Le Scoop Volant

Le Scoop Volant

By Nostalgie BelgiqueMusic
Download on the App Store

Le Scoop Volant episodes

  • Le Scoop Volant du patient très particulier
    Direction l’Allemagne ce matin. Le journal Le Parisien nous emmène à l’hôpital de Brême.

    C’était il y a huit jours, au service des urgences. Des patients avec des petits bobos. Des radios. Des plateaux-repas très, très fades. La routine… enfin, pas tout à fait.

    Oui, parce qu’à l’accueil des urgences, on entend un bruit. À la porte automatique, on perçoit des coups…

    Un coup, puis un autre, puis encore un autre. Comme si quelqu’un demandait qu’on lui ouvre. Le personnel s’interroge. Aux urgences, les patients entrent ; ils ne frappent pas.

    Un infirmier s’approche. La porte s’ouvre. Et là, devant l’entrée… il y a ça.

    Un cormoran. Oui, un grand oiseau noir, immobile. Un volatile qui fixe le soignant, comme s’il avait rendez-vous.

    Mais que fait-il ici ? C’est inhabituel. Avec son plumage sombre, il est en plus souvent perçu comme un oiseau de mauvais augure… Serait-ce le début de l’apocalypse ?

    Non. « Cormo », comme on va l’appeler, est là pour autre chose. Approchez-vous, les amis, n’ayez pas peur. Regardez son bec… Oh, il y a quelque chose. C’est quoi, ce truc métallique ? Mais oui, c’est un hameçon ! Planté profondément, en plus !

    C’est une urgence vitale. Car un cormoran qui s’approche de l’homme, c’est qu’il n’a plus d’autre solution. Autour de lui, personne n’est vétérinaire. Mais tout le monde n’a plus qu’une idée en tête : sauver Cormo !

    L’intervention est minutieuse pour notre patient à plumes. On retire l’hameçon, petit à petit. Puis, après plusieurs dizaines de minutes : la délivrance. Oui, ça y est, Cormo est sorti d’affaire.

    Le cormoran regarde autour de lui, comme si sa visite avait été parfaitement normale. On lui ouvre la porte… et le voilà qui reprend son envol.

    Et oui, fin de consultation. Pas de mutuelle, ni de paiement en espèces, ni sans contact. Pas même un merci.

    Mais une certitude : aux urgences, certains patients arrivent motorisés, seuls au volant. Et parfois plus rarement il y a ceux qui arrivent seuls à Brême… en volant.
    3 min
  • Le Scoop Volant de la fuite improbable
    Direction la Turquie ce matin.

    Et qui dit Turquie dit pause bisous, évidemment…

    Tarkan.

    Le journal britannique The Sun nous emmène à Kayseri.

    C’était il y a quelques jours, dans une rue calme, en pleine nuit.

    Devant nous, une bijouterie fermée. Des caméras de surveillance allumées… forcé.

    Mais soudain, un chariot élévateur surgit. Oui. Un chariot élévateur.

    L’engin fonce droit sur la vitrine de la bijouterie.

    Ceci est un braquage en règle.

    Effondrement du bâtiment + mission impossible.

    Le rideau métallique est arraché. L’alarme se déclenche.

    Le suspect entre. Il est seul. Il a très peu de temps.

    Ça se sent : notre homme est entraîné. Rapide. Déterminé.

    Le casse est millimétré… C’est du travail de pro !

    Notre braqueur renverse une vitrine.

    Et il fait main basse sur tout : bijoux, bagues, chaînes en or.

    Le butin est élevé : environ 20 000 euros. Le plan a fonctionné.

    Sauf que, comme dans tout film de braquage… vient le moment crucial.

    Celui de la fuite…

    Moteur accéléré + Utopia.

    Qui dit fuite dit souvent grosse berline, Julien.

    Qui dit fuite dit souvent complices, prêts à appuyer sur le champignon.

    Parfois, on parle plutôt de moto, de grosse cylindrée. Mais non. Pas cette fois.

    Cette fois, notre professionnel turc du braquage a choisi autre chose.

    Un complice. Un être vivant. Mais esprit… Monty Python.

