Le Scoop Volant

Le Scoop Volant

By Nostalgie BelgiqueMusic
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Le Scoop Volant episodes

  • Le Scoop Volant du jackpot envolé
    Direction les États-Unis ce matin. Ouest-France nous emmène dans l’univers des casinos…

    Il faut d’abord que je vous présente Susan. Susan a 69 ans. Particularité : elle adore les machines à sous. Elle les aime tellement qu’il y a huit ans, elle a pris une décision radicale. Elle a demandé à être interdite de casino. En gros, Susan a signé un document disant : « S’il vous plaît, je vous en conjure, ne me laissez plus jamais entrer dans un casino. »

    Sauf que la meilleure façon de résister à la tentation, c’est d’y céder. C’était justement il y a quelques jours. Susan passe devant un casino, en Pennsylvanie. Elle fait d’abord le pied de grue sur le parking. Puis elle hypersalive. Oui, ce n’est pas très glamour, mais Susan bave… d’excitation.

    Vient le moment où elle craque. Elle se présente devant l’entrée. Et là, personne. Personne pour lui dire : « Madame, vous êtes interdite de casino. » Alors Susan s’installe et joue. Juste quelques pièces. Oh, que ça lui fait du bien. Quand soudain…

    Oui, Susan a touché le gros lot. Celui où la machine fait plus de bruit qu’un avion au décollage. Susan en a rêvé, elle l’a fait : gagner de l’argent, beaucoup, beaucoup d’argent. On parle de 60 000 dollars. Susan exulte. Et quand elle exulte, elle hypersalive…

    S’ensuit la routine habituelle. Un employé vérifie son identité. C’est la vérification de trop : l’écran de l’ordinateur du casino se met à clignoter. Le genre de lumière rouge pas très rassurante. Susan, elle sait. Tout le monde le sait désormais : elle n’aurait jamais dû être là. Car oui, Susan figure toujours sur la liste des personnes interdites de casino. Susan est illico escortée hors de l’établissement. Mais tiens, son jackpot dans tout ça ?

    Selon la loi, lorsqu’une personne auto-exclue gagne de l’argent dans un casino… elle perd ses gains. Oui, Susan a réussi l’exploit de gagner le jackpot dans un endroit où elle n’avait pas le droit d’être. Résultat : elle repart bredouille.

    Mais cet argent va tout de même servir. Selon Ouest-France, il doit aider à financer la lutte contre l’addiction aux jeux d’argent.
    3 min
  • Le Scoop Volant du pilote pas qualifié
    Direction le Canada ce matin.

    Le média Brut nous emmène au siège d'Air Canada, à Montréal.

    Parmi les pilotes de la compagnie, il y a Geoffrey Wall.

    Des années de formation. Une carrière exemplaire.

    Geoffrey inspire confiance.

    En 2009, il décroche même le Graal : il devient commandant de bord chez Air Canada.

    C'est la consécration.

    Les années qui suivent, Geoffrey pilote partout.

    Des Boeing 767. Des Boeing 777. Des Boeing 787.

    Des Boeing à n'en plus finir.

    Au total, des milliers d'heures de vol.

    Et un salaire qui approcherait les deux millions de dollars par an.

    Pourtant, Geoffrey cache un lourd secret.

    Ses collègues ne remarquent rien.

    La compagnie ne remarque rien.

    Les autorités ne remarquent rien.

    Et les années passent.

    Une. Deux. Cinq. Dix.

    Dix-sept ans au total.

    Pourtant, plusieurs indices auraient pu mettre la puce à l'oreille.

    Car une question se pose :

    Geoffrey est-il vraiment qualifié pour piloter ces avions ?

    François Damiens

    Il y a quelques mois, Geoffrey annonce son départ à la retraite.

    Comme souvent dans ce genre de situation, un contrôle administratif est alors lancé.

    Des documents sont vérifiés.

    Une simple formalité, en apparence.

    Mais un détail intrigue les enquêteurs.

    Un document manque.

    Ou plutôt une qualification.

