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Nos invités :
À minuit ce soir, la campagne électorale pour le second tour des législatives sera close. « Ouf ! », serait-on tenté de dire. Une campagne éclair, tonique, marquée par d’innombrables prises de bec, et des violences physiques et verbales.
Une violence, qui, selon Audrey Vuetaz, était déjà tapie mais qui s’est accentuée pendant cette courte campagne, et définitivement exacerbée lors de cette dernière ligne droite. Citant différents sondages, Laure Salvaing confirme que les émotions des Français ont été amplifiées, et que, depuis la dissolution, ils indiquent se sentir beaucoup plus angoissés. À la veille de ce basculement historique, Sabine Callegari juge qu’il est important de réfléchir à comment agir pour « préserver un espace commun ».
De quel pays héritera le nouveau gouvernement, dont on a encore un peu de mal à cerner les contours ? Mystère ! Aurélien Devernoix cite en tout cas des sentiments mêlés : peur, colère, et exaltation chez certains. Des sentiments qui accentuent les risques de manifestation de violence. Tensions sociales, tensions sociétales, sentiment de déclassement... D’où proviennent ces violences ? S’arrêteront-elles le soir du second tour ? En tout cas, une chose est sûre : on a connu notre France en bien meilleure forme !
Nos invités :
Le Rassemblement National est-il toujours en position de force ? Suite à leurs résultats majoritaires obtenus lors du premier tour des législatives ce dimanche 30 juin, ils visaient la majorité absolue. Mais la stratégie de désistements en cas de triangulaire opérée par ses adversaires, notamment du Nouveau Front Populaire, met en difficulté cet objectif. De son côté, le camp présidentiel va-t-il limiter les dégâts ? Arrivé en troisième position, avec 20,04% des voix, il semble en perte de vitesse. Jusqu’ici, Renaissance comptait 250 élus dans l’hémicycle : ce chiffre pourrait diminuer de moitié à l’issue des élections. Mais Gabriel Attal n’a pas perdu ses espoirs et entend bien jouer un rôle central si un gouvernement de coalition était élu, bien qu’il garde ses réticences vis-à-vis de la France Insoumise. Enfin, au sein de la gauche, faut-il s’attendre à un rééquilibrage des forces Les Insoumis étaient les plus nombreux à l’Assemblée avant la dissolution, mais aujourd’hui, le Parti Socialiste espère faire jeu égal. Dimanche 7 juillet, pour le deuxième tour des législatives, le taux de participation sera déterminant et pourra contribuer à faire bouger les lignes d’un nouveau paysage politique.
L’équipe qui s’installera à Matignon dès lundi 8 juillet devra rapidement remettre le pays en route et imprimer sa marque, après 7 ans de macronisme. Quelles seront ses priorités économiques, politiques, sociales ? Quelle sera sa marge de manœuvre pour répondre aux attentes des Français exprimées dans les urnes ? Peut-on s’attendre à une véritable refonte de la politique française ? Nos experts en débattent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
Nos invités :
210 désistements. Sur 306 triangulaires à l’issue du premier tour des élections législatives organisé ce dimanche 30 juin, les quasi deux tiers se sont résolus par un désistement du candidat arrivé en troisième position, pour assurer un barrage contre le Rassemblement National. De son côté, le parti d’extrême droite, fier d’avoir remporté la majorité des suffrages au premier tour, vise la majorité absolue pour pouvoir gouverner sans entraves. Une possible majorité absolue de l’extrême droite au pouvoir serait une situation inédite dans l’histoire de la Cinquième République, et menacerait sérieusement la démocratie, selon les opposants politiques du Rassemblement National. Alors qu’il ne reste que trois jours seulement à l’opposition pour s’organiser et faire front commun contre le parti mené par Jordan Bardella, les politiques seront-ils capables d’aller au-delà des différends pour contrer l’extrême droite ? Quel avenir pour le pays si le Rassemblement National obtenait la majorité absolue ? Nos invités en débattent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
Nos invités :
Les chiffres ont parlé. Le Rassemblement National obtient la majorité des votes lors du premier tour des élections législatives, soit 33,5% des voix. Face à une extrême droite qui pourrait bien parvenir au pouvoir d’ici la fin de la semaine et le second tour de ce dimanche 7 juillet, l’opposition s’organise. D’un côté, le Nouveau Front Populaire a donné des consignes claires : le désistement systématique de ses candidats en cas de triangulaire. D’un autre côté, la coalition de centre-droite Ensemble proposée par le parti présidentiel, et les Républicains non-alignés sur Éric Ciotti sont moins directs. Nombre d’entre eux ne veulent pas céder la place à la France Insoumise, cible de nombreuses critiques parmi les politiques.
