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Alexandre Faure et ses invités décortiquent le programme Icope. Etat des lieux, perspectives, impacts sur la santé, sur la liberté, sur la longévité. Rôle des institutions qui portent le projet aujourd’hui (CHU de Tours, IHU de Toulouse, La Poste). Transposition dans des apps “privées”, internationalisation du savoir-faire Français : une analyse complète, à 360 degrés de ce dispositif de l’OMS.
L'innovation au service du grand âge
Les intervenants dévoilent leurs solutions concrètes. Le jumeau numérique collecte désormais les données de santé en temps réel. Mais un défi persiste : convaincre les utilisateurs d'adopter ces outils. La communication devient cruciale pour mobiliser les seniors.
Optimiser les soins, gagner du temps
Icope transforme l'approche médicale. Les professionnels de santé économisent un temps précieux. L'éducation à la santé se digitalise. Les soins deviennent plus accessibles via le numérique.
Un modèle exportable
Le programme séduit les pays en développement. La France mène l'implémentation européenne. Public et privé collaborent pour démocratiser cette révolution sanitaire.
Chapitres
00:00 Introduction au Bien Vieillir et à la Prévention
01:39 Présentation des Experts et de leurs Liens avec ICOPE
08:51 Comprendre le Programme ICOPE et ses Objectifs
15:43 Le Jumeau Numérique et son Intégration dans ICOPE
20:34 Réactions et Débats sur l'Accessibilité et l'Utilisation d'ICOPE
26:44 Communication et perception du vieillissement en santé
28:03 L'expérience utilisateur avec iCOP
30:28 Fréquence et personnalisation des applications de santé
33:48 Interopérabilité et accès aux soins numériques
39:15 Protocolisation et empowerment des utilisateurs
45:25 Prévention et suivi médical régulier
52:43 Pertinence d'iCOP dans les pays en développement
56:38 L'ICOP et son impact international
58:57 La France en tant que leader dans l'ICOP
01:00:25 Les défis de l'implémentation de l'ICOP
01:04:02 Interopérabilité et partage des données
01:16:54 L'implication de La Poste dans l'ICOP
Cette table ronde enregistrée le 30 juin 2025 en direct aborde le rôle crucial des communautés dans l'adaptation de la société au vieillissement, en mettant l'accent sur l'engagement des citoyens, l'importance de l'intergénérationnel et les défis spécifiques rencontrés dans les zones rurales.
Mes invités et moi, nous partageons nos expériences et initiatives pour favoriser le bien vieillir et créer des liens entre les générations.
Notre conversation explore les enjeux de l'engagement citoyen et intergénérationnel à travers des dispositifs comme le CDCA et des projets d'épiceries participatives de l’association Bouge Ton Coq.
Nous discutons de l'importance de créer des liens entre les générations, de la démocratie participative et de l'engagement bénévole, tout en soulignant les défis et les opportunités liés à ces initiatives.
Points clés
* Le vieillissement nécessite une adaptation de la société.
* Les citoyens vieillissants doivent être impliqués dans les projets.
* L'intergénérationnel enrichit les réflexions sur le vieillissement.
* Les petites communautés peuvent être très actives.
* L'engagement citoyen est essentiel pour le succès des projets.
* Les événements doivent favoriser les connexions humaines.
* Les seniors peuvent jouer un rôle actif dans leur communauté.
* La mobilité est un enjeu majeur en milieu rural.
* Les collectifs doivent être construits avec les citoyens.
* Il est important de créer des ponts entre les générations. La fête des voisins favorise les liens intergénérationnels.
* Le CDCA est essentiel pour l'engagement des usagers.
* Les CDCA doivent être mieux connus et valorisés.
* Les épiceries participatives rassemblent des personnes de tous âges.
* Le bénévolat doit être accessible et flexible.
* L'heure civique senior encourage l'engagement des seniors.
* La facilitation est clé pour les projets locaux.
* Le collectif est essentiel pour la résilience des communautés.
* Les liens intergénérationnels sont cruciaux pour l'avenir.
* La co-construction des projets renforce l'engagement local.