    Une qualification pourtant indispensable pour exercer le poste qu'il occupe depuis... dix-sept ans.

    Commandant de bord.

    L'enquête s'accélère.

    Les dossiers sont fouillés.

    Les archives ressorties.

    Les vérifications s'enchaînent.

    Et la conclusion est stupéfiante.

    Oui, Geoffrey possédait bien une licence de pilote de ligne.

    Mais il lui manquait la qualification spécifique nécessaire pour piloter certains gros-porteurs.

    Des Boeing 767. Des Boeing 777. Des Boeing 787.

    Autrement dit, Geoffrey n'aurait jamais dû être aux commandes de ces appareils.

    L'un des enquêteurs a résumé l'affaire ainsi :

    « C'est comme si un médecin généraliste pratiquait de la neurochirurgie. »

    Selon le média Brut, Geoffrey a été arrêté.

    Il fait aujourd'hui face à plusieurs accusations.

    Quant à Air Canada, la compagnie a annoncé un renforcement des contrôles concernant les licences et qualifications de ses pilotes.
    4 min
  • Le Scoop Volant de l'étrange malentendu
    Direction l’Afrique du Sud ce matin.

    Le site d’info 7sur7 nous présente Mathias.

    Mathias a 34 ans, il est belge. Et surtout, il est très, très sportif.

    Il y a quelques jours, il a participé à l’Ironman de Durban.

    Au menu : 2 km de natation, 90 km de vélo et un semi-marathon.

    Autrement dit, Mathias n’est pas là pour rigoler.

    Ça y est, le départ est donné. Mathias nage bien, puis il enfourche son vélo.

    Il n’est pas premier, mais il fait sa course.

    Jusqu’à ce qu’un détail attire son attention...

    Une moto officielle vient se placer devant lui.

    Les kilomètres passent et la moto reste là.

    Toujours à la même distance...

    Au même moment, les encouragements du public deviennent étonnants.

    On lui lance :

    « Tu es incroyable ! »

    Mais surtout un très étrange :

    « Vas-y ma grande ! »

    Mathias se retourne. Personne derrière lui. C’est donc bien à lui qu’on s’adresse.

    Kilomètre après kilomètre, l’enthousiasme du public ne faiblit pas :

    « Bravo madame ! »

    « Ma grande », « madame » ? Tiens donc...

    Cette fois, Mathias s’interroge.

    Il tente alors de rejoindre la moto qui l’escorte toujours pour avoir des explications.

    Mais à chaque fois qu’il accélère, la moto accélère aussi !

    C’est finalement après 60 km que l’organisation réalise son erreur.

    Lors de cet Ironman, hommes et femmes prennent le départ en même temps.

    Et pendant près de 60 km, tout le monde a cru que Mathias dominait la course féminine.

    La raison est finalement toute simple...

    En cause : la combinaison entièrement rose de Mathias.

    Eh oui, à cause d’elle, Mathias a été pris pour la meilleure athlète de la compétition.

    Résultat : une escorte officielle, des encouragements dignes d’une championne et des concurrentes lancées à sa poursuite.

    Selon 7sur7, Mathias a terminé dans le top 30 chez les hommes.

    Et il s’est fait une promesse : sa tenue rose, il la remettra.

    Elle lui a offert quelque chose d’assez rare :

    60 kilomètres de célébrité.
    3 min
  • Le Scoop Volant des vaches fugueuses
    Chronique : Les vaches fugueuses prennent rendez-vous à l’hôpital

    Direction l’Allemagne ce matin. Le journal 20 Minutes nous emmène dans la petite ville de Wolfhagen.

    Je vous présente Jürgen, un agriculteur inquiet. Il fait face à une sacrée disparition. On parle… de ses vaches. Oui, certaines de ses vaches se sont volatilisées pendant la nuit.

    Très vite, la police se mobilise. Toute la ville est sur les dents. Parce qu’on ne parle pas d’une simple vache égarée. Non, c’est tout un troupeau qui se balade quelque part dans la nature, autour de Wolfhagen.

