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Le 17 août 2026, Mike Borowski recevait Maître Fabrice Di Vizio, pour examiner l’article 7 de la Constitution et le verrou institutionnel que pourrait faire peser une crise d’ordre public sur l’élection présidentielle, sur GPTV.
Maître Fabrice Di Vizio analyse le texte sur l’état d’urgence récemment voté dans la discrétion et en interroge la portée réelle. Il replace ce dispositif dans une logique de régime d’exception, où l’ordre prime sur la liberté.
L’avocat pousse l’hypothèse plus loin : en cas de troubles entre les deux tours d’une présidentielle, l’article 7 sur la force majeure pourrait servir à reporter, voire suspendre, le scrutin. Il rappelle qu’un précédent existe déjà en 2020.
Mike Borowski et son invité reviennent sur la montée d’un pouvoir qui gouverne dans la crainte du désordre. Ils posent une question centrale : jusqu’où un exécutif peut-il aller lorsqu’il se persuade d’incarner l’Histoire ?
Au terme de cet entretien, la perspective d’un état d’urgence permanent ouvre un débat majeur sur la souveraineté populaire et le calendrier démocratique.
Le 17 août 2026, Mike Borowski recevait Maître Fabrice Di Vizio pour examiner les conditions juridiques d’un possible report de scrutin à Paris et les risques d’une suspension du vote, sur GPTV.
La Constitution encadre strictement le calendrier électoral, mais le précédent de 2020 a montré qu’un report peut s’imposer en situation exceptionnelle.
Maître Fabrice Di Vizio précise le cadre juridique du Conseil constitutionnel face à une crise majeure, qu’elle soit sanitaire, sécuritaire ou géopolitique.
Mike Borowski met en regard les textes, la continuité de l’État et la souveraineté populaire, au moment où la question d’un report du scrutin prend une portée institutionnelle décisive.
L’échange clarifie les marges de manœuvre du pouvoir et les limites du droit électoral face à l’exception.
Reste une question : jusqu’où les institutions peuvent-elles aller sans altérer le principe même du vote ?
Le 16 août 2026, Lara Stam recevait Hubert Marty-Vrayance, pour examiner l'état réel du pays, la crise des services publics et les fragilités des institutions face à la colère sociale, sur GPTV.
La France affronte une crise structurelle qui touche les secours, le monde agricole, les infrastructures vitales et le pouvoir d'achat. Les dépenses publiques s'éloignent des priorités nationales tandis que les fractures territoriales s'élargissent.
Hubert Marty-Vrayance revient sur le démantèlement des Renseignements généraux au profit de cabinets privés et sur la perte de connaissance du
L'entretien aborde enfin la montée de l'exaspération populaire et les scénarios de rupture qui se dessinent à la rentrée. La question du rapport entre ordre régalien, consentement démocratique et survie du système reste entière.
Le 16 août 2026, Lara Stam recevait Me Régis de Castelnau, pour analyser la décision du Conseil constitutionnel sur les réseaux sociaux des mineurs et la résistance des juridictions face à la censure d'État, sur GPTV.
Le Conseil constitutionnel censure la proposition de loi qui visait à interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Le revers est net pour l'exécutif, qui voulait resserrer le contrôle de l'espace numérique.
Me Régis de Castelnau revient sur la fracture qui traverse l'appareil d'État et sur la distance prise par les hautes juridictions avec le pouvoir politique. La Cour de cassation et le Conseil d'État apparaissent au cœur de ce basculement.
L'entretien interroge également la crispation du bloc central à l'approche de 2027 et la capacité du régime à contourner les principes constitutionnels pour imposer son agenda.
Reste une question : cette reprise en main par le droit annoncé-t-elle une limite durable à la logique de verrouillage institutionnel ?
Le 16 août 2026, Lara Stam recevait Cyrille de Lattre, pour analyser l'extension du conflit ukrainien aux élections, aux routes maritimes et aux infrastructures européennes, sur GPTV Interview.
La guerre en Ukraine ne se limite plus au front : elle pèse sur les examens, l'énergie, la mer Baltique et l'équilibre stratégique du continent.
L'échange revient sur la décision de la Cour suprême russe concernant Iabloko, les tensions autour des listes d'ennemis désignés par des structures ukrainiennes et les risques d'escalade maritime.
Cyrille de Lattre détaille également les enjeux aux îles Kouriles, aux représailles annoncées par Moscou et aux rapports de force qui se durcissent entre la Russie, le Japon et l'OTAN.
Reste une question centrale : l'Europe mesure-t-elle réellement ce que signifie une montée des tensions qui pourrait, un jour, déboucher sur un affrontement direct ?
Le 16 août 2026, Nicolas Stoquer recevait Oskar Freysinger pour analyser le basculement géopolitique mondial, la guerre en Ukraine, les sanctions européennes et les fragilités du système occidental, sur GPTV.
Un navire commercial iranien est frappé en mer Caspienne, tandis que les frappes russes sur le port d'Odessa neutralisent l'accès maritime de l'Ukraine. Le conflit déborde ainsi de nouveaux espaces stratégiques, avec le soutien continu des données de ciblage lieux des appareils de renseignement occidental.
Dans le même temps, l'Union européenne valide un 21e paquet de sanctions contre la Russie. Nicolas Stoquer et Oskar Freysinger mettent en regard cette fuite en avant et le risque financier que font peser sur les contribuables européens les prêts massifs accordés à Kiev.
