Tous les soirs c’est pareil, on ne sait plus quoi regarder, entre le ciné, la TV et les plateformes de streaming… Y a trop de choix ! Le vendredi, Cathy vient vous filer quelques recommandations à mater le week-end histoire de ne pas passer son temps à chercher ! On dit merci qui ? Merci Cathy !
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- SCREAM 5 :
Vingt-cinq ans après le premier numéro, le tueur au masque de fantôme, Ghostface, fait son retour dans la ville de Woodsboro. Ce Scream 5 tente de remplir au maximum le cahier des charges de qu’on appelle le « fan-service », on entend par là : faire plaisir aux amateurs de la saga en truffant le scénario de références et de clins d’œil aux 4 premiers films, et avec toujours cette couche de discours méta sur le cinéma en général et le cinéma horrifique en particulier. Tous les ingrédients du succès de la saga Scream sont là : les héros du premier volet, les différents niveaux de lecture, les références à la pop culture qui fusent et ce côté Agatha Christie : qui est le tueur ? Par contre, est-ce que le principe du slasher a vieilli ? Est-ce que, en 25 ans le cinéma d’horreur s’est tellement réinventé que personnellement, il m’a manqué l’élément primordial dans ce genre de films : la peur, les frissons, les jumpscare… Je me souviens tellement de l’effroi provoqué par les premiers !
Certes, c’est drôle, c’est parfois gore mais pour moi c’est dépassé. Le manque de subtilité du film va clairement diviser ! Certains fans vont adorer ce flash-back nostalgique, d’autres vont détester la paresse du scénario et les personnages peu attachants. Et pour moi, ce Scream 5 ne vaut pas plus qu’une série B paresseuse. Dommage !
- ADIEU MONSIEUR HAFFMAN
Le film se déroule pendant la seconde guerre mondiale. L’histoire d’un bijoutier juif qui va demander à son employé de reprendre sa boutique, tandis qu’il s’y cache dans la cave. Un marché malsain va se nouer entre les deux hommes.
C'est l'adaptation d’une pièce de théâtre couronnée par 4 Molières. Le déroulé de l’histoire est très surprenant (bcp de rebondissements) et le film évoque avec beaucoup de nuances les frontières morales entre collaboration et résistance, égoïsme et sens civique."