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Or


Un mot ou plutôt deux que l’on a beaucoup entendu à l’occasion de la tentative de rachat de Carrefour par le canadien Couche-Tard la semaine dernière.
Parce que, par principe, en janvier, c’est l’heure des bilans de l’année écoulée. Et cette année, le mot – et l’exercice qu’il recouvre – prend une saveur particulière, teinté de la crise Covid.
Autant le dire, le mot n’est pas beau. Mais il dit beaucoup de l’évolution de la consommation et, au-delà, de la mission des marques et des enseignes.
Car à l’heure de tourner la page de 2020 il est impossible de qualifier autrement ce millésime. Nous quittons donc une folle année en espérant retrouver la normalité tranquille d’avant. Presque la banalité d’une année ordinaire.
Comme le catalogue IKEA, promis à la disparition et qui a fait jusqu’à la « une » du Parisien et qui a d’ailleurs été reprise par toute la presse comme le symbole d’une page qui se tourne, d’un chapitre qui se referme.
Comme les engagements quasi simultanés de Carrefour et de Nestlé dans des directions plus vertueuses que celles généralement suivies par les grandes entreprises.
Comme ces « faux produits » qui débarquent sous couvert de végétaliser l’alimentation. On connaissait déjà le « faux gras » cet ersatz végétal du « foie gras » destiné aux végans qui veulent néanmoins améliorer leur ordinaire de Noël.
Un mot que l’on croyait absent du vocabulaire des grandes marques d’agro-alimentaires. Cependant, ces derniers ont recours au chômage partiel lors de ce deuxième confinement, suite à la fermeture de leurs rayons dits non-essentiels.
Lors de ce second confinement le gouvernement a pris la décision de fermer les commerces dit non essentiels, une décision qui ne pouvait que créer le fatras dans lequel nous sommes.
Décathlon a pour mission depuis des années à faciliter la pratique sportive des français. Ce qui rend l’entreprise préférée des français, dépassant même de grandes marques.
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