L'émission examine également la situation au Moyen-Orient, avec le blocage partiel du détroit de Bab-el-Mandeb et ses effets sur le contrôle des routes maritimes par Washington. Elle revient enfin sur l'éviction de Karim Khan, qui soulève des questions sur l'indépendance de la Cour pénale internationale et sur l'état du droit international.
Reste une question : l'Europe peut-elle soutenir l'enlisement ukrainien, tandis que les États-Unis doivent gérer plusieurs fronts à la fois et que le modèle occidental montre ses limites ?
Le 16 août 2026, Mike Borowski recevait Au bon Touite, L'Abbé et Patrick Pasin, pour examiner les coulisses du front républicain, les fractures du paysage politique français et les mécanismes de verrouillage électoral, sur GPTV.
Le paysage politique français se trouve fracturé entre des blocs irréconciliables, tandis que les citoyens soutiennent l'austérité et la hausse continue des impôts. Les examens nationaux rejouent sans cesse le même scénario, avec un front républicain qui maintient au pouvoir une caste coupée du réel.
Mike Borowski, Au bon Touite, L'Abbé et Patrick Pasin mettent en regard la dramatisation permanente et une réalité plus cynique, faite de partages d'argent public et de postes au sein des institutions. L'analyse insiste aussi sur l'effet de sidération entretenu chez les électeurs.
L'échange aborde enfin les résistances locales et silencieuses qui s'organisent dans les territoires. Il ouvre sur la possibilité d'une sortie progressive de ce verrouillage démocratique, alors que la défiance populaire s'installe durablement.
Reste une question : jusqu'où ce théâtre électoral peut-il tenir face à l'exaspération du pays ?
Le 16 août 2026, Franck Pengam analysait les tensions géopolitiques entre la Russie, le Japon et les États-Unis, au sujet des îles Kouriles, de la sécurité maritime et du renforcement stratégique en Asie, sur GPTV.
Vladimir Poutine se rend pour la première fois sur l'île d'Itouroup, dans l'archipel des Kouriles, un territoire administré par Moscou mais revendiqué par Tokyo depuis 1945. Le gouvernement japonais réagit aussitôt en jugeant cette visite inacceptable, tandis que Washington apporte son soutien diplomatique au Japon.
Ce contentieux ancien ressurgit dans un contexte de rupture entre la Russie et le Japon. L'alignement de Tokyo sur les sanctions occidentales bloque les pourparlers de paix et renforce la pression américaine sur le flanc oriental de la Fédération de Russie.
Franck Pengam examine également la portée militaire de cet archipel volcanique, situé au cœur d'un espace qui verrouille l'accès entre la mer d'Okhotsk et le large. Le rapport de force dépasse ici la seule question juridique et engage directement les équilibres navals et stratégiques dans la région.
Reste une question : cette montée des tensions en Asie annonce-t-elle un nouveau front durable entre blocs rivaux ?
Le 16 août 2026, Mike Borowski recevait Au bon Touite, L'Abbé et Patrick Pasin, pour analyser la déconnexion des élites, la fabrique du pouvoir et les mécanismes d'influence qui pèsent sur la France, sur GPTV.
Les images de vacances des dirigeants et des milliardaires saturent les médias, entre superyachts, domaines bunkerisés et signes ostentatoires de richesse. Pendant ce temps, les citoyens subissent l'inflation et une pression écologique présentée comme permanente.
Mike Borowski, Au bon Touite, L'Abbé et Patrick Pasin remplacent cette mise en scène dans un système verrouillé, où les réseaux d'influence structurent l'ascension politique et protègent les intérêts d'une oligarchie financière. Les liens entre puissances d'argent, propriétaires de médias et exécutifs dessinent un paysage politique de plus en plus fermé.
L'échange interroge la manière dont les politiques publiques servent des privilèges minoritaires tout en neutralisant le débat démocratique. Il revient aussi sur les coulisses des réseaux de pouvoir et sur la place qu'y occupent les grands cercles d'influence.
Reste une question : jusqu'où cette machinerie peut-elle aller sans rompre définitivement le lien entre les Français et leurs institutions ?
Le 16 août 2026, Franck Pengam décryptait les dérives d'un système de captation des fonds publics, autour des soupçons d'emplois fictifs à la RATP, des cumuls de mandats et des privilèges accordés à certains élus, sur GPTV.
L'association AC !! Anti-Corruption a saisi le Parquet national financier dans un dossier visant des soupçons d'emplois fictifs et de détournement de fonds publics au sein de la RATP. La presse évoque près de deux cents agents de l'entreprise publique cumulant leur poste avec un mandat électif local.
Le premier cas mis en avant concerne Bally Bagayoko, élu de La France insoumise à Saint-Denis, autour de revenus mensuels supérieurs à 6 000 euros sans fiche de poste clairement identifiée. Franck Pengam replace cette affaire dans un ensemble plus large, qui touche plusieurs sensibilités politiques.
L'enquête interroge également la manière dont certains élus captent des ressources publiques pendant que l'utilisateur supporte la hausse des prix et le durcissement des sanctions. Elle pose frontalement la question des mécanismes de protection et d'influence au sein d'une grande régie de transport.
Reste une question : jusqu'où va ce système, et quelles conséquences peut-il avoir sur la confiance dans la vie publique ?
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