Le Scoop Volant

Le Scoop Volant

By Nostalgie BelgiqueMusic
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Le Scoop Volant episodes

  • Le Scoop Volant de l'élève un peu trop brillante
    Direction la Corée du Sud, ce matin.

    Le journal Korea Times nous emmène dans un lycée tranquille.

    Peut-être même, un peu trop tranquille.

    Dans cet établissement situé à Daegu, il y a Damdae.

    Damdae est une jeune fille de 17 ans.

    Elle est brillante : maths, sciences, histoire-géo, chimie…

    Des bonnes notes, en veux-tu… en voilà !

    Tiens, c’est justement l’heure des révisions pour Damdae.

    Et pendant ce temps-là, sa mère, Aria, est sur le qui-vive.

    Tiens mais… pourquoi sur le qui-vive ?

    🎵 Mission impossible

    Parce que maman a une passion secrète figurez-vous : Le cam-brio-lage !

    Depuis 2023,  la nuit, Aria, elle s’introduit dans le lycée de sa fille.

    Pas pour taguer, pas pour manger à l’oeil la cantine… non… pour voler !

    Et alors  pour Voler quoi ? Les sujets d’examen de sa fille.

    Pour ça, Aria a même monté une équipe.

    Il y a cette prof complice, qui garde l’accès par empreinte digitale.

    Il y a aussi cet employé, qui est chargé d’effacer les images des cam.

    Mesdames et monsieur, nous voici face à un Ocean’s Eleven, version contrôle de maths.

    Résultat, depuis 3 ans : Damdae est première de sa classe.

    Trois ans de gloire. Trois ans de médailles. Trois ans de suprématie.

    Jusqu’au jour où… une alarme se déclenche la nuit : Aria est pris au piège !

    🎵 BIP BIP BIP + sirène lointaine

    Oui et toute l’histoire finit par sortir dans le Korea Times.

    Damdae perd toutes ses notes : 

    Fin de carrière scolaire pour Damdae.

    Damdae est vaincue…

    Un peu quand même Damdae surtout que la justice se prononce.

    Aria, la maman, prend 4 ans et demi de prison.

    La prof complice : 5 ans.

    L’employé : 1 an et demi.

    La fille, elle, prend 1 an avec sursis.

    Bonnet d’âne, Damdae.

    Moralité : c’est mal de tricher Damdae

    Tiens et comme dirait le chanteur Michael Miro, Damdae oh…
    3 min
  • Le Scoop Volant de la langue étrangère
    Direction les États-Unis, ce matin.

    Le site Body Optimist nous emmène à Salt Lake City.

    On y retrouve un père de famille.

    33 ans. Stephen Chase.

    Avocat. Trois enfants. Une vie normale.

    Sauf un petit bobo au genou qui l’envoie au bloc.

    Stephen entre au bloc.

    Il s’endort.

    Il se réveille.

    L’opération s’est bien passée.

    Sauf que les infirmières sont inquiètes. Très inquiètes.

    Stephen est américain.

    Mais là… il parle une autre langue.

    Et là… il parle espagnol. Couramment.

    Problème : avant ça, il savait dire :

    « uno, dos, tres »

    Les infirmières lui parlent anglais.

    Il répond espagnol.

    Elles insistent en anglais.

    Il insiste en espagnol.

    Tout le monde panique… mais poliment.

    Stephen, lui, ne comprend rien.

    Dans sa tête, il parle normalement.

    Pour lui, ce sont les autres qui font semblant de ne pas comprendre.

    « Comment ça, je parle pas anglais ? Je parle très bien ! »

    Oui.

    Sauf que non.

    Il parle espagnol.

    Très bon espagnol.

    Cette parenthèse ibérique dure vingt minutes.

    Puis… pouf.

    Retour à l’anglais.