    Car dehors, mesdames et messieurs, ladies and gentlemen,

    Bayanlar ve beyler, comme on dit en turc…

    Dehors, pour s’enfuir, l’attend ceci :

    Âne, braiement + Curb.

    Un petit âne.

    Sur les caméras de surveillance, les images sont surréalistes.

    Des images disponibles sur Internet — je vous recommande vraiment le coup d’œil.

    On y voit le braqueur s’échapper à dos d’âne… au petit trot.

    À cet instant précis, le casse bascule.

    A-t-on vraiment affaire à un professionnel ?

    Pas sûr. Sa fuite durera finalement… très, très peu longtemps.

    Parce que fuir avec 20 000 euros d’or sur un âne, ce n’est pas idéal niveau vitesse.

    Selon le journal The Sun, la police a retrouvé rapidement le suspect.

    Le butin aussi.

    Reste à savoir si l’âne sera condamné pour complicité.

    Aux dernières nouvelles, lui, est toujours en cavale, Julien…
    3 min
  • Le Scoop Volant du cambrioleur de l'oreiller
    Direction la Bretagne ce matin. Nolwenn d’Ouest-France nous emmène à Milizac. Nous sommes le 7 février dernier. Il est 19 h 30. Une famille rentre de promenade. Une promenade digestive. Un bon bol d’air breton, saveur galette-saucisse.

    La famille a l’esprit léger. Ah, mais ça ne va pas durer.

    Arrivés devant leur maison, la porte d’entrée est ouverte. On connaît la musique. Porte ouverte = cambriolage. On imagine déjà le pire : les tiroirs retournés, les bijoux disparus, la télé 4K envolée.

    La famille entre chez elle à pas de chat.

    Tension.

    Silence étrange. Pas de désordre. Pas de chaos. Juste… une légère odeur de cigarette. Tiens, tiens, personne ne fume dans la famille. Le chat, Mimoun. Mimoun aurait-il succombé à la nicotine ? Négatif.

    Papa avance vers la chambre. Et là. Du bruit, dans le lit des parents. Sous la couette, un inconnu.

    Ronflements.

    Un homme. Un homme qui dort. Profondément. Pas en train de voler. En train de ronfler. Un cambrioleur… en mode sieste.

    Les parents appellent les gendarmes. Arrivée des forces de l’ordre. Le dormeur ouvre les yeux. Il a 64 ans.

    Homme ivre.

    L’homme adore les gendarmes, mais pas seulement. Il est complètement ivre. Carpette. Totalement rond, désorienté.

    Les gendarmes sont d’abord surpris. Surtout que l’homme semble donner le nom de ses complices.

    Complices ?

    AnnLo et Julien ? Non, fausse piste, l’homme a agi seul.

    Les gendarmes finissent par retracer le parcours du cambrioleur de l’oreiller. Un peu avant son “casse”, il est parti faire des courses. À pied. Et visiblement, ce n’était pas pour acheter de l’eau.

    Puis il y a cette soudaine envie de cambriolage. Il force la porte. Entre. Fume une cigarette dans le salon. Puis décide que le lit parental est parfaitement adapté à un petit dodo.

    Game over.

    Aucun vol. Sauf quelques heures de sommeil dans des draps propres. Aucune dégradation, sauf la porte tout de même.

    On est dans un Airbnb involontaire.

    Tiens d’ailleurs, Ouest-France précise qu’il tiendra sa promesse : il remboursera la porte. La porte du sommeil, en quelque sorte.

    Au sein de la gendarmerie, l’homme est depuis surnommé : Boucle d’or.
    3 min
  • Le Scoop Volant du vol "maudit" du vendredi 13
    Nous sommes le vendredi 13… Qui dit vendredi 13 dit superstition.

    Et quand on me parle de superstition, je fouille dans mes archives.

    Et comme toujours, je retrouve une histoire vraie.

    Le HuffPost nous emmène ce matin à l’aéroport de Copenhague.

    Nous sommes le vendredi 13 octobre 2017.

    Sur le tableau qui affiche les vols, l’un d’entre eux attire l’œil.

    Le AY 666. Oui. 666. Le nombre du maaalllll. Ça, ça fait peuuuuur.

    Et alors la destination n’arrange rien : HEL. Oui. H-E-L.

    Pour les anglophones, ça sonne comme “Hell”. H-E-L-L.