Au total, 306 triangulaires ont été dénombrées, et la course au désistement et aux alliances a commencé. Dans ce spectacle étonnant, les ennemis d’hier commencent à se défendre entre eux, en tentant de faire barrage au Rassemblement National. Hypocrisie ou tactique politique ? La droite modérée, le centre et la gauche peuvent-ils vraiment s’unir contre l’extrême droite en si peu de jours ? Faut-il condamner la France Insoumise au même titre que le Rassemblement National et ne soutenir aucune de leurs candidatures ? Emmanuel Macron va-t-il donner des directives plus claires à ses électeurs ? Peut-on encore éviter d’avoir un gouvernement d’extrême droite dans quelques jours ? Nos invités en discutent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
Nos invités :
C’est une consigne qui divise, même au sein des partis. Quelle consigne de vote donner aux électeurs en cas de victoire du Rassemblement National au premier tour ? Dans le Parisien, le président du Sénat Gérard Larcher s’exprimait à ce sujet : « Au second tour, nous verrons dans l’intérêt du pays. [...] À titre personnel, je ne pourrai jamais voter pour un candidat RN ou Nouveau Front Populaire. » Si certains ont choisi de ne pas choisir, d’autres sont pour l’instant restés muets. C’est le cas dans les rangs de gauche qui ne se sont pas encore exprimés sur le sujet. Du côté de la majorité présidentielle, quand certains n’ont pas fait de commentaires, beaucoup ont été vocaux sur leur politique du ni LFI ni RN. À gauche, la cheffe des Verts Marine Tondelier s’est exprimée hier mercredi 26 juin et a invité les centristes à faire barrage avec elle. Une réunion avec le chef de l’État a été organisée mardi 25 juin pour débattre de la question : pour l’heure, Emmanuel Macron n’a pas tranché. Face à la popularité de Jordan Bardella dans les sondages et la probabilité de plus en plus grande qu’il soit élu au premier tour des législatives ce dimanche 30 juin, à quelques jours seulement du scrutin, peut-on organiser un barrage républicain contre l’extrême droite ? Peut-on espérer une coalition de la gauche et du centre, voire de la droite ? Combien de membres des Républicains pourraient rallier le Rassemblement National ? Est-il trop tard pour contrer la potentielle accession au pouvoir des extrémistes ? Nos invités en discutent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
Nos invités :
Hier soir, mardi 25 juin, se tenait sur TF1 un débat entre l’actuel Premier ministre Gabriel Attal, et ses deux prétendants au poste, Jordan Bardella et Manuel Bompard. À un peu moins d’une semaine avant le premier tour des législatives, qui auront lieu ce dimanche 30 juin, ce triple débat inédit met en exergue la tripartition de l’échiquier politique actuel. Il y a d’un côté un parti présidentiel, représenté par le jeune Attal, qui a perdu les faveurs des électeurs et se retrouve tenu à égalité avec de l’autre côté le meneur du parti historique de l’extrême-droite, et un membre de la bien jeune coalition de gauche le Nouveau Front Populaire. Trois candidats à Matignon comptant pour les trois seuls choix que les Français sont invités à départager dans les urnes ce week-end. Aucun favori ne ressort et il semble que les électeurs soient réduits à devoir principalement voter contre plutôt que voter pour. Ce débat serait un nouvel instant télévisuel choc mais superficiel, qui ne dirait rien sur le fond de la politique menée par chaque parti ? Aura-t-il un impact sur les résultats des votes ? Le débat était-il à la hauteur du moment historique que nous traversons ? Qui, de Bardella, Attal ou Bompard s’en est sorti avec le plus de brio ? Nos invités en débattent sur le plateau de l’Info s’éclaire.
Nos invités :
Après seulement trois semaines de campagne, le premier jour des législatives a lieu dans cinq jours, ce dimanche 30 juin. Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon semblent se distinguer par leur volonté d'apparaître au sein de cette campagne.
Jean-Luc Mélenchon a affirmé dans une interview publiée dans Le Monde : “j’ai l’intention de gouverner ce pays”. Interrogé sur cette question par Caroline Roux ce lundi 24 juin, l’ancien président de LFI l’a réaffirmé : “Je ne suis candidat à rien. C'est clair ? Il y a, parmi les insoumis, des personnes qui sont capables d’être premier ministre, qui ont été préparés pour ça !”. Pour Cyril Graziani, les déclarations du chef de file des insoumis sont un calcul : “il a compris que ça crispait l’électorat de gauche”. Olivier Faure a d’ailleurs annoncé que, dans le cas où l’Union Populaire remportait la majorité lors du scrutin de dimanche, un vote serait effectué au sein des partis alliés afin de définir le nom de celui ou celle qui irait à Matignon.
La décision du président Macron de dissoudre l’Assemblée le 9 juin 2024 pour organiser de nouvelles élections législatives se fait dans un contexte particulier avec les vacances d’été qui commencent, les JO et l’Euro de foot. Bruno Cautrès , analysant les résultats à propos de la santé des jeunes notamment, mentionne “une toile de fond avec un pays qui va mal”. En effet, Elisabeth Pineau déclare que “beaucoup de Français se sentent abandonnés” alors que “Macron estime que le pays raisonnable est avec lui”.
