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Or


Le 24 octobre, Lara Stam recevait Régis de Castelnau, pour décrypter l’effondrement du régime Macron, la crise du système oligarchique et la bataille politique de 2027, sur GPTV Interview.
La France traverse une période de tensions extrêmes, marquée par des révoltes lycéennes et sociales d’une rare intensité. Le 17 octobre, des scènes de violence urbaine éclatent dans plusieurs métropoles tandis qu’Emmanuel Macron s’affiche au concert de Céline Dion.
Régis de Castelnau replace ces événements dans une lecture de long terme et voit dans la séquence actuelle le stade terminal d’un système installé en 2017. Il revient aussi sur le rôle du dossier Fillon dans l’ascension du pouvoir macroniste et sur l’épuisement des services publics régaliens.
L’entretien aborde enfin la recomposition politique qui se dessine à l’approche de 2027, entre duel annoncé, front républicain usé et montée des courants souverainistes. Au terme de cette analyse, une question demeure : le pouvoir en place peut-il encore tenir face à la prochaine déflagration électorale ?
Le 24 octobre, Franck analysait l’empire Epstein, l’offensive du Sénat et la montée d’un arsenal répressif qui bouleverse les libertés publiques, sur GPTV Interview.
Sept ans après la mort de Jeffrey Epstein, l’enquête sur son réseau criminel prend un tournant décisif. Le procureur général du Nouveau-Mexique vise Darren Indyke et Richard Kahn, que les autorités présentent comme des acteurs centraux de la dissimulation du système.
Le dossier du Zorro Ranch et les flux financiers aux Îles Vierges révèlent l’ampleur des montages qui ont permis à cette machine de fonctionner. Le débat s’élargit ensuite à la France, où le Sénat prépare une proposition de loi dite « casseur payeur ».
Ce texte prévoit jusqu’à 10 000 euros d’amende pour toute personne présente dans un attroupement où des dégradations sont commises, avec saisie possible des prestations sociales. Les outils de surveillance, drones, IA et analyse algorithmique, s’ajoutent à ce dispositif de contrôle.
En parallèle, la demande d’inéligibilité visant Sébastien Delogu illustre une tension politique plus large. Au terme de cette analyse, une question s’impose : assiste-t-on à la consolidation d’un État protecteur ou à l’installation d’une matrice de surveillance totale ?
Le 24 octobre, Mike Borowski recevait Maître de Veulle, pour examiner le dossier Anna, l’action du PNAT et les limites d’une justice devenue politique, sur GPTV Interview.
Depuis onze mois, Anna, mère de famille franco-russe sans casier judiciaire, est incarcérée à Fleury-Mérogis. La justice la soupçonne d’ingérence avec une puissance étrangère en raison de son engagement humanitaire dans le Donbass.
Le dossier met en cause le PNAT et la DGSI, dans un contexte de procédure prolongée et de moyens d’enquête présentés comme disproportionnés. Maître de Veulle défend l’idée d’une affaire exemplaire, destinée à intimider la communauté franco-russe.
L’échange interroge aussi la place de l’aide humanitaire, la souveraineté juridique et la frontière entre sécurité nationale et répression arbitraire. Il replace enfin ce cas dans un climat de tension autour du conflit avec Moscou et du narratif officiel.
Reste une question : jusqu’où l’État peut-il aller lorsqu’il transforme un dossier judiciaire en signal politique ?
Le 24 octobre, Mike Borowski recevait Maître de Veulle, pour examiner le dossier Anna Novikova, sa détention provisoire et les questions de souveraineté judiciaire qu’il soulève, sur GPTV Interview.
Anna Novikova, citoyenne franco-russe et fondatrice de SOS Donbass, est détenue depuis onze mois après son interpellation par la DGSI. Elle est mise en examen pour intelligence avec une puissance étrangère et collecte d’informations sur les intérêts économiques de la France.
Le dossier met en contraste cette détention prolongée avec le traitement judiciaire habituel et relance la question d’une justice à deux vitesses. Maître de Veulle défend une procédure exceptionnelle et replace l’affaire dans le contexte de la relation entre Paris et Moscou.
L’échange interroge aussi la place accordée à l’aide humanitaire au Donbass et les risques d’un usage politique du droit. Il met en regard la sécurité nationale, les libertés fondamentales et le climat belliciste qui encadre cette affaire.
Au terme de cette analyse, une question demeure : jusqu’où peut aller la justice quand le conflit géopolitique s’invite dans la salle d’audience ?
Le 24 octobre, Lara Stam recevait Alain Escada, pour examiner la stratégie du chaos, la manipulation des émeutes urbaines et la montée d’un climat sécuritaire en France, sur GPTV Interview.
La France traverse un basculement brutal après les rassemblements catholiques de fin septembre et les violences des 17 et 18 octobre dans plusieurs grandes villes. Paris, Lyon ou Bordeaux connaissent des scènes de pillages et d’affrontements.
L’échange porte sur la stratégie de la brèche, les espaces volontairement laissés sans surveillance et le rôle des provocations dans l’embrasement des rues. Le débat revient aussi sur l’affaire de Reims et sur la présence d’agents de la BAC en civil au cœur d’une séquence filmée par un député.
Les intervenants interrogent l’usage politique du chaos pour neutraliser les revendications sur le pouvoir d’achat et saturer l’espace médiatique par l’effroi. Ils replacent enfin ce désordre dans la perspective d’un durcissement sécuritaire durable et d’un verrouillage des prochaines échéances électorales.
