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Or


C'est la guerre sans merci dans le for intérieur de Martin Janus...
Franq Dilo choisit un champ de bataille intime en narrant la lutte de deux personnalités qui s'affrontent au sein d'un même personnage. Ce n'est pas triste, et la lecture de Serge Cazenave rend ce conflit désopilant, quoique... Une nouvelle parue dans le recueil collectif consacré à "La guerre dans tous ses états".
Madame Mado raconte la guerre et sa vie...
L'énigmatique Madame Solange, qui nous a donné chez SKA "La turlute enchantée", poursuit à travers Madame Mado, son double, l'éducation de Guitte, sa petite voisine. L'évocation couvre le 20e siècle. On y entend par la voix a capela de Chantal Bidet le refrain de la fameuse chanson "Mon légionnaire" magnifiquement interprétée par Edith Piaf. Une nouvelle parue dans le recueil collectif consacré à "La guerre dans tous ses états".
Myriam installée sur un banc dans Central Park voit défiler sa vie... soudain !
La new-yorkaise Al Mezzrow, auteure chez Ska de "Zipman" et de "Jingle Balls" nous décrit une scène de la vie ordinaire où il est question de désamour, de lassitude, de vieillesse, d'angoisse triste... Au plan international la Chine menace et Trump a été réélu... Sous ses dehors banals un instantané final glaçant !
(traduction Max Obione) Une nouvelle parue dans le recueil collectif consacré à "La guerre dans tous ses états".
Après un coït raté, Elle et Lui devise dans le noir...Mollo moderato et vachard !
Dans cette saynette, dédiée à Serge Cazenave, Max Obione donne libre cours à sa fibre dialoguiste. Nos deux lecteurs comédiens servent admirablement ce texte.
Dans un ultime adieu à la vie, Marie-Rose en appelle à son beau pompier qui viendra la chercher…
Max Obione achève sa trilogie sur le thème de la fin de vie. Après "Carlito", "Toboggan", voici "Mon beau pompier" qui évoque avec émotion et tendresse la mort de Marie Rose atteinte d’un mal incurable, et à qui on refuse l’aide compassionnelle de mourir dans la dignité.
Un jeune américain cherche à percer le secret de la peinture impressionniste.
En quelques pages Max Obione nous plonge à la grande époque de la peinture impressionniste dans le Paris de la fin du XIXème siècle.
Ce mini scénario est inspiré de faits réels vécus par Mohamed Moulay, 12 ans au moment des faits, décédé en 2012. Mohamed cachera la dague en question jusqu’au jour où celle-ci fut produite au procès en diffamation intenté par le « lieutenant » à l’encontre d’un grand quotidien du soir ayant révélé, entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2002, la participation de celui-ci à des tortures durant la bataille d’Alger. Sur la lame du poignard en question – dont étaient dotées les Jeunesses hitlériennes – étaient gravés son nom ainsi que celui du régiment auquel il appartenait. Il perdra son procès.
Quand Oscar est en grève illimitée de l’existence…
Se vautrer dans un canapé et décider de suivre le cours de son inexistence, tout simplement. Un suicide en pente raide, mais un déclic peut prouver que la motivation peut revenir à tout moment.
La déposition d'un assassin de 12 ans qui aimait trop la chienne de son grand père.
Sur ce texte particulièrement noir, les voix des Cazenave font merveille. Cette nouvelle a remporté le Prix de la nouvelle noire ado 2024 au festival PolarLens.
Les affres d’un écrivain célèbre en panne d’inspiration rencontrant le regard d’une jeune réfugiée.
Max Obione se coltine avec jubilation l'immonde des lettres en toile de fond, pour nous décrire comment un événement fortuit parvient à éveiller la conscience d'un égoïste indifférent à la misère du monde.
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