    L’enfer, en français.

    Récapitulons. Nous avons un vol 666.

    À destination de HEL (diminutif d’Helsinki… mais quand même).

    Tout ça quand ? Un vendredi 13 !

    Ce n’est pas fini… attachez vos ceintures.

    Car on parle de quelle compagnie ?

    Finnair. Une compagnie finlandaise.

    Tiens, tiens… Un pays qui détient justement un surprenant record :

    celui du record mondial de groupes de metal par habitant.

    La musique du diaaaaaaaaable…

    À 12 h 07, l’Airbus A320 maudit décolle. À bord ?

    Des passagers. Des innocents. Des gens bien.

    Il y a aussi des bagages. Innocents. De braves bagages !

    Il est 13 h 56. Petites turbulences.

    À 13 h 57, il y a de plus en plus de turbulences.

    Dans les rangées, les regards se figent.

    On pense au 666. On pense au 13. On pense au HEL.

    On pense au crash… On pense à Jean-Louis Aubert.

    Mais à 13 h 58, ça se calme. Ouf. Fausse alerte.

    Mais quelques minutes plus tard, une lumière rouge s’allume dans les rangées.

    Bizarre… surtout qu’en plus, on entend ça :

    Un passager craque : « Vade retro, Satanas ! »

    Perdu, il s’agissait du voyant des toilettes réservées au personnel.

    14 h 41. Atterrissage sur le tarmac d’Helsinki.

    Sans flammes. Sans Satan. Juste ça…

    Applaudissements + Game over

    Selon le HuffPost, l’avion a même atterri… avec neuf minutes d’avance.

    Moralité ? On peut aligner tous les symboles du mal que l’on veut :

    666. Vendredi 13. HEL.

    À la fin, la seule chose diabolique…

    c’est le prix de l’amende si ton bagage cabine dépasse les dimensions autorisées.
    4 min
  • Le Scoop Volant du casse-tête familial
    Direction les États-Unis, ce matin. La Californie.

    Le journal Ouest-France nous emmène à Fort Jones.

    Entrons dans cette maison. Vous la voyez, cette maison ?

    À l’intérieur, un couple.

    Brian et Mary Heffernan.

    Les Heffernan ont quatre enfants.

    Quatre filles. Ah, quatre filles, c’est une organisation. (+ mouchoirs)

    Les repas. Les chambres. Les cris. Les disputes.

    Mais chez les Heffernan, ce n’est pas ça qui intrigue.

    C’est autre chose. Quelque chose de beaucoup plus… administratif. (+ stress)

    À l’école. À la garderie. Chez le médecin. À l’aéroport.

    À chaque fois, il faut expliquer.

    Réexpliquer. Ré, ré, ré expliquer. Ré, ré, ré, ré expliquer.

    Car quand on appelle les quatre filles à table, ça devient confus.

    Très, très, très, très confus.

    Alors oui, la mère sourit. Mais le père soupire.

    Les filles, elles, s’y sont faites. Pas le choix.

    Mais alors, c’est quoi le problème ?

    Des prénoms qui riment ?

    Une blague de prénom qui a dérapé ? Non.

    La réponse tient en un mot. En un prénom.

    La première fille s’appelle Mary.

    La deuxième ? Mary.

    La troisième ? Mary.

    La quatrième ? Mary.

    Et on rappelle le prénom de la maman ? Mary.

    Oui, il y a cinq Mary Heffernan sous le même toit.

    Alors pourquoi ?

    Maman Mary l’explique calmement.

    Tradition catholique oblige, nous dit-elle.

    Mais c’est surtout un hommage aux grand-mères.

    Des grands-mères prénommées, je vous donne le mille… Mary.

    Un hommage qui s’est répété comme, comme, comme… un disque rayé.

    Bon, je vous rassure un peu.

    Dans la vraie vie, les filles ont des surnoms.

    Il y a Francie. Il y a Maisie. Il y a JJ. Il y a Tessa.

    Mais voilà, sur les papiers d’identité… c’est Mary.

    Encore Mary. Toujours Mary.

    Depuis ce buzz sur Internet, les critiques fusent, nous précise Ouest-France.

    Maman Mary le jure : « Elles aiment leur prénom, mes Mary. »

    Moralité : on peut porter le même prénom.