Reste une question : jusqu’où peut aller une ingénierie du désordre quand la peur devient un outil de gouvernement ?
Le 24 octobre, Mike Borowski recevait Charbel, Christian Cotten, Amélie Paul et Patrick Pasin, pour examiner la contestation lycéenne, l’épuisement de l’État et le risque d’un effondrement économique, sur GPTV Interview.
Une nouvelle vague de contestation lycéenne secoue la France. Les élèves dénoncent des locaux délabrés, des journées de classe interminables et l’absence chronique de professeurs remplacés.
Le panel interroge le point de bascule du 17 octobre et met en regard cette mobilisation avec l’état de délabrement avancé de l’administration française. Le débat porte aussi sur le risque d’une instrumentalisation du chaos par le pouvoir en place.
Les intervenants examinent la possibilité d’un durcissement répressif et le scénario d’un incident majeur servant de détonateur à une crise incontrôlable. Ils replacent enfin ces tensions sociales dans un contexte de déficit public élevé et de fragilité économique.
Face à cette impasse, ils esquissent des pistes de sortie, entre réforme impossible, insurrection de rue et communautés autonomes. Reste une question : comment survivre à un système qui semble programmé pour s’effondrer ?
Le 24 octobre, Mike Borowski recevait Sylvain Durif, pour explorer les trois révélations qu’il avance sur la fin du régime et la rupture institutionnelle qu’il défend, sur GPTV Interview.
Sylvain Durif officialise ses ambitions pour la présidentielle de 2027 et rejette le cadre institutionnel actuel au profit d’une souveraineté populaire directe.
Il défend le remplacement de l’Élysée par une structure de transition nationale inédite et plaide pour une sortie immédiate de l’OTAN et de l’Union européenne.
Il affirme que des réseaux d’influence comme Bilderberg orientent la politique française et décrit les dirigeants comme des exécutants d’un agenda mondialiste.
Il revient aussi sur les pressions qu’il dit avoir subies, les menaces de mort et les secrets d’État qu’il entend révéler. Au terme de cette analyse, la question demeure : jusqu’où peut aller une rupture avec l’ordre établi ?
Le 23 Octobre 2026, Lara Stam recevait Marc-Jean Clairval, pour examiner le déploiement de la force Sentinelle, la montée des tensions dans la capitale et les risques d’escalade liés à une crise de sécurité devenue politique, sur GPTV.
Depuis le 17 octobre, les achats de matériel d’autodéfense explosent en France, signe d’une population qui anticipe un basculement majeur. Lara Stam et Marc-Jean Clairval replacent cette poussée dans un climat d’angoisse sociale, de pillages et de défiance envers le pouvoir.
L’échange examine le rôle de soldats armés de munitions létales dans les rues de Paris, alors qu’ils ne sont pas formés au maintien de l’ordre. Il interroge aussi le risque d’une escalade tragique, dans un contexte où chaque incident peut embraser la situation.
Au-delà de l’urgence sécuritaire, les intervenants relient la crise à ses dimensions économique, identitaire et civilisationnelle. Ils défendent l’idée d’une résilience collective fondée sur l’entraide locale, la préparation concrète et la reconstruction de liens de proximité.
Reste une question : comment éviter le choc frontal sans céder à la panique ni à l’isolement ?
Le 23 octobre 2026, Lara Stam recevait Michel Fize, pour examiner la montée des tensions sociales, la baisse spectaculaire des effectifs de maintien de l’ordre et les signes d’une crise politique qui fragilise Emmanuel Macron, sur GPTV.
La France traverse une séquence de crispation aiguë. Les mobilisations du 17 octobre révèlent un dispositif policier réduit, tandis que les interdictions visant les lycéens et les étudiants durcissent encore le cadre de la contestation.
Michel Fize replace cette situation dans une lecture sociologique du pouvoir et de ses impasses. Il décrit une présidence coupée du réel, enfermée dans une logique d’humiliation et d’autorité qui nourrit la colère au lieu de l’apaiser.
L’échange interroge aussi la psychologie du chef de l’État et la responsabilité d’un entourage ministériel jugé incapable de répondre à la crise. Les prochains mois apparaissent comme un moment décisif pour un système sous pression.
Au terme de cette analyse, une question domine : cette fuite en avant peut-elle encore tenir, ou prépare-t-elle une rupture plus brutale ?
Le 23 Octobre 2026, Lara Stam recevait Benoît Paré, pour revenir sur les trois révélations de l’enquête consacrée à l’état d’urgence, entre violence urbaine, sous-équipement policier et récit d’ingérence russe, sur GPTV.
Le 17 octobre, la France bascule dans une séquence de violences d’une intensité rare. Tandis que plusieurs centres-villes s’embrasent, le dispositif policier apparaît étonnamment limité, avec 10 000 forces de l’ordre mobilisées là où 45 000 l’avaient été pour des événements comparables en 2023.
Lara Stam et Benoît Paré examinent aussi la montée du récit attribuant la crise à une ingérence russe. Ils replacent cette version dans un contexte de communication politique et médiatique, alors que des éléments de terrain interrogent la préparation du chaos.
L’échange met en perspective la notion de ponérologie politique et la question d’une patocratie où le désordre devient un instrument de gouvernement. En filigrane, se dessine l’hypothèse d’un état d’urgence durable, avec ses conséquences sur les libertés publiques et le calendrier institutionnel.
Reste une question : jusqu’où peut aller la crise avant de servir de prétexte à une bascule politique plus profonde ?
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