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Or


Cette semaine je suis avec Valentine Bureau qui est une artiste très polyvalente. On a parlé de comédie, de sculpture, d’écriture, de photo…
C’est un de mes épisodes préférés parce que Valentine a eu un parcours extrêmement riche et varié que j’ai trouvé très inspirant. Pour le résumer, ça m’a fait penser au passage qu’on adore caricaturer dans Astérix et Obélix : je dirai que la vie c’est avant tout des rencontres.
Normalement je commence par le parcours et je bascule sur les thématiques du podcast : monétisation, motivation, inspiration. Mais là on a fait l’inverse : son parcours a servi à illustrer tout ça.
C’est le dernier épisode que j’ai enregistré pendant le déconfinement de cet automne. Les prochains épisodes seront donc des hors-séries résumé de livre ou des formats différents. Il faut que j’y réfléchisse.
Mais je suis super content de finir cette première série d’interviews par celle-ci. Si on devait s’arrêter là, je trouverais que ce serait une belle conclusion.
Où Retrouver Valentine ?Dans sa newsletter "LA GOOD NEWS" : https://mailchi.mp/9f2e872548fb/valentine-bureau
Sur Instagram : https://www.instagram.com/myfunkyvalentine/
C'est de là que vient de la photo de profil, qui a été faite par : Alejandro Guerrero
La Meilleure Manière De Me SoutenirJ’ai mon propre projet artistique. Ça s’appelle l’Atelier Galita.Tous les matins à 09h00 je t’écris un truc. Je dis « truc » parce qu’il n’y a pas de thématique. On peut aussi bien parler d’amour que de rap ou de racisme.
En revanche il y a un fil rouge dans la démarche : proposer l’inverse des actualités. L’idée c’est que tu arrêtes de scroller comme un zombie le matin au réveil. En commençant par quelque chose qui va être épanouissant, intemporel et utile. Là où les news sont anxiogènes, éphémères et futiles.
Pour me rejoindre il te suffit de taper Atelier Galita dans Google puis de laisser ton email sur la page. Ou bien d’y accéder directement en cliquant ici : https://nicolasgalita.substack.com/welcome
Les Temps Approximatifs Pour Se Repérer05:00 Il faut choisir
10:00 J’étais terrorisée par l’idée des concours
24:00 Le cours Florent, j’ai adoré
18:00 J’ai désappris à montrer
21:30 Est-ce que les acteurs et les actrices sont des artistes ?
24:00 Quand je me définissais comme comédienne, je n’étais pas heureuse
29:00 A chaque fois que je rentrais dans une compagnie, elle explosait
33:00 J’ai été voir un avocat et une voyante, puis j’ai été à Los Angeles
42:00 Le retour chez ma mère
46:00 Mon premier boulot salarié, à 31 ans
49:00 Le burn-out m’a sauvé la vie
52:00 Le métier de coach me permet de bien gagner ma vie pour avoir du temps à côté
55:00 Comment définir ses tarifs ?
01:08:00 On met toujours de soi dans un rôle
01:14:00 Je pense que suis alignée maintenant
Cette semaine, dans le Syndrome de la Page Noire, je suis avec Johanna Galita.
Comme tu peux le deviner, c’est ma soeur.
J’ai eu envie de faire un épisode avec elle lors d’un dîner. Je lui ai demandé si elle avait déjà envisagé de vivre de la danse et elle m’avait répondu qu’elle se posait de plus en plus la question.
C’est un épisode qui sort un peu du lot car, Johanna fait de la danse totalement pour le plaisir. Il n’y a pas de démarche de performance. Au début j’étais un peu décontenancé mais au final super cool d’avoir un épisode à contre-courant.
Parce que oui, on peut faire de l’art pour le plaisir d’en faire et uniquement ça. C’est même le plus important. On n’est ni obligé d’en vivre, ni obligé d’en faire pour repousser les limites.
