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Or


La fin de semaine passée, je suis tombé sur un post LinkedIn qui m’a interpellé et reconnecté à un sujet que j’avais traité il y a quelque temps. Le post en question parlait des vices de la certification dans les métiers du coaching et de la relation d’aide. Tu imagines bien que je n’allais pas passer à côté.
Une femme venait de publier son tout nouveau certificat de formation en sophrologie. En soi, c’est une bonne nouvelle, et bravo à elle pour son parcours et cette réalisation. Du moins, jusqu’à ce que je lise en détail son propos.
Cette personne explique dans son partage avoir investi une heure de son temps et 60€ pour obtenir cette certification d’un centre de formation sans scrupule. Un de ces centres qui misent sur le discount et la réassurance de surface avec des sigles de “certification accréditée”.
Devenir sophrologue prend du temps. Je le sais, il m’a fallu plus de 2 ans pour compléter tout le parcours auprès du Professeur Alfonso Caycedo. Parce que ça prend du temps pour assimiler, pour mettre en pratique soi-même les outils et pour développer les bons réflexes de mise en application sur les autres.
Cette femme a dénoncé dans son post un biais important quand tu cherches à te former et potentiellement te reconvertir.
En fait, elle a acheté cette formation sans la suivre pour vérifier son hypothèse.
“J’aurais ma certification juste en validant les cours sur le site...”
Elle a su donner raison à son point de vue, que je partage aussi. Et je me suis demandé ce que je pourrais apporter de plus au sujet. C’est un point que j’évoque souvent dans mes discussions sur le monde de la formation. Et un angle que je n’avais pas encore vraiment traité, était celui des centres de certification qui valident les formations qui sont vendues et les certificats délivrés.
Encore les mêmes questions qui reviennent en 2026
Plusieurs fois par mois, des personnes me contactent sur les réseaux ou sur mon mail avec la même question :
“Comment je sais quelle formation est la bonne et quelle école est légitime ?”
Je ne compte pas cracher sur toutes les écoles du marché sous prétexte que j’ai mon centre de formation en te partageant cet article. C’est plutôt pour te parler de l’envers du décor de la formation. Et laisse-moi te dire que ce n’est pas jojo.
Une des difficultés à laquelle on fait souvent face quand on cherche à se former, c’est de se retrouver devant des listes de mots-clés qui se répètent absolument partout.
La plupart des offres de formation semblent identiques : Certifiée par un organisme sérieux, formation certifiante, accompagnement personnalisé, une communauté, un réseau à vie, des témoignages d’anciens élèves épanouis...
Tu visites plusieurs sites et ce sont toujours les mêmes arguments qui reviennent. Du coup, tu n’as toujours pas la réponse à cette question qui te trotte dans la tête : “Comment savoir si on ne va pas dans la mauvaise direction ?”
Pourquoi toutes les offres parlent de la même chose ?
Il y a à peine dix ans de ça, écrire “formation certifiante avec accompagnement personnalisé” suffisait à se distinguer et faire une différence sur le marché. Presque personne ne le disait encore.
Aujourd’hui, ça a bien changé ! C’est devenu le prix d’entrée minimum pour avoir le droit d’ouvrir une école de coaching, une espèce de case à cocher, qui souvent manque cruellement de mise en œuvre concrète.
Je revois un client potentiel qui a fait le choix de suivre un autre programme car il avait un stage d’observation. Il était question d’une ou deux journées chez un coach professionnel installé. Je pense que je n’ai pas réussi ce jour-là à lui faire comprendre qu’avoir des volontaires tout au long de sa formation et de la supervision active allait clairement faire une plus grosse différence.
Ce qui a changé depuis les dix dernières années, c’est que le marché est devenu plus sophistiqué (terme marketing).
Pour te donner une définition simple, plus un secteur reçoit de promesses similaires, plus le client potentiel devient sourd à ces promesses-là. Et ce, même quand elles sont sincères.
Cette méfiance du marché que l’on observe sur le sujet de la formation vient tout droit du fait que le monde s’est habitué à ce que des termes comme “accompagnement personnalisé” ne veulent plus rien dire du tout.
On a donc embarqué pour une autre ruée vers l’or. Faire certifier les certifications par un organisme accréditeur afin de montrer patte blanche aux futurs apprenants et leur donner l’envie de s’inscrire à notre programme. Juste en lisant ces mots, peut-être que tu as la pyramide de Ponzi en tête. Ce n’est pas si loin de la réalité.
Et tant que tu n’as pas les informations importantes sur le sujet, tu vois de jolis macarons sur des sites web et des affirmations d’accréditation en tout genre. Affirmations qui en surface semblent vraiment cool, sauf que dans le fond ça, c’est un fourre-tout monumental.
On a dit “accompagnement personnalisé” ?
Prenons deux formations sur un même sujet qui affichent toutes les deux “supervision individuelle incluse”.
Dans l’une, ça signifie un appel de groupe avec quinze autres personnes une fois par mois (ou moins). Et sur ce temps, tu as juste quelques minutes de disponibles pour exposer ta situation si la séance ne déborde pas.
Dans l’autre, une personne écoute l’enregistrement de ta séance avec ta cliente test et te fait un retour complet sur ce qui s’est passé de bien et là où tu peux encore progresser.
Les deux centres de formation ont écrit la même phrase sur leur site ou brochure. Pour autant, une approche semble tout de même plus adaptée que l’autre.
Ce n’est pas rare lors de discussions avec des futurs étudiants que ce sujet soit abordé. Qu’il s’agisse d’ailleurs de futurs étudiants qui sont déjà passés par d’autres écoles ou des personnes qui viennent chercher plus de clarté pour leur projet de reconversion.
Combien de fois voit-on encore aujourd’hui des personnes dites certifiées, un document estampillé en poche, qui se retrouvent très seules face à leur premier client payant. Elles n’ont jamais reçu un retour précis sur une vraie mise en pratique et personne n’a réellement pris le temps de leur dire ce qui avait fonctionné ou non.
En fait, tu dois faire preuve de vigilance et chercher à obtenir les bonnes informations pour ne pas tomber dans les pièges marketing bien ficelés du monde de la formation.
Par exemple, si on t’offre un accompagnement professionnel sur ta pratique, vérifie ce que cela signifie vraiment.
On te donne un livret de 10 pages sur la manière de créer ton entreprise et les mentions à mettre sur ton futur site web, ou un vrai processus entrepreneurial qui t’aidera à développer pleinement ta posture et ton mindset d’entrepreneur ? (car oui, ça se développe et ça ne se fait pas au travers d’un bouquin).
N’oublions pas les macarons de certifications dorés
Je ne vais sûrement pas me faire des amis et je “m’en calisse” (comme on dirait icite au Québec). La formation professionnelle c’est une mafia. Je l’ai vu, en long, en large et en travers. Et ça s’applique en France, au Canada, aux USA et probablement ailleurs aussi.
Durant la première moitié de ma carrière, j’ai exercé en France. J’en ai vu des pots-de-vin versés aux responsables régionaux, des ASSEDICS et de l’ANPE (France Travail maintenant) quand j’ai commencé à intervenir dans des centres de formation “agréés”. J’en ai vu des contrôleurs RNCP et Qualiopi qui demandent quels sont les dossiers qui sont les plus à jour pour ne pas y passer l’après-midi et aller prendre un petit café.
Et puis, il y a ces fameux badges. Tu sais, ces macarons plus ou moins dorés qu’on colle partout sur le site et sur les certificats délivrés. Tu as d’ailleurs déjà dû en voir passer quelques-uns comme :
* CPD (Continuing Professional Development)
* IPHM (International Practitioners of Holistic Medicine)
* IAOTH (International Association of Therapists)
* IICT (International Institute for Complementary Therapists)
* Quality Licence Scheme
* Membre accrédité de telle association internationale de thérapeutes ou de coachs
* ...
Ces sigles donnent à un certificat ou à une offre de formation une apparence institutionnelle. Seulement voilà, ils sont souvent issus d’organismes privés à but lucratif. Et non pas d’un organisme public contrôlé par l’État.
Prenons par exemple l’ICOES, un organisme qui accrédite des centaines de plateformes de formation en ligne. Sur sa propre page de questions fréquentes, ils indiquent qu’ils ne représentent pas une institution gouvernementale, et qu’ils ne peuvent garantir qu’un employeur ou un ordre professionnel reconnaîtra un jour le certificat accrédité.
Le CPD et l’IPHM (très connus dans le domaine de la formation en psychologie, santé alternative et coaching) fonctionnent sur le même principe. Et la logique reste sensiblement la même partout.
Je ne suis pas en train de dire que toute formation continue est inutile, bien évidemment. Mais pour un métier comme celui de coach, qui existe sans ordre professionnel pour fixer un cadre commun, le badge a une valeur à la hauteur de la valeur que l’organisme de formation délivre à ses apprenants et pas plus. Le badge ne fait pas la qualité, et te donne encore moins de garanties.
Ces centres accréditeurs qui n’ont aucun regard professionnel pertinent sur le contenu pédagogique délivré, accréditent des cours moyennant une cotisation annuelle payée par l’organisme de formation. On parle d’une transaction commerciale entre deux organismes privés. On est loin d’un audit indépendant et approfondi de ce qui se passe réellement en formation et en séance pour les apprenants.
D’autres, comme RITMA au Québec par exemple, vont beaucoup jouer sur le nombre d’heures délivrées pour un programme pour en valider la pertinence. Tu peux avoir un cours très bien monté, hyperqualitatif, si tu ne remplis pas la case “heures de formation” attendue… Merci, bye !
J’avais pris contact avec eux il y a quelques années, au démarrage de l’Institut Merlin pour y intégrer un de mes programmes. J’ai rapidement fait demi-tour quand j’ai vu que RITMA permettait à des personnes ayant suivi une formation en ésotérisme et en sorcellerie de délivrer des reçus d’assurance à leurs clients pour se faire rembourser une partie de leurs sessions.
Et oui, parce que la formation en question se fait sur suffisamment d’heures, du coup ça passe, peu importe ce qu’on vend. Je suis peut-être en train de devenir un vieux con, mais personnellement ça ne faisait que confirmer ce que je voyais déjà en France sur ces foutues accréditations. Au suivant, merci !
Oui, mon discours est empreint d’une réticence profonde pour l’imposition de règles qui n’existent en réalité nulle part et qui sont surtout établies sur un constat simple : Il y a un vide réglementaire, on peut le combler et faire quelques soussous à mettre dans la popoche au passage. On ne va pas s’en priver hein ?
Attention, quand je parle de ces points, c’est surtout pour te partager à toi, qui cherches des réponses pour ta future carrière, que tu dois être vigilant. Ce serait bien de ne pas faire partie de ces personnes qui regrettent amèrement leur choix en bout de ligne.
Et bien que mon choix soit fait depuis des années sur le fait de n’adhérer à aucune de ces mascarades pour mon institut de formation, rien de tout ça n’est forcément malhonnête en soi. Nuances nuances.
Sans parler des vrais escrocs, il y a un raccourci qu’on fait très vite en tant que consommateur : “Accrédité = Sérieux = Compétent”. Seulement voilà, ces trois mots ne veulent absolument pas dire la même chose.
La majorité des centres ne te diront pas ce que je te nomme ici. Je les comprends, c’est l’angle qu’ils ont suivi, et nombreux sont ceux qui l’ont fait par conformité aux règles implicites du marché. Ce serait incohérent de leur part de suivre ces procédures et pour autant exprimer à côté que c’est du brassage d’air en grande partie.
Le problème, c’est que ces badges ne garantissent rien du tout pour l’étudiant. C’est une transaction commerciale entre un centre de certification qui est avant tout une agence marketing (on va appeler un chat un chat) et un centre de formation qui doit attirer ses prochains inscrits. Et je te rappelle que ces futurs étudiants en recherche de formation, sont bombardés par des offres en tout genre qui se ressemblent toutes plus ou moins.