    Comme si de rien n’était.
    3 min
  • Le Scoop Volant de l’illusion capillaire
    Direction l’Inde, ce matin. Le journal Times of India nous emmène à Noida, pas très loin de New Delhi. Mariage en Inde, Bollywood

    C’est là-bas qu’un mariage a eu lieu. Avec des fleurs. Des promesses. Hmm, des promesses, beaucoup trop belles pour être vraies… La jeune Lavika a épousé le dénommé Sanyam. Un homme parfait : diplômé, riche, et surtout… chevelu. Cheveux épais. Cheveux fiers. Cheveux de pub pour shampoing.

    Oh oui, Sanyam adore les pubs de cheveux et surtout ses cheveux. Et Lavika aussi. Jusqu’au jour où Lavika découvre l’indicible. Par un temps venteux, elle voit la chevelure de son mari battre de l’aile… Pire : cette chevelure s’envole. Parce qu’en réalité…

    Il n’y a pas de chevelure ! Il y a… une perruque. Mesdames et messieurs, nous sommes face à un mensonge capillaire organisé. Lavika perd pied. Elle voulait un homme chevelu, il est finalement chauve. Les jours passent. Elle se résigne. Sauf que le cuir chevelu n’est pas le seul truc qui la gratte. Car Lavika enquête. Et ce qu’elle découvre est encore pire…

    Le mari Sanyam n’a pas un poil sur le caillou, ça, on le sait, mais il n’a pas non plus le diplôme promis, ni le salaire annoncé, et, cerise sur le crâne lisse, il aurait de très très mauvaises fréquentations !

    Lavika porte plainte. Contre son conjoint. Contre la calvitie indirectement… Deux ans de procédure pour une vérité simple : ce mariage reposait sur trois piliers : le diplôme, l’argent, et les cheveux. Les deux premiers étaient faux. Le troisième était collé. Selon Times of India, l’enquête est toujours en cours…

    Moralité : Oui, mesdames et messieurs, on peut mentir sur son salaire. Oui, on peut mentir sur ses études. Mais mentir sur ses cheveux… ça finit toujours par se savoir… un jour ou l’autre…
    3 min
  • Le Scoop Volant de l’incroyable match de tennis
    Direction l’Afrique de l’Est, ce matin. Le Kenya. Nairobi.

    Le journal L’Équipe nous emmène à un tournoi ITF.

    Bienvenue dans le monde du tennis professionnel.

    Je vous plante le décor : des juges de ligne. Des ramasseurs de balles.

    Des classements mondiaux. Bref : du très, très sérieux.

    Sur le court, deux joueuses, dont une certaine… Hajar.

    Hajar Abdelkader. Elle a 21 ans. Elle est Égyptienne. Inconnue au bataillon.

    Hajar a bénéficié d’une wild card. Autrement dit, une invitation.

    Jusque-là, tout va bien. En apparence.

    Car dès le premier service d’Hajar, le lancer de balle est… hésitant.

    Le geste, pour être poli, se veut… créatif…

    La balle… ne passe pas. Deuxième service. Puis un autre. Puis encore un.

    Tout est raté. Très vite, un chiffre tombe : 20 doubles fautes. Oui. Vingt.

    On est proche du record mondial de la médiocrité pour Hajar.

    En face d’elle, l’Allemande Lorena Schaedel. 1 024e mondiale.

    Alors ce n’est pas Serena Williams, certes.

    Mais c’est une joueuse pro. Et elle aussi a du mal à y croire.

    Car c’est facile. Un peu trop facile. La preuve : le score défile.

    Trente-huit minutes plus tard, le match est terminé : 6-0, 6-0.

    On dénombre seulement trois points marqués par Hajar.

    Dont deux… sur des doubles fautes de son adversaire.

    Son troisième point ? Un rebond étrange.

    Sur les vidéos qui ont depuis fait le tour du monde, quelque chose frappe.

    Hajar semble chercher sa place…

    Et une question se pose… connaît-elle les règles du tennis ?

    Et surtout : comment ?

    Comment une joueuse qui sait à peine servir se retrouve dans un tournoi pro ?

    Les organisateurs kényans reconnaissent aujourd’hui leur erreur, sans en dire plus.

    Du côté de l’Égypte ? Silence radio à propos de leur compatriote, Hajar.