Chapitres
00:00 Introduction à la Longévité et Liberté
02:49 Le Rôle de la Communauté dans le Vieillissement
06:03 Présentation des Invités et de leurs Initiatives
08:51 Les Enjeux de l'Intergénérationnel
12:06 Définitions et Concepts de Communauté
14:34 La Taille et la Composition des Communautés
17:37 Engagement Citoyen et Co-construction
20:31 Mobilisation des Collectifs Locaux
23:30 Les Défis de l'Intercommunalité
26:39 Conclusion et Perspectives d'Avenir
30:55 Construire le vivre ensemble
32:49 L'intergénérationnel et ses enjeux
34:54 Les défis de l'engagement citoyen
38:37 Les initiatives locales et leur impact
47:37 Le rôle des CDCA dans la démocratie participative
53:09 L'engagement bénévole et ses modalités
01:02:59 Engagement et Action Communautaire
01:04:53 Facilitation et Coordination des Initiatives Locales
01:06:35 Transmission de Savoir et Autonomisation des Territoires
01:07:34 Création de Communautés et Cohésion Sociale
01:10:39 Rôle des Animateurs dans la Durabilité des Projets
01:12:41 Maintien du Lien et Suivi des Projets
01:15:33 Outils et Ressources pour l'Engagement Local
01:19:29 Modèles de Collaboration et Partage de Bonnes Pratiques
01:22:34 Accompagnement Continu et Évolution des Projets
01:25:28 Conseils pour Lancer des Projets Locaux
01:28:15 Importance des Relations et Alliances
01:30:16 Collectif et Résilience dans les Territoires
01:32:09 Participation Citoyenne et Co-construction des Projets
Cette conversation avec Aline Victor, nutritionniste et fondatrice du cabinet conseil Avi’sé, Xavier Cormary, orthophoniste spécialiste des troubles de la déglutition et Frédéric Sananes, ancien directeur d’EHPAD et évaluateur pour la HAS aborde les enjeux de l'alimentation en EHPAD, en mettant l'accent sur l'importance de permettre aux résidents de choisir leurs repas tout en tenant compte de leur santé.
Mes invités et moi, nous discutons autour de la nécessité d'interroger les résidents sur leurs préférences alimentaires, des défis liés à l'alimentation mixée, de l'importance de l'hygiène bucco-dentaire et des obstacles organisationnels rencontrés dans les EHPAD.
Cette conversation aborde les enjeux de l'alimentation en EHPAD, en mettant l'accent sur le gaspillage alimentaire, la gestion des coûts, l'importance de l'interaction sociale lors des repas, le rôle des familles dans les choix alimentaires, et l'impact des décisions financières sur l'expérience des résidents. Les intervenants discutent également de l'évaluation des besoins des résidents et des perspectives d'avenir pour améliorer la qualité de vie en EHPAD.
Masterclass réalisée dans le cadre de mon think tank Longévité - Liberté le lundi 16 juin 2025.
Points clés
* L'alimentation est un plaisir essentiel pour les résidents d'EHPAD.
* Il est crucial d'interroger les résidents sur leurs envies alimentaires.
* La mastication est un acte fondamental pour la santé.
* Le mixé est souvent utilisé pour le confort du personnel.
* La dentition est un problème majeur en EHPAD.
* L'hygiène bucco-dentaire est souvent négligée dans les établissements.
* Les dentistes ne se déplacent pas facilement en EHPAD.
* L'alimentation plaisir peut générer un apaisement chez les résidents.
* Il y a un manque de moyens pour améliorer l'alimentation en EHPAD.
* Une réévaluation régulière des besoins alimentaires est nécessaire. Il est crucial de lutter contre le gaspillage alimentaire en EHPAD.
* La gestion des coûts en restauration nécessite des choix difficiles.
* Le repas doit être considéré comme un élément clé de la santé des résidents.
* L'interaction sociale pendant les repas améliore l'expérience des résidents.
* Les familles jouent un rôle important dans les choix alimentaires des résidents.
* Les décisions financières peuvent affecter l'expérience vécue des résidents.
* Il est essentiel de former le personnel sur les besoins nutritionnels des résidents.
* Les besoins nutritionnels des personnes âgées ne sont pas inférieurs à ceux des enfants.
* L'évaluation des besoins des résidents doit être plus libre et moins influencée par la direction.
* Le livre blanc d'Aline offre des perspectives importantes pour l'avenir des EHPAD.
Plus d’infos sur le livre blanc d’Aline Victor dans cet article :
Chapitrage
00:