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Le 6 Septembre 2026, Mike Borowski recevait Ludovic Malot, pour examiner le livre censuré qui révèle les aspects les plus glaçants de la guerre, la neutralité suisse et les pressions qui pèsent sur Berne, sur GPTV.
Le 27 septembre, les Suisses se prononcent sur une initiative populaire qui veut inscrire la neutralité perpétuelle et armée dans la Constitution. Le débat remet au premier plan la place de la Suisse dans un contexte de tensions internationales croissantes.
Mike Borowski et Ludovic Malot reviennent sur la rupture de Berne avec sa tradition de médiation après l’alignement sur les sanctions européennes contre la Russie. Ils interrogent aussi les pressions politiques et diplomatiques qui entourent ce virage.
L’émission met également en avant les réseaux d’influence au sein de l’administration fédérale et la notion de « neutralité flexible », présentée comme un basculement progressif vers l’OTAN. Le livre évoqué dans ce dossier fait l’objet de tensions autour de sa diffusion.
Plus largement, le cas suisse ouvre une réflexion sur la souveraineté, la démocratie directe et l’équilibre des forces en Europe. Reste une question : la Confédération peut-elle encore préserver son indépendance face aux grands blocs ?
Le 6 Septembre 2026, Mike Borowski analysait le verrouillage possible des prochaines élections en Europe, la poussée de l’AfD en Allemagne, la crise politique française et les tensions de fond entre Washington et Moscou, sur GPTV.
En Allemagne, l’AfD progresse fortement en Saxe-Anhalt et bouscule les équilibres de l’establishment européen. Cette dynamique alimente les scénarios de mesures exceptionnelles pour empêcher un parti souverainiste d’accéder au pouvoir.
Mike Borowski met aussi en regard la diplomatie discrète entre Washington et Moscou et les tentatives de fusion des crises pour prolonger le maintien au pouvoir sans passer par les urnes. Le dossier Epstein, lui, ravive les tensions aux États-Unis.
En France, Emmanuel Macron subit un réquisitoire médiatique inédit, jusque dans la presse internationale et chez d’anciens soutiens. L’émission relie ce bilan à la montée d’un rejet social profond et à la question du pouvoir d’une caste financière restreinte.
Reste une interrogation majeure : jusqu’où les systèmes en place peuvent-ils aller pour contenir la contestation ?
Le 6 Septembre 2026, Mike Borowski recevait L’Abbé, Pierre de Micro Sauvage et Kate pour examiner le portefeuille numérique, le contrôle social et les ressorts d’une surveillance numérique renforcée, sur GPTV.
Le Grand Orient de France, la franc-maçonnerie et leur influence sur les institutions françaises occupent le centre de l’échange. Les intervenants reviennent sur une image de Guillaume Trichard à l’Arc de Triomphe et sur sa portée symbolique.
Ils mettent en relation la construction républicaine, la laïcité et la place prise par les réseaux d’influence dans la vie politique. Le débat aborde aussi la montée d’un pouvoir technocratique présenté comme de plus en plus centralisé.
Les participants s’attardent sur le portefeuille numérique, la surveillance et les outils de contrôle social qui se mettent en place. Emmanuel Macron apparaît comme l’incarnation d’une matrice politique tournée vers l’intégration européenne et le déplacement de la souveraineté nationale.
Reste une question : jusqu’où ce modèle peut-il aller sans provoquer un nouveau rapport de force avec le pays réel ?
Le 6 Septembre 2026, Mike Borowski recevait L’Abbé, Pierre de Micro Sauvage et Kate, pour examiner le rôle du Grand Orient de France dans les mutations politiques et sociétales françaises, sur GPTV.
Le Grand Orient de France change de tonalité avec l’arrivée de Guillaume Trichard à sa tête et avec la visite officielle d’un président de la République en exercice rue Cadet. Ce rapprochement symbolique illustre une rupture historique entre pouvoir politique et sphères maçonniques.
L’Abbé, Pierre de Micro Sauvage et Kate mettent en regard cette évolution avec l’accélération de certains dossiers sensibles, de l’aide active à mourir à la gestion des flux migratoires. La tribune de Guillaume Trichard, « L’heure du combat est revenue », alimente aussi le débat sur la place des loges dans le débat public.
L’échange interroge les liens entre influence médiatique, réseaux d’influence et fabrication de la décision politique. Il pose une question simple : qui oriente réellement le cours des réformes en France ?
De quoi nourrir le débat sur la souveraineté démocratique et les ressorts du pouvoir.
Le 6 septembre 2026, Mike Borowski recevait L’Abbé, Pierre de Micro Sauvage et Kate, pour examiner le durcissement du Grand Orient de France contre l’enseignement libre et les tensions autour de l’éducation sexuelle à l’école, sur GPTV.
Le Grand Orient de France réclame la fin des écoles privées hors contrat, tandis que le programme EVARS s’installe dans les classes. L’émission revient sur ces évolutions et sur la place grandissante de l’État dans la formation des enfants.
L’Abbé, Pierre de Micro Sauvage et Kate mettent en regard les inquiétudes des familles, la question du contrôle des programmes et le rôle d’intervenants extérieurs auprès d’élèves parfois très jeunes. Le débat porte aussi sur la laïcité, la transmission et les limites de l’autorité publique.
Les intervenants élargissent enfin la discussion à la crise spirituelle, au recul des racines chrétiennes et aux critiques visant une partie de l’Église. Reste une question : jusqu’où peut aller la mainmise idéologique sur la jeunesse ?
