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Oui, Thomas Wiesel est humoriste. Mais des fois, il ne raconte pas de blagues et il fait des choses ordinaires, presque comme tout le monde. On apprend ici que c'est un obsédé des quiz et sa vie est pleine de listes: les 500 plus grandes villes des USA, les joueurs de l'équipe allemande durant la coupe du monde de foot 2018, les joueurs de la NBA qui faisaient partie d'une équipe au premier jour de la saison (il y en a 494...). Ca lui sert à destresser pour s'endormir, à canaliser son esprit, à travailler sa mémoire.... Indispensable !
"La jeunesse, c'est le moment où on ose. On a la présomption infinie de penser que des gens vont payer pour venir nous voir". C'est ainsi que débute cet entretien avec Frédéric Recrosio. Il parle de la difficulté à rester adéquat, du fait de continuer à écrire pour des formats qui évoluent, de se forcer à se réinventer et des malentendus que ça peut déclencher auprès du public. Les réseaux sociaux permettent aux jeunes artistes de démarrer sans avoir besoin du feu vert des médias dominants. Mais, toujours selon lui, les réseaux sociaux font que certaines formes d'humour deviennent accessibles à des personnes auxquelles elles n'étaient pas destinées. Et ça déclenche des problèmes.
Elle parle très vite, mais ça va vite aussi dans sa tête. A 33 ans, elle se pose plein de questions. Sur les métiers "utiles" qu'elle devrait exercer, sur sa faiblesse à accepter des rendez-vous dont elle se fiche... Alors elle se dit que quand elle sera enfin quadragénaire, tout sera clair dans sa tête.
"Mon pays est né par les armes, il a été libéré par les armes et il vit aujourd'hui par les armes. Le reste, c'est le karma". Abel Ferrara, réalisateur new yorkais, explorateur de nos noirceurs (Bad Lieutenant en 1992 avec Harvey Keitel). Dans un monde qui va de travers, est-il encore possible de ne produire que des oeuvres de fiction? Avons-nous le droit d'ignorer ce qu'il se passe autour de nous et de raconter des histoires déconnectées de la réalité ? Il finit la réalisation d'un film tourné dans les rues de Rome, désertées du fait de la pandémie.
Violence, guerrilla urbaine, milices.... les rues de Paris comme vous ne les connaissiez pas, au coeur de la guerre que se sont menées les groupes d'extrême-droite et les antifas qui les ont combattus. Combattus au sens propre.
Et elle est loin d'être terminée. Au delà du droit de vote des suissesses, célébré ces jours, des tensions, des injustices, des incompréhensions, des agressions se poursuivent. Les Raconteurs ne prétendent pas changer le monde, mais si on peut aider...A travers cinq émissions, nous créons un lieu de dialogue où on invite des femmes et des hommes à nous raconter leurs vécus, leurs points de vue et leurs attentes. On finit justement cette série avec un dialogue (en deux parties, le dialogue fut riche) entre une femme et un homme, tout simplement: Marie Fourquet et Antoine Russbach sont très doués pour évoquer le quoitidien et soulever des questions auxquelles on a rarement du temps à consacrer. Le temps, on le leur a laissé.
Et elle est loin d'être terminée. Au delà du droit de vote des suissesses, célébré ces jours, des tensions, des injustices, des incompréhensions, des agressions se poursuivent. Les Raconteurs ne prétendent pas changer le monde, mais si on peut aider...A travers cinq émissions, nous créons un lieu de dialogue où on invite des femmes et des hommes à nous raconter leurs vécus, leurs points de vue et leurs attentes.
Et elle est loin d'être terminée. Au delà du droit de vote des suissesses, célébré ces jours, des tensions, des injustices, des incompréhensions, des agressions se poursuivent. Les Raconteurs ne prétendent pas changer le monde, mais si on peut aider...A travers cinq émissions, nous créons un lieu de dialogue où on invite des femmes et des hommes à nous raconter leurs vécus, leurs points de vue et leurs attentes.
Et elle est loin d'être terminée. Au delà du droit de vote des suissesses, célébré ces jours, des tensions, des injustices, des incompréhensions, des agressions se poursuivent. Les Raconteurs ne prétendent pas changer le monde, mais si on peut aider...A travers cinq émissions, nous créons un lieu de dialogue où on invite des femmes et des hommes à nous raconter leurs vécus, leurs points de vue et leurs attentes. Episode 2: Les dérives ordinaires de la masculinité selon le musicien Gaspard Sommer
Et elle est loin d'être terminée. Au delà du droit de vote des suissesses, célébré ces jours, des tensions, des injustices, des incompréhensions, des agressions se poursuivent. Les Raconteurs ne prétendent pas changer le monde, mais si on peut aider...A travers cinq émissions, nous créons un lieu de dialogue où on invite des femmes et des hommes à nous raconter leurs vécus, leurs points de vue et leurs attentes. Episode 1: Les violences conjugales.
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