    Mais ce qu’on ne pourra jamais vous enlever, les amis,

    c’est votre singularité !
    3 min
  • Le Scoop Volant de l'obus, du patient et de la gêne
    La Dépêche du Midi nous emmène dans le sud de la France.

    Direction la ville de Claude Nougaro… vous l’avez ?

    Toulouse.

    C’était hier, dimanche 1er février, au CHU de Rangueil.

    Il est trois heures du matin.

    Un homme de 24 ans pousse la porte des urgences.

    Il a mal. Très, très mal.

    Une douleur intense, mais sans cris.

    Cette douleur… il la susurre, en ASMR.

    (moi qui susurre)

    Parce que, par-dessus tout, il a honte.

    Beaucoup trop honte.

    Face au corps médical, il reste vague.

    « Monsieur, bon sang, dites-nous où vous avez mal. »

    Le patient n’ose pas. Il esquive.

    Il évoque vaguement… une chanson de Patrick Sébastien.

    Les soignants sourient. Ils ont l’habitude.

    La nuit, la luxure, pour certains, n’a aucune limite.

    Sur le brancard froid de la salle de radiographie,

    notre patient du soir comprend que c’est là que la vérité va éclater.

    Non. Exploser. Oui. Exploser.

    À la vue des images, le radiologue manque de s’étrangler avec son café.

    Il est 3 h 12 du matin.

    Tout le personnel de nuit se rassemble.

    L’heure est grave.

    Suspense + hoor

    Car ce que les docteurs découvrent sur les clichés,

    ce n’est pas un objet coquin traditionnel.

    Non.

    Ni un hamster — autre histoire réelle, datant d’il y a quelques années.

    Non, ici, c’est autre chose.

    Wow + network

    Mesdames et messieurs, c’est un obus.

    Un obus de la Première Guerre mondiale.

    Daté de 1918.

    Seize centimètres de long. Quatre de diamètre.

    À ce stade, la question n’est plus de savoir comment retirer l’engin,

    mais : est-ce qu’il peut exploser ?

    Sirène

    Les pompiers rappliquent.

    Puis débarquent les démineurs.

    Quand un objet explosif est coincé dans cette partie incongrue,

    on arrête de plaisanter.

    Un périmètre de sécurité est installé.

    L’hôpital retient son souffle.

    Heureusement, les démineurs sont inspirés.

    L’obus est neutralisé.

    Il ne représentait finalement aucun danger.

    Ouf de soulagement.

    Le patient va mieux.

    Il ne sera pas poursuivi.

    Game over – fin

    Moralité ?

    Alors oui, il existe la formule « Faites l’amour, pas la guerre ».

    Beaucoup de dirigeants devraient d’ailleurs s’en inspirer.

    Mais il n’a jamais été question de

    « prendre des objets de guerre pour faire l’amour ».

    C’est ce qu’on appelle la subtilité.

    Et la subtilité, c’est très, très important.
    3 min
  • Le Scoop Volant de l'enfermement volontaire
    Direction les États-Unis ce matin.

    Le journal The Daily Mail nous emmène dans l’Utah.

    Faisons connaissance avec Skip Boyce.

    Skip a 49 ans.

    Père de famille.

    Sans emploi.

    Skip est un homme lucide… ou presque.

    Ce sera à vous d’en juger.

    Une chose est sûre : depuis quelques mois, il a du mal à se plaire.

    Il est au bout du rouleau.

    Surpoids important.

    Moral en berne.

    Skip veut se remettre la tête — et le corps — à l’endroit.

    Et pour ça…

    Il mise sur une méthode radicale.

    Oui, car Skip tenez-vous bien a transformé sa chambre d’ami en véritable base d’entraînement.

    Tapis de marche.

    Haltères.

    Corde à sauter.

    Plaque de cuisson.

    Mini-four.

    Salle de bain.

    Tout y est.

    Côté déco : on est sur du spartiate.

    Côté détermination : on est sur du lourd.

    Du très, très lourd.

    Son cri de motivation en est la preuve…

    L’ambition de Skip est élevée :

    perdre plus de 50 kilos,

    apprendre une langue,

    et lire… beaucoup lire.

