Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au programme: drones sino-russes et équilibres militaires, haute technologie États-Unis–Chine, Taïwan, sécurité génétique en Chine, péninsule coréenne, Yémen, blocage budgétaire en France et discussions États-Unis–Russie, ainsi que perspectives 2026 sur défense, climat, eau, Afrique et éducation.La coopération russo-chinoise sur les drones, analysée le 19 décembre 2025, accélère la capacité de Moscou à mener une guerre moins coûteuse et plus scalable. Les UAV, véhicules aériens sans pilote pilotés à distance ou autonomes, se standardisent sur les champs de bataille. Implication: une production et un emploi de drones à grande échelle qui concernent autant l’Europe que l’espace indo-pacifique.Le même jour, Washington autorise la vente de puces d’IA H200 à la Chine, mais Pékin restreint leur achat. Le H200 est un accélérateur de calcul pour l’entraînement de modèles d’IA. Le signal: privilégier l’autonomie technologique plutôt que la performance immédiate, avec des effets sur les chaînes d’approvisionnement numériques.Toujours le 19 décembre, les ventes d’armes américaines à Taïwan indiquent une continuité de la politique sous l’administration Trump, sans virage spectaculaire par rapport aux positions établies. Cela stabilise les attentes à court terme dans le détroit, tout en maintenant les frictions avec Pékin.En Chine, un vaste scandale de contrebande de sang lié à des tests prénataux non invasifs a été mis au jour. Les NIPT, réalisés à partir d’une prise de sang, soulèvent ici moins la question de la sélection illégale du sexe que celle du contrôle des bases de données ADN. Enjeu: sécurité génétique, régulation du biomédical et protection des données.En Corée du Sud, le 19 décembre, le président Lee Jae-myung a appelé à « rééquilibrer » les relations intercoréennes lors d’un briefing des ministères de l’Unification et des Affaires étrangères, avertissant que les deux Corées « deviennent de véritables ennemies ». Cela traduit un besoin de calibrer dissuasion et dialogue.Au Yémen, le 21 décembre, le bloc anti-Houthi se fracture: tensions entre le Conseil de transition du Sud et des forces soutenues par l’Arabie saoudite. Des vides sécuritaires pourraient en résulter, facilitant les gains houthis, avec des conséquences possibles pour les routes maritimes de la mer Rouge.Le 20 décembre, un compte-rendu hebdomadaire souligne le blocage budgétaire en France — incapacité à faire adopter le budget, source de tensions politiques — et des discussions États-Unis–Russie prévues à Miami, susceptibles d’ouvrir un canal de gestion de crise, sans garanties de percée.Un calendrier géopolitique daté du 19 décembre recense les jalons récents et à venir, utile pour suivre la séquence des risques.Côté perspectives, Chatham House propose « Le monde en 2026 » (19 décembre), une mise en contexte des grands dossiers de l’année. Dans ce cadre, une analyse estime que la politique étrangère de l’Égypte restera insuffisante en 2026, signalant des capacités diplomatiques et économiques limitées face aux défis régionaux.Un test imminent de missile balistique indien (19 décembre) met en lumière les risques d’escalade dans l’océan Indien. Un missile balistique est un projectile à longue portée suivant une trajectoire en cloche; l’effet principal est de stimuler les postures de riposte régionale.Sur les ressources, une étude du 19 décembre examine les empreintes hydriques du commerce alimentaire: la « water footprint » mesure l’eau mobilisée tout au long de la chaîne, révélant des flux d’« eau virtuelle » entre pays, un enjeu pour les régions arides.Le « briefing climatique » du 19 décembre traite des points de bascule positifs et négatifs. Un point de bascule est un seuil au-delà duquel un système change d’état; positifs quand une innovation s’auto-diffuse, négatifs quand une dégradation s’emballe.Le 18 décembre, un focus explique comment le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord pourraient tirer parti d’une gouvernance climatique adaptative, c’est-à-dire des institutions capables d’ajuster en continu politiques et investissements à l’évolution des risques.Toujours le 18, « Afrique consciente » met l’accent sur le renforcement des initiatives africaines de paix et de sécurité, avec plus d’appropriation locale et de capacités opérationnelles.Le 19, une analyse estime que l’étoile déclinante des COP interroge les certitudes de la politique climatique, reflétant l’écart entre annonces et mise en œuvre.Enfin, deux éclairages du 18 décembre: une critique d’ouvrage sur l’inclusion du handicap en crises humanitaires, questionnant la solidité des standards fondés sur les droits, et une étude sur l’IA et la création de valeur éducative en Asie. Celle-ci explore si la « rationalité computationnelle » — l’optimisation par algorithmes — complète la « rationalité limitée » des décisions humaines contraintes par le temps et l’information, avec des implications pour la pédagogie et l’équité.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !
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