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Le 10 septembre 2026, Mike Borowski recevait Laurent Guyénot, pour revenir sur les zones d’ombre du 11-Septembre, les incohérences de la version officielle et les enjeux géopolitiques qui entourent cette journée, sur GPTV.
Vingt-cinq ans après les attentats du World Trade Center, Laurent Guyénot met en regard les rapports officiels et les anomalies relevées par des ingénieurs, des chercheurs et des observateurs indépendants. Il revient sur l’effondrement des tours jumelles, sur le cas de la tour 7 et sur les questions persistantes autour du Pentagone.
L’échange explore aussi l’idée d’un piratage de l’opération, avec un rôle attribué à des réseaux de renseignement et à des intérêts croisés entre Washington et Tel-Aviv. Les intervenants interrogent le basculement stratégique provoqué par le 11-Septembre et ses conséquences sur les guerres menées au Moyen-Orient.
Au fil de l’entretien, Mike Borowski et Laurent Guyénot replacent ces éléments dans une lecture plus large du rapport entre sécurité, pouvoir et manipulation politique. Reste une question : que révèlent encore, aujourd’hui, les angles morts du 11-Septembre ?
Le 9 septembre 2026, Mike Borowski recevait Guy Sartory, pour revenir sur les morts d’Olivier Marleix et d’Éric Denécé, ainsi que sur les zones d’ombre qui entourent ces dossiers sensibles, sur GPTV Interview.
La disparition d’Olivier Marleix et d’Éric Denécé alimente de nombreuses interrogations. Mike Borowski et Guy Sartory examinent les éléments matériels, les incohérences relevées dans les versions officielles et les questions que soulèvent ces deux affaires.
L’émission replace aussi ces décès dans un contexte plus large, marqué par le dossier Alstom, la souveraineté industrielle et la protection des intérêts stratégiques français. Guy Sartory insiste sur la nécessité de confronter les faits aux procédures réellement menées.
Le débat aborde enfin le rôle des institutions, la qualité des enquêtes et la défiance croissante envers les explications livrées au public. L’échange ouvre une réflexion sur la manière dont certains dossiers sensibles peuvent peser sur l’équilibre politique du pays.
Reste une question : que révèlent ces affaires sur l’état réel du pouvoir et sur la capacité de la France à protéger ses lanceurs d’alerte ?
Le 9 septembre 2026, Mike Borowski recevait Benoît Paré, pour analyser la guerre en Ukraine, les calculs de Donald Trump et la pression exercée sur l'Europe, sur GPTV Interview.
Benoît Paré, ancien observateur de l'OSCE en Ukraine, apporte un regard de terrain sur l'évolution du conflit et sur les enjeux diplomatiques qui l'entourent. Mike Borowski revient avec lui sur l'hypothèse d'un plan de paix américain et sur les conséquences d'un éventuel changement de ligne à Washington.
L'échange met aussi en perspective le poids des intérêts énergétiques, les tensions au sein des appareils d'influence et la fragilité de la position européenne. Les deux intervenants interrogent la capacité des dirigeants du continent à défendre une véritable autonomie stratégique.
Le débat aborde enfin la montée des oppositions en Allemagne et la guerre du récit autour de l'Ukraine. Entre calcul électoral, pression militaire et crise de crédibilité, les équilibres occidentaux apparaissent plus instables que jamais.
Reste une question : jusqu'où les grandes puissances peuvent-elles redessiner le rapport de force sans faire basculer l'Europe dans une impasse durable ?
Le 9 septembre 2026, Mike Borowski analysait le dossier ukrainien et les soupçons de corruption qui entourent Kiev, sur GPTV L'Essentiel.
L’Ukraine traverse une crise de confiance profonde. Un sondage récent attribue à Volodymyr Zelensky une responsabilité directe dans la corruption qui ronge le pays, tandis que les aides occidentales restent entourées de zones d'ombre.
Mike Borowski s'est également entretenu sur la situation ukrainienne et d'autres dossiers de fonds publics opaques en Europe. Il remplace ces soupçons dans un contexte plus large de gestion politique, de financement public et de perte de contrôle sur les circuits d'argent.
L'émission élargit enfin la réflexion aux États-Unis, au Patriot Act et à la surveillance généralisée, présentée comme un tournant majeur dans le rapport entre sécurité et libertés. Elle interroge aussi le rôle de la peur dans la fabrication du consentement.
Reste une question : jusqu'où les crises successives servent-elles de levier pour imposer de nouveaux mécanismes de contrôle ?
Le 7 septembre 2026, Mike Borowski recevait Karl Zéro, pour revenir sur l'affaire Epstein, le ranch du Nouveau-Mexique et les questions qu'elle soulève sur les élites et les réseaux d'influence, sur GPTV Interview.
L'affaire Epstein dépasse ici le seul scandale sexuel et met en cause un système de pouvoir structuré. Karl Zéro revient sur les zones d'ombre du dossier, sur l'entourage d'Epstein et sur les liens qui entourent encore ses activités.
L'émission s'intéresse également au ranch du Nouveau-Mexique et aux soupçons liés à ses projets, entre sélection génétique, transhumanisme et collusions financières. Mike Borowski et Karl Zéro remplacent ces éléments dans une lecture plus large des rapports entre science, argent et pouvoir.
Le volet français reste au centre du débat, notamment autour des lentilles judiciaires et des figures associées au dossier. Les intervenants interrogent la capacité des institutions à traiter une affaire qui touche à la fois les sphères politiques, médiatiques et sécuritaires.
Reste une question : jusqu'où le réseau Epstein at-il pesé sur les équilibres du pouvoir, en France comme ailleurs ?