Le 6 septembre 2026, Franck examinait l’escalade au Moyen-Orient, la hausse des prix de l’énergie et les signaux envoyés par les banques centrales face à un possible choc systémique, sur GPTV.
Le 1er septembre, 6 millions de foyers français voient leur facture de gaz augmenter de 5,6 %, tandis que le Brent s’installe autour de 95 dollars. La reprise des frappes américaines contre l’Iran ravive les tensions et fait grimper la pression sur l’économie européenne.
Franck replace aussi la situation française dans un rapport de dépendance plus large. Paris observe la crise sans réel levier, pendant que Washington choisit les cibles et que Téhéran menace de fermer le détroit d’Ormuz.
Dans la zone euro, l’inflation repart à 3,3 % en août, portée par l’énergie. La BCE pourrait durcir le ton les 9 et 10 septembre, au risque d’alourdir encore le coût du crédit pour les ménages.
Pendant ce temps, la banque centrale néerlandaise rapatrie 86 tonnes d’or de New York vers Londres afin de faciliter une éventuelle vente en cas de crise. Reste une question : ces mouvements annoncent-ils une simple prudence, ou une rupture plus profonde ?
Franck analyse les conséquences de ce nouvel embrasement et les fragilités qu’il révèle dans le système économique occidental.
Le 6 septembre 2026, Franck analysait l’offensive du Grand Orient de France sous l’Arc de Triomphe et la crise migratoire à Ceuta, deux signaux d’un même basculement entre influence symbolique et abandon régalien, sur GPTV.
Le 30 août, le Grand Orient de France dépose pour la première fois une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu. Guillaume Trichard, récemment réélu Grand Maître, inscrit ainsi l’obédience dans l’espace public et assume une visibilité politique nouvelle.
Franck revient sur la stratégie annoncée par le Grand Orient, entre le plan « une loge, un acte » et le projet « Utopia Masonica » prévu pour 2027. L’organisation veut intervenir dans les écoles, les universités et les grands débats de société, notamment sur la fin de vie.
L’émission met aussi en regard la situation dramatique de Ceuta, où l’afflux massif de migrants venus du Maroc s’accompagne d’agressions sexuelles et de viols, dans un contexte de frontières débordées et de contrôle défaillant. Pedro Sánchez privilégie la diversion là où la crise s’aggrave.
Franck relie ces deux séquences à une même question : que reste-t-il de la souveraineté quand les symboles prennent le pas sur la protection concrète des citoyens ?
Le 6 Septembre 2026, Raphaël Besliu et Xavier Cauquil examinaient la prolongation du statut de protection temporaire pour les réfugiés ukrainiens et les nouvelles contraintes posées par Bruxelles, sur GPTV.
L’Union européenne prolonge ce régime jusqu’en mars 2028 et maintient ainsi plus de 4 millions d’Ukrainiens sous un cadre d’exception. Ce dispositif, issu d’une directive de 2001, permet de séjourner et de travailler sans passer par la procédure d’asile classique.
Raphaël Besliu et Xavier Cauquil reviennent sur une clause plus sensible encore : le maintien de cette protection doit désormais tenir compte des besoins de défense de l’Ukraine. Pour les hommes âgés de 23 à 60 ans, la question du respect des obligations militaires devient centrale.
L’échange met aussi en cause les tensions entre cette logique administrative et les principes proclamés par l’Union européenne, notamment le non-refoulement et l’objection de conscience. Il souligne enfin les effets de tri entre étudiants, travailleurs qualifiés et autres profils, dans un contexte où la France ajoute sa propre taxe sur chaque renouvellement.
Plus largement, cette séquence interroge la place réelle du droit d’asile face aux impératifs de guerre et aux choix de Bruxelles. De quoi nourrir le débat sur l’avenir de la protection des réfugiés en Europe.
Le 05 septembre 2026, Raphaël Besliu recevait Olivier Piacentini, pour examiner l'impasse financière française, la hausse des taux et les risques d'effondrement économique, sur GPTV L'Essentiel.
La dette française se renchérit et l'OAT à dix ans franchit un seuil qui place Paris sous pression sur les marchés.
Olivier Piacentini remplace cette dérive dans une trajectoire budgétaire fragilisée par un déficit persistant, une dette massive et une fiscalité qui pèse sur les entreprises.
Raphaël Besliu et son invité reviennent également sur les faillites, la perte de compétitivité et le risque d'une charge de la dette qui absorbe toujours plus de budget public.
L'échange interroge enfin la capacité de l'État à éviter un scénario de tutelle financière et de crise sociale.
Reste une question : la France peut-elle encore inverser la tendance avant que le mur budgétaire ne devienne irréversible ?
Le 05 septembre 2026, Raphaël Besliu recevait Patrick Pasin, pour analyser la recomposition géopolitique autour du Sahel, la perte d'influence française et les tensions sur la souveraineté économique, sur GPTV Interview.
Un coup de force avorté à Niamey et la rupture entre Paris et Niamey marquent une nouvelle étape dans la perte d'accès français à l'uranium nigérien.
Patrick Pasin remplace également la montée en puissance de l'Afrique dans une logique de souveraineté économique, avec la création annoncée d'une agence de notation financière continentale.
L'entretien aborde en parallèle les effets du choix atlantiste en Europe, de la Finlande à la remise en cause du système dollar.
Raphaël Besliu et son invité mettent ainsi en œuvre la déstabilisation du Sahel, le recul occidental et la redéfinition des rapports de force internationaux.
Reste une question : cette bascule annonce-t-elle la fin d'un vieux modèle de domination ou une simple recomposition des dépendances ?
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