J’aimerais bien danser encore mieux (…) mais j’le fais pas, par flemme. J’aime pas forcer (…) L’école c’était pareil, j’ai jamais forcé. C’est quand il fallait commencer à forcer que ma moyenne descendait. Typiquement les maths, toute la partie primaire, collège, début de lycée, j’avais 16 de moyenne sans forcer. Puis après tu commences à avoir des trucs un peu plus compliqué où il faut un peu se forcer. Ta moyenne chute si tu forces pas. Bah voilà c’est ce qu’il s’est passé… ma moyenne a chuté. En espagnol j’ai toujours été bonne donc j’ai toujours eu une bonne moyenne. En fait je fais avec ce que j’ai, je pousse pas plus loin. C’est un truc que j’ai remarqué mais que je change pas.
Elle m’a ensuite raconté comment cette personnalité l’avait poussée à abandonner plein de choses : le piano, le graphisme, etc.
Mais j’ai fait remarquer que, mine de rien, elle n’abandonnait pas la danse.
Morale de l’histoire ?
Il y a un équilibre à avoir entre se faire un peu violence pour persévérer dans quelque chose qu’on aime et… se forcer dans des choses qu’on aime pas tant que ça.
Pour Johanna, ce truc qu’elle aime suffisamment pour s’infliger des séances de répétition de 7 heures c’est la danse.
Pour toi, c’est quoi ?
Moi c’est pareil : je ne me force presque dans rien
J’ai perdu ma carte de sécurité sociale en 2014, en Norvège. La paperasse me soule, je me force pas. J’aime pas voir des connaissances avec qui je vais prendre des verres. Soit on est amis fusionnels, soit on est rien. Donc je ne me force pas à aller aux soirées, aux anniversaires… même Noël cette année je ne me suis pas forcé.
Bien sûr en ce moment de toutes façons personne peut prendre des verres, mais tu comprends l’idée.
En revanche, je vais me faire violence pour écrire, parce que j’aime ça.
Pour continuer la discussion, il te suffit d’aller écouter ce nouvel épisode. Comme d’habitude il est disponible : directement en appuyant play dans cet email, sur toutes les plateformes de podcast et sur YouTube.
Cette semaine je suis avec Johanna Galita. Comme tu peux le deviner, c’est ma soeur. J’ai eu envie de faire un épisode avec elle lors d’un dîner. Je lui ai demandé si elle avait déjà envisagé de vivre de la danse et elle m’avait répondu qu’elle se posait de plus en plus la question.
C’est un épisode qui sort un peu du lot car, Johanna fait de la danse totalement pour le plaisir. Il n’y a pas de démarche de performance. Au début j’étais un peu décontenancé mais au final super cool d’avoir un épisode à contre-courant.
Parce que oui, on peut faire de l’art pour le plaisir d’en faire et uniquement ça. C’est même le plus important. On n’est ni obligé d’en vivre, ni obligé d’en faire pour repousser les limites.
J’ai eu un petit problème de son, parce qu’on a enregistré dans une pièce avec un peu d’écho. J’ai essayé de rattraper au maximum au montage. J’espère que ça ne sera pas trop handicapant.
Où Retrouver Johanna ?Sur Instagram : https://www.instagram.com/johanna.glt/
La Meilleure Manière De Me SoutenirJ’ai mon propre projet artistique. Ça s’appelle l’Atelier Galita.Tous les matins à 09h00 je t’écris un truc. Je dis « truc » parce qu’il n’y a pas de thématique. On peut aussi bien parler d’amour que de rap ou de racisme.
En revanche il y a un fil rouge dans la démarche : proposer l’inverse des actualités. L’idée c’est que tu arrêtes de scroller comme un zombie le matin au réveil. En commençant par quelque chose qui va être épanouissant, intemporel et utile. Là où les news sont anxiogènes, éphémères et futiles.
Pour me rejoindre il te suffit de taper Atelier Galita dans Google puis de laisser ton email sur la page. Ou bien d’y accéder directement en cliquant ici : https://nicolasgalita.substack.com/welcome
Les Temps Approximatifs Pour Se Repérer04:00 Ma découverte du hip hop
10:00 Comment on crée une chorégraphie
13:00 Créer me stresse, je préfère interpréter
15:00 Ce que j’aime dans la danse c’est faire ce que je peux pas faire dans la vie
21:00 A chaque fois on se dit que c’est la dernière fois qu’on fait un spectacle
26:00 Je me suis mis à la couture parce que je kiffe
30:00 Je ne ressens pas le besoin de toujours faire mieux
44:00 Si tu n’avais pas besoin de travailler tu ferais quoi ?