    Au fil des heures, les recherches s’intensifient. Mais impossible de mettre la main sur les fugitives. Où sont-elles ? Mystère.

    Pendant ce temps-là, à quelques kilomètres de là, à l’hôpital de Wolfhagen, la matinée suit son cours.

    Ici, les médecins enchaînent les consultations. Les patients attendent. Les infirmières circulent dans les couloirs. Au bloc opératoire, une intervention est même en cours.

    Quand soudain, à l’intérieur de l’hôpital, le personnel n’en croit pas ses oreilles.

    Parce que oui, tout le monde entend la même chose : une vache. Et tout ça, à l’intérieur de l’hôpital. Et pas qu’une seule.

    Ça y est, les fugitives viennent d’être retrouvées. Certaines sont sur le parking. D’autres dans les couloirs. D’autres encore explorent les escaliers.

    Mais plus étonnant encore, selon le journal 20 Minutes, plusieurs ont même réussi à monter jusqu’au deuxième étage de l’établissement.

    Cherchaient-elles un rendez-vous chez un spécialiste ? Mystère.

    Les policiers débarquent alors sur place. Après une délicate opération de négociation à base de nourriture, les bovins acceptent finalement de quitter les lieux sans sourciller.

    Bilan de l’opération : aucun blessé, ni du côté des vaches ni du côté des patients. Seules les marches de l’hôpital ont été quelque peu souillées, décorées ici et là de jolies bouses.

    Selon Jürgen, la clôture aurait été arrachée durant la nuit par un animal sauvage, permettant ainsi à son troupeau de s’échapper.

    Quant aux fugueuses, elles ne feront, en tout cas, l’objet d’aucune poursuite judiciaire.
    4 min
  • Le Scoop Volant de l'ami fantasque
    Direction les États-Unis ce matin avec cette histoire racontée par Ouest-France.

    Une histoire qui nous emmène dans l’État du Maryland.

    Nous sommes au bord de la route, en pleine nuit, aux côtés de la police.

    Soirée de contrôle routier. Classique.

    Soudain, un conducteur au comportement suspect est arrêté.

    Et bingo, le flair policier est redoutable : l’alcootest est positif.

    Il s’appelle Jimmy et affiche 1,2 gramme d’alcool dans le sang.

    Jimmy est aussitôt emmené au commissariat.

    Après plusieurs heures, l’homme est finalement autorisé à repartir.

    Enfin… à une seule condition : que quelqu’un vienne le récupérer.

    Jimmy saisit donc son téléphone et appelle un ami.

    Jimmy choisit un ami de confiance. Un ami sur qui il peut vraiment compter.

    Un ami qui va lui éviter de reprendre le volant. Bref, un ami qui lui veut du bien.

    Bon, il met un peu de temps à décrocher, mais l’ami finit par répondre.

    Et vingt minutes plus tard, le voilà qui débarque devant le commissariat.

    Mais chez cet ami, quelque chose ne tourne pas rond…

    Bizarrement, l’ami de Jimmy ne se gare pas sur le parking visiteurs.

    Non. Il tente de stationner directement dans la zone réservée à la police.

    Bon… ça peut arriver. Sauf qu’il s’y reprend une fois.

    Puis deux. Puis trois. Puis sept. Puis onze.

    Au total, il lui aura fallu 27 tentatives pour garer sa voiture.

    Les moustaches des policiers frétillent.

    Quand elles frétillent, ça ne sent jamais bon.

    Tiens d’ailleurs, une odeur familière flotte dans l’air.

    L’ami de Jimmy tente de se justifier…

    Les policiers comprennent surtout que l’alcootest sera positif.

    Mais ce n’est pas fini, car cet individu est récidiviste !

    Pire, son permis est déjà suspendu.

    Autrement dit, pour venir récupérer un ami ivre au commissariat, cet homme a pris sa voiture alors qu’il était lui-même ivre… et sans permis.

    Les policiers le sermonnent…

    Jimmy a donc vu son chauffeur partir… en cellule de dégrisement.

