durée : 00:10:14 - Malgré la grève qu'avait essuyé la SNCF en juin 2015, sur la réforme de l'organisation du travail, et le refus du gouvernement sur l'accord d'entreprise voulu par la direction, la SNCF va bien, assure Guillaumé Pépy, qui évoque une "belle année" de bénéfices en 2016, importante pour les engagements pris par la société, notamment pour la modernisation du réseau :
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D'où les quelques "pépins" ou retard occasionnés pour ces travaux, comme la fermeture totale de la Gare de Lyon et Gare de Paris Bercy les 18 et 19 mars prochains. "C'est une opération incroyable :
> On va passer en 48 h, de postes d'aiguillages qui dataient de 1933, à des postes d'aiguillages de 2017
## Les transports du quotidien : la priorité de la SNCF
Sur la vétusté du réseau francilien, le PDG de la SNCF assure que depuis 8\-10 ans, les transports du quotidien sont la priorité, principalement les TER et Transilien. "Une priorité absolue, la preuve : le grand chantier qu'on ouvre maintenant n'est pas un chantier de TGV, mais d'une nouvelle ligne de RER [prolongation de la ligne E du RER] dans Paris, qui va aller de la Gare Saint Lazare à Mantes La Jolie, région mal desservie aujourd'hui. 5 milliards d'euros, 8 ans de travaux : le projet majeur de la SNCF dans les années qui viennent".
En revanche, Guillaume Pépy refuse tout net de se prononcer sur le mode politique, en période de campagne présidentielle : "Je suis un manager pas un homme politique. On a 13 millions et demi de clients (...) on est bien assez occupés".
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