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Qu’ils soient mammifères ou invertébrés, soyeux ou gluants, mignons ou repoussants, les êtres vivants qui composent la biodiversité n’existent pas pour nous faire plaisir, et pas non plus pour nous ressembler. Et même si c’est humain d'avoir des préférences, cela ne doit pas influencer la priorité que nous leur réservons dans la protection de la biodiversité. L'importance d'une espèce dans l’écosystème n’a rien à voir avec sa beauté, et ces préjugés peuvent même s'avérer dangereux pour notre planète.
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Votre poubelle déborde de boîtes en plastique vides, reste de votre commande de déjeuner ou de dîner? Vous n'êtes pas les seuls. Avant la pandémie de Covid, les livraisons à domicile représentaient environ 1% du secteur de la restauration: aujourd’hui, c’est 8%! Une explosion qui ne va pas sans poser de graves questions d'impact environnemental, avec la multiplication des emballages à usage unique utilisés pour transporter la nourriture du restaurant jusqu'au consommateur. Quel emballage est le moins coûteux pour la planète? Des solutions existent-elles? Découvrez les réponses à ces questions dans l'Enver(t) du décor.
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Est-on vraiment en train de "détruire" la planète? Même si elle est en train de prendre un sacré coup de chaud, la planète, elle en a vu d’autres. Et on pourrait même dire que malgré les bouleversements qu’elle est en train de vivre, elle s’en remettra...ce qui ne veut pas dire que c’est une bonne nouvelle: ni pour la planète, ni pour la biosphère, ni pour nous les humains. Le bouleversement du climat et les extinctions d’espèces qui l'accompagnent sont catastrophiques, et vont avoir des conséquences à long terme auxquelles il nous faudra s'adapter dès maintenant.
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Face à l’urgence environnementale, tout le monde est appelé à agir pour la planète. Il y a une métaphore qui résume cela parfaitement, c’est celle du colibri. Alors que la forêt brûle, les animaux sont inertes. Seul le colibri va chercher de l’eau dans la rivière avec son petit bec. Et quand on lui dit que ses efforts sont dérisoires, il répond: “Je le sais, mais je fais ma part.”
Une philosophie notamment popularisée en France par Pierre Rabhi et Cyril Dion, fondateurs du mouvement Colibris. Mais à quel point est-ce utile pour la planète de faire sa part? Est-ce que ça ne pourrait pas même être carrément contre-productif?
Individualiser un problème global, c’est prendre le risque de diluer la responsabilité, de mal prioriser les actions nécessaires. D’un autre côté, ces petits gestes peuvent permettre de faire changer les normes morales et sociales, comme vous pouvez le découvrir dans cet épisode.
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Et si nucléaire rimait avec solaire? En France en particulier, de nombreux acteurs de l’atome veulent y croire: non seulement l’énergie atomique a toute sa place dans la production électrique, mais elle pourrait accompagner la montée en puissance des énergies renouvelables: le nucléaire ne produit quasiment pas de CO2, un atout d’un poids sans égal pour lutter contre le réchauffement climatique.
Mais 10 ans après la catastrophe de Fukushima, le débat n’a rien de serein: en face des partisans du nucléaire, les opposants à cette énergie très centralisée et gloutonne et terme des financements disposent de solides arguments, comme vous pouvez le découvrir dans l’Enver(t) du décor, le podcast environnement du service sciences du HuffPost.
Les sources utilisées pour ce podcast :
Les chiffres actualisés sur la radioactivité de Fukushima
La question épineuse du recours aux centrales à charbon en Allemagne
Les 4 scénarios du GIEC pour 2050
L’analyse de la Société Française de l’Énergie Nucléaire sur la complémentarité des énergies
Un excellent article de Sylvestre Huet sur la part du nucléaire dans la production français et mondiale d’électricité et d’énergie
Un avis récent de l’Autorité Environnementale sur le projet d’enfouissement des déchets à Bure
Une estimation du coût de la catastrophe de Fukushima
Une analyse de l’INRIA sur la capacité de suivi de charge du nucléaire français
La loi de 2019 relative à l’énergie et au climat
Le rapport de RTE sur la pression sur le suivi de charge due à l’adoption des renouvelables
Les scénarios de l’ADEME pour un mix à 100% renouvelable
Sur le projet “Jupiter 2000” où Engie a injecté de l’hydrogène dans le réseau gazier
Le scénario Négawatt 2050 à 100% de renouvelables
Les chiffres de l’évolution de la
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La pollution liée au prêt-à-porter, à l’habillement, c’est plus que les vols internationaux et le trafic maritime mondial réunis: 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre chaque année. Et ce bilan, malgré des habitudes de consommation qui changent, notamment avec le succès des applications de vente de vêtements d'occasion, n'est pas prêt de s'inverser...
Les sources utilisées:
L'étude de Carbon trust qui fait le bilan (lourd) de la pollution dégagée par l'industrie de la monde dans le monde.
Le bilan fait par l'ADEME sur le poids du prêt-à-porter dans les émissions de CO2 et son évolution.
La prévision du WWF sur l'augmentation de notre garde-robe dans les années à venir... et son coût environnemental.
Une thèse signée par Elodie Juge expliquant pourquoi la "consommation collaborative" nous pousse à consommer encore plus.
Le fashion pact, coalition mondiale d'entreprises de la mode pour le développement durable.
L'étude scientifique qui fait le bilan, en principe bon, du trajet d'un vêtement d'occasion, parue dans le Journal of cleaner production en 2018.
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Et si l'espace nous permettait de faire face au changement climatique? Il y a bien sûr les satellites, alliés de plus en plus indispensables pour cartographier les rejets humains et l'évolution de notre climat, mais ce n'est pas tout. Minage d'astéroïdes, bases sur la lune, usines en orbite...notre système solaire pourrait bien nous servir à trouver et exploiter ailleurs les ressources dont nous manquons. Science-fiction? Pas si sûr, si l'on en croit des acteurs plutôt bien informés...
Les sources utilisées :
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Les toilettes sèches, ce n'est pas seulement pour les festivals et les "hippies". Il faut bien comprendre que nos toilettes classiques ne sont pas idéales du tout, même si elles sont devenues plus économes. Une chasse d’eau, c’est 20% de l’eau utilisée par un foyer. C’est jusqu’à 12 litres d’eau à chaque utilisation! D’après les estimations d’une étude parue dans la revue Nature Sustainability, 141 milliards de litres sont salis chaque jour à coups de chasses d’eau. Les toilettes sèches ont connu des évolutions stupéfiantes ces dernières années en direction des pays en voie de développement: dans l'hexagone aussi, elles pourraient répondre au problème grandissant de la pollution des sols et des rivières.
Les sources utilisées :
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Créé en 2009 après la crise financière afin de proposer une alternative aux banques et au système financier, le Bitcoin fait régulièrement parler de lui quand il atteint de nouveaux sommets.
Mais en dehors de son aspect spéculatif, cette cryptomonnaie est aussi régulièrement critiquée pour son impact sur le climat. Car pour qu’il existe, le Bitcoin a besoin de faire tourner beaucoup, beaucoup d’ordinateurs. S’il s’imposait véritablement, certains pensent qu’il pourrait à lui seul nous faire passer la barre des 2°C de réchauffement.
Mais la réalité est plus complexe. Les aficionados du Bitcoin pensent carrément qu’il pourrait être écolo, voire aider la transition énergétique. C’est ce que vous allez découvrir dans ce nouvel épisode de l’Enver(t) du décor, le podcast environnement du service Science du HuffPost.
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