    Mais alors, pour s’y tenir et éviter toute tentation, voici sa méthode radicale :

    Oui, car Skip a décidé de vivre enfermé dans sa chambre d’ami pendant un an.

    Oui.

    Un an complet.

    Sans sortir.

    Il s’en fait la promesse.

    Seul.

    Seul, pendant que sa femme lui déposera ses repas devant la porte.

    C’est aussi seule qu’elle devra s’occuper de leurs quatre enfants.

    Son seul lien avec son mari ?

    Internet.

    L’expérience de Skip sera diffusée en direct sur YouTube.

    24 heures sur 24.

    Comme une téléréalité.

    Skip en est sûr : après ça, il ira beaucoup mieux.

    Interrogé par le Daily Mail, un thérapeute tempère :

    l’isolement total,

    ça fait du mal à la santé mentale.

    Beaucoup, beaucoup de mal.

    Moralité :

    quand on a une idée à la con,

    et qu’on est prêt à la réaliser…

    c’est vraiment qu’il est temps de consulter.
    3 min
  • Le scoop volant de l’imposteur au CV parfait
    Direction le nord de la France, ce matin.

    Nous sommes près de Dunkerque.

    Dans une petite commune au nom imprononçable :

    Téteghem-Coudekerque-Village.

    Nous sommes en 2023, les amis.

    La mairie recrute un directeur général des services.

    Autrement dit :

    le boss administratif.

    Le cerveau.

    Le pilote des opérations.

    Et c’est là qu’arrive Maxime Abattu, 44 ans.

    Un CV en béton armé.

    Bac +8.

    Doctorat en droit public.

    24 ans d’expérience dans la fonction publique.

    Du sérieux.

    Du lourd.

    La perle rare.

    La mairie est séduite.

    Maxime est embauché.

    Sauf que très vite…

    quelque chose cloche.

    Les élus, les agents s’interrogent.

    Tous se posent la même question :

    Mais… Maxime, il fait quoi exactement ?

    Parce que ses mails sont truffés de fautes.

    Ses dossiers disparaissent.

    Il cache des documents dans son bureau.

    Pourquoi ?

    Parce que Maxime ne sait tout simplement pas quoi en faire.

    Pire encore :

    dans son bureau, l’écran de son ordinateur n’est jamais allumé.

    Noir.

    Éteint.

    Mort.

    Un écran décoratif.

    Le maire en est désormais sûr :

    il ne sait même pas brancher son écran.

    Tellement hors concours que la mairie décide de mener l’enquête.

    L’université d’Aix-Marseille est contactée.

    C’est là que Maxime est censé avoir soutenu sa thèse.

    Réponse de la fac :

    aucun doctorat.

    Rien.

    Nada.

    Kechi.

    Zebi, comme on dit dans le sud de la France.

    Dites-moi pas que c’est pas vrai !

    C’est vrai.

    Maxime est aussitôt licencié pour faute grave.

    Une plainte est déposée pour usage de faux et escroquerie.

    Fin de l’histoire ?

    Eh bien non.

    Parce que Maxime est tenace.

    Autre région.

    Autre mairie.

    Même CV.

    Même méthode.

    Isère.

    Jura.

    Puis Golfech, dans le Tarn-et-Garonne.

    Lors de sa première réunion, Maxime arrive avec un dossier de présentation.

    Un copié-collé trouvé sur Internet.

    Totalement hors sujet.

    Même scénario.

    Même malaise.

    Même chute.

    Game over. Fin.

    Cette semaine, le tribunal de Dunkerque tranche :

    8 mois de prison avec sursis.

    Maxime Abattu ne s’est même pas présenté à l’audience.

    Jusqu’au bout,

    il aura refusé d’affronter la réalité.

    Moralité :

    On peut mentir sur un diplôme.

    Mais quand on ne sait pas brancher un écran…

    la lumière du mensonge finit toujours par jaillir.

    Place ce matin à l’incroyable imposture

    d’un certain Maxime,

    l’homme qui ne savait pas allumer l’écran de son PC.
    4 min
  • Le Scoop Volant du sprint londonien
    Le journal Le Parisien nous emmène à Londres, ce matin.

    La Tamise, les pubs… et surtout les touristes.

    Parmi eux, il y a Elizabeth Lopez Aguilar.

