Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: tensions et recalibrages en Asie, commerce et technologies sous contrainte, sécurité et politique dans les Amériques, et une moisson d’analyses sur l’ordre mondial.En Inde, une décision de la Cour suprême, signalée le 11 janvier, élargit l’interprétation de la loi antiterroriste au point que des protestations pacifiques pourraient être assimilées à du terrorisme, avec un risque d’effet dissuasif sur la société civile. Toujours en Inde, des experts suggèrent une « troisième voie » pour la gouvernance de l’IA, entre contrôle étatique à la chinoise et régulation fragmentée aux États‑Unis; et face aux changements sous l’ère Trump, New Delhi est appelée à repenser sa politique étrangère. Dans le concret, l’Inde et l’Allemagne ont signé le 12 janvier des accords renforçant coopération économique et sécuritaire, signal d’un ancrage européen accru.Au Myanmar, la deuxième phase d’une élection qualifiée de « factice » a connu un faible taux de participation le 11 janvier, tandis que des voisins cherchent des liens commerciaux avec la junte, illustrant le décalage entre légitimité politique et opportunités économiques régionales.Sur la péninsule coréenne, Séoul a démenti le 11 janvier avoir lancé des drones vers le Nord; parallèlement, le président sud‑coréen Lee a rencontré Xi Jinping pour remettre la relation bilatérale sur les rails et faire passer des messages sur la Corée du Nord et Taïwan.Au Japon, les équilibres se compliquent: Takaichi doit composer avec une relation Chine–États‑Unis tendue, d’autant plus que, selon ses proches, la décision du président américain Donald Trump de « capturer » le président du Venezuela et sa rhétorique envers le Groenland rendent l’arbitrage délicat. Le 12 janvier, Takaichi envisage sérieusement des élections anticipées, c’est‑à‑dire un scrutin avancé avant la fin du mandat, un pari à hauts risques.Côté commerce, l’Union européenne et la Chine ont trouvé le 12 janvier un accord de prix plancher pour apaiser, provisoirement, leur différend sur les droits de douane visant les véhicules électriques; un prix plancher fixe un seuil minimal pour limiter le dumping perçu. Aux États‑Unis, le 11 janvier, Washington a élargi son programme pilote de « cautions de visa » à des pays d’Asie comme le Bangladesh, Tonga et le Kirghizistan; cette caution est un dépôt exigé à certains demandeurs pour garantir le respect des conditions de séjour. Et le 12 janvier, des procureurs américains ont ouvert une enquête criminelle visant Powell, sans détails publics pour l’instant.En Ukraine, le 12 janvier, le président Zelensky a annoncé l’extension des opérations spéciales alors que la diplomatie patine; ces actions sont des missions ciblées, menées par des unités restreintes, pour obtenir des gains précis. En Syrie, les Forces démocratiques syriennes, coalition dominée par les Kurdes, se sont retirées d’Alep, redessinant localement l’équilibre de terrain. En Somalie, le ministre de la Défense a appelé le 12 janvier les pays arabes à agir contre le Somaliland, entité autoproclamée non reconnue, un appel porteur de tensions régionales. En Australie, le Parlement a été rappelé pour accélérer une législation « post‑Bondi », à la suite d’événements récents dans cette banlieue de Sydney.Sur l’Iran, Donald Trump doit être informé le 13 janvier des options américaines; un article du 12 janvier débat si des frappes aideraient les manifestants ou renforceraient le régime, illustrant le dilemme entre pression et effets de ralliement autour du pouvoir.En Amérique latine, la Bolivie va abroger un décret économique controversé tout en maintenant des réductions de subventions, arbitrage budgétaire aux conséquences sociales sensibles. Des analyses du 12 janvier soulignent la montée de la « puissance dure » américaine dans la région au nom de la sécurité énergétique, et mettent en garde contre la tentation de « répéter l’Irak » au Venezuela, en soulignant les coûts d’interventions mal calibrées. Autre angle: de la Guyane française aux Malouines, la question se pose de l’impact potentiel de l’influence américaine sur des territoires européens d’outre‑mer.En Afrique et sur les chaînes d’approvisionnement, une tribune décrit le « colonialisme numérique » comme une nouvelle ruée vers l’Afrique, via la mainmise sur les données et les plateformes, tandis qu’un cadre proposé pour la coopération États‑Unis–RDC en « minerais stratégiques » recommande une approche fondée sur les données pour sécuriser cobalt et autres ressources clés.Enfin, commerce et durabilité: le 13 janvier, une analyse estime que les tarifs européens ne suffiront pas à réformer la fast fashion et plaide pour un « commerce fondé sur l’impact » — lier l’accès au marché à des résultats sociaux et environnementaux mesurables.Pour prendre du recul, Chatham House publie le 12 janvier une série d’analyses sur la manière dont la puissance américaine redessine l’ordre mondial sur les plans politique, économique et juridique; et le numéro de janvier d’International Affairs aborde la contestation par Trump des institutions internationales, la gouvernance des migrations en Amérique latine, l’avenir de la Syrie, ainsi que le rôle de l’ONU en paix et sécurité.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !
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