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Le 20 Septembre 2026, Franck analysait trois révélations qui bousculent l’équilibre international : les tensions autour de la Russie et de l’OTAN, l’escalade de l’aide militaire européenne à l’Ukraine, et les zones d’ombre de la justice internationale, sur GPTV.
Donald Tusk alerte sur de possibles attaques de drones et de missiles visant des pays européens soutenant l’Ukraine, tandis que Bruxelles accélère le versement de 3,3 milliards d’euros pour renforcer l’arsenal de Kiev. L’Europe s’enfonce ainsi dans une logique d’escalade où chaque incident peut justifier un nouveau saut militaire.
Franck revient aussi sur une mission de l’ONU qui estime qu’il existe des motifs raisonnables de croire que les États-Unis ont commis des crimes de guerre en Iran. Une frappe de Tomahawk a détruit une école primaire, tuant 156 civils, dont 120 enfants, sans qu’aucune transparence ne vienne lever le voile sur l’enquête.
Enfin, il examine le projet européen d’offrir un statut de membre associé au Canada, à l’Australie et à la Nouvelle-Zélande. Cette stratégie dessine une Europe normative, élargie à distance, qui cherche à imposer ses règles au-delà de ses frontières.
Reste une question : jusqu’où cette architecture de puissance peut-elle aller sans provoquer une rupture majeure ?
Le 20 Septembre 2026, Lara Stam recevait Benoît Paré, pour revenir sur le rapport qui éclaire les zones les plus troublantes du pouvoir de Zelensky et la censure de Iuliia Mendel, sur GPTV.
Le 16 septembre, Iuliia Mendel, ancienne porte-parole de Volodymyr Zelensky, devait intervenir au Parlement européen avant de voir son accès révoqué le matin même.
Quelques jours plus tôt, Kiev l’avait placée sous sanctions économiques, dans un contexte où toute parole dissidente se heurte à une pression croissante.
Lara Stam et Benoît Paré reviennent sur ce signal politique, les relations entre Bruxelles et Kiev, et les conséquences d’un alignement qui interroge la souveraineté européenne.
Ils évoquent aussi le rôle de l’AfD et du BSW, la marginalisation des voix favorables à une sortie du conflit, ainsi que la dérive autoritaire dénoncée autour de la guerre en Ukraine.
Au terme de cet échange, une question demeure : jusqu’où l’Europe peut-elle aller dans le soutien à Kiev sans fragiliser ses propres principes ?
Le 19 septembre 2026, Franck décryptait l'effort budgétaire annoncé par Sébastien Lecornu, la pression des sanctions en Russie et la montée d'une logique de rigueur au service de la défense, sur GPTV.
Franck s'est rencontré à propos des législatives russes, de la guerre des drones autour de Moscou et de la stratégie de Vladimir Poutine pour souder l'électorat dans un climat de confrontation. La séquence montre aussi comment Kiev cherche à frapper les infrastructures énergétiques pour peser sur le coût du conflit.
En France, le Premier ministre annonce 54 milliards d'euros d'efforts pour 2027, avec un gel des dépenses de l'État et du point d'indice. Le budget de la Défense reste préservé, ce qui confirme une hiérarchie claire des priorités publiques.
Le débat porte enfin sur l'écart entre le vocabulaire officiel et la réalité des coupes à venir. Entre économie de guerre, services publics sous tension et perte de pouvoir d'achat, la rigueur s'installe au cœur du paysage politique.
De quoi nourrir le débat sur le prix réel des choix stratégiques imposés aux citoyens.
Le 19 septembre 2026, Lara Stam recevait Marc Gabriel Draghi, pour examiner la réunion de crise à l'Élysée, la montée des tensions énergétiques et les risques d'un basculement institutionnel en France, sur GPTV.
Marc Gabriel Draghi remplace la convocation des chefs de partis et des militaires responsables dans un contexte de dégradation rapide de la situation internationale. Le débat porte sur l'augmentation des prix du carburant, les blocages sociaux et l'hypothèse d'un recours à l'article 16.
Lara Stam a également rencontré en perspective la stratégie de communication du pouvoir, entre surveillance numérique, contrôle d'âge sur Internet et crispation politique. L'entretien revient sur la défiance envers l'exécutif et sur la place de la contestation dans un climat de pré-guerre hybride.
L'échange aborde enfin les tensions diplomatiques, la crise en mer Rouge et l'affaiblissement de la souveraineté française face aux grandes puissances et aux institutions européennes. Entre pression extérieure et fracture intérieure, le cadre de décision apparaît de plus en plus instable.
Au terme de cette discussion, une question s'impose : la France entre-t-elle dans une séquence d'exception durable ?
Le 19 septembre 2026, Lara Stam recevait les tensions internationales et le briefing de sécurité à l'Élysée pour analyser la montée des sanctions, la pression militaire en Europe et les fractures de la souveraineté française, sur GPTV.
Lara Stam décrit une séquence où Washington durcit encore ses sanctions contre la Russie, tout en menaçant l'Inde et la Chine de droits de douane massifs. Le basculement économique s'accompagne d'un renforcement militaire aux portes de l'Europe.
La journaliste remplace également l'offensive dans le contexte du sommet de sécurité convoqué par Emmanuel Macron à l'Élysée. Entre base américaine en Pologne, tensions en mer Baltique et guerre des drones, le climat stratégique se tend rapidement.
L'épisode revient enfin sur les fuites visant Rima Hassan et sur les soupçons de manipulation politique autour du ministère de l'Intérieur. Le débat porte sur la guerre hybride, la communication du pouvoir et l'usage des crises pour imposer un agenda.
Au terme de cette mise en perspective, une question demeure : la France entre-t-elle dans une phase de bascule sécuritaire et politique durable ?