    Alors, qui est-elle ?

    Elle a 24 ans.

    Elle vient du Texas.

    Elle est en vacances, amoureuse et surtout…

    dans une forme wow olympique.

    En plus de ça, Londres l’inspire.

    Elizabeth pose son téléphone par terre.

    Objectif : tourner une petite vidéo TikTok.

    Tout ça pour raconter ses découvertes britanniques.

    Elle commence à parler.

    À peine une phrase.

    Et là… des pas. Un souffle.

    Un homme surgit.

    Il attrape le téléphone.

    Et part en courant.

    Elizabeth pense que c’est son copain.

    Une blague. Un canular.

    Sauf que non.

    C’est un vol.

    Le petit ami d’Elizabeth crie.

    Il donne l’alerte.

    Au voleur.

    Battements de cœur.

    Sauf qu’Elizabeth n’est pas une simple touriste.

    Elizabeth fait du triathlon.

    Des sprints. Des compétitions.

    Elle prépare même un Ironman.

    Quand le voleur court,

    Elizabeth, elle, vole.

    Allez, on va suivre son sprint dans les rues de Londres.

    Finish incroyable.

    God Save the Queen.

    Finish incroyable pour Elizabeth.

    Son petit ami l’a même rejointe dans la course.

    À deux contre un.

    La messe est dite.

    Le voleur est rattrapé.

    Sans résistance.

    Elizabeth récupère son téléphone.

    Moralité de cette histoire, racontée par Le Parisien ?

    Voler un téléphone, c’est très mal.

    Voler un téléphone à une athlète texane…

    c’est pire.

    Mais surtout, comme dirait une personne célèbre :
    3 min
  • Le Scoop Volant du concert interrompu
    Direction le pays des kangourous, ce matin.

    Le kangourou gourou.

    Le journal 20 Minutes nous emmène à Brisbane, en Australie.

    Partons dans la fosse d’un concert de rock’n’roll.

    Sur scène, le groupe Bootleg Rascal.

    Dans la foule, un fan : Steve !

    Lui, il se prépare, il est très ému. Trop ému.

    Car il a un plan. Un plan romantique. Un plan risqué. Ambitieux.

    Cet homme, mesdames, messieurs, va interrompre le concert.

    Oui, vraiment, Bootleg Rascal se voit contraint de s’arrêter de jouer.

    Sans prévenir, Steve fait monter avec lui sur scène sa copine.

    Elle regarde le public, inquiète. Elle regarde son mec.

    Elle sent venir le coup. Oh, quel romantisme, doit-elle se dire !

    Steve met alors un genou à terre.

    Dans sa tête, il voit déjà le mariage, un mariage à Mykonos.

    Steve adore la Grèce ! Quel coquinou… mais allez, retour à Brisbane :

    Dans la salle, pleine à craquer, tout le monde retient son souffle…

    Ça y est, la demande est faite…

    Et là… la copine de Steve secoue la tête.

    C’est un non. Un non clair. Net. Définitif.

    La jeune femme quitte la scène.

    Steve reste seul, à genoux sur la scène.

    Scène lunaire : un homme déguisé en Scooby-Doo débarque.

    Il vient prendre Steve dans ses bras pour le consoler.

    Et la musique reprend.

    Pendant ce temps-là, sur Internet, la vidéo devient virale.

    Le malaise aussi. 20 Minutes en fait un article.

    Même le chanteur du groupe, Carlos Lara, racontera plus tard :

    « Je ne me suis jamais senti aussi mal à l’aise sur scène… »

    Tiens, d’ailleurs, après le concert, le groupe fait ce qu’il peut :

    Il offre à Steve des bières, des goodies, un peu d’humanité, quoi.

    Mais le mal est fait… Steve en a gros sur la patate,

    car il le dit lui-même…

    Le mal-aimé.

    Moralité : on peut aimer quelqu’un. On peut aimer la musique live.

    Mais il ne faut jamais mélanger demande en mariage… et concert !
    3 min

About Le Scoop Volant

From the publisher's feed

Tous les lundis et vendredis, François Campos vous délivre sa carte blanche dans La Nosta Family. Il détaille un fait insolite de l’actualité dans son style très personnel et inimitable.