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Or


Le 19 septembre 2026, Nicolas Stoquer recevait Benoît Paré, pour examiner le radicalisme en Ukraine, les provocations attribuées à certaines unités armées et les tensions politiques qui traversent l'Occident, sur GPTV.
Benoît Paré, ancien observateur de l'OSCE, décrit les faits de terrain qu'il juge décisifs pour comprendre la guerre en Ukraine et ses prolongations diplomatiques. Il revient sur la présence de groupes arborant des symboles nazis et sur la stratégie de sabotage des accords de paix.
Nicolas Stoquer a également rencontré à propos de cette guerre avec la crise politique et culturelle qui secoue l'Europe et les États-Unis. L'entretien aborde le wokisme, les dérives du débat public, les anomalies électorales en Saxe et la répression de voix favorable à un compromis en Ukraine.
Au terme de cette discussion, Benoît Paré défend une lecture plus large des rapports de force à l'œuvre, entre guerre, manipulation politique et fragilisation des institutions. Reste une question : jusqu'où ces fractures peuvent-elles encore redessiner l'équilibre occidental ?
Le 18 Septembre 2026, Nicolas Stoquer recevait Vincent Pavan pour examiner la proposition d’école maternelle obligatoire dès un an, le débat sur le « PACS amical » et les appels à renforcer l’intervention publique dans les foyers, sur GPTV.
Bruno Le Maire relance le débat sur la petite enfance avec une mesure radicale, présentée comme un levier contre les inégalités de langage.
Clémence Guetté défend de son côté un « PACS amical » et une adoption sociale, tandis qu’Aurore Bergé plaide pour sanctionner les « parents défaillants » par une présence accrue de la puissance publique.
Vincent Pavan et Nicolas Stoquer mettent en regard ces prises de position et la convergence idéologique qu’elles révèlent entre protection sociale, encadrement éducatif et recul de la sphère familiale.
Au terme de cette discussion, la question demeure entière : jusqu’où l’État peut-il intervenir dans l’enfance sans reconfigurer en profondeur la place des parents ?
Le 18 Septembre 2026, Nicolas Stoquer recevait Oskar Freysinger, pour analyser la percée de l’AfD en Saxe-Anhalt, la crise du modèle politique allemand et les tensions qui fragilisent l’édifice européen, sur GPTV.
L’Allemagne traverse un basculement politique majeur, tandis que les résultats électoraux de l’AfD bousculent la CDU et exposent l’affaiblissement du cordon sanitaire. Nicolas Stoquer et Oskar Freysinger mettent en perspective l’usure du pouvoir, la pression industrielle et l’impasse énergétique.
L’échange revient sur la place de l’Allemagne dans l’équilibre européen, sur la question de la paix avec la Russie et sur l’avenir de Nord Stream 2. Oskar Freysinger décrit une réaction de souveraineté face à une oligarchie politique et financière qui perd son emprise.
Les intervenants abordent aussi l’effondrement du front ukrainien, les tensions en mer Rouge et la dépendance de la Suisse aux choix stratégiques de l’OTAN. En arrière-plan, c’est tout le monde unipolaire qui vacille.
Reste une question : cette poussée des urnes peut-elle ouvrir une nouvelle séquence politique en Europe ?
Le 18 Septembre 2026, Mike Borowski recevait Xavier Moreau et Carlo Brusa, pour examiner la dégradation de Paris, l’explosion de la dette, l’effondrement du pouvoir d’achat et les signes d’une faillite française plus profonde, sur GPTV.
Paris montre des signes de ruine à chaque coin de rue, loin de l’image de carte postale que la capitale aime projeter. Le reportage tourné à Montmartre décrit une ville sale, dégradée et fragilisée par une gestion municipale lourdement endettée.
Les intervenants mettent en regard les 9 milliards d’euros de dettes de la ville, la hausse du coût de la vie et la progression de la pauvreté en France. Le prix du carburant, qui approche 2,50 euros dans certaines stations, illustre une pression quotidienne de plus en plus forte sur les ménages.
Xavier Moreau replace cette crise dans une lecture politique plus large : l’État-providence s’essouffle, la dépendance aux aides s’installe et le pays perd en capacité productive. Le contraste avec Moscou, où le carburant coûte beaucoup moins cher et où la propriété est massive, nourrit la comparaison avec un Occident en repli.
Au terme de cet échange, les questions budgétaires, sociales et géopolitiques se rejoignent. Reste à savoir si la France peut encore enrayer cette spirale avant une rupture plus brutale.
Le 18 septembre 2026, Mike Borowski recevait Xavier Moreau et Carlo Brusa, pour examiner le gel des avoirs bancaires de Xavier Moreau, ses conséquences concrètes sur sa vie familiale et les enjeux juridiques et politiques soulevés par cette décision, sur GPTV.
Xavier Moreau fait face à de lourdes sanctions administratives décidées par l’Union européenne, alors qu’aucune condamnation judiciaire n’a été prononcée contre lui.
Ses avoirs bancaires sont gelés, avec des répercussions directes sur sa vie quotidienne, l’accès aux soins et la situation de ses proches.
Face à cette mesure, Xavier Moreau, avec Maître Carlo Brusa, conteste un dispositif qu’il présente comme politique et non pénal, et engage le combat sur le terrain électoral.
L’échange revient aussi sur la portée des règlements européens, l’exécution de ces décisions en France et la place réelle de la souveraineté nationale face à Bruxelles.
Au terme de cette discussion, une question demeure : jusqu’où peut aller une sanction administrative quand elle touche aux libertés individuelles et au droit de se défendre ?