    Pas licenciée. Pas connue. Pas de trace chez les juniors.

    Mais alors, qui est Hajar ?

    Viendrait-elle d’un autre monde ?

    Selon le journal L’Équipe, le mystère reste entier.

    Une chose est sûre pour Hajar :

    c’était son tout premier match professionnel.

    Et c’était sans doute… le dernier.
    3 min
  • Le Scoop Volant de la présence indésirable
    Direction la Californie. La Californie.

    Nous sommes dans la banlieue de Los Angeles, à Altadena.

    Des palmiers. Du soleil. De belles voitures.

    Et au milieu de tout ça… il y a Ken. Ken Johnson.

    Un type normal. Une maison normale.

    Une vie tout simplement… normale.

    Enfin… pas tout à fait, en réalité…

    Parce que depuis un mois, Ken ne dort plus.

    Il tend l’oreille. Il s’inquiète.

    La nuit, il entend des bruits sous sa maison.

    Au début, il pense à des rats.

    Puis à un chien errant. Mais non !

    Sous la maison de Ken… il y a quelqu’un qui respire fort.

    Quelqu’un qui sent mauvais. Quelqu’un qui grogne.

    Serait-ce les grognements de sa belle-mère ?

    Non, car ce colocataire indésirable est poilu.

    Il pèse 230 kilos. Il adore le miel…

    C’est un ours. Oui, un ours noir. Un ursus americanus.

    Depuis plus d’un mois, il vit dans le vide sanitaire de Ken.

    Alors, l’ours sort parfois. C’était le cas le jour de Noël.

    Puis il rentre chez Ken. Comme chez lui. Oh, la belle vie.

    Mais il y a quelques jours… petit problème.

    Notre ours a sectionné une canalisation de gaz.

    Rien ne va plus : Ken n’a plus d’eau chaude.

    Alors, Ken tente tout.

    Il supplie l’ours.

    Il diffuse des sons agressifs pour le faire fuir.

    Mais rien n’y fait.

    Finalement, une tentative de capture a lieu.

    C’est un succès…

    Sauf que les autorités se sont trompées.

    Ils ont attrapé un autre ours.

    Pas de bol.

    Depuis, Ken ne sait plus quoi faire.

    Il espère, selon Ouest-France…

    Il espère que son squatteur retourne un jour dans les montagnes.
    3 min
  • Le Scoop Volant de la chaise vide au restaurant
    Direction les États-Unis, ce matin.

    La Dépêche du Midi nous emmène en Floride, à Pensacola.

    Berceau de l’aviation navale américaine, mais surtout, c’est là que vit Charlie.

    Charlie a 78 ans. Et depuis dix ans, il a une routine culinaire. Deux fois par jour.

    Tous les jours. Sans exception.

    Charlie pousse la porte du même restaurant : le Shrimp Basket, noté 4,4 sur 5 sur Internet.

    Charlie prend toujours la même table. Toujours à la même heure.

    Toujours le même plat : un gombo, une sorte de ragoût de poisson, le tout avec un peu de riz.

    Charlie aime se faire plaisir.

    Mais voilà, un jour… le vide. L’absence. Le manque.

    Pas de Charlie à midi. Pas de Charlie le soir.

    Le lendemain, non plus. Puis encore un jour.

    Au restaurant, on s’inquiète. Parce qu’ici, Charlie, c’est plus qu’un client.

    C’est un repère. Un phare. Un monument.

    Alors le chef décide d’enlever son tablier.

    Il ferme sa cuisine et prend sa voiture.

    Direction l’appartement de Charlie. Il frappe.

    Pas de réponse.

    Il s’apprête à repartir… quand il entend quelque chose.

    Derrière la porte. Un souffle. Une voix faible.

    Un « au secours ». « Help », en anglais.

    Ouf, la porte n’est pas fermée à clé.

    Et là, le cuisinier trouve Charlie.

    Allongé par terre. Déshydraté. Blessé. Il est tombé.

    Et le pauvre homme n’a pas pu se relever.