Cette semaine je suis avec Jay Oaharata Banx qui est danseur. C’est un épisode qui est un peu à l’envers par rapport au schéma habituel des précédents puisqu’on a commencé directement par parler de monétisation.
On a donc parlé de coaching et du lien avec la danse. D’ailleurs beaucoup de choses font écho avec ce que nous avait dit Elise Bouskila sur le lien entre coaching et danse pom pom.
La danse est une question de confiance
On pense souvent que pour bien danser, il faut connaître la technique. Jusqu’à 17 ans, je ne savais pas du tout danser. Ma soeur se moquait de moi en disant que je ressemblais à un grand coton tige qui bouge.
Puis, un jour j’ai eu un déclic. C’était avant tout une histoire de confiance.
Et un petit détail technique quand même : j’ai compris qu’il fallait danser sur la basse et la batterie et non pas sur la voix.
Jay m’a fait un retour similaire :
La plupart du temps les gens à qui je parle et qui savent pas danser, c’est ce qu’ils me disent : j’ai pas assez confiance en moi. Donc en fait ça passe par la confiance avant la technique. Je pense qu’une fois que t’es à l’aise avec ton corps tu peux apprendre la technique.
(…)
Et puis l’élève se lâche. Des fois j’ai des élèves, au bout d’un trimestre, alors qu’ils savaient rien faire au départ ils se mettent d’un coup à DANSER. Mais vraiment leur corps bouge, des mooves et tout. Je leur demande “mais qu’est-ce qu’il s’est passé”, ils me disent “je sais pas, je refaisais la chorée chez moi, j’ai kiffé”. Et la plupart du temps c’est ça, ils sont plus à l’aise chez eux à refaire la chorée et ils reviennent. Car c’est le regard des autres et le miroir dans la salle qui les bloquaient.
La danse est une métaphore de la vie
Ça fait un moment que je me le dis. J’ai été confirmé avec cet échange. Jay a longuement appuyé sur cette notion de la danse qui ne marche que si tu arrives à exprimer qui tu es, sans pression du regard des autres.
Il a été jusqu’à dire que c’était plus dur de bien danser quand on était salarié !
D’ailleurs, il y a un conseil de danse que j’applique à toute ma vie :
Danse comme si personne ne te regardait.
J’adore Orelsan. J’adore la chanson Notes pour trop tard. Mais il y dit une énorme bêtise. Parce que bon… ça n’aura échappé à personne qu’Orelsan n’aime pas danser. Il suffit de regarder un de ses clips. Il dit :
Arrête de flipper, si tu veux va danser, la seule règle sur la piste c'estFais pas des trucs que t'as jamais tentés
Pire conseil de danse, ever. La seule règle sur la piste c’est “danse comme si personne ne te regardait”.
Mais bon… il parle à un ado… dans un lycée… c’est un monde parallèle dans lequel la honte est une vraie force. Faudrait qu’on en reparle une autre fois car je m’égare mais je me fais souvent cette réflexion : au collège et au lycée j’avais souvent honte. La honte était une émotion qui dirigeait ma vie. Alors qu’aujourd’hui, je n’ai honte de quasiment rien.
Le coaching sert à donner confiance en soi
Jay a ensuite enchaîné sur sa pratique du coaching, qui lui permet de faire l’essentiel de ses revenus.
Là encore j’ai été interpellé par le fait qu’il mette immédiatement la confiance en soi au centre.
Je sais pas… on pourrait se dire qu’on veut se faire coacher pour plein de choses dans la vie ? Mais on revient encore à la confiance en soi. Et je pense que son expérience n’est pas l’exception : c’est la règle. Le manque de confiance en soi est un des boulets que l’on traîne le plus.
La suite dans l’épisode…
J’en ai déjà beaucoup dit. Si tu veux la suite, il ne te reste qu’à taper Le Syndrome de la page Noire dans n’importe quelle application de podcast.
Tu peux également l’écoute directement ici en appuyant sur le bouton play.
Ou alors sur YouTube :
Cette semaine je suis avec Jay Oaharata Banx qui est danseur. C’est un épisode qui est un peu à l’envers par rapport au schéma habituel des précédents puisqu’on a commencé directement par parler de monétisation.