Voici quelques exemples de badges à repérer à l’avenir, même si c’est loin d’être exhaustif :
La règle que je te propose : Regarde quels sont les critères qui permettent à un organisme de formation d’avoir accès à ces badges de reconnaissance. Tu as juste à aller sur le site associé et contacter l’organisme pour connaître la démarche. Sans surprise, tu verras par toi-même que c’est trop souvent une combinaison de :
* Répondre aux attentes administratives comme partager le plan de cours, indiquer le nombre d’heures, présenter le visuel du diplôme… Le tout sur ta bonne foi car personne ne vérifiera ce que tu fais réellement avec tes apprenants.
* Payer ta cotisation annuelle pour avoir le droit d’afficher leur logo sur ton certificat final et sur ton site web, et très souvent aussi en bonus d’intégrer leur répertoire.
Un petit mot concernant ma patrie de naissance, la France
Comme dans le reste du monde, le coaching n’est pas une profession réglementée en France. Pas de diplôme obligatoire, pas d’ordre professionnel, pas de titre protégé.
En clair, n’importe qui peut se déclarer coach demain matin sans qu’aucune loi ne l’en empêche. Compare ça avec le titre de psychologue, protégé depuis la loi du 25 juillet 1985, réservé aux titulaires d’un master en psychologie, ou celui de psychothérapeute, encadré depuis 2010 par une inscription obligatoire auprès de l’Agence régionale de santé.
À ce jour, rien n’existe au sujet du titre professionnel de coach et même si des organisations comme l’ICF tentent de mettre en place un référentiel spécifique, il y aura toujours des dérives de pratiques dans le métier.
C’est dans ce vide que le RNCP, le Répertoire national des certifications professionnelles, devient un argument marketing puissant. Beaucoup d’écoles l’affichent comme un gage de sérieux, et administrativement, il peut en être un.
Ce répertoire est géré par France Compétences qui est une institution publique. Mais un titre RNCP est délivré par l’organisme de formation lui-même, une fois que son dossier est validé sur le plan administratif. Aucun jury national n’évalue chaque coach formé, comme c’est le cas pour un vrai diplôme d’État.
D’ailleurs à ce propos, le mot diplôme a un sens juridique précis en France et je pense que c’est pareil ailleurs. Un diplôme ne peut être délivré que par un établissement accrédité par le ministère de l’Enseignement supérieur, après avis du Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche, comme l’explicite l’article L613-1 du code de l’éducation.
Une école de coaching privée, aussi sérieuse soit-elle, n’a légalement pas le droit d’en délivrer un. Ce qu’elle délivre, c’est un certificat ou un titre. Cette différence de nom entre diplôme et certificat est très importante. Si tu es en France et qu’on te promet un diplôme, c’est que tu as en face une institution réglementée par la loi (et certains utilisent ce terme alors qu’ils n’en ont pas le droit). Si c’est un certificat ou un titre, ce n’est pas du tout pareil.
Si les organismes accréditeurs et le RNCP eux-mêmes, qui sont censés faire référence, ne sont pas plus fiables, comment s'y retrouver dans tout ça ?
D’autres critères pour bien choisir
Je sais à quel point ce que je te partage ici peut être perturbant. Et mon but n’est pas de te décourager, car il y a heureusement d’excellents centres de formation disponibles sur le marché.
Beaucoup de centres se font prendre au piège car ils reçoivent du financement par tout ce montage administratif. D’autres font le choix douteux de s’inscrire à un maximum de centres d’accréditation pour asseoir leur légitimité auprès de leur cible. Je revois le certificat de cette femme sur LinkedIn. Il n’y avait pas moins de 5 badges différents estampillés dessus.
Lorsqu’une personne me contacte à propos de l’Institut Merlin, je partage toujours dans un premier temps que le plus important, c’est d’intégrer que le métier de coach n’est pas réglementé. Que choisir son centre de formation doit surtout se faire en fonction du type d’enseignement et d’accompagnement qui va être délivré. Et que finalement le certificat qui sera délivré à la fin est un plus mais pas un sésame comme beaucoup le laisse penser.
Cela fait maintenant 20 ans que j’exerce. Mes certificats et mes diplômes, on a dû me les demander à 3 ou 4 reprises. Et ceux qui s’intéressaient davantage à l’école que j’avais faite ne sont jamais devenus mes clients.
Ensuite, j’explore avec chaque personne les programmes, leur organisation, leur contenu et surtout comment ça se passe concrètement pour passer du stade “je veux me former” à “j’ai mes premiers clients payants et je m’éclate”.
Je te propose ici des questions clés à poser quand tu as un doute sur le centre avec lequel tu veux te former.
Tu pourras les poser telles quelles, à n’importe quelle école que tu envisages, la mienne comprise. Une école sérieuse n’esquivera jamais ces questions. Par contre, si elle évite le sujet en disant que tu verras ça en chemin ou que la personne t’invite à consulter le site web... ça devrait t’éclairer sur ta décision finale face à cette offre.
Questions sur la supervision réelle :
* “Qui nous supervise durant la formation et comment est-ce que ça se passe ?”
* “Est-ce que j’aurais un suivi sur les rencontres clients que je fais et si oui, de quelle manière ?”
* “Est-ce que je peux fournir des notes et des enregistrements de session pour avoir un retour concret sur ma pratique ?”
Sur le volet business, qui est souvent absent :
* “À quel moment, dans le programme, on m’apprend à trouver mon premier client payant et à développer mon activité ?”
* “Est-ce que quelqu’un m’aide à fixer mon prix, ou je découvre ça par moi-même après ma certification ?”
* “Qu’est-ce qui se passe si après ma certification, mon agenda est encore vide ? Il existe un accompagnement pour ça, ou je suis livré à moi-même ?”
Sur la suite, après la certification :
* “Quelle sera ma place dans votre école après la fin de mon programme ? Est-ce que les portes restent ouvertes ? Est-ce que je peux revenir en cours si j’ai besoin de rafraîchir mes connaissances ?”
* “Est-ce que je peux parler à d’anciens élèves pour connaître un peu plus leur expérience ?”
* “Une fois que la certification est terminée, est-ce que j’ai un suivi ou de la supervision accessible pour assurer la continuité de ma pratique dans les bonnes conditions ?”
Vérifie l’intitulé de la certification :
* “Est-ce que j’aurai un diplôme à la fin ?” (Si la réponse est oui, sans correction sur le fait que c’est une certification ou un titre, ce n’est pas bon signe)
* “Quels sont les organismes certificateurs auxquels vous faites appel ?” (s’il n’y en a pas, ça peut être une bonne chose car ça démontre qu’on n’essaie pas de te faire prendre des vessies pour des lanternes comme on dit - Mais il faut le bon argumentaire justifiant de ce choix)
Si jamais on te parle de RNCP, tu pourras aller vérifier sur France Compétences directement. Mais rappelle-toi que le RNCP ne réglemente pas le contenu pédagogique et ne garantit pas que tu auras un enseignement qualitatif.
Simplement que le centre a fourni des dossiers bien calibrés et bien propres pour dire “on est dans les clous” et donc on mérite la mention. Valable aussi pour le fameux sésame de financement qu’offre Qualiopi qui permet aux centres de formation de recevoir de l’argent collecté auprès des employeurs et des salariés pour financer la formation continue.
Évidemment, tu poses aussi tes questions sur la durée du programme, son organisation, l’accessibilité des ressources, leur mise à jour régulière, si tes profs sont bien en exercice du métier qu’ils enseignent et pas juste des transmetteurs de connaissances.
Qu’est-ce qu’on doit en conclure du coup ?
Alors, on a cette femme qui poste sa découverte sur LinkedIn. Elle investit 60€, passe une heure sur le sujet et repart avec un certificat. Elle n’avait même pas l’envie d’apprendre et voulait surtout vérifier ce qui allait se passer en sautant directement à la conclusion.
Maintenant, tu sais quoi vérifier quand on te colle quatre macarons dorés alignés sous le mot “CERTIFIÉ”, et quelles précautions prendre avant de sortir ta Mastercard.
Pour ma part, j’ai fait le choix de travailler avec les personnes qui ont un vrai projet de reconversion professionnelle. Ça me permet d’accompagner et de former des personnes qui ont à cœur de se lancer véritablement dans le métier et pas seulement de venir parce qu’il y a de la lumière et que ça a l’air cool.
Il y a plusieurs critères qui me permettent de filtrer l’intégration aux programmes de l’Institut :
* La durée du programme intégral qui s’étale sur plus de 18 mois.
* La possibilité de se lancer professionnellement dès les 6 premiers mois de formation avec de la supervision continue.
* Processus de certification par des examens écrits, des devoirs à rendre (commentés et corrigés), des pratiques supervisées et analysées (audio/vidéo) et un examen final à chaque module d’expertise.
* Supervision active chaque semaine avec possibilité d’un suivi individuel en cas de difficulté importante ou de situation particulière.
* Validité de la certification soumise au respect des règles et des normes de pratique, au maintien des standards d’excellence de l’Institut et à une mise à jour annuelle des connaissances (incluse à l’inscription), mais sans aucune cotisation annuelle obligatoire.
* Le tarif d’inscription qui demande un vrai engagement et qui ne joue pas dans la cour des formations discount à 50€ en ligne
* Et plus encore…
Une reconversion, ça coûte du temps, de l’argent et un désir réel de vouloir passer du statut de salarié à celui d’entrepreneur. Ce serait dommage de perdre autant d’investissement personnel pour une page de vente bien ficelée qui joue sur tes craintes, le tout associé à quatre badges ou logos qui ne veulent rien dire au final.
La prochaine fois que tu tombes sur une école avec quinze badges, trois “accréditations internationales” et la promesse d’un accompagnement personnalisé… Prends le temps de poser les bonnes questions. La manière dont on te répond fera une vraie différence et t’aiguillera sur la suite à donner à la proposition qui est faite.
Et s’il te reste un doute sur les propositions que tu as actuellement, laisse un commentaire. L’Institut Merlin restera toujours mon point de référence, mais pour autant il existe d’excellentes écoles ailleurs qui peuvent t’offrir ce que tu recherches et ça me fera plaisir de t’orienter vers eux selon ce que tu recherches. Je préfère de loin répondre à cette question-là en direct, plutôt qu’apprendre par un e-mail de ta part dans plusieurs mois pour lire “je me suis fait avoir”.
On nage parmi les requins oui, mais on respire, tout va bien. Avec de la vigilance, on peut largement éviter de se faire bouffer les miches à la première offre marketing séduisante qui se pointe.
Passe une excellente semaine et on se retrouve tout bientôt avec les nouvelles pour le mois de septembre, car il va se passer PLEIN de choses très intéressantes que tu ne veux pas manquer.
Bien à toi,
C’était Merlin 🧙♂️
Le laboratoire du coaching
Version longue de la voix off pour l’article
Récemment, j’échangeais avec une de mes clientes sur son expérience lors d’un partenariat d’affaires. Elle était partie dans cette optique de tester un format pour la première fois lors d’un événement de groupe et à l’issue, de croiser les audiences pour se référer mutuellement des clients.
On garde en tête ici que ma cliente et son collaborateur du moment sont tous les deux dans des secteurs différents et que rien ne fait concurrence.
L’événement se tient, l’expérience est bonne sur le moment, mais la déconvenue se présente rapidement à la porte.
Je te passe les détails ici, mais il y a eu de gros manquements de la part de l’autre personne et ma cliente s’est grandement questionnée sur cette mésaventure.
Nous avons discuté ensemble et mis à jour plusieurs points qui pourront t’aider toi aussi dans tes démarches futures.
Cette expérience, même si c’est différent pour chacun d’entre nous, nous l’avons déjà vécue pour beaucoup.
On fait l’effort de :
* Se rendre disponible
* Réfléchir activement à l’organisation
* Préparer du contenu, des supports, des visuels
* Rechercher des participants
* Communiquer régulièrement sur les réseaux
* Etc.