Le 9 septembre 2026, Mike Borowski recevait Carlo Brusa, Marie Pinsard et Stéphanie Reynaud, pour analyser le séisme politique provoqué par la percée de l'AfD en Allemagne et les réactions du système, sur GPTV Interview.
En Allemagne, les récentes élections régionales bousculent l'échiquier politique. Avec une participation élevée et des scores inédits à l'Est, l'AfD s'impose comme un acteur central du débat public.
Le panel revient sur la réaction immédiate des médias et sur le recours au « Brandmauer », ce cordon sanitaire destiné à écarter les partis souverainistes de toute coalition. Les intervenants interrogent la portée démocratique d'une stratégie qui contourne le verdict des urnes.
Le débat a élargi aussi la perspective à la France, à la gestion des crises et au rôle des médias dans la formation de l'opinion. Carlo Brusa, Marie Pinsard, Stéphanie Reynaud et Mike Borowski confrontent leurs analyses sur la normalisation politique, la rupture stratégique et la résistance intellectuelle.
Reste une question : comment les peuples peuvent-ils reprendre la main face aux systèmes qui verrouillent l'alternance ?
Le 9 septembre 2026, Mike Borowski recevait Karl Zéro, pour revenir sur l'affaire Epstein, ses ramifications françaises et les zones d'ombre qui entourent les cercles du pouvoir, sur GPTV Interview.
Jeffrey Epstein occupe une place centrale dans cet échange. Mike Borowski et Karl Zéro s'attardent sur son installation à Paris, sur l'existence supposée de liens avec des réseaux d'influence et sur les
Le débat évoque également le mécanisme du compromis et le rôle qui peut jouer certaines informations compromettantes dans les sphères dirigeantes. Karl Zéro a rencontré en regard cette logique de chantage avec l'entre-soi médiatique et politique qui, selon lui, freine l'exploration du dossier.
Les intervenants interrogent enfin la souveraineté réelle des responsables publics face à de tels réseaux. L'échange ouvre une réflexion plus large sur la protection des puissants, la circulation des informations sensibles et les limites de la transparence.
Reste une question : jusqu'où l'affaire Epstein continue-t-elle de peser sur les équilibres du pouvoir français ?
Le 9 septembre 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour examiner l'ascension d'Aurore Bergé, ses réseaux d'influence et les ressorts du pouvoir dans la politique française, sur GPTV L'Essentiel.
Aurore Bergé occupe aujourd'hui le poste de ministre de l'Égalité entre les femmes et les hommes. Son parcours, de Versailles à Sciences Po Paris, puis de l'UMP à la Macronie, illustre une trajectoire politique construite dans les cercles de pouvoir.
L'émission met aussi en avant ses liens supposés avec ELNET et avec le Printemps Républicain. Pierre de Brague et Raphaël Besliu interrogent le rôle de ces réseaux dans la fabrique des carrières politiques et dans l'orientation des prises de position publiques.
Le duo évoque également Gabriel Attal et l'hypothèse d'un bloc central préparé pour 2027. Le débat porte sur la manière dont certaines structures d'influence peuvent peser sur les choix nationaux et sur la représentation démocratique.
Reste une question : jusqu'où ces réseaux façonnent-ils la vie politique française et ses futures échéances ?
Le 9 septembre 2026, Franck décrivait l'essoufflement des services publics et la mécanique d'une dette publique devenue écrasante, sur GPTV L'Essentiel.
À partir du 8 septembre, les sapeurs-pompiers professionnels entament une grève nationale de six semaines. Neuf organisations syndicales réclament des effectifs, du matériel et des moyens durables pour faire face à des risques croissants.
Franck a rencontré en regard l'hommage rendu aux pompiers lors des incendies de l'été et le manque de soutien structurel dans les casernes. Il souligne un État prompt à réagir dans l'urgence, mais incapable d'assurer un financement pérenne de la sécurité civile.
L'émission s'ouvre également sur le niveau record de la dette française, qui atteint 3 536 milliards d'euros, soit 117,5 % du PIB. Franck remplace ce chiffre dans le contexte de la hausse du coût du refinancement et de la pression croissante sur les finances publiques.
Au-delà des chiffres, il interroge la capacité du pays à préserver ses services vitaux et sa souveraineté budgétaire. Reste une question : jusqu'où ce modèle peut-il tenir sans imposer de nouveaux sacrifices ?
Le 9 septembre 2026, Mike Borowski recevait Alain Soral et Thomas Guénolé, pour confronter la loi Gayssot, la définition de l'antisémitisme et les limites de la liberté d'expression, sur GPTV Interview.
Alain Soral et Thomas Guénolé s'opposent frontalement autour de la Déclaration de Jérusalem, que le politologue présente comme un cadre académique de référence. Face à lui, Alain Soral rejette cette grille de lecture et conteste la légitimité d'une définition qu'il juge verrouillée par le système.
Le débat se déplace ensuite sur la loi Gayssot et sur la contestation des crimes contre l'humanité. Thomas Guénolé défend la nécessité d'un cadre juridique strict, tandis qu'Alain Soral affirme que la vérité historique ne peut pas relever des tribunaux.
Mike Borowski a rencontré en regard deux visions irréconciliables : celle d'un encadrement du débat public au nom de la mémoire, et celle d'une liberté judiciaire de critique sans contrainte. Les échanges soulèvent aussi la question du rapport entre savoir universitaire, pouvoir politique et censure.
Reste une question : jusqu'où une société peut-elle encadrer les mots sans restreindre le débat lui-même ?
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