On a donc parlé de coaching, du lien que ça peut avoir avec la danse. D’ailleurs beaucoup de choses font écho avec ce que nous avait dit Elise Bouskila sur le lien entre coaching et danse pom pom.
Et on a fini sur son ouverture à d’autres arts : la chanson, la composition et même le standup.
Entre les deux on a abordé plein d’autres sujets que je te laisse découvrir à l’écoute.
Où Retrouver Jay ?Sur Instagram : https://www.instagram.com/jay.oaharata.banx/
Sur Facebook : https://www.facebook.com/iamisterbanx/
Sur Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC7mtSkzVESmo3YoGqMXBV9Q
La Meilleure Manière De Me SoutenirJ’ai mon propre projet artistique. Ça s’appelle l’Atelier Galita.Tous les matins à 09h00 je t’écris un truc. Je dis « truc » parce qu’il n’y a pas de thématique. On peut aussi bien parler d’amour que de rap ou de racisme.
En revanche il y a un fil rouge dans la démarche : proposer l’inverse des actualités. L’idée c’est que tu arrêtes de scroller comme un zombie le matin au réveil. En commençant par quelque chose qui va être épanouissant, intemporel et utile. Là où les news sont anxiogènes, éphémères et futiles.
Pour me rejoindre il te suffit de taper Atelier Galita dans Google puis de laisser ton email sur la page. Ou bien d’y accéder directement en cliquant ici : https://nicolasgalita.substack.com/welcome
Les Temps Approximatifs Pour Se Repérer07:00 Je suis très libre dans ce que je fais
08:00 Le conservatoire m’a appris de la technique, de la discipline, de voir la danse comme un job
10:00 J’ai du mal avec le fait de salarier le travail artistique
12:00 Je vis grâce au coaching
17:00 On ne danse jamais complètement mal, y’a tjrs un truc
19:00 La danse c’est de la confiance avant d'être de la technique
30:00 Comment j’ai continué pendant le confinement
32:00 Le sexy en danse
36:00 Comment je crée des chorégraphies
47:00 L’importance du classique
49:00 Je compose de la musique
52:00 Faire de la pop quand on est Noir
58:00 Ce que j’aimerais faire en chanson
01:06:00 Comment tu gères le feedback
01:10:00 Comment enseigner quelque chose si t’as jamais galérer à le faire toi-même
01:15:00 Les autres arts : j’ai chanté, j’ai fait de l’humour…
01:18:00 J’ai fini par m’ennuyer à mon propre standup
Cette semaine dans le Syndrome de La Page Noire, je reçois Charlotte Cegarra aka Voxaxov.
C’est la première abonnée de l’Atelier que je rencontre en vrai !
Je veux dire parmi les gens que je ne connaissais pas. Ma mère est abonnée et j’ai déjà rencontré ma mère en vrai.
Charlotte est chanteuse (mais pas que) et on a discuté ensemble du milieu de la musique.
On le sait déjà, mais c’est toujours un peu surprenant de voir à quel point ce milieu est impitoyable.
« Quand je travaille avec des artistes je leur fais comprendre que c’est normal que ça soit, non seulement dur mais très dur »
Le milieu de la musique est extrêmement sexiste
Je pensais naïvement que c’était un milieu un peu plus épargné que les autres. J’ai appris, grâce à Charlotte, qu’en fait c’est plutôt l’inverse.
Déjà parce qu’on imagine les chanteuses. Or, dans la musique il n’y a pas que des chanteuses : il y a tout le monde autour. Les producteurs, les managers, les musiciens qui jouent d’un instrument, etc.
Charlotte m’a partagé un chiffre : il y a seulement 2% de batteuses. Et elles sont soumises à des clichés du type “une femme ne peut pas taper assez fort, avoir assez de niaque pour être douée à la batterie.”
