« – Et qu’est-ce qu’elle a de spécial, cette patte de singe ?, demanda Mr White, la prenant des mains de son fils. [...]
- Un vieux fakir l’a ensorcelée, dit le sergent-major. Un très saint homme. Il voulait montrer que le destin régit la vie des hommes, et que ceux qui voulaient interférer avec lui le faisaient à leurs risques et périls. Il y plaça un charme afin que trois hommes différents puissent chacun lui faire exaucer trois vœux.
Son ton était si impressionnant que ses interlocuteurs prirent conscience que leurs petits rires n’étaient pas de circonstance.
- Eh bien, pourquoi donc n’avez-vous pas fait trois vœux, Monsieur ?, demanda intelligemment Herbert White. [...]
- Mais je les ai faits, dit-il doucement, tandis que son visage marbré pâlissait. »