Dans les discours écologistes actuels, on utilise le terme biodiversité à toute les sauces. De même, on demande à l’écologie scientifique de nous fournir des indicateurs fiables de cette biodiversité, éléments indispensables pour évaluer l’état des écosystèmes, faire des modèles de prévision, hiérarchiser les services écosystémiques… etc. Mais par “biodiversité”, sait-on vraiment de quoi on parle ? A quel point nos indicateurs sont-ils représentatifs de la biodiversité, permettent-ils vraiment d’en apprécier la complexité ?