    Les secours arrivent. Charlie est sauvé.

    Et là, l’histoire aurait pu s’arrêter. Mais non.

    Parce que ce restaurant, et surtout les gens qui y travaillent, prennent soin de Charlie.

    On lui apporte donc son gombo à l’hôpital tous les jours.

    Après quelques semaines, on lui trouve un nouveau logement juste à côté du restaurant,

    histoire de pouvoir toujours veiller sur lui.

    Trois mois plus tard… la porte du Shrimp Basket accueille sa star.

    Charlie est de retour. Même table. Même commande.

    Le chef lui dit en souriant :

    « Content de te revoir, mon pote. »

    Moralité de l’histoire, racontée par La Dépêche du Midi :

    Parfois, vous vous croyez invisible aux yeux des autres. C’est faux.

    Parfois, vous croyez que vous dérangez. C’est faux.

    La preuve : il suffit d’un jour sans vous pour que quelqu’un traverse la ville afin de savoir si vous allez bien.
    3 min
  • Le Scoop Volant de la feuille morte
    Direction l'Angleterre, ce matin. Côte est du pays. Skegness.

    Une station balnéaire bucolique nous est décrite par la BBC. Des mouettes. Un ciel couvert. Mais surtout, du vent. Beaucoup, beaucoup de vent. C’est ici que vit Roy Marsh. Roy a 86 ans et a une routine sacrée : sa promenade quotidienne. Tiens, ce matin-là, Roy profite justement du paysage, assis sur un banc. Tout va bien. Jusqu’à ce que le vent se lève. Une rafale. Puis une autre. Et soudain… un intrus !

    Quelque chose s’engouffre dans la bouche de Roy. Sans prévenir. Sec. Désagréable. Non comestible. Roy grimace. Puis voilà qu’il recrache cette chose. Un geste naturel. Un geste presque de survie. Roy a survécu, il est soulagé, bien sûr…

    Mais ça ne va pas durer. Roy n’a pas le temps de reprendre sa promenade que deux hommes surgissent. Costumes officiels. Ils s’adressent à Roy. « Monsieur… vous avez craché par terre ! » Les agents de la police anti-déchets ne plaisantent pas avec ça. Roy s’explique. Le vent. Sa bouche ouverte. Un intrus. Et surtout, il le garantit. Ce n’était pas de la salive. C’était plutôt…
    3 min
  • Le Scoop Volant des maux de ventre
    Direction la Chine ce matin.

    Le journal Daily Star nous emmène à Chengdu, capitale du panda, capitale du poivre du Sichuan… Mais aujourd’hui, on va parler de maux de ventre.

    Notre patient du jour est un homme de 67 ans. Je vous présente Monsieur Deng. Lui, il souffre de quelques maux d’estomac depuis des années. Mais rien de grave, il en a l’habitude. Lorsqu’ils surviennent, il a les médicaments nécessaires pour le soulager. Sauf qu’il y a quelques jours, tout a basculé. Monsieur Deng a ressenti une gêne inhabituelle. Un gros ballonnement. Une douleur aiguë, très intense dans l’estomac. Deng pense à une gastro. C’est la saison, en plus. Sauf que les jours passent. Puis les nuits. Et l’état de M. Deng empire. La douleur est insupportable… Monsieur Deng ne peut plus la cacher.

    Une douleur si forte qu’il lui devient désormais impossible de s’allonger. Direction l’hôpital. Examen d’urgence. Gastroscopie. Les médecins regardent l’écran… Et là… ils voient quelque chose. Un corps étranger. Un objet. Noir. Rectangulaire. Une sorte de cube étrange, posé au fond de l’estomac. Les médecins tentent de l’attraper. Ça glisse. Deuxième tentative. Ça glisse à nouveau. Troisième tentative. Et encore, ça glisse. Aucune prise n’est possible avec les pinces. Les médecins s’interrogent. Ou plutôt, ils interrogent Monsieur Deng.

