Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: détroit de Luçon, ressources critiques en Norvège, tensions et cohésion de l’ASEAN, dynamiques politiques en Chine, prévisions 2026, Libye, bulle de l’IA, sécurité américaine, soft power et présence sécuritaire chinoise, Nations unies et décolonisation, IA et éducation en Asie, développement mondial et finance climatique.Cap sur l’Asie maritime: un dossier du 17 décembre 2025 détaille le détroit de Luçon, passage étroit entre Taïwan et les Philippines. Ce “goulet d’étranglement” concentre le trafic entre Pacifique et mer de Chine méridionale, avec des enjeux de liberté de navigation, de sous-marins et d’approvisionnements énergétiques pour les acteurs régionaux.Toujours le 17 décembre, une analyse souligne qu’une “méga découverte” de terres rares en Norvège pourrait réduire la dépendance européenne vis-à-vis de la Chine. Les terres rares alimentent batteries, éoliennes et électronique; l’enjeu est autant l’extraction que le raffinage, aujourd’hui largement dominé par Pékin.Sur l’ASEAN, un papier du 17 décembre pose trois tests pour 2026: cohésion face aux conflits internes et maritimes, pressions géoéconomiques des grandes puissances, et résilience climatique. La question est la capacité du bloc à préserver son “centralisme” diplomatique.Côté politique chinoise, une analyse du 16 décembre avance que la mise en avant de la mémoire de Hu Yaobang par le PCC sert à relativiser l’héritage de Deng Xiaoping. Implication possible: une narration officielle privilégiant contrôle politique et recentralisation plutôt que libéralisation économique.Les “Prévisions annuelles 2026” du 17 décembre offrent un panorama des risques: conflits persistants, transition énergétique sous contraintes, et calendrier électoral chargé. L’accent est mis sur l’incertitude et la nécessité de scénarios.Le 17 décembre, la directrice de Chatham House dresse le bilan 2025 d’une année “extraordinaire” de turbulences, insistant sur l’analyse fondée sur les faits pour éclairer politiques publiques et opinion.Sur la Libye, une note du 17 décembre estime que la paix ne viendra pas seulement du partage du pouvoir, mais de négociations économiques formelles: recettes pétrolières, budget, banques. Objectif: briser les incitations au conflit et stabiliser l’économie.Technologies: le 16 décembre, une étude alerte sur une possible bulle de l’IA. En cas d’éclatement, ralentissement de l’innovation américaine financée par le capital-risque, et opportunité relative pour la Chine via investissements étatiques et rattrapage industriel.La stratégie de sécurité nationale des États-Unis en 2025, analysée le 17 décembre, mettrait en avant l’intégration techno-industrielle, la protection des chaînes d’approvisionnement et l’activation des alliances dans la compétition entre grandes puissances.Un état des lieux du soft power chinois, le 17 décembre, dresse un bilan nuancé: échanges culturels, médias et aides renforcent l’attractivité, mais l’économie ralentie et certaines perceptions régionales limitent l’influence.Un essai du 17 décembre mobilise le dialogue Hedley Bull–Ali Mazrui comme métaphore des relations internationales, opposant quête d’ordre et demande de justice, utile pour lire les tensions Nord–Sud.Autre regard historique, le 17 décembre: “le choc des alliances” de 1968-69 éclaire 2025, rappelant que les alliances vivent d’attentes réciproques à gérer pour éviter les malentendus stratégiques.L’empreinte sécuritaire de la Chine en Afrique, le 17 décembre, s’élargit par formations, équipements, maintien de la paix et protection d’infrastructures, reconfigurant les équilibres avec les partenaires occidentaux.Aux Nations unies, une analyse du 16 décembre sur les résolutions du Conseil de sécurité concernant le Sahara occidental et Gaza interroge: les normes de décolonisation sont-elles fragilisées ? Enjeu central pour la crédibilité du droit international.Éducation et IA, le 18 décembre: la “rationalité computationnelle” — optimisations algorithmiques — peut compléter la “rationalité limitée” humaine — contraintes d’information et de temps — dans les systèmes d’apprentissage asiatiques, à condition d’encadrer équité et rôle des enseignants.Pour la politique de développement en 2026, un papier du 17 décembre pointe trois inconnues: une éventuelle présidence Trump 2.0 et ses effets sur l’aide et le multilatéralisme, le statut de la Chine dans la finance du développement, et l’impact de la Russie sur énergie et sécurité alimentaires.Enfin, le 16 décembre, un focus sur le financement climatique appelle à lever les ambiguïtés: ce qui compte comme finance “climat”, l’additionnalité par rapport à l’aide existante, le degré de concessionnalité et les voies d’accès, conditions clés pour la confiance et l’efficacité.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !
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