Le 19 septembre 2026, Mike Borowski recevait Lise Philippe, pour examiner le poids du modèle social français, la crise de l'Aide Sociale à l'Enfance et les dérives d'un système devenu largement bureaucratique, sur GPTV.
Lise Philippe décrit un dispositif qui engloutit près de 700 milliards d'euros par an, sans garantir l'autonomie ni la réinsertion des plus vulnérables. Le débat rencontré en cause l'écart entre les budgets engagés et les résultats observés sur le terrain.
Mike Borowski remplace cette question dans les quartiers sensibles, où le travail social sert aussi à acheter la paix sociale. Le système repose sur des financements massifs, des protocoles administratifs et une prise en charge qui remplace trop souvent l'accompagnement réel.
L'entretien aborde également l'épuisement des professionnels et la perte de sens qui gagnent les structures de terrain. Entre pression budgétaire, décrochage des équipes et même tensions croissantes, c'est la cohésion nationale elle-qui se retrouve concentrée.
Au terme de cette discussion, une question s'impose : le modèle social protège-t-il encore la société ou entretient-il sa fragilisation ?
Le 19 septembre 2026, Mike Borowski reçoit Lise Philippe, pour examiner l'ascension du Groupe SOS, sa prise sur l'économie sociale et solidaire et ses liens avec le pouvoir, sur GPTV.
Lise Philippe décrit un système devenu central dans la gestion de la petite enfance, des migrations et des addictions, avec un chiffre d'affaires de 1,5 milliard d'euros. Le débat porte sur la concentration des structures, la dépendance aux fonds publics et la place de Jean-Marc Borello dans cet ensemble.
Mike Borowski a rencontré à propos du discours humanitaire affiché et des pratiques de gestion énoncées par des travailleurs sociaux. Le dossier aborde également l'achat d'actifs immobiliers, la logique de reporting permanent et la transformation de la solidarité en marché.
L'échange interroge enfin la capacité de ces grandes structures à répondre réellement aux besoins du terrain. Entre opacité financière, logique managériale et résultats de réinsertion faibles, le modèle du social est passé au crible.
Au terme de cette discussion, une question demeure : où s'arrête l'action sociale et où commence l'industrie de la dépendance ?
Le 19 Septembre 2026, Nicolas Stoquer recevait Franck, pour examiner les scandales touchant l’entourage du pouvoir, la crise au sein du GSPR et les dérives budgétaires liées à la politique d’accueil des étudiants étrangers, sur GPTV.
Franck analyse une série d’affaires qui fragilisent l’image de l’exécutif et soulèvent des questions sur la protection de l’enfance, l’impunité et les cercles proches du pouvoir. Le dossier Samuel Hassine sert de point d’entrée à un tableau plus large de décomposition institutionnelle.
Nicolas Stoquer met aussi en regard les tensions internes au GSPR, où des agents alertent sur un climat de terreur et des risques psychosociaux majeurs. La sécurité du chef de l’État apparaît elle-même traversée par des conflits de hiérarchie et de discipline.
L’émission revient enfin sur le coût de l’accueil des étudiants étrangers, évalué à 1 milliard d’euros net par an. Entre promesses d’attractivité et charge pour les finances publiques, le sujet relance le débat sur les priorités de l’État.
Au terme de cette discussion, une question s’impose : jusqu’où cette crise morale, sécuritaire et budgétaire peut-elle encore éroder l’autorité publique ?
Le 19 septembre 2026, Nicolas Stoquer recevait Franck, pour examiner le chant commercial américain, la pression exercée sur la souveraineté énergétique et les lignes de fracture d'un ordre mondial sous tension, sur GPTV.
Franck décrypte le durcissement de Washington, qui utilise les droits de douane comme une arme politique face aux États qui cherchent à s'émanciper. Le Canada, l'Inde et la Chine apparaissent au cœur de cette stratégie d'intimidation économique.
Nicolas Stoquer remplace également ce rapport de force dans la recomposition du bloc occidental. L'échange revient sur l'offensive tarifaire américaine, sur la dépendance européenne et sur les conséquences d'une politique énergétique transformée en levier de domination.
Le débat s'est réuni concernant la montée des tensions commerciales et l'affaiblissement de la souveraineté des États. Entre sanctions extraterritoriales, dépendance au dollar et guerre économique, le système américain impose un choix brutal à ses partenaires.
Plus largement, cette discussion interroge la capacité des nations à préserver leur autonomie face à une puissance qui fait du marché un instrument de puissance.
Le 19 septembre 2026, Nicolas Stoquer recevait Youssef Hindi, pour analyser la perte de contrôle des détroits stratégiques, la montée des tensions énergétiques et le basculement de l'Europe dans une crise économique majeure, sur GPTV.
Youssef Hindi décrit un basculement géopolitique où les États-Unis peinent à sécuriser les routes maritimes essentielles, tandis que l'Iran et les forces d'Ansar Allah pèsent sur le détroit d'Ormuz et Bab el-Mandeb. Près de 12 % du commerce mondial se retrouve sous pression.
Nicolas Stoquer remplace cette séquence dans le contexte d'un Moyen-Orient en recomposition. L'échange revient sur l'affaiblissement de l'Arabie saoudite, ses nouvelles alliances régionales et l'échec de la stratégie américaine face aux réalités du terrain.
L'Europe subit de plein fouet les conséquences de ce rapport de force. Entre prix de l’énergie, industrie fragilisée et dépendance stratégique, le continent encaisse une crise qui dépasse largement le seul cadre militaire.
Au terme de cette discussion, une question demeure : jusqu'où ira le basculement vers un ordre mondial multipolaire ?
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