    – « Monsieur Deng, c’est quoi… ce truc ? »

    Monsieur Deng ferme les yeux. Et là, tout refait immédiatement surface.
    4 min
  • Le Scoop Volant de l'ivresse incontrôlée
    Direction les Etats-Unis ce matin.

    BFM TV nous emmène à Ashland, dans l’état de Virginie. On rejoint Jeff, qui possède une échoppe d’alcool dont il est très très fier. Jeff, s’apprête justement à ouvrir sa boutique. Le soleil n’est pas levé. Le parking est vide. Tout est normal. Ou presque… A l’approche de la porte, Jeff sent que sa moustache frétille. Humm bizarre.

    Jeff sent quelque chose. Quelque chose d’anormal. Une odeur. Une odeur de soirée trop longue. Une odeur de soirée bcp trop arrosée. Pas de faux suspense : l’odeur vient de son magasin. Jeff pousse la porte. Et là, c’est le drame… le chaos, le carnage. Des bouteilles brisées au sol… Du whisky au beurre de cacahuète inonde le sol. Un peu plus loin, des flaques de rhum et de cognac. Jeff en est sûr, il a été cambriolé.

    Jeff remarque très vite un détail au sol. De petites traces rondes. Parfaitement alignées. Presque enfantines. Un enfant alcoolique ? Non impossible. Jeff se caresse la moustache. Lui vient alors une idée. Jeff va suivre les traces de pas. Humm, malin le Jeff…  La piste mène aux toilettes. La porte est entrebâillée. Jeff la pousse doucement. Il allume la lumière. Et il tombe sur… ça.

    Vous l’avez ? (c’est le cri) Un raton laveur ! Étendu au sol, immobile. Face contre terre. Complètement Pompette. Ivre. Bourré. Beurré. Carpette. Rond comme une barrique. Plein comme un œuf. Un raton laveur… désormais en plein coma éthylique.

    L’animal a défoncé le plafond pour entrer, il a vidé les bouteilles avant de s’écrouler dans les toilettes, vaincu par l’eau de vie. Les pompiers récupèrent un animal totalement KO. La gueule de bois aura duré 8h30. Il est relâché quelques heures plus tard. Honteux mais sobre. Moralité de ce scoop volant ? L’abus d’alcool est aussi dangereux pour les ratons laveurs.

    3 min
  • Le Scoop Volant de l'étrangère dans la baignoire
    Direction le sud-ouest de la France.

    Le quartier de La Roseraie, à Toulouse.

    Un endroit très, très calme…

    jusqu’à ce que Samuel, 52 ans, prof de maths,

    vive la soirée la plus étrange de sa vie.

    Avant ça, Samuel… tiens, petit test : combien font 1 + 1 ?

    C’est beau, mais nous ne sommes pas là pour parler maths.

    C’était mardi dernier, un peu avant 20 h, nous précise La Dépêche du Midi.

    Samuel rentre du travail, un sac de sushis à la main,

    avec en perspective une petite soirée pyjama / YouTube.

    Mais avant ça, il doit ouvrir le portail de sa maison…

    C’est là que Samuel remarque très vite un détail inhabituel.

    Toutes les lumières de la maison sont allumées.

    Pas une. Pas deux. TOUTES.

    Sa maison brille comme Las Vegas.

    Premier soupçon. Il appelle sa femme :

    elle est censée être au resto avec des amies.

    Elle lui répond que oui, elle est bien en ville.

    Samuel pense alors au pire : un cambrioleur.

    Samuel est prof de maths, certes, mais Samuel n’a peur de rien.

    Il avance dans sa maison en mode ninja.

    Il se dit qu’il va faire du bruit pour ne surprendre personne.

    Il se met alors volontairement à tousser.

    On tousse pour prévenir l’ennemi… et on attaque.

    Une technique de combat ancestrale.

    Sauf qu’ici, quelque chose inquiète Samuel.
    4 min

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Tous les lundis et vendredis, François Campos vous délivre sa carte blanche dans La Nosta Family. Il détaille un fait insolite de l’actualité dans son style très personnel et inimitable.