    Exactement depuis l’endroit où lui-même venait d’être libéré.

    Selon Ouest-France, une question demeure :

    Qui est venu les chercher plusieurs heures plus tard ? Et dans quel état était le troisième conducteur ?

    Pour l’heure, le mystère reste entier.
    3 min
  • Le Scoop Volant du tigre tranquille
    Direction l’Espagne ce matin.

    Les Dernières Nouvelles d’Alsace nous emmènent dans la région de Murcie, à Molina de Segura.

    Que viva !

    Nous sommes le 25 mai dernier.

    La nuit s’apprête à tomber sur la ville.

    Quand soudain, le calme printanier est interrompu.

    José Carlo a aperçu un animal.

    Pas n’importe quel animal… Oh ça non !

    Oui, un tigre.

    Et aussi incroyable que cela puisse paraître, il est installé sur le toit d’une maison.

    Il est « tranquilo », comme disent les Espagnols.

    Sauf que pour les Espagnols, c’est la panique générale.

    Il est temps non pas de rugir, mais de réagir.

    Au commissariat, c’est le branle-bas de combat.

    Le plan « Tigre tranquilo sur le toit » est déclenché.

    Les consignes du lieutenant Tavarez sont claires :

    « Ne regardez pas le tigre dans les yeux. »

    « Gardez vos distances. »

    « Sortez le matériel spécial. »

    Lasso, fouet, cage de transport, tranquillisant et même…

    … des castagnettes. Ça, c’est pour faire diversion…

    Oui, tout l’attirail est sorti.

    Tavarez et ses hommes sont prêts.

    Prêts à affronter un félin.

    Un félin de plusieurs centaines de kilos.

    Agressif quand il se sent menacé.

    À Molina de Segura, tout le monde retient son souffle.

    Sur le toit, la cible est vite aperçue.

    Les agents s’approchent.

    Il est l’heure pour Tavarez de sortir ses castagnettes !

    Aucune réaction de l’animal.

    Bizarre, habituellement, personne ne résiste aux castagnettes de Tavarez.

    C’est là qu’il comprend : le terrible prédateur est en réalité…

    Suspense + suspense

    … une peluche.

    Oui, un tigre en peluche posé sur un toit.

    Fin de l’alerte. Fin du plan « Tigre tranquilo sur le toit ».

    Fin de la psychose.

    Depuis, l’histoire a beaucoup fait rire en Espagne.

    La police a même partagé les photos sur les réseaux sociaux. (Montrer photo.)

    En revanche, un mystère demeure, selon les Dernières Nouvelles d’Alsace.

    On ne sait toujours pas à qui appartient la peluche.

    Affaire à suivre.
    4 min
  • Le Scoop Volant de la loi italienne insolite
    Direction l’Italie ce matin.

    La Dépêche du Midi nous emmène sur l’île de Stromboli, une île située au large de la Sicile.

    Nous sommes sur une petite place le 20 mai dernier. L’ambiance, ce soir-là, est à la fête. Pourquoi ?

    Parce que le tournage d’un film vient de s’achever.

    Toutes les équipes sont réunies, les acteurs notamment. Mais il y a aussi des guests, dont une célébrité de la musique...

    Une star même. Non, que dis-je ? Une légende, un dieu vivant.

    Si je vous dis « Miiiiiick », vous me répondez ?

    The Rolling Stones ?

    Mick Jagger. Lui aussi est là.

    Une présence pour profiter d’un verre, d’un peu de musique, de conversations aussi, plutôt animées.

    Bref, une soirée de fin de tournage normale.

    Enfin... jusqu’à ce qu’un invité inattendu arrive.

    Un invité pas vraiment invité à la base...

    La police débarque. C’est étrange.

    On ne dénombre aucune bagarre. Pas de débordement. Pas de plainte. Non.

    Et pourtant, le problème est bien plus sérieux.

    Oui, car sur cette île italienne, il existe un arrêté municipal vraiment très, très spécial.

