Rencontre avec Alessandro Barbaglia sous l’oeil de la Tour Eiffel pour parler du « Coup du Fou », son roman paru chez Liana Levi et recommandé par Daniel Pennac et Pierre Lemaitre.
Ouverture du jeu, rappeler l’importance du nom.
Deuxième déplacement, faire fondre le temps et l’espace en une unique dimension. F6 Cheval, construire des incipits. Les nôtres et ceux que nous aimons, qui nous habitent de nos réalités à nos rêves.
Se demander si les échecs et les livres n’existent pas dans la même dimension. Changer de place, tourner son regard ailleurs. Vers Bobby Fisher et Boris Spassky, vers Achille et Ulysse et revenir à soi.
Croire que toutes les histoires sont des histoires d’amour quels que soient nos déplacements dans le grand jeu de la vie.
Etre dans sa tête, être au monde, à toutes les voix du monde.
Extraits du Coup du Fou d’Alessandro Barbaglia:
« La première fois que j’ai entendu prononcer son nom, j’étais assis en tailleur sous une table de jardin, dans un lieu qui n’existe plus : mon enfance. »
« Il y a toi, il y a moi, ça c’est un échiquier, jouons. De quoi d’autre on devrait parler ? Viens dans ma tête. »
« Je les porte tous dans ma tête, là, ils n’ont aucune chance. Je peux le faire avec ou sans bandeau, ce que je vois ne change rien. Ce qui me touche au cœur dans cette phrase, c’est le fait que Bobby soit condamné à vivre tout le temps dans sa tête. Où personne n’a aucune chance. Lui-même compris. »
Alessandro Barbaglia vous conseille de découvrir « Gentleman Overboard » de Herbert Clyde Lewis.
Entretien sous-titré disponible sur YouTube: @lesvoyagesheures
Merci Alessandro Barbaglia
Entretien réalisé par Camille Lucidi le 22 avril à Paris.
YouTube/Instagram: @lesvoyagesheures.
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