Mais même en ce qui concerne les chanteuses ce n’est pas la parité…
En France, les programmations de salles de concert, festivals c’est entre 10 et 12% d’artistes femmes programmées en tête d’affiche. Donc ça ne tient pas compte des personnes qui accompagnent derrière. En france il y a 2% de batteuses. Et ces 12% d’artistes programmés, ce sont souvent des chanteuses
Les artistes femmes et trans sont donc en minorité dans ce milieu. Ce qui n’est pas le cas du reste de la population. En entreprise, il y a souvent des problèmes de hiérarchie, mais moins souvent de parité. Au sens où les hommes occupent des postes plus haut placés.
Dans la musique il n’y a pas de “DRH” pour faire l’intermédiaire
En entreprise, quand une personne vit un harcèlement, elle peut aller voir la RH pour le dénoncer.
Alors… c’est très loin d’être idéal, entendons-nous bien. Plein d’entreprises ignorent ce genre de problématiques. Voire même proposent des solutions qui punissent davantage la victime que son agresseur. Mais au moins il y a une voie.
Dans la musique, on est livré à soi-même…
Mais on a parlé de plein d’autres trucs
Je voulais aborder ce sujet car c’est vraiment LE truc que j’ai appris pendant cette discussion. Mais, comme toujours, on en a abordé énormément d’autres. Notamment sur pourquoi Charlotte fait de la musique et comment elle en vit.
Mais aussi pourquoi Charlotte veut faire de la musique toute sa vie, quoi qu’il en coûte. On aborde encore une fois la possibilité de faire de l’art sans être une superstar qui est, comme tu le sais LE sujet qui me tient à cœur sur ce podcast.
Je ne te spoile pas davantage
Pour découvrir notre échange, il te suffit d’appuyer play directement dans cet email, de taper Le Syndrome de la Page Noire dans une application de podcast ou d’aller directement sur YouTube :
Cette semaine je suis avec Charlotte Cegarra aka Voxaxov qui se définit elle-même comme une artiste pluri-dimensionnelle.
Charlotte est la première artiste que j’ai découverte directement via l’Atelier. L’Atelier Galita c’est mon espace de création artistique où j’envoie un email par jour. Et il se trouve que Charlotte est abonné à ces emails. Un jour, alors que j’étais en train de créer le concept de ce podcast et me demander qui j’inviterai… elle a répondu à un de mes emails et j’ai vu “artiste” dans la signature. Tu imagines la suite…
Avec Charlotte on a discuté de plein de sujets mais le fil directeur a vraiment été la difficulté du monde de la musique. Ce que j’aime dans cet épisode c’est que j’ai moi-même appris un truc qui m’a étonné : c’est que les femmes sont minoritaires dans ce milieu. Alors que j’aurais pensé que c’était un des rares milieux où ce n’était pas le cas.
Du coup, j’espère que ce moment te seras aussi instructif qu’il l’a été pour moi
Où Retrouver Charlotte ?Elle a tout réuni ici : https://linktr.ee/voxaxovmusic
Son dernier EP : https://smarturl.it/ContemplationsQuant
Ses cadeaux DIY à offrir : https://bit.ly/PackContemplationsQuantiques
La Meilleure Manière De Me SoutenirJ’ai mon propre projet artistique. Ça s’appelle l’Atelier Galita.Tous les matins à 09h00 je t’écris un truc. Je dis « truc » parce qu’il n’y a pas de thématique. On peut aussi bien parler d’amour que de rap ou de racisme.
En revanche il y a un fil rouge dans la démarche : proposer l’inverse des actualités. L’idée c’est que tu arrêtes de scroller comme un zombie le matin au réveil. En commençant par quelque chose qui va être épanouissant, intemporel et utile. Là où les news sont anxiogènes, éphémères et futiles.
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Les Temps Approximatifs Pour Se Repérer06:30 C’est quoi la pop expérimentale
10:30 Arrive un âge où tu apprends à faire ce que tu veux
12:30 Mon groupe avec mon ex-mari
14:30 Le confinement m’a bloquée artistiquement
16:30 Pourquoi j’ai besoin d’un personnage
17:30 Comment j’ai commencé à monétiser
23:30 Tout a changé dans le coaching quand j’ai mis ma photo sur le site
24:30 J’essaie de diversifier mes revenus pour tenir le choc du covid
25:30 Mon réseau de soutien entre artistes femmes, trans et non-binaires
29:00 Les hommes cis sont en énorme majorité dans la musique
40:30 Le milieu de la musique est très dur
44:30 Je veux faire de la musique jusqu’à la fin de ma vie
49:30 Mon père me poussait à faire des études
01:03:30 Ma confiance en moi est venue avec l’âge
1:08:30 Je ne sais pas si j’ai eu le syndrome de l’imposteur
Un deuxième hors-série pour le Syndrome de la Page Noire. Même principe que la dernière fois : je te résume un livre qui a influencé ma pratique artistique.