    D’après vous, lequel ?

    Je vous aide : ça concerne la musique... Une idée ?

    Il y a un arrêté, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen, qui interdit la diffusion de musique...

    Le mercredi.

    Oui. Et devinez quel jour on est ?

    Le mercredi.

    Et oui, toute cette fête serait légale un autre jour, mais pas aujourd’hui puisque nous sommes...

    Le mercredi.

    Les policiers s’approchent donc des organisateurs pour leur rappeler qu’on est...

    Le mercredi.

    Et la musique s’est immédiatement arrêtée.

    Mick Jagger n’en a pas cru ses yeux.

    C’est sans doute la première fois qu’on l’empêchait de profiter d’un peu de musique.

    Victime d’un règlement municipal.

    Selon La Dépêche du Midi, tout le monde est resté calme.

    Cela dit, des locaux, des Strombolanis, ont protesté.

    Car l’île vit du tourisme.

    Et sur place, on considère qu’il s’agit d’une mauvaise publicité faite à leur île.
    4 min
  • Le Scoop Volant du saxophone sauveur
    Direction Taïwan. Le journal 20 Minutes nous emmène dans les montagnes du comté de Taitung.

    C’est là qu’un randonneur australien de 50 ans s’est lancé dans une randonnée en solitaire. C’était le 9 mai dernier. Matthew, c’est son prénom, démarre son périple dans une zone escarpée. Jusque-là, tout va bien pour ce marcheur expérimenté. Un marcheur qui a toujours un bon conseil pour les autres, alors qu’il marche seul.

    Sauf qu’à un moment, Matthew va commettre une erreur de débutant. Assoiffé, l’homme décide de descendre dans un ravin. Objectif : trouver de l’eau.

    Aïe, aïe… Car une fois en bas, Matthew comprend qu’il lui est impossible de remonter. Le voilà coincé dans une grotte. Sans téléphone. Sans nourriture. Le soir même, sa disparition ne passe pas inaperçue au village. Les secours se mobilisent immédiatement : 144 personnes sont déployées. Des drones. Des hélicoptères. Mais les jours passent.

    Les orages compliquent les recherches. Et pourtant… ils vont aussi lui sauver la vie. Parce que dans sa grotte, Matthew survit grâce à l’eau de pluie. Mais il le sent, il ne pourra pas tenir très longtemps. Sauf qu’il s’est fait une promesse.

    Nous sommes désormais au sixième jour de sa disparition. Et c’est là que l’histoire devient complètement folle. Car Matthew va enfin entendre au loin les secours l’appeler. Mais Matthew est loin. Trop loin. C’est là qu’il a une idée. Il va sortir son arme secrète. Sa carte joker. Matthew va sortir son gros instrument. Quel instrument, selon vous ?

    Son saxophone. Oui, parce que, coincé dans sa grotte, Matthew a un saxophone avec lui. Pourquoi ? Le journal 20 Minutes ne nous le dit pas. Une chose est sûre : Matthew se met à jouer. Et, croyez-le ou non, ce sont les notes du saxophone qui vont guider les sauveteurs jusqu’à lui.

    Six jours après sa disparition, le randonneur est finalement secouru vivant. À sa sortie, Matthew dira simplement : « C’est un miracle. Merci, Taïwan. » Il en oublierait presque de remercier son saxophone.
    3 min
  • Le Scoop Volant des boules disparues
    Direction l’hexagone ce matin. Radio France nous emmène en Dordogne…

    Bienvenue à Saint-Vincent-de-Connezac. 664 habitants. Et parmi eux : Véronique et Damien. Eux, leur grande passion dans la vie… C’est :

    Ah… la pétanque ! Le couple aime tellement ça qu’il a fait construire un boulodrome dans son jardin. Il joue presque tous les jours. Sauf que depuis début mai… tout tourne bcp moins rond que le cochonnet.