Le 18 septembre 2026, Mike Borowski recevait Xavier Moreau et Carlo Brusa, pour mettre en cause le gel des avoirs, les sanctions administratives et les nouvelles tensions autour de l’État de droit, sur GPTV.
Xavier Moreau décrit une situation où ses comptes restent bloqués malgré l’absence de condamnation judiciaire. Il met en cause l’usage de règlements européens pour imposer des sanctions sans passer par un tribunal.
Carlo Brusa et Mike Borowski replacent ce dossier dans un contexte plus large de durcissement administratif. Ils examinent aussi le projet de loi Nuñez-Retailleau, qui élargirait les possibilités de gel d’actifs.
L’échange aborde enfin les conséquences humaines et familiales de ces mesures, jusque dans l’accès à des fonds nécessaires à des soins médicaux. De quoi nourrir le débat sur les limites du pouvoir administratif et sur l’équilibre entre sécurité et libertés.
Le 18 Septembre 2026, Franck recevait un invité pour examiner le projet de sécurité de l’Union européenne, le procès de Rachida Dati et la course effrénée à l’intelligence artificielle, sur GPTV.
Ursula von der Leyen fixe quatre priorités à Bruxelles : sécurité, migration, rapport de force avec la Chine et contrôle du numérique. Derrière le discours d’indépendance, la Commission prépare un mécanisme d’intervention directe dans les affaires des États en cas de crise.
Le débat porte aussi sur un projet de « Conseil européen de sécurité », ouvert à des pays hors UE comme l’Ukraine ou le Canada. Chaque crise sert alors de prétexte à un nouveau transfert de souveraineté vers Bruxelles.
En France, le procès de Rachida Dati relance les interrogations sur les liens entre politique, lobbying et intérêts privés. Les 900 000 euros d’honoraires versés par une filiale Renault-Nissan au cœur du dossier nourrissent une bataille de versions entre l’ancienne ministre et Carlos Ghosn.
Enfin, Mark Zuckerberg refuse toute pause dans le développement de l’intelligence artificielle, au nom de la concurrence et de l’autorégulation. Entre technocratie bruxelloise, justice politique et dérive technologique, Franck met au jour les lignes de fracture du moment.
Le 18 Septembre 2026, Franck recevait un invité pour examiner le projet de sécurité de l’Union européenne, le procès de Rachida Dati et la course effrénée à l’intelligence artificielle, sur GPTV.
Ursula von der Leyen fixe quatre priorités à Bruxelles : sécurité, migration, rapport de force avec la Chine et contrôle du numérique. Derrière le discours d’indépendance, la Commission prépare un mécanisme d’intervention directe dans les affaires des États en cas de crise.
Le débat porte aussi sur un projet de « Conseil européen de sécurité », ouvert à des pays hors UE comme l’Ukraine ou le Canada. Chaque crise sert alors de prétexte à un nouveau transfert de souveraineté vers Bruxelles.
En France, le procès de Rachida Dati relance les interrogations sur les liens entre politique, lobbying et intérêts privés. Les 900 000 euros d’honoraires versés par une filiale Renault-Nissan au cœur du dossier nourrissent une bataille de versions entre l’ancienne ministre et Carlos Ghosn.
Enfin, Mark Zuckerberg refuse toute pause dans le développement de l’intelligence artificielle, au nom de la concurrence et de l’autorégulation. Entre technocratie bruxelloise, justice politique et dérive technologique, Franck met au jour les lignes de fracture du moment.
Le 18 septembre 2026, Franck abordait les plaintes pour viol visant Patrick Bruel et le contrat de réarmement massif d’Israël, entre justice à deux vitesses et bascule géopolitique, sur GPTV.
La cour d’appel de Versailles confirme la restitution du passeport de Patrick Bruel, alors que l’artiste reste mis en examen pour des faits présumés de viols et d’agressions sexuelles commis entre 2008 et 2019.
Le dossier se durcit avec de nouvelles plaintes, tandis que le traitement judiciaire interroge sur la rapidité accordée à une figure publique face au temps long imposé aux plaignantes.
Dans le même temps, l’administration Trump prépare un réarmement massif d’Israël à hauteur de 2,8 milliards de dollars, avec la livraison annoncée de 40 000 bombes lourdes destinées à des destructions considérables en zone urbaine.
Franck met en regard ces deux séquences pour examiner les rapports de force entre justice, pouvoir politique et intérêts industriels, et pour interroger la place réelle du droit dans cette séquence française et internationale.
De quoi nourrir le débat sur l’impunité, la guerre et le rôle des institutions.
Le 18 Septembre 2026, Nicolas Stoquer recevait Régis de Castelnau pour examiner les tensions qui traversent l’Europe, la montée de la suspicion contre la Russie et les risques d’un basculement politique en France, sur GPTV.
L’Europe s’enferme dans une atmosphère de défiance, où chaque incident technique alimente la thèse du sabotage russe. Nicolas Stoquer et Régis de Castelnau reviennent sur cette escalade médiatique et diplomatique.
L’échange aborde aussi la question sensible du partage de la dissuasion nucléaire française, qui rompt avec la doctrine de souveraineté. Les deux intervenants replacent cette orientation dans un contexte de tensions internationales et d’isolement croissant des élites européennes.
En France, ils décrivent un pouvoir macroniste fragilisé, tandis que le calendrier de 2027 cristallise les inquiétudes. Le souvenir des Gilets jaunes, la place de la justice et la possibilité d’une crise institutionnelle nourrissent la réflexion.
Reste une question : jusqu’où le système peut-il aller pour conserver son emprise sans déclencher une confrontation ouverte ?
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