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Or


La vraie nature de sa sexualité se révèle en trucidant une admiratrice entreprenante.
La manière d'Obione se déploie dans ce récit avec la justesse et la fluidité qui la caractérise. Bien servie par la voix sensible de Jeanne Desaubry.
La dernière volonté de Maddy : mourir les pieds chaussés des Carlito d'Aurel...
Max Obione nous décrit avec beaucoup de sensibilité les derniers moments d’un couple de danseurs vedette au terme de leurs vies.
Fiction ou réalité, un auteur de polar est en plein trip... Une mise en abyme piégeuse...
Qui est finalement le héros de cette nouvelle ? L’écrivain ? Son personnage ? ou encore un troisième larron caché en embuscade dans la chute qui vous retourne l’affaire comme une crêpe ? Max Obione pousse l’art de la nouvelle à son paroxysme dans son style si délicieusement hard-boiled à la française.
Scène de la vie ordinaire d'un hôpital psychiatrique... quelque part en France...
Une immersion dans un hôpital psychiatrique, un malade à la logorrhée obsessionnelle, des infirmiers excédés, un drame se noue… En quelques lignes Obione restitue l’ambiance, on sent le vécu à l’intérieur de ces pavillons où la promiscuité règne entre les grands psychotiques internés en permanence et les malades admis temporairement. Admirablement lu par Serge Cazenave.
Enfermé dans un EHPAD, le vieil homme à la raison en partance entame une carrière d’étrangleur.
Ecrit d’un seul jet, cette nouvelle de Max Obione est un cri désespéré admirablement restitué par la voix de Serge Cazenave.
Les misères d’un petit commerçant du sexe…
Max Obione affectionne la langue verte aux accents surannés évoquant un autre temps où prospéraient les « julots casse-croûte ». Sa nouvelle est en quelque sorte une parabole dénonçant d’une manière cocasse le capitalisme sauvage et la mondialisation. Un must du genre !
Un descendant littéraire d’Emma… pète les plombs !
Econduit par sa maîtresse, Marcel décroche son fusil et s'en va chasser les femelles qui lui ont pourri la vie…
"BUNKER - 68" (Durant les évènement de mai 1968, quelque part...)une nouvelle de Max Obione. SKA éditions, collection Noire Soeur. Lue par Serge Cazenave.
Quand on se fait piéger par une plus diabolique que soi…
L'AUTRE
Je te veux.
LUI
Mais vous êtes complètement folle.
L’AUTRE
Tu m'as tapé dans l'œil, Bernard, ma chance et la déveine pour toi. Ton allure distinguée, ta politesse, ta rondeur, ton aisance, ta bonne humeur, ta retraite de prof de physique-chimie, ton odeur, tes mains. Tes propriétés, ta villa de Villefranche.
LUI
Je vous en prie, sortez de chez moi. Cessez d'agiter ce flacon !
L’AUTRE
Toi, le bientôt veuf, tu passeras où je te dirai de passer.
LUI
Rhabillez-vous !
Max Obione possède l'art du dialogue qui crée le malaise à l'écoute. Plat froid est une nouvelle à l'origine que l'auteur a allongé pour en faire une pièce radiophonique qui se prêterait à l'écriture d'un scénario.
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