    Oui, car chez Véronique et Damien, des boules disparaissent. Une ici. Une autre là. Puis encore une. Au début, le couple pense juste être un peu désordonné. Mais les disparitions s’enchainent. Nuit après nuit. Et très vite, une question obsède le couple… 

    Non ce n’est pas Lolly… mais alors qui ose venir voler des boules de pétanque? Agacés, le couple décide d’installer une caméra face au terrain. Avec une petite crainte : celle de découvrir qu’un voisin du village mène en lousdé un trafic de triplettes. Le jour même, Damien se rend au commissariat juste au cas où…

    Damien sous le choc n’arrive pas à se faire comprendre. Oui, sans ses boules, Damien n’est plus même le homme. Dommage. Car le lendemain. Rebelotte. Nouveau vol. Et cette fois, les images de la caméra parlent. Et ce n’est ni Gérard Ronron. Ni Odette Epingle. Ni Martin Luciole. Encore moins Lucette Bondri. Non. Non, mesdames et messieurs… Ladies and gentlemen… Le coupable, c’est lui…

    Oui. Un renard. Un renard voleur de boules de pétanque. Et le pire c’est qu’il a volé toutes les bonnes boules. Le bilan est lourd : 19 boules dérobées. Préjudice estimé entre 800 et 900 euros. Rassurez-vous, depuis, le couple a décidé de contre-attaquer.

    Vero et Damien ont acheté un traceur GPS… Un traceur qu’ils ont accroché à une boule-appât. Objectif : remonter jusqu’au terrier. Le beau-père a déjà préparé son tractopelle pour creuser. Le couple se veut confiant. Très très confiant.

    Selon Radio France, le coupable court toujours. En attendant, dites-vous que dans ce monde il existe un renard qui aimait plus les boules… que les poules.
    4 min
  • Le Scoop Volant de l'étrange bolide
    Direction les États-Unis ce matin. New York.

    Ouest-France nous emmène à Brooklyn, plongée en plein cœur de la circulation… Ambiance urbaine.

    C’est là qu’une voiture noire déboule de nulle part. Au volant, un conducteur inconnu : on sent de la nervosité, de l’empressement. Est-il en retard ? Possible… Vroom.

    Il appuie sur le champignon. Et c’est souvent dans ces moments-là qu’on s’oublie et paf… flash radar + piano.

    Flashé. Excès de vitesse. 58 km/h au lieu de 40… en zone scolaire. Bon. Pas si énorme, mais quand même. Mais quelque chose cloche. Parce que le lendemain, en regardant la photo prise par le radar, les agents sont surpris. Cette voiture, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen… c’est la voiture de K2000.

    K2000, oui. La mythique Pontiac noire de la série des années 80. La voiture parlante. Mais alors : David Hasselhoff serait-il à New York ? Un collectionneur aurait-il sorti la voiture pour une petite virée ? Ou pire : KITT aurait-elle repris du service toute seule ? Parce que sur la photo, tout correspond. La carrosserie noire. Et surtout… la plaque sur laquelle le mot « chevalier » est écrit en anglais.

    Sauf qu’il y a un problème. Suspense + tapis.

    La voiture en question se trouve être… dans un musée à Chicago. Oui, c’est là que la réplique de K2000 n’a pas bougé depuis plus de 30 ans. C’est aussi là que l’amende de 50 dollars a été envoyée pour excès de vitesse. Résultat : énorme cafouillage administratif. Car tout porte à croire qu’un New-Yorkais a trafiqué sa plaque. En attendant, le musée a bien évidemment contesté l’amende, mais a quand même dû la payer. Game over.

    Et sur Facebook, les équipes du musée ont écrit, non sans ironie : « Quelqu’un aurait le numéro de David Hasselhoff ? Il nous doit 50 dollars. »

    Affaire à suivre. En attendant, l’histoire est à lire ce matin sur le site du journal Ouest-France.

    Un excès de vitesse a déclenché une histoire complètement improbable à New York.
    3 min

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Tous les lundis et vendredis, François Campos vous délivre sa carte blanche dans La Nosta Family. Il détaille un fait insolite de l’actualité dans son style très personnel et inimitable.