J’ai écouté vos retours de la dernière fois et j’ai donc apporté deux modifications :
* je ne résume plus tout le livre mais seulement le début
* j’ai fait un propos plus léger et moins dense, le tout sur une durée plus courte
Passer de zéro à un est le plus compliqué
Le livre aborde plein de concepts différents mais je ne veux pas te spoiler. Comme tu l’imagines, il tourne beaucoup autour du concept de montrer son travail pour qu’il soit vu.
Mais on va se concentrer sur un concept moins direct : passer de zéro à un.
L’acte le plus nul possible de création est quand même un acte de création (….) sur le spectre du travail créatif, la différence entre médiocre et bon est vaste. La médiocrité est, cependant, toujours sur le spectre; on peut passer de médiocre à mauvais par incrémentations. Le vrai fossé est plutôt entre ne rien faire et faire quelque chose.
Tout est dit. Si tu as quelque chose, tu peux l’améliorer. Si tu n’as rien… tu n’as rien.
Si tu réussis à jouer un spectacle comique devant 5 personnes, tu peux doubler tes efforts pour passer à 10 personnes la prochaine fois. Mais si tu l’as joué devant 0 personne ? Tu peux toujours doubler ce que tu fais, tu obtiendras toujours 0.
Fais un truc, même nul… c’est magique
La magie est dans le faire. Faire et montrer à un autre humain. Sinon ça reste quelque chose de ton placard. C’est déjà bien de faire et de ne montrer à personne. Mais tu perds une des facettes essentielle du jeu : le partage fait du bien. C’est en partageant que tu auras des retours. Or, les retours sont toujours inattendus.
Il est presque impossible de prédire à l’avance ce qui plaira aux gens.
J’écoutais une interview de JUL où il disait que si jamais les gens arrêtaient d’acheter sa musique il continuerait à en faire pour ses potes. Mais surtout qu’il était totalement incapable de prédire les succès. Que certaines musiques qu’il trouvait bof en les finissant sont devenues de grands hit, que d’autres qu’il trouvait géniales ont fait un flop.
Qu’est-ce que tu pourrais faire passer de zéro à un ?
As-tu un truc que t’as envie de faire depuis longtemps mais tu te censures ? Par peur du regard des autres, par peur de mal faire… et si tu le faisais et que tu le montrais à une personne bienveillante.
Car, oui, il y a une notion de choix du public. Quand tu n’es pas encore dans une grande confiance, il faut commencer par un petit public bienveillant avant de l’exposer à un public plus froid.
Mais, j’en parle plus en détail dans le podcast.
Où trouver l’épisode ?
Je l’ai intégré directement ici donc tu peux l’écouter en cliquant sur play. Sinon, comme d’habitude tu peux le retrouver sur toutes les plateformes de podcast et Youtube. Tape simplement “syndrome de la page noire”.
Cette semaine voilà encore un épisode spécial puisque j’ai décidé de refaire un hors-série. On est encore en vacances de Noël et ça va me permettre d’économiser les 4 dernières cartouches qu’il me reste. Il me reste 4 épisodes d’enregistrés et je ne sais pas quand on pourra reprendre un rythme de vie sans confinement.
L’idée c’est de te résumer un livre qui m’a marqué dans ma pratique artistique. Et cette semaine j’ai choisi “show your work”, “montrez votre travail” qui est un livre que j’ adore offrir aux invités du podcast.
Parce qu’on a tous ce problème : on ne montre pas assez ce qu’on fait. Ce livre est un hymne au partage de son travail. C’est donc lui que j’ai choisi cette semaine.
J’ai mon propre projet artistique. Ça s’appelle l’Atelier Galita.Tous les matins à 09h00 je t’écris un truc. Je dis « truc » parce qu’il n’y a pas de thématique. On peut aussi bien parler d’amour que de rap ou de racisme.