Et puis, à la suite de l’événement, du partenariat ou de l’accord engagé, on commence à repérer des choses qui ne vont pas dans la direction prévue au départ.
Ça peut commencer par de petites choses comme prendre un peu plus en charge les actions, compenser des manques, ajuster seul de son côté, sentir un désengagement de la part de l’autre ou encore sentir que la conversation tourne surtout autour de l’autre et non de soi.
Face à cette situation, on peut rapidement :
* Se sentir ridicule de remettre en question les choses
* Avoir peur de se faire avoir
* Ne pas oser s’exprimer sur ce qui ne fonctionne pas
* Justifier les écarts en supposant des excuses
* Etc.
La situation je la comprends tellement car j’ai eu l’occasion de la vivre moi-même à plusieurs reprises.
Je me souviens encore comme si c’était hier de cette organisation dont je tairais le nom qui me contacte pour leur préparer un support d’information et de soutien destiné à leurs bénéficiaires.
Apporter mon expertise à un projet porteur de sens ? J’en suis ! Comptez sur moi.
Tout du moins, jusqu’à l’appel de clarification que j’ai demandé.
Ma demande était simple. Faire un point sur ce qui est attendu et comprendre la place que je pouvais prendre sur ce que j’allais produire à 100% de mon côté.
La réponse m’a choqué.
Avec mes mots, la conversation a donné ceci :
“On attend de vous que vous fassiez un livret de X pages dans lequel vous allez apporter votre expertise pour couvrir les sujets X Y Z. Le tout sera publié sous notre nom et sans référence vous concernant. Ni votre nom, ni votre activité ou votre contact ne pourront être présents sur ce document.”
Ma réponse a été directe :
“Parfait, si je comprends ce que vous demandez, je vais passer plusieurs heures à structurer un document, pour vous permettre d’apporter de la valeur à votre cible et de vous approprier en intégralité le fruit de mon expertise et de mon travail ? Et le tout, sans attendre le moindre retour, c’est bien ça ?”
Je les ai gentiment envoyés ch*** 💩
Être sous le couvert d’une association ne donne pas le privilège de tout obtenir sans contrepartie. Même si, tu peux te sentir à ce stade de ta progression comme “pas encore suffisamment légitime”.
Respect de soi, de son temps et de sa valeur avant tout !
Pourquoi ça arrive aussi souvent alors ?
Cette anecdote que je te partage ici, nomme un point important. Il faut comprendre que le problème qui se pose est rarement une preuve de mauvaise foi ou de vouloir tirer toute la couverture à soi.
C’est surtout un problème de cadrage.
Beaucoup de partenariats commencent par une intuition portée par la sympathie de la connexion ou de l’échange : “On devrait faire un truc ensemble un de ces jours”
Puis, on continue avec une mise en action concrète, qui vient surtout de l’un plus que l’autre.
On peut parier que c’est la personne qui est la plus à l’aise avec la communication, la créativité, la générosité, le don de soi... Qui prend les devants dans ces moments-là.
L’autre va suivre, du moins pendant un temps. Il va prendre du retard, l’écart va s’agrandir de plus en plus et au final les frustrations et les reproches vont s’installer.
Le problème est là. Personne n’a défini le cadre d’échange et d’engagement au départ. Il s’est développé au fil de l’avancée du projet. Et comme dans notre métier nous sommes seuls à gérer notre activité, la prise en main naturelle de l’un va régulièrement effacer celle de l’autre.
Et ça, sans parler d’un autre frein qui est la gêne à réclamer de la réciprocité. On a l’impression que demander un retour d’ascenseur, c’est transactionnel, presque grossier, alors qu’on est censé être dans une logique de générosité et d’entraide entre pairs.
Le résultat de tout ça, est qu’on se tait, on continue de donner, et on espère que l’autre finira par comprendre tout seul.
🔒 Les 3 profils de partenaires à repérer avant de t’engager
Avant de parler cadrage, il y a un travail de tri que l’on peut effectuer en amont. Certains profils sont statistiquement plus susceptibles de créer un déséquilibre dans l’équation. Pas parce qu’ils sont mauvais en soi, mais plus parce qu’ils ont un mode de fonctionnement automatique qui va rapidement limiter la véritable collaboration.
Le débordé :
Il est sincère dans son enthousiasme de départ et déborde d’idées de collaboration. Le problème est que son agenda ne suit pas le rythme car il est déjà au bord de l’implosion.
On peut le repérer assez facilement car il propose beaucoup mais n’exécute que très peu, et chaque relance de ta part est accueillie avec un “oui, tu as raison, il faut qu’on fasse ça”. Ce qui n’aboutit à rien en bout de ligne.
La posture à adopter face à ce profil est de ne jamais baser ta propre visibilité sur les actions à venir de sa part. Avance sur ce que tu maîtrises de ton côté, et laisse-le rattraper le rythme ou pas.
Le contributeur dépendant :
Il reçoit avec une gratitude chaleureuse, remercie sincèrement, mais ne pense jamais à entreprendre un geste de son côté. Ce n’est pas tant qu’il est dans l’ingratitude face à ce que tu proposes. C’est plutôt que donner en retour ne lui vient pas à l’esprit tant que ce n’est pas nommé.
La posture que tu peux adopter avec ce profil est de poser un cadrage explicite dès le départ. Ça fonctionne très bien avec lui, car il n’a pas un problème de volonté. Il a surtout besoin qu’on lui dise clairement quoi faire et ce qui est attendu de sa part.
Le réseauteur compulsif :
Ce profil multiplie les partenariats en parallèle et distribue son attention par petites doses.
La plupart du temps, les échanges avec lui restent superficiels et te laissent avec l’impression d’être un contact parmi cinquante autres.
La posture à adopter avec ce personnage est d’accepter la collaboration pour ce qu’elle est. Un partenariat très léger et ponctuel. Pour toi, ça ne mènera nulle part d’entretenir l’espoir que ça devienne prioritaire pour lui.
Dans les trois cas, la question à se poser avant de s’engager reste la même : “Est-ce que ce que je vis et ressens dans les trois premiers échanges ressemble à ce que je veux avoir comme expérience dans les six prochains mois ?”
Tu connais cet adage qui dit :
“La première impression est toujours la bonne, surtout quand elle est mauvaise”
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Les points d’alerte qu’un partenariat est en train de déraper
Il arrive qu’un partenariat commence dans les bonnes conditions, et que certains indices apparaissent avant que le déséquilibre ne pèse sur la relation.
Apprendre à les repérer tôt évite d’accumuler des mois de frustration qui finissent par exploser au bout d’un moment.
Le premier, c’est quand tu es systématiquement celui ou celle qui relance. Pour faire simple, si chaque étape du partenariat pour la prochaine action, le prochain partage, le prochain point, tout part de ton initiative, la collaboration ne tient que par ta propre énergie. On sait toi et moi, que ça a ses limites.
Le deuxième, c’est ce qu’on appelle l’asymétrie de visibilité. Tu parles de l’autre plus souvent qu’il ou elle ne parle de toi. Ça peut arriver, sans pour autant devenir une récurrence. Mais si rien ne s’ajuste quand tu en parles et que tu fais la remarque. C’est que le problème n’est pas près de s’arrêter en chemin.
Le troisième, c’est le sentiment de devoir prouver que tu mérites la réciprocité. Un peu comme si chaque action de l’autre devait être méritée par trois fois plus d’investissement de ta part en amont. Ce déséquilibre est souvent le plus difficile à repérer. La raison est simple, il trouve racine dans ton propre rapport à ta légitimité.
Le quatrième point est le plus simple à observer et pourtant le plus ignoré de tous. Tu ressens une pointe d’agacement ou de lassitude à chaque fois que tu reçois un mail ou une notification de sa part. Si ton corps réagit ainsi, c’est un point qu’il ne faut pas négliger.
🔒 Les 3 questions à poser avant de dire oui à un partenariat
Tu l’as compris, le meilleur moment pour cadrer un échange, ce n’est pas des mois après le démarrage du projet. C’est avant de t’engager à dire oui.
Voici trois questions que je t’invite à poser de manière claire et directe dès la proposition initiale :
* “Concrètement, à quoi ça ressemble de notre côté à chacun ?” Cette question va pousser l’autre à sortir de l’intention floue (“on pourrait se recommander”) pour aller vers du concret.Je te propose la formulation suivante pour t’aider lors de ta prochaine rencontre : “J’adore l’idée. Pour que ce soit clair pour nous deux, on se dit quoi exactement : un partage par mois chacun ? Un atelier commun ?” Si la réponse reste vague de son coté, c’est une information sur le niveau d’engagement réel de l’autre.
* “À quelle fréquence on refait le point ?” Un partenariat sans point de suivi finit toujours par dériver.
Pour ça, tu peux le formuler ainsi : “On se cale un point rapide dans deux ou trois mois pour voir comment ça tourne, ça te va ?” Cette question, posée dès le départ, amorce la réévaluation de l’équilibre plus tard dans le processus. Ça évitera d’arriver comme un cheveu sur la soupe quand le déséquilibre est déjà installé.
* “Qu’est-ce qui se passe si l’un de nous deux est moins disponible à un moment ?” Cette question importante désamorce à l’avance la culpabilité et l’accumulation de frustration.
Une manière que tu as de formuler la demande : “Si à un moment l’un de nous est débordé, es-tu d’accord pour qu’on se le dise tout de suite pour éviter de laisser traîner ?” Cette demande installe, dès le premier échange, la légitimité de nommer un déséquilibre sans que ce soit reçu comme un reproche.
Si tu souhaites accéder à ces questions clés, tu peux devenir membre premium dès aujourd’hui et soutenir mon travail 🙏
Si jamais tu es en cours de partenariat, tu peux ressentir le besoin de recadrer. Voici comment faire pour éviter de braquer l’autre et d’assurer une belle continuité du projet.
Dans de nombreuses situations de déséquilibre, la bonne nouvelle est qu’il n’est presque jamais nécessaire de rompre le partenariat pour le corriger. La plupart des gens ne mesurent pas consciemment l’écart qu’ils créent.
Pour cette raison, un recadrage direct et sans reproche suffit la plupart du temps à remettre les affaires en ordre.
Voici le principe que je t’invite à garder en tête :
* Nommer un fait observable, et ne rien supposer.
* Dire “je remarque qu’on a fait X ensemble et Y de mon côté”, ça aide pour ouvrir le dialogue.
* Ne jamais affirmer des choses du genre “tu ne fais jamais rien pour moi”. Ça ferme la porte immédiatement et il y a peu de chances que la collaboration puisse reprendre après ça.
L’autre principe, même si je sais qu’il est souvent perçu comme contre-intuitif, c’est de proposer une nouvelle règle du jeu. En fait, au lieu de réclamer ton dû et de vouloir rétablir justice sur ce qui n’a pas été fait, on va remplacer les règles pour qu’elles servent notre cause immédiate. Le déséquilibre passé ne se rattrape généralement pas et chercher à le faire crée une dette relationnelle inutile. Ce qui compte, c’est de redéfinir ensemble ce que sera l’échange à partir de maintenant.
Évidemment, ceci est valable uniquement si tu souhaites pousser plus loin la collaboration.
🔒 Le mini-plan d’engagement et la grille de suivi de réciprocité
Un partenariat sain n’a pas forcément besoin d’un contrat signé, mais au minimum, que les choses soient dites à voix haute et que chacun montre qu’il en a compris pleinement le sens.
Je te propose ici un canevas en 5 points à passer en revue avant de démarrer ta prochaine collaboration, même si tu l’envisages de manière informelle.
Le canevas d’accord que tu peux appliquer :
* Ce que chacun apporte concrètement (compétence, audience, temps)
* La fréquence des actions de part et d’autre
* La durée d’essai avant le premier bilan (deux ou trois mois suffisent en général)
* Ce qu’on fait si l’un des deux ralentit temporairement
* Comment on se dit les choses si ça ne fonctionne pas et avant même que ça arrive
Tu n’as pas forcément besoin de l’écrire dans un document. Si c’est OK pour toutes les parties, tu peux évidemment l’envisager.