Nos invités :
À six jours du premier tour des législatives, Emmanuel Macron a frappé fort dans une lettre de trois pages adressée aux Français. Une opération coup de poing qui est loin de convaincre, même dans son propre camp. En effet, certains considèrent que la parole présidentielle est contre-productive et qu’elle contribue même à affaiblir la majorité sortante. Dans cette lettre à cœur ouvert, le chef de file Renaissance défend son choix de dissoudre l’Assemblée nationale en marge des Européennes. Ce dernier appelle au vote et affirme qu’il restera à l’Élysée jusqu’en 2027, quel que soit l’issue de ce scrutin. Mais une rupture se fait déjà sentir dans l’ancienne majorité… Résultat ? À moins d’une semaine du premier tour, le chef d’État se retrouve dans la ligne de mire de ses propres alliés qui ont pour ambition de construire une macronie… sans Macron ! Depuis 2017, la majorité d’Emmanuel Macron repose sur trois piliers qui semblent capables de le lâcher un par un. Au point que dans le programme de la majorité pour ces législatives, le visage et le même nom d’Emmanuel Macron n’apparaissent pas une seule fois. « Macron c’est fini, tout le monde le sait ! La page est tournée » tanche un ténor de la majorité quand un ministre souffle « Il n’a pas compris qu’il est hors-jeu. Parce qu’il ne peut plus se représenter. Et parce qu’il est détesté à un point… ». Et cette semaine, certains électeurs l’ont bien fait comprendre au Premier ministre, Gabriel Attal. Alors ce supposément affaiblissement politique du président aiguise les appétits pour 2027. « Il faut qu’on prenne les choses en main maintenant. Et ça Attal, Darmanin, Le Maire et Bayrou l’ont bien compris aussi » assure un proche d’Edouard Philippe. Mais certains, par calcul pour par loyauté, restent fidèles au chef de l’État. Alors, est-ce suffisant pour sauver le second quinquennat Macron ? La réponse avec nos invités.
Élections législatives, le vertige du jour d’après
Dans neuf jours, nous serons fixés, ou presque. Certains parlent d’un saut dans le vide. En tout cas, nous aurons un gouvernement. Mais sous quelle forme ? Quelle sera sa marge de manœuvre ? Comment les Français réagiront, et comment nos alliés européens nous jugeront ?
Quelle semaine ! Depuis la dissolution, les événements s’enchaînent et les scénarios se profilent. En plateau, nos invités débattent des répercussions de tous ces changements pour le pays. On sent déjà bien que l’état psychique des Français est chamboulé. Les consultations chez les psychologues ont par exemple sensiblement augmenté depuis les élections. Le temps contraint et réduit, provoqué par cette dissolution, avec, potentiellement, une reconfiguration autour du RN, ajoute à l’inquiétude de certains. Dans ce temps de bascule historique, où un retour à une forte bipolarisation est probable, les gens essayent tant bien que mal de se projeter. Mais ce qui leur fait le plus peur, expliquent avant tout nos experts, est l’instabilité qui plane comme une chape de plomb, dans un moment où ils auraient eu besoin, plutôt, d’une communion.
Nos invités :
Pour cette édition spéciale de l’Info s’éclaire diffusant en direct le discours de Gabriel Attal supposé énoncer le programme de Renaissance pour les législatives, notre panel d’experts discute des attentes des Français concernant le parti présidentiel. Face à la montée du Rassemblement National ainsi qu’à la coalition de la gauche sous le nom de Nouveau Front populaire, les macronistes peuvent-ils encore avoir la préférence des électeurs ? La politique extrême-centriste revendiquée par le président de la République depuis 2017 s’est-elle essoufflée ? A-t-elle engendré dans sa perte de vitesse un retour à la binarité gauche/droite, versant vers les extrêmes ? Le bilan en demie teinte d’Emmanuel Macron, marqué par une hausse démesurée de la dette, par une répression policière face aux mouvements sociaux de plus en plus sévère, et par une utilisation considérée comme abusive du 49.3, a-t-il lassé les Français ? Valérie Hayer n’obtenant que 14% des votes aux européennes, doit-on considérer que le parti de la majorité est devenu un parti de seconde zone ? Le Président peut-il espérer que sa dissolution expresse de l’Assemblée l’amène à réaffirmer sa suprématie politique ? La réponse avec nos invités, avant leur débrief du discours de Gabriel Attal.
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Dans "L"info s'éclaire", Axel de Tarlé décrypte, en compagnie de journalistes de France Télévisions et d'experts, l'actualité du jour en France ou dans le monde, à travers des reportages et des…
Ce débat, réalisé en direct sur un thème précis de l'actualité politique, sociale, économique ou culturelle, permet aux quatre invités, spécialistes du sujet, de partager leurs analyses et au public de comprendre l'information dans sa globalité.
Retrouvez L'info s'éclaire en replay sur france.tv

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