En revanche il y a un fil rouge dans la démarche : proposer l’inverse des actualités. L’idée c’est que tu arrêtes de scroller comme un zombie le matin au réveil. En commençant par quelque chose qui va être épanouissant, intemporel et utile. Là où les news sont anxiogènes, éphémères et futiles.
Pour me rejoindre il te suffit de taper Atelier Galita dans Google puis de laisser ton email sur la page. Ou bien d’y accéder directement en cliquant ici : https://nicolasgalita.substack.com/welcome
Les Temps Approximatifs Pour Se Repérer04:00 Le plus dur c'est d'être trouvé
08:00 Partage ce que tu aimes
10:00 Ne te soumets pas à la hype
12:30 La seule manière de trouver ta voix est de l'utiliser
16:00 Les gens ne sont pas habitués à voir le travail derrière le résultat
18:00 Partage un truc tous les jours
20:00 Le plus dur c'est de passer de zéro à un
22:30 J’ai commence à appliquer sur Linkedin
25:00 L’atelier m’a sorti de la sécheresse
27:00 Le problème des réseaux sociaux
29:00 Je n’ai jamais autant écrit que depuis que je montre tous les jours
Cette semaine, j’ai décidé de faire un hors-série pour mon podcast le Syndrome de La Page Noire.
Premièrement parce qu’on est en vacances. Mais surtout parce que ça me permet d’économiser des épisodes. Il ne m’en reste plus que 4. Donc 4 semaines. Or, je ne sais pas quand aura lieu le prochain confinement s’il a lieu.
Mais, t’es pas en train d’oublier un truc avant ?
Non, je n’ai pas oublié la promo de 70% pour le pack de mes deux dernières formations :
Comment mettre son travail en valeur auprès de son manager... sans TROP en faire ?
et :
Mes 5 méthodes pour compléter ou remplacer son salaire, sans faire un burn-out
Mais on en reparlera demain. Demain je t’enverrai l’email que j’aurais dû envoyer vendredi et qui clôturera donc l’opération. Mais rien ne t’oblige à attendre :
La procrastination est la facette d’un phénomène plus large
Dans ce hors-série, j’ai choisi de te résumer un livre sur la création artistique : The War of Art. Tout le propos tourne autour du concept de Résistance.
La Résistance ressemble à la procrastination mais englobe beaucoup plus de choses. La Résistance est cette force qui nous empêche de faire les choses qui nous élèveraient.
Ça ne concerne pas uniquement l’art. Ça peut être :
De l’art, une formation, un régime, un programme sportif, la création d’entreprise, l’engagement associatif et/ou militant, se marier, etc.
Tout ce qui constitue une élévation de soi, selon soi-même. Chacun aura une définition différente. Mais au fond on sent bien ce qui nous élève ou pas.
Pourquoi la Résistance est plus large que la procrastination. Parce qu’elle peut avoir la forme inverse : nous rendre hyperactif sur un projet… nous faire déployer un enthousiasme impossible à tenir sur le long terme. Mais elle peut également prendre la forme d’une addiction.
La résistance est invincible, on doit apprendre à vivre avec
Un autre concept qui m’a marqué c’est le fait qu’on ne peut pas se débarrasser complètement de la Résistance. Notre job consiste donc à l’identifier pour ce qu’elle est : de l’auto-sabotage et à la déjouer en permanence. Même si elle aura toujours des victoires.
Mais je ne t’en dit pas plus, pour ne pas te spoiler.
Tu penses quoi de cette idée de hors-série ?
Hésite pas à me dire de ce que tu penses de ce concept ? De faire des épisodes en attendant. Tu préfères peut-être que je fasse simplement des pauses ? Plutôt que de remplir avec ça ?
À la réécoute, je me rends compte que je peux encore améliorer le format : notamment en le compactant. Mais c’est normal… c’était la toute première fois que je m’essayais à l’exercice du résumé de livre.
Pour l’écouter…
Rendez-vous sur le Syndrome de la Page Noire. Soit en cliquant directement ici sur play, ou alors en allant dans ton application de Podcast préférée.
Tu peux également la visionner directement sur YouTube :
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