Ensuite, voici la grille de suivi de réciprocité :
Chaque mois, note simplement ce que chacun a fait pour l’autre. Tu n’as pas forcément besoin de tout détailler car l’idée n’est pas de compter les points. Juste, tu poses un chiffre ou une croix. L’objectif est d’avoir un repère factuel plutôt qu’une simple impression, au moment du bilan.
Voici un exemple :
* Moi → Partenaire : 1 post + 1 recommendation
* Partenaire → Moi : 1 post
Mois d’avril :
* Moi → Partenaire : 1 post
* Partenaire → Moi : 0 post
Mois de mai :
* Moi → Partenaire : 0 post, 1 recommendation
* Partenaire → Moi : 1 post
L’idéal de ce suivi est que si au bout de deux mois consécutifs tu vois se préciser un déséquilibre, tu ouvres la conversation sans attendre et tu réajustes les règles du jeu.
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Et notre responsabilité dans l’histoire ?
Tout ce qu’on a nommé jusqu’ici touche surtout le déséquilibre de l’autre personne. C’est vrai dans beaucoup de cas, mais on ne peut pas considérer uniquement sur ce qui se joue chez l’autre.
Il y a un deuxième angle à ce sujet. Comment nous agissons nous-mêmes et quels sont nos propres angles morts dans l’équation.
Que ce soit vouloir tout contrôler, par exemple. Reprendre la main sur chaque détail d’une action commune parce qu’on n’est pas sûr que l’autre le fera “bien”. Ou encore se retrouver, sans l’avoir choisi consciemment, à tout porter soi-même.
Parfois, on peut avoir tendance à tout prendre en charge parce que ça nous rassure. C’est plus confortable de se sentir utile et indispensable que d’exister dans un partenariat où on reçoit sans avoir peut-être le sentiment de mériter ce qui arrive. Certains d’entre nous donnent en excès, non pas parce que l’autre le demande, mais parce que recevoir met mal à l’aise.
On peut avoir le besoin de ralentir aussi. Sans le partager à l’autre, pendant qu’il continue avec son envie d’avancer. Que ce soit en raison de nos peurs, d’un manque de temps réel, ou encore de doutes portés sur la valeur de ce qu’on apporte. L’autre se retrouve à avancer, à proposer, à relance, et nous, on freine sans le montrer directement en faisant croire que le rythme suit son cours.
Dans les difficultés qui nous incombent, on retrouve un manque de clarté chez nous. Un problème très répandu, qui nous met dans le flou sur notre propre offre ou notre propre positionnement.
Difficile de défendre un échange équilibré quand on n’arrive pas soi-même à formuler ce qu’on apporte de spécifique. On finit par se sous-évaluer dans la négociation, tout simplement parce qu’on ne sait pas nommer notre propre valeur.
Et puis il y a l’attente en silence, qui porte souvent le costume de la patience, alors qu’en réalité c’est surtout un phénomène d’évitement. Un espoir nourri intérieurement que l’autre remarque de lui-même le déséquilibre, plutôt que de le nommer.
C’est amusant car c’est un réflexe qu’on demande à l’autre d’éviter, et que pourtant nous appliquons également.
Rien de tout ce que je te donne ici ne disqualifie ce qui a été nommé sur les profils à repérer. Les deux angles de perception sont importants. Chacun a sa part, et nous avons la nôtre.
On peut s’engager ici envers nous-mêmes, qu’avant de pointer un partenaire du doigt, de se poser cette question simple :
“Dans ce partenariat précis, qu’est-ce que je fais, moi, qui rend un déséquilibre possible ou qui l’entretient sans que je m’en rende compte ?”
Pour conclure, un partenariat qui déséquilibre, c’est surtout le signe d’un cadrage qui n’a jamais eu lieu. Heureusement, ce cadrage peut se faire à n’importe quel moment du partenariat. Dans l’idéal avant de commencer, ou en cours de route sans qu’on ait besoin de faire tout exploser.
Je rappellerai également un point central, dans une relation, peu importe sa nature, on est dans une équation où chaque membre joue un rôle et influence le résultat final.
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En te souhaitant une excellente semaine.
À très bientôt pour un prochain partage.
C’était Merlin 🧙♂️
Salut à toi 🙌🏻
J’espère que je te retrouve en pleine forme.
Je te partage aujourd’hui une situation que tu connais peut-être déjà :
Ton client arrive en session avec les yeux bouffis. Il ne dort quasiment plus depuis trois semaines et il te dit qu’il ne se reconnaît plus dans le miroir. Qu’il ne ressent plus rien…
Toi, tu veux l’aider. Et c’est normal, quelque part ça fait partie de ton ADN de professionnel de la relation d’aide. C’est quand même un peu pour ça que tu as choisi ton métier.
Mais est-ce que tu es encore dans du coaching si tu succombes à cette tentation ? Et si tu n’es plus dans du coaching, du coup, tu fais quoi exactement ?
C’est la question que personne ose vraiment se poser dans les formations. Pourtant en 2026, c’est une des plus urgentes. Parce que les clients qu’on reçoit aujourd’hui ne ressemblent pas à ceux qu’on imaginait quand on a passé notre certification.
On n’est pas très loin des sables mouvants
Le coaching a littéralement explosé ces dernières années. Les pratiques aussi : TCC, PNL, sophrologie, hypnose… Les outils que t’utilises chaque semaine ressemblent de plus en plus à ce qu’on utilise en cabinet clinique. Et les clients, eux, arrivent de plus en plus fragilisés et confus.
* Stress chronique.
* Surcharge informationnelle.
* Crise de sens post-pandémique qui n’en finit pas.
Les gens viennent en coaching dans un état que le coaching de 2010 n’avait pas vraiment anticipé. Et ça a fait en sorte que la ligne entre “j’accompagne quelqu’un vers ses objectifs” et “je soutiens quelqu’un en souffrance psychologique” s’est pas mal brouillée.
Le coaching a beau avoir une définition claire (normalement), l’humain lui, déborde toujours en dehors des catégories.
Et toi tu es là, dans cette zone grise, avec tes outils, ton envie d’aider, et personne autour pour te dire : “OK. Là, stop.” Alors aujourd’hui on parle de ça.
Ce que dit la réglementation selon où tu te trouves
Là où ça se complique, c’est que selon que tu exerces au Québec, en France, en Belgique, en Suisse ou encore dans un autre pays, le cadre légal est différent.
Par contre l’éthique, elle, est la même partout.
Au Québec par exemple, nous avons la Loi 21. C’est probablement celle qui est la plus explicite. La psychothérapie est un acte réservé, c’est un traitement psychologique pour un trouble mental, pour une souffrance ou une détresse psychologique. Médecins, psychologues, détenteurs d’un permis de psychothérapeute et personne d’autre ne peut faire cette prise en charge.
Et le coaching, lui, est défini noir sur blanc comme visant l’actualisation du potentiel “avec des personnes qui ne sont ni en détresse, ni en souffrance.” C’est une frontière légale. Dépasser cette frontière, ce n’est pas juste une question d’éthique car c’est une vraie question juridique.
En France. C’est différent. L’article 52 de la loi du 9 août 2004 réglemente l’usage du titre de psychothérapeute mais pas l’acte en lui-même. En théorie, ça veut dire qu’un coach peut utiliser des techniques qui ressemblent à de la psychothérapie sans appeler ça psychothérapie. Mais attention, le “je peux techniquement” et “c’est éthiquement acceptable” sont deux visions qui ne veulent pas dire la même chose. La responsabilité civile et pénale, elle, ne fait pas de distinction aussi fine.
En Belgique et en Suisse. Les lois sur les professions de santé mentale encadrent elles aussi qui peut prétendre pratiquer la psychologie clinique ou la psychothérapie. Les nuances varient selon les cantons, selon les régions mais le fond est identique : Accompagner quelqu’un en souffrance psychologique sans formation clinique adéquate, c’est exposer cette personne à des risques.
Alors pourquoi je te dis tout ça ?
Parce que peu importe où tu es toi dans ta pratique et ton parcours professionnelle, la question n’est pas “est-ce que la loi me l’interdit ?” mais plutôt “est-ce que cet outil, dans ce contexte, avec ce client-là, c’est encore du coaching ?”
Et c’est ici que ce point que je t’amène devient utile :
Coaching :
* Client autonome et fonctionnel
* Orienté vers le futur et les objectifs
* Développement de potentiel
* Pas de diagnostic
Psychothérapie :
* Client en souffrance ou détresse psychologique
* Orienté vers le traitement d’un trouble
* Changements cognitifs et émotionnels profonds
* Évaluation clinique réservée
Ce comparatif rapide semble simple. Il l’est, du moins jusqu’au moment où ton client te dit qu’il n’arrive plus à se lever le matin.
Les 5 signaux qui doivent t’arrêter
La compétence différenciante d’un coach en 2026, ce n’est pas son outil. C’est sa capacité à reconnaître quand il sort de son terrain.
Parce qu’un bon coach qui sort de son terrain sans s’en rendre compte, ce n’est pas un bon coach. C’est un risque pour son client.
* La fatigue qui répond plus au repos : Ton client est épuisé depuis des semaines. Il a pris des vacances. Il a dormi. Ça ne change rien. C’est l’un des critères majeurs du burnout selon la CIM-11, un état qui ne se soigne pas par du repos. Si ça s’accompagne de cynisme, de détachement, de perte d’efficacité alors là tu n’es plus en coaching. Tu peux faire de l’accompagnement de bienveillance. Mais le coaching orienté objectif n’est pas ce dont cette personne a besoin maintenant.
* Il ne se reconnaît plus : Anesthésie émotionnelle. Apathie. “Je ne ressens plus rien.” “Je suis plus moi-même.” Quand quelqu’un n’arrive plus à ressentir de plaisir pour ce qui l’animait avant c’est un indicateur fort d’un point de vue clinique. Ça requiert un regard professionnel de santé mentale. Pas une séance de coaching avec un exercice de visualisation.
* Les pensées envahissent tout : Les ruminations, l’anxiété qui déborde sur le sommeil, la concentration, les relations, les décisions. Dès que les pensées interfèrent avec le quotidien de façon persistante, on peut dire que la frontière est franchie. Tu peux naviguer avec l’anxiété situationnelle, la pression d’un lancement, d’une transition professionnelle. Mais pas avec l’anxiété pathologique qui tourne en boucle à 3h du matin depuis des mois.
* La souffrance est antérieure à l’objectif : Tu as creusé l’enjeu de coaching avec ton client. Et là tu réalises que la difficulté remonte à des événements douloureux non résolus. Un trauma non traité. Des blessures d’attachement. La source du problème n’est pas dans le présent ou dans les habitudes mais elle est enfouie, ancienne, et elle précède le projet. Tu n’es plus dans l’espace solution. Tu touches à quelque chose qui dépasse ton rôle. Et ton client, lui, a besoin de quelqu’un de formé pour aller là.
* Il ne peut plus passer à l’action : C’est le critère de base du coaching → Un client autonome, fonctionnel, capable de se mettre en mouvement entre les séances et de montrer des signes de changement après les premières rencontres. Si ce critère n’est plus là, si chaque semaine c’est “je n’ai rien pu faire”, si chaque séance repart du même endroit sans avancer c’est que tu es arrivé à un point où le coaching n’est pas le bon outil. Même si ton client le demande. Même s’il insiste. Même si tu veux vraiment l’aider.
Un nouveau code de l’ICF depuis 2025
Depuis le 1er avril 2025, le nouveau code de déontologie de l’ICF est en vigueur. Et il ne laisse plus de zone grise sur ta responsabilité. Et c’est une excellente chose, car nous enseignons ces clés à l’Institut Merlin et c’est super de voir qu’autres structures se décident enfin à mettre plus en lumière ce sujet.
Le principe directeur, ce n’est plus “éviter de nuire” mais “faire le bien de façon proactive.”
Ça veut dire quoi concrètement ?
Que reconnaître tes limites et te retirer si nécessaire. C’est maintenant une compétence inscrite dans ton code de pratique :
* Que mettre en pause un mandat de coaching, ce n’est pas un aveu d’échec mais un acte professionnel.
* Que gérer les déséquilibres de pouvoir avec un client vulnérable, ce n’est pas une option.
Un client en souffrance est un client vulnérable et cette vulnérabilité crée un déséquilibre que tu dois nommer, et non pas ignorer ou contourner.
Note aussi que la maturité éthique, ça se développe en continu par la supervision, par la formation, par l’auto-réflexion et pas seulement lors d’une certification passée il y a cinq ans en arrière.
L’article 20 de l’ICF disait déjà que tu suggères à tes clients de chercher d’autres professionnels quand c’est pertinent. Depuis 2025, cette suggestion est devenue une responsabilité structurelle de ta pratique. Merci à eux de porter ce même message qu’on rabâche à nos étudiants depuis des années.
Retiens ça : C’est une O-BLI-GA-TION !
Ta posture en 3 temps simples
Tu es ni thérapeute, ni médecin. Mais tu n’es pas un observateur passif non plus. Tu es un professionnel avec un rôle précis, des limites précises, et une responsabilité réelle envers la personne en face de toi.
Nommer ce que tu observes sans pour autant diagnostiquer : La nuance est importante car tu n’évalues pas, tu n’étiquettes pas non plus. Tu observes ce qui se passe dans la relation, et tu le nommes avec bienveillance.
“Je remarque que depuis quelques semaines, tu me parles d’une fatigue persistante qui ne semble pas se lever. Tu as pu en parler avec quelqu’un d’autre ?”
C’est tout. Tu n’es pas en train de dire “je pense que t’as un épisode dépressif.” Tu ouvres une perspective et ça, c’est pleinement dans ton rôle.
Clarifier le cadre et le contrat : La Loi 21, l’article 52, le code de l’ICF, les règles de coaching enseignées à l’Institut s’accordent sur un point → Le contrat de coaching doit refléter la réalité de la démarche. Si la démarche glisse vers quelque chose de thérapeutique sans que le cadre soit redéfini, tu exposes ton client et toi aussi.
Reformuler le contrat ou mettre le mandat en pause temporairement, c’est un acte de protection mais certainement pas d’abandon. Ton client n’a pas besoin que tu continues coûte que coûte, il a besoin que tu sois honnête sur ce que tu peux vraiment lui offrir.
Orienter avec soin, ce n’est pas quelque chose qui s’improvise. Tu prépares ça en amont.
* Au Québec : Médecin de famille, psychologue, psychothérapeute, Info-Social au 811.
* En France : Médecin généraliste, psychologue en CMP, plateforme MonParcoursPsy pour les séances remboursées.
* En Belgique et en Suisse : Médecin traitant, psychologue clinicien, centres de santé mentale selon les régions.
* Autre pays ? : Renseigne-toi dès aujourd’hui.
Ton rôle c’est de formuler la suggestion sans dramatiser. Sans faire peur à ton client ou lui mettre de la pression :
“J’aimerais qu’on réfléchisse ensemble à un soutien complémentaire à notre travail, quelqu’un qui pourrait t’accompagner sur certains aspects que je ne suis pas formé à accompagner.”
Un client peut très bien être suivi en psychothérapie et accompagné en coaching sur des objectifs distincts en parallèle. C’est d’ailleurs une pratique de plus en plus valorisée dans les deux champs. Et toi, tu maintiens la relation de coaching sur ce qui est dans ton périmètre.
Et la PNL ? L’hypnose ? La sophrologie ?
Je t’entends déjà :
“Mais Julien, moi j’utilise des outils qui touchent aux émotions profondes, aux croyances, parfois aux traumas. Est-ce que ça me met automatiquement hors du coaching ?”
Ma réponse est non.
Mais ça demande une vraie honnêteté avec toi-même.
Un praticien en hypnose ou en PNL n’est pas psychothérapeute par ses outils. Il l’est par l’intention et le contexte de l’intervention. La même technique de désensibilisation peut accompagner un client vers un objectif de performance ou traiter un trouble anxieux. Ce qui distingue les deux, c’est la présence ou l’absence de détresse psychologique chez le client au moment de l’intervention et ta manière d’aborder la chose.
Autrement dit : Si ton client est fonctionnel, qu’il vient travailler sur ses croyances limitantes pour avancer vers un objectif concret, alors tes outils sont dans le périmètre coaching. Si ton client est en souffrance active, qu’il traverse une crise, que l’intervention vise à traiter quelque chose de pathologique, là, peu importe l’outil utilisé, tu es dans un autre territoire.
Et tout ça, fait que la supervision régulière, ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité déontologique. Surtout quand tu travailles avec des outils à fort impact émotionnel. Tu as besoin d’un espace où tu peux déposer les situations qui t’ont bousculé, les clients qui t’ont mis face à tes propres limites. Même les meilleurs coachs ont des angles morts. Moi le premier.
Ce que ça change dans ta pratique
Trois habitudes, simples à ancrer, et surtout puissantes dans le temps.
* Un point d’entrée de séance : “Comment tu te sens par rapport à notre dernière rencontre ? Tu as pu te mettre en action ?” Toi tu prêtes attention à trois indicateurs : L’état émotionnel, la capacité d’action et l’évolution. Le tout dans une seule question. Si la réponse est systématiquement “non” ou “je n’ai pas réussi”, c’est un point d’attention sérieux.
* Un protocole écrit d’orientation : Une liste de ressources dans ta région. Une formulation type que tu t’es préparée pour aborder le sujet avec ton client parce qu’improviser dans l’instant, c’est prendre le risque de maladresse. Et surtout une clause dans ton contrat initial qui anticipe ce scénario : “Si notre travail révèle des besoins qui dépassent le cadre du coaching, je t’accompagnerai à identifier le soutien le plus approprié.”
* Une supervision régulière : Pas juste pour améliorer tes compétences techniques, mais bien pour avoir un espace où tu peux être honnête sur ce qui se passe vraiment dans tes séances. Les clients qui te pèsent. Les situations qui t’ont mis mal à l’aise. Les fois où tu as continué alors que tu savais que c’était limite. C’est là que se travaille l’intégrité professionnelle. Pas dans les formations. Dans la supervision.
Ton rôle s’arrête là où commence la souffrance
Le coaching n’ignore pas la douleur humaine. Il en tient compte mais il ne la traite pas.
Ta valeur comme coach n’est pas diminuée par tes limites. Elle est définie par ta capacité à les reconnaître et à les nommer avec clarté et humanité. Un coach qui connaît ses limites et les respecte, c’est un coach en qui on peut avoir confiance. Un coach qui les ignore par envie d’aider et c’est aussi un coach qui finit par nuire malgré lui.
La frontière coaching/thérapie, ce n’est pas une ligne à ne pas franchir par peur de mal faire mais une limite à respecter par ton engagement envers tes clients.
Leur sécurité psychique passe avant la continuité du mandat, tes revenus, ton besoin d’être utile. Il n’y a pas de négociation sur ça.
Et dans un monde où la santé mentale est devenue l’enjeu numéro un. Que ce soit en entreprise comme en développement personnel, au Québec comme en Europe, cette posture éthique, c’est aussi ce qui distingue un coach professionnel d’un accompagnateur qui improvise.
Prends le temps aujourd’hui de te poser cette question :
Est-ce qu’il y a un client en ce moment dans ta pratique qui aurait besoin d’autre chose que du coaching ?
Je te laisse méditer là-dessus. Et si tu as des questions ou besoin de précision, tu laisses un commentaire ou tu me contactes en direct.
📩 Dans chaque publication du Laboratoire du Coaching, on décortique les vraies questions que les professionnels de la relation d’aide se posent mais n’osent pas toujours dire à voix haute. Clinique, éthique, technique, le tout sans filtre et avec les sources. Rejoins les abonnés et reçois la prochaine édition directement. 👇
Rappelle-toi que tu es magique et que tu as le pouvoir de réaliser tout ce que tu souhaites.
On se dit à très vite pour un prochain partage ✨
Julien alias Merlin 🧙♂️
Le laboratoire du coaching
Il est 3h du matin.
Tu fixes l’écran de ton ordinateur.
Zéro vente 🫣
Six mois de travail. Des centaines d’heures. Ton programme de coaching parfait. Tes certifications. Ton expertise. Tout ton cœur.
Et... rien.Le silence du marché est assourdissant.
Tu te demandes : “Qu’est-ce qui cloche chez moi ?”
RIEN.
Le problème n’est pas toi.C’est que tu construis des cathédrales pour toi-même en croyant que c’est pour eux.
La vérité que personne n’ose te dire
Voici ce qui va te faire mal :
Tes clients se fichent ROYALEMENT de ton programme parfait.
Ils se fichent de tes 12 modules soigneusement structurés.
De tes 50 heures de contenu premium.
De tes certifications PNL, hypnose, sophrologie.
De ta méthodologie révolutionnaire.
❌ Ils ne veulent PAS acheter ce que tu as créé.✅ Ils veulent acheter ce qu’ILS imaginent dans leur tête.
Et ces deux réalités, elles sont RAREMENT alignées.
L’histoire de Marie (qui va te glacer le sang)
Marie, coach en développement personnel. 15 ans d’expérience. Brillante.
Elle passe 8 mois à créer “Le programme ultime de transformation personnelle” :
* 16 modules complets
* 200 pages de workbook
* 40 heures de vidéos 4K
* Bonus exclusifs
* Garantie résultats
* Prix : 2997€. Justifié au centime près.
➡️ Résultat après 3 mois de lancement : 2 ventes.
Marie s’effondre. Elle pense être nulle. Elle doute de tout.
Pourtant, son programme était objectivement GÉNIAL.
Le problème ?
Ses clients potentiels voulaient une solution pour “arrêter de procrastiner sur leurs projets importants.”
Marie leur proposait “une transformation holistique de leur identité profonde.”
→ Deux mondes. → Zéro connexion.
Pourquoi tu tombes dans ce piège mortel
Tu es victime de ton propre génie 🔪
Plus tu deviens expert, plus tu t’éloignes de tes clients.
Tu sais TELLEMENT de choses que tu oublies ce que c’est de ne pas savoir.
Toi : “Ils ont besoin de comprendre les neurotransmetteurs pour gérer leur stress.”
Eux : “Je veux juste arrêter de me réveiller à 3h du matin avec des crises d’angoisse.”
Toi : “Mon programme de 12 semaines couvre tous les aspects de la transformation.”
Eux : “J’ai besoin que ça marche MAINTENANT. J’ai pas 3 mois.”
Toi : “Voici ma méthodologie unique en 7 étapes.”
Eux : “Dis-moi juste quoi faire lundi matin.”
Tu vois le problème ?
Tu parles EXPERTISE. Ils pensent RÉSULTATS.
Le perfectionnisme te tue
Tu es un perfectionniste. Je le sais. Sinon tu ne serais pas coach.
Et le perfectionnisme ? C’est ton cancer professionnel.
Tu te dis :
* “Si j’ajoute encore ce module, mon programme aura plus de valeur”
* “Je dois inclure cette technique que j’ai apprise”
* “Il me faut plus de contenu pour justifier mon prix”
Résultat : Un monstre indigeste que même toi, tu n’aurais pas envie de suivre.
Tu veux la vérité franche ? ⬇︎
Tes clients préfèrent un programme simple qui marche qu’un programme parfait qu’ils n’utiliseront jamais.
Moins, c’est plus. Toujours.
Tu écoutes l’ingénieur, l’artiste et le financier qui sont en toi
L’ingénieur en toi veut ajouter toujours plus de fonctionnalités.
👉 “Si c’est bien, alors plus c’est mieux.”
L’artiste en toi veut que chaque détail soit parfait.
👉 “Je ne peux pas livrer ça, ce n’est pas encore assez beau.”
Le financier en toi optimise les marges et calcule la valeur.
👉 “Pour justifier 3000€, il me faut au minimum 50 heures de contenu.”
Aucun d’eux n’écoute tes clients.
Aucun d’eux ne se demande : “Est-ce que MARIE, 42 ans, maman débordée qui veut juste retrouver confiance en elle, va utiliser ça ?”
Le drame silencieux que tu vis
Ce qui se prépare dans l’ombre, c’est ton effondrement émotionnel.
Six mois de travail.
Tes économies investies dans la création, la technique, le marketing.
Tu lances avec espoir.
Le silence.
Quelques vues. Des likes. Zéro vente réelle.
Ton cœur se brise.
Tu commences à douter :
* “Peut-être que je ne suis pas assez bon”
* “Peut-être que personne n’a besoin de mes services”
* “Peut-être que je me suis trompé de métier”
STOP 🛑
Le problème n’est PAS toi. Le problème est que tu n’as jamais demandé à tes clients ce qu’ils voulaient VRAIMENT.
Échec après échec, tu développes une croyance toxique :
“Le marché ne comprend pas la valeur de ce que je propose.”
❌ Non.
C’est toi qui ne comprends pas ce que le marché valorise.
Tu évites les événements networking.
Les questions sur ton business font mal.
Tu commences à te dire que tu es fait pour être employé, pas entrepreneur.
❌ Encore faux.
Tu es juste en train de construire dans le mauvais sens.
La révélation qui change tout
Prêt pour la vérité qui va révolutionner ton business ?
Tes clients n’achètent JAMAIS la valeur intrinsèque.
Ils achètent TOUJOURS la valeur perçue.
Et ces deux réalités vivent dans des univers parallèles.
Tu penses que ce post t’apporte de la valeur ? Alors partage autour de toi 👇
Valeur Intrinsèque vs. Valeur Perçue : Le Grand Malentendu
VALEUR INTRINSÈQUE = Ce que ton offre CONTIENT réellement
* Tes 12 modules
* Tes 50 heures de contenu
* Tes certifications
* Ta méthode unique
* Ton expérience
VALEUR PERÇUE = Ce que ton client CROIT que ton offre va lui apporter
* “Je vais enfin pouvoir dire non sans culpabilité”
* “Je vais doubler mes revenus en 6 mois”
* “Je vais arrêter de me réveiller stressé”
* “Je vais avoir confiance en moi face aux autres”
Par exemple :
* Sac à main normal : 50€. Matériaux qualité, fonctionnel, durable.
* Sac Louis Vuitton : 2 000€. Même fonction, matériaux similaires.
→ Différence de valeur intrinsèque : Marginale.→ Différence de valeur perçue : Énorme (statut, appartenance, prestige).
Lequel se vend le mieux selon toi ?
C’est bon pour toi ? Message reçu ?
Tu comprends maintenant pourquoi ton offre ne décolle pas.
Ce n’est pas une question de prix. Ni de marketing. Ni de timing.
C’est une question de perception.
Et la bonne nouvelle ?
La perception se construit, se façonne et se transforme.
Dans la suite de cet article (réservée aux membres premium que tu peux rejoindre toi aussi), je vais te révéler exactement comment :
* Transformer ton expertise en valeur perçue irrésistible (sans ajouter une seule heure de contenu)
* Créer une offre que tes clients supplieront d’acheter (méthode testée sur de nombreux coachs)
* Construire un système d’écoute client qui élimine toute incertitude sur ce qu’ils veulent vraiment
* Positionner ton coaching comme LA solution incontournable à leur problème le plus urgent
* La formule secrète pour quantifier la transformation (tes clients paieront 10x plus cher)
* Pourquoi tester avant de construire sauve 90% de tes futurs échecs
* Comment aligner prix et valeur perçue (et arrêter de vendre tes services au rabais)
* Le virage vers une approche centrée-client qui transforme ton business en machine à convertir
Ce qui suit n’est pas de la théorie.
C’est la méthode exacte que j’utilise et enseigne à mes clients pour transformer leur offre “Mouais” en offre “PRENEZ MON ARGENT”.
→ Prêt à découvrir la vérité que 90% des coachs ne connaîtront jamais ?→ Prêt à arrêter de construire dans le vide ?→ Prêt à créer enfin une offre que tes clients s’arrachent ?
PS : Dans la partie qui suit, réservée aux membres, je vais te dévoiler concrètement comment transformer ta valeur “technique” en valeur perçue irrésistible, avec des stratégies testées sur des centaines de coachs, le framework exact, des exemples réels et les histoires de Thomas et Sophie. Prêt(e) à passer de “galère” à “magnétisme” ? Découvre la suite ci-dessous…
Je sais ce que tu vas faire.
Pas aujourd’hui. Peut-être pas cette semaine. Mais bientôt.
Tu vas abandonner ta niche actuelle pour en essayer une nouvelle. Tu vas te convaincre que cette fois c’est la bonne. Que cette approche est plus facile. Que ce positionnement va enfin marcher.
Et dans trois mois, tu seras au même endroit. Zéro client. Maximum frustration.
Je le sais parce que je l’ai vu des centaines de fois. Et parce que je l’ai fait moi-même.
Alors avant que tu cliques sur “modifier ma bio Instagram” pour la quatrième fois ce trimestre, laisse-moi te raconter quelque chose.
Salut, c’est Merlin et je suis ravi de te retrouver pour ce nouveau partage du Laboratoire du coaching 👇
Le soir où j’ai failli tout lâcher
Il est 23h17. Je suis dans mon salon, lumières éteintes, en train de rafraîchir ma boîte mail pour la 47ème fois de la soirée.
Trois semaines que j’ai lancé mon premier programme de coaching. Trois semaines de posts enthousiastes. De messages à des prospects. De contenu que je croyais pertinent.
Résultat ? Zéro inscription.
Le téléphone vibre. Un message d’un pote coach : “Ju, tu devrais voir les résultats que je fais avec ma nouvelle niche sur LinkedIn, c’est fou !”
Et là, cette petite voix toxique débarque : “T’as choisi la mauvaise niche. Recommence. Change tout. Dépêche-toi ! Vite !”
J’ai ouvert un Google Doc. Nouveau titre. Nouvelle offre. Nouvelle cible. J’étais à deux doigts de tout effacer et de recommencer à zéro.
Puis j’ai regardé mon calendrier. Ça faisait 19 jours. Dix-neuf putains de jours.
Et je me suis dit : “Si j’abandonne maintenant, je vais abandonner à chaque fois que ça devient difficile. Et ça devient TOUJOURS difficile au début.”
C’est cette nuit-là que j’ai pris une décision qui a tout changé.
Je me suis donné 90 jours. Pas pour “réussir”. Juste pour tester sérieusement.
Six mois plus tard, j’avais ma première pratique pleine. Aujourd’hui, l’Institut Merlin et mon activité de coaching existent parce que j’ai tenu bon ces 90 jours.
Mais voilà le truc : Je ne suis pas spécial. J’ai juste fait quelque chose que 82% des coachs ne font jamais.
J’ai refusé de bouger.
Merci de me lire 🙏 Si tu penses que ça peut apporter de la valeur à d’autres, c’est à toi de jouer.
Pourquoi 82% des coachs échouent (et ce n’est pas ce que tu crois)
Les stats sont brutales : 82% des entreprises de coaching s’effondrent dans les deux premières années.
La plupart des gens pensent que c’est à cause de :
* La saturation du marché
* Le manque de compétences
* La concurrence féroce
Faux. Faux. Faux. ❌
J’ai observé des centaines de coachs ces dernières années. Ceux qui échouent ont tous un point commun : Ils abandonnent au moment précis où ils auraient dû tenir bon.
Ils ne testent pas. Ils goûtent.
Trois semaines sur une niche ? C’est pas tester. C’est tremper un orteil dans l’eau et décider que l’océan est trop froid.
Le vrai problème ? Le syndrome de l’objet brillant.
Tu connais le pattern :
* Semaine 1 : “Je vais aider les entrepreneurs à scaler !”
* Semaine 3 : “En fait non, coaching parental, c’est plus porteur.”
* Semaine 5 : “Attendez, j’ai trouvé ! Coaching spirituel pour femmes entrepreneures !”
* Semaine 8 : “Peut-être du coaching pour thérapeutes en fait...”
Dans six mois, tu seras coach en permaculture urbaine. Ou coach pour chiens. Ou tu auras complètement abandonné le coaching pour vendre des bougies artisanales sur Etsy.
Pourquoi ce cycle infernal ?
Parce que changer de direction est psychologiquement plus facile que d’affronter l’inconfort de la persévérance.
Quand tu changes, tu retrouves l’excitation du début. L’espoir frais. La certitude que “cette fois c’est différent”.
Mais voilà le problème : Tu échanges un ensemble de défis que tu commences à comprendre contre un autre que tu ne maîtrises pas encore. Tu recommences éternellement à zéro.
Zéro traction. Zéro expertise. Zéro crédibilité.
Et surtout : zéro résultats.
Les trois mensonges qui te paralysent
Mensonge #1 : “Le premier refus signifie que je me suis trompé”
Non. Le premier “non” ne dit strictement rien sur la viabilité de ta niche.
Il dit juste que cette personne-là, à ce moment-là, n’était pas prête ou alignée.
J’ai un client qui a essuyé 23 refus avant sa première vente. Aujourd’hui il a une liste d’attente de trois mois. Tu imagines s’il avait abandonné au refus numéro 5 ?
Le problème c’est que ton cerveau primitif interprète le refus commercial comme un rejet personnel. C’est biologique. C’est normal. Et c’est complètement con. 🤯
Si tu abandonnes au premier “non”, tu as officiellement la résilience d’un Kleenex sous la pluie. Félicitations.
Mensonge #2 : “Je dois être sûr à 100% avant de me lancer”
Le syndrome de l’imposteur, tu connais ?
“Qui suis-je pour aider les autres ?”“Les VRAIS coachs ont sûrement 47 certifications que je n’ai pas...”“Je suis qu’un fraudeur...”
Et pourtant ! Le syndrome de l’imposteur affecte massivement les professionnels empathiques et très motivés. Autrement dit, les personnes qui ont le profil IDÉAL pour devenir d’excellents coachs.
Les narcissiques qui se proclament “coach expert” après une formation de trois jours ? Zéro syndrome de l’imposteur. Trop occupés à se filmer pour TikTok.
Toi qui te poses des questions légitimes ? Tu es probablement exactement la personne qui DEVRAIT faire du coaching.
Mais tu ne te sentiras jamais “prêt”. Jamais. Cette sensation n’arrivera pas.
Tu dépasseras le syndrome de l’imposteur en agissant. En servant des clients. En constatant des résultats. Pas en attendant une validation cosmique. ✨
Mensonge #3 : “Si ça marche pas en 3 semaines, c’est mort”
Trois semaines, ce n’est pas tester une niche.
C’est à peine le temps de créer ta page, publier cinq posts et te rendre compte que personne ne commente.
Voici ce qui se passe vraiment dans les 90 premiers jours :
* Jours 1-30 : Tu construis une présence. Ton contenu commence à circuler. Les algorithmes te découvrent. Les gens te voient mais ne te connaissent pas encore.
* Jours 30-60 : Les premières interactions. Des questions en privé. Des commentaires. Pas encore de ventes, mais des signaux que ton message résonne.
* Jours 60-90 : La magie opère. Les gens t’ont vu assez de fois pour te faire confiance. Les conversations deviennent des opportunités. Les opportunités deviennent des clients.
Abandonner avant 90 jours, c’est déterrer une graine après deux semaines pour vérifier si elle pousse.
C’est grâce à mes abonnés que je trouve la force de partager toute cette valeur et que je continue chaque jour d’avancer. Rejoins-nous toi aussi 👇
Le contrat des 90 jours (la seule chose qui compte)
Je vais être direct : Tu as deux options.
* Option A : Tu continues à papillonner d’une idée à l’autre. Tu restes coincé dans le cycle. Dans un an, tu seras au même endroit, peut-être sur ta huitième “nouvelle direction”.
* Option B : Tu te poses. Tu choisis une direction. Et tu tiens bon 90 jours minimum. Même si c’est inconfortable. Surtout si c’est inconfortable.
Devine laquelle mène à un business qui tient la route ?
Voici le contrat que je te propose. Le même que celui qui m’a sauvé cette nuit-là.
Ton engagement des 90 jours
1. Choisis UNE niche claire
Pas “coaching de vie”. Pas “j’aide les gens à se sentir mieux”.
Une niche, c’est l’intersection de trois choses :
* Qui tu aides (ultra-spécifique)
* Quel problème tu résous (que cette personne peut formuler en une phrase)
* Comment tu le résous (ton approche unique)
Exemple : “J’aide les femmes perfectionnistes dans la quarantaine à réduire leur charge mentale sans sacrifier leur excellence, grâce à l’hypnose et aux neurosciences.”
C’est précis. C’est clair. Quelqu’un se reconnaît ou pas.
2. Définis 3 métriques mesurables
Pas “avoir du succès”. Pas “me sentir légitime”.
Des chiffres. Du concrets.
Exemples :
* 10 conversations qualifiées par mois
* 50 interactions authentiques sur ton contenu
* 2 clients payants dans les 90 jours
3. Engage-toi sur 3 actions hebdomadaires non-négociables
Quoi qu’il arrive. Même les jours de merde. Même quand Netflix t’appelle.
Exemples :
* Publier 3 contenus qui parlent du problème de ta niche
* Contacter 5 personnes de ton audience cible
* Mener 2 sessions découvertes
4. Fixe ta date de décision
Pas “quand je me sentirai prêt”. Pas “si ça marche pas rapidement”.
Une date précise dans 90 jours. Le 27 janvier 2026 par exemple.
Ce jour-là, tu évalues avec des données réelles. Pas tes émotions.
5. Trouve un accountability partner
C’est quoi ce truc-là ?
Quelqu’un qui va te demander des comptes toutes les deux semaines. Un mentor. Un pair coach. Quelqu’un qui va te botter le cul quand tu vas vouloir abandonner.
Parce que tu VOUDRAS abandonner. C’est garanti.
Les signaux que tu es sur la bonne voie (avant les ventes)
Voilà ce que personne ne te dit : Tu n’as pas besoin d’attendre des ventes pour savoir si ta niche fonctionne. 🧐
Il y a des signaux précoces. Des indices que tu construis quelque chose de solide.
Tu es sur la bonne voie si :
✅ Les gens posent des questions en privé (même s’ils n’achètent pas encore)✅ Tes posts génèrent des commentaires authentiques, pas juste des likes tout jolis, tout polis.✅ Des prospects te disent “c’est intéressant mais pas maintenant” (vs “ce n’est pas pour moi”)✅ Tu affines naturellement ton message basé sur les vraies objections✅ Ta passion pour le sujet reste intacte malgré les difficultés
Par contre, tu dois pivoter si :
⚠️ Silence radio total après 60 jours d’efforts constants⚠️ Les gens ne voient pas ton problème comme urgent (ok je vois mais je peux vivre avec)⚠️ Tu dois te forcer à créer du contenu (signe que tu n’es pas aligné)⚠️ Tu manques de crédibilité légitime et ne peux pas la construire rapidement
La différence ? Les données objectives vs tes émotions.
Ne pivote JAMAIS sur la peur, l’inconfort ou l’impatience. Uniquement sur des données claires après 90 jours minimum (sauf si c’est vraiment c’est silence radio et au bout de 2 mois tu passes à autre chose).
Par contre, faut vraiment que tu poses les actions requises et pas te dire que tu as fait ton travail avec 2 pauvres petits posts placés sur ton profil Linkedin en 2 mois.
Ce que j’aurais aimé qu’on me dise
Il y a vingt ans, j’aurais tué pour lire un article comme celui-ci.
Pas un énième “7 secrets pour réussir en coaching”. Pas une promesse de “6 chiffres en 90 jours”.
Juste la vérité crue : Le succès en coaching se construit lentement, avec de la consistance, malgré les doutes.
Et si je peux être brutalement honnête une seconde : 90% du contenu coaching sur Instagram ou sur TikTok, c’est de la merde motivationnelle.
Des citations creuses sur fond de coucher de soleil. Des “manifestations” magiques. Des promesses de transformation instantanée. Zéro substance. Zéro stratégie. Juste du feel-good qui ne mène nulle part.
Le résultat ? Des coachs qui copient ce modèle vide. Des clients déçus. Un métier qui est décrédibilisé.
Les vrais coachs, ceux qui transforment vraiment des vies, ne passent pas leur temps à poster des mantras inspirants. Ils construisent. Lentement. Solidement. Avec de la persévérance intelligente.
Ils ont tenu bon quand tous les signaux disaient “abandonne”.
Et aujourd’hui, ils ont des pratiques pleines. Des clients qui les remercient. Un impact réel.
Pas parce qu’ils sont exceptionnels. Mais parce qu’ils ont refusé d’être dans les 82%.
Ton prochain pas
Dans 24 heures, cet article sera un lointain souvenir.
Tu auras oublié les stats. Les exemples. Peut-être même le message principal.
Mais tu te souviendras de cette sensation. Cette petite voix qui te dit que quelque chose doit changer.
Alors voici ce que je te propose.
Dans les prochaines 24 heures (pas dans 2 jours, pas la semaine prochaine) :
Prends 15 minutes. Chronomètre en main. Et tu écris ton contrat des 90 jours.
* Quelle niche ?
* Quelles métriques ?
* Quelles actions ?
* Quelle date de décision ?
* Quel accountability partner ?
Puis partage-le. À quelqu’un. N’importe qui. Un ami. Un mentor. Moi si tu veux. Mets-le en commentaire 👇
Pourquoi partager ? Parce que la psychologie nous dit qu’on a une tendance naturelle à honorer nos engagements publics. C’est puissant. C’est prouvé. Et ça pourrait changer ta trajectoire.
Si tu fais ça, vraiment, tu viens de multiplier par 10 tes chances de faire partie des 18% qui réussissent.
Si tu ne le fais pas ? Tu vas rejoindre les 82%. Et dans trois mois, tu seras sur ta énième “nouvelle niche qui est vraiment la bonne cette fois”.
Une dernière chose
Le coaching est devenu un marché saturé de médiocrité.
Des formations express. Des certifications bidon. Des “coachs” qui ne savent pas différencier l’empathie de la sympathie.
Le résultat ? Des clients déçus. Un métier décrédibilisé. Et les vrais professionnels qui galèrent à émerger.
Ça me rend dingue. Parce que le coaching, fait correctement, transforme des vies.
Mais pour ça, on a besoin de coachs qui tiennent la route. Des coachs formés. Des coachs patients. Des coachs qui construisent leur expertise sur des années, pas des week-ends.
Si tu veux faire partie de ceux-là, ceux qui élèvent le niveau du métier, pas ceux qui contribuent au bruit ambiant, alors commence par tenir bon 90 jours.
C’est pas glamour. C’est pas sexy. Ça fera pas un bon post Instagram.
Mais c’est ce qui sépare les pros des touristes.
Alors, tu es avec moi ?
P.S. — Si après avoir lu tout ça, tu sens que tu as besoin d’être accompagné pour développer une pratique solide qui tient la route, c’est exactement pour ça qu’on a créé l’Institut Merlin. Pas une énième formation express. Un vrai accompagnement qui combine excellence technique et stratégie entrepreneuriale. Si ça résonne, écris-moi. On prendra 30 minutes pour en parler sans langue de bois.
P.P.S. — Si cet article t’a secoué, partage-le. Quelque part, un coach galère en ce moment et hésite à tout abandonner. Ton partage pourrait changer sa trajectoire. Vraiment.
Alors tu prends soin de toi,
n’oublie pas que tu es magique et que tu as le pouvoir de réaliser absolument tout ce que tu souhaites.
À très vite pour la suite,
Julien alias Merlin 🧙♂️
Le bouton suivant est magique car il te permet de recevoir une analyse de ton profil psychologique d’entrepreneur — Attention, ce n’est pas un profilage de magazine, tu vas avoir besoin de quelques minutes :
Merci Linda Boudret, Libération au masculin, Ella, Margot, et tous les autres pour avoir participé à ce LIVE.
Nous avons abordé plusieurs points importants aujourd’hui et si tu veux récupérer le visuel de notre échange, tu le retrouves ci-dessous :
➡️ Télécharge ici le Support du LIVE
On se retrouve lundi prochain pour un sujet de choix !
→ L’importance de la supervision, l’antidote à l’auto-sabotage professionnel.
D’ailleurs sur ce point 👇
Et une précision ✨
Sur ce, bonne semaine à toi et à tout bientôt !
Merlin 🧙♂️
Salut à toi, bienvenue dans Laboratoire du Coaching.
On se retrouve aujourd'hui avec la rediffusion de cette rencontre autour de l'hypnose présentée dans le live de lundi.
→ La puissance de l'hypnose quand elle est mise au service coaching.
Tu peux revoir cette rediffusion autant que tu le souhaites et même revivre l'expérience que j'ai proposé de faire durant cette rencontre.
Tu peux télécharger le support visuel : Clique ici pour le récupérer
Je te replace aussi ci-dessous les informations correspondant pleinement sur qui est organisée autour de l'hypnose. Ça va te permettre pendant 3 jours de te former professionnellement cet outil pour l'intégrer dès la fin de ce séminaire en pratique concrète auprès de tes clients.
Tu peux profiter dès à présent jusqu'à la fin août à un tarif vraiment avantageux, ainsi que d'un accès à la formation en ligne et un tas de bonus (plus de 2500€ !).
Mais attention !
Le nombre de places est limité et cette promotion va disparaître comme neige au soleil, surtout avec la chaleur qui fait en ce moment.
Les informations et le programme complet ici 👇
https://devenirpraticienhypnose.institut-merlin.com/
En rapide
* Date : Du 29 septembre au 1er octobre 2025
* Lieu : En présentiel, à Paris dans une salle de formation hyper cool
* Au programme : 3 jours intensifs de formation pour être capable d’appliquer l’hypnose auprès de tes clients même si tu pars de ZÉRO !
* Sur place : Ton livret de formation avec protocoles et guide complet
* En bonus :
* Accès au programme Praticien en hypnose professionnelle (valeur de 1990$)
* Accès au programme Auto-hypnose (valeur de 399$)
* Accès au livret de techniques et de protocoles pour faire face à toutes les situations (valeur de 169$)
* Accès à une communauté de professionnels à travers le monde, d’un réseau de soutien, de supervision et de conseils pour ta pratique professionnelle (valeur inestimable)
* Et bien plus encore…
* Et puis disons-le : Passer 3 jours ensemble pour vivre la magie avec Merlin ✨ (oui, mes chevilles vont biens 😉)
Alors j'espère te retrouver très prochainement dans un prochain épisode ou live du laboratoire du coaching.
Et si tu as des questions ou des sujets qui t'intéressent en particulier, laisse-moi un commentaire. Ça me permettra d'organiser, de planifier la prochaine rencontre, un épisode de podcast, ou encore un article pour te répondre directement.
Voilà, n'oublie pas que tu es magique et que tu as le pouvoir de réaliser absolument tout ce que tu souhaites.
Je te dis à très vite pour la suite de l'aventure ici au Labo et à l'Institut Merlin.
Merci 🙏
C’était Merlin 🧙♂️
Il y a une idée reçue qui persiste chez beaucoup d’entrepreneurs, de dirigeants, de coachs :
“Pour gagner plus, il faut être plus intelligent, plus stratège, plus technique.”
Mais si je te disais que le facteur le plus fortement corrélé à l’augmentation des revenus, ce n’est ni ton QI, ni ton diplôme, ni même ta compétence technique…
… mais quelque chose de totalement différent ?
Et non, je ne te parle pas d’un outil révolutionnaire, ni de la dernière fonction magique de l’IA qui te promet de faire fortune pendant que tu dors.
Ce dont je te parle ici, c’est d’un principe fondamental de notre psychologie.
Un principe appuyé par une donnée scientifique solide :👉 Une étude rigoureuse.👉 40 000 cas analysés.👉 Et un résultat qui a littéralement changé ma manière d’accompagner mes clients… et d’évaluer leur potentiel de croissance.
Alors si tu veux comprendre ce que ça dit de toi, de ton avenir, et comment éviter les pièges que te tendent les marketeux du quotidien…Reste avec moi.
Dans ma pratique professionnelle, et ce depuis 2006, j’ai toujours eu la conviction profonde que les difficultés que rencontre l’humain ne peuvent pas se résoudre uniquement avec de la technique ou des outils.
Très tôt, j’ai découvert un principe qui a tout changé dans ma manière de lire les situations :→ La fameuse loi de Pareto.
Tu sais, cette règle du 20/80 qui dit que 80 % des résultats viennent de 20 % des efforts.
Eh bien, j’ai très vite appliqué cette logique à la psychologie humaine.
80 % de l’expérience que tu vis, des résultats que tu obtiens, des réussites que tu construis… sont liés à ta psychologie personnelle.
Et donc à ce système complexe que tu portes entre les deux oreilles :Ton cerveau. Qui, soit dit en passant, consomme à lui seul près de 20 % de ton énergie quotidienne.
Et tu veux connaître le twist ?
Les 20 % restants de tes résultats dépendent de…Tous ces outils, toutes ces techniques, toutes ces stratégies que tu t’acharnes à empiler chaque jour et sur lesquels, ironie du sort, tu dépenses 80 % de ton temps.
Aimer, c’est partager. Alors je compte sur toi pour faire passer le message du jour à ton réseau 👇
Cette étude qui renverse les certitudes
C’est en 2009 qu’une étude à été publiée par Bradberry & Greaves portant sur l’intelligence émotionnelle : Emotional Intelligence 2.0
Cette étude sérieuse et fortement documentée a été réalisée auprès de 40 000 professionnels, tous secteurs confondus.
On est sur un bon échantillonage quand même !
Résultat principal :
Les personnes avec un quotient émotionnel (QE) élevé gagnent en moyenne 29 000 € de plus par an que les autres.
Et plus encore :
Chaque point de QE supplémentaire est corrélé à une hausse moyenne de 1 300 € par an de revenus.
C’est plutôt costaud non comment résultat ?
En comparaison, pour te donner une petite idée, la corrélation entre le QI (quotient intellectuel) et le revenu est quasiment inexistante.
Coucou les gens qui ne jurent que par le QI et qui tiennent mordicus que si tu es pas intelligent selon la norme établie tu ne peux rien réaliser du tout de ta vie.
En clair, ce n’est pas ton intelligence “rationnelle” qui prédit ton succès, mais ta capacité à comprendre, gérer et canaliser tes émotions et celles des autres.
Ces partages existent grâce au soutien de la communauté du Laboratoire du Coaching. Rejoins toi aussi l’aventure 👇
Pourquoi le coaching est un accélérateur de revenus
Je suis retombé sur cette étude très récemment suite à un partage sur les réseaux sociaux et je me suis dit : Mais c’est bien sûr ! Je dois partager ça avec la communauté du Labo.
Tu l’as sûrement compris.Bien que je prône l’importance d’avoir une vie spirituelle épanouie, je ne mets jamais de côté l’importance de la science et de la réalité du terrain dans mon travail, mes enseignements et mes interventions.
Voici la vraie question que je me suis posée à l’époque en lisant cette étude :Pourquoi les personnes avec un haut QE gagnent plus ?
Ma réponse ? Elle tient en 5 points que tu vas reconnaître si tu coaches, ou si tu as été coaché avec sérieux :
* Ils prennent de meilleures décisions sous pressionIls ne se laissent pas submerger par la panique, la peur, la colère ou l'ego.
* Ils gèrent mieux les relationsMeilleure communication = Plus de confiance = Plus d’opportunités business.
* Ils savent se régulerEt donc mieux gérer leur temps, leur stress, leur énergie.
* Ils s’alignent plus vite avec leur visionIls osent plus vite, passent à l’action, prennent des responsabilités.
* Ils inspirent confianceEt ça, ça vaut de l’or dans n’importe quel secteur.
Et devine quoi ? Tous ces éléments sont travaillés directement dans un coaching émotionnel bien mené.
C’est pour ça que mes clients voient leurs revenus augmenter, parfois bien au-delà de ce qu’ils espéraient.Pas parce que je leur donne un “plan business magique”.Pas parce que je leur explique comment faire une pub Facebook qui cartonne.Ou encore comment poster un TikTok viral.
Non ! Parce qu’on travaille leur stabilité émotionnelle, leur relation à eux-mêmes, leur posture et leurs stratégies cognitives et comportementales.
Une cliente, un déclic, un bond de revenus
Laisse-moi d’ailleurs te faire un partage ici.
J’ai accompagné récemment une entrepreneure brillante.Stratégiquement, tout était prêt. Elle avait les outils, les contacts, l’offre.
Mais elle se heurtait à un véritable plafond de verre. Elle n’osait pas dire ses prix.Elle s’adaptait à tout. Elle se perdait dans le faire, au lieu de choisir ses priorités.
En travaillant ensemble sur :
* Ses valeurs et ses besoins profonds
* Son rapport au conflit
* Son estime de soi
* Sa clarté émotionnelle dans la prise de décision
* Ses algorithmes comportementaux
* Et plus encore
Elle est passée de 3 000 à 12 000 € mensuels en 4 mois.
Et non, ce n’est pas une promesse miracle.Je ne suis pas à l’origine de ce revenu.Ce n’est pas moi qui ai produit ça pour elle.
C’est une combinaison de son engagement allié aux effets d’un coaching systémique et orienté stratégies cognitives : Tu changes ton fonctionnement → Tu changes tes résultats.
Je pourrais aussi te parler d’une autre cliente que j’ai eue l’année passée qui est fonctionnaire.On ne parle donc plus d’entrepreneuriat ici.
Après son accompagnement sur 6 mois, elle a pu changer de poste, augmenter ses revenus, retrouver un alignement plus juste avec ses valeurs, ses besoins, son identité.
Et tout ça, parce qu’elle est sortie de la technique pure et elle s’est concentrée sur elle, ses forces, ses talents et sa communication.
Le coaching comme révélateur et accélérateur de QE
Le coaching n’est pas une baguette magique.Même si parfois, on peut en avoir l’impression.
C’est un miroir puissant et un terrain d’entraînement émotionnel et comportemental.
Un bon coach ne t’apprend pas juste à faire mieux.Il t’aide surtout à être autrement et à le rester.
Et c’est là que le QE entre en jeu.
Ce que le coaching travaille profondément :
* L’autoperception émotionnelle
* La capacité à nommer ce qui est vécu (plutôt que réagir)
* Le sens des priorités, même quand l’émotion brouille tout
* La congruence entre décisions, valeurs et actions
Et ça, aucun QI élevé ne peut compenser s’il n’y a pas de stabilité émotionnelle derrière.
Ce que ça change pour toi (ou tes clients)
Si tu es toi-même coach, formateur, consultant ou dirigeant.Pose-toi cette question :
Et si ma priorité, c’était d’aider mes clients à augmenter leur QE, avant même leur performance opérationnelle ?
Car si tu fais ça, la dynamique se transforme et les résultats explosent :
* Ils prennent des décisions plus audacieuses
* Ils fixent des prix justes
* Ils recrutent mieux
* Ils savent dire non
* Ils gèrent leur temps avec plus de clarté
* Ils créent plus d’impact et donc plus de valeur
Et au final, tout le monde y gagne plus.
Pas en forçant, ni en multipliant les outils ou techniques.En devenant une version plus mature, plus claire, plus puissante d’eux-mêmes.
3 clés concrètes pour muscler ton QE (ou celui de tes clients)
* Faire des feedbacks réguliers sur l’impact émotionnel de ses actions→ “Qu’est-ce que j’ai transmis ? Qu’est-ce qui m’a échappé ?”
* Utiliser les émotions comme levier stratégique, pas comme faiblesse→ “Qu’est-ce que cette émotion m’indique vraiment ? Où est le besoin non reconnu ou mal nourri ?”
* Travailler l’auto-autorisation à réussir, même sans stress→ “Ai-je le droit d’avancer avec sérénité ? Ou est-ce que je crée du chaos pour me sentir légitime ?”
En clair
Si tu veux un levier qui change vraiment le destin professionnel de tes clients (ou le tien), oublie les hacks et les recettes.
Commence par éduquer à l’intelligence émotionnelle.
Parce qu’en 2025, le facteur différenciant, ce n’est pas l’intelligence analytique.C’est la capacité à rester humain dans la complexité.
C’est là que le coaching prend tout son sens.Et c’est là aussi qu’on peut faire coucou à tous ceux qui paniquent que l’IA va les remplacer 😉
Sur ces bonnes paroles, je te souhaite une superbe semaine.Prends soin de toi.
Et on se dit à très vite dans un prochain épisode du Laboratoire du Coaching.
Julien alias Merlin 🧙♂️
PS : Pour ton information, il ne reste que 2 places pour le séminaire organisé à Paris les 26, 27 et 28 septembre 2025👇
Salut à toi !
J’espère que ce post te retrouve en pleine forme.
Comme chaque lundi, depuis plusieurs semaines maintenant, on se retrouve pour la Table Ronde de Merlin.
C’est un moment privilégié pour discuter et échanger sur ton activité de coach et aussi pour développer tes compétences et tes connaissances pour viser l’excellence ✨
Aujourd’hui, le sujet c’était pourquoi ton coaching ne se vend pas comme tu le souhaites et les clés pour remédier au problème.
Comme toujours, on sort des solutions mainstream qui ne font souvent rien de plus qu’alléger ton porte-monnaie sans te donner les vraies clés d’un business qui fonctionne.
Je t’invite à découvrir les pépites partagées en vidéo 👆
Tu peux partager cette rencontre en rediffusion aux personnes qui en ont besoin en ce moment.
Tu peux aussi télécharger le support visuel que je place à ta disposition juste ici :
👉 Clique ici pour le récupérer
Bon visionnage à toi, et si tu as des questions, tu les places en commentaires.
À tout vite pour un prochain partage.
Bien à toi,
Julien alias Merlin 🧙♂️
PS : Il te reste 2 jours pour profiter du rabais de 800€ sur le séminaire de Paris du 26 au 28 Septembre. Après ça, les tarifs augmentent (et même plus que prévu !).
Salut à toi !
J’espère que tu vas bien depuis hier.
Ce lundi, nous avons abordé des clés essentielles pour ta pratique et ton développement d’activité.
Des prises de conscience et des remises en question profondes t’attendent durant cette rencontre.
Comme d’habitude, je te partage ci-dessous le fichier PDF récapitulatif de l’échange et ce que nous avons abordé hier pendant le LIVE.
👉 Télécharge le support visuel juste ici
Si tu as :
* Question
* Commentaire
* Demande de précisions
* Partage d’expérience
* Envie d’en apprendre plus sur ce que propose l’Institut Merlin
Tu laisses un petit commentaire sous ce post ou tu m’envoies un message directement sur WhatsApp au +1 (514) 262-7632.
Tu penses que ça peut aider quelqu’un ? Partage l’information en cliquant ci-dessous
Petit rappel car on ne veut pas que tu manques cette opportunité précieuse pour ton développement :
D’ici à notre prochaine rencontre LIVE, prends soin de toi et n’oublie pas que tu es magique et que tu as le pouvoir de réaliser tout ce que tu souhaites.
Bien à toi,
Julien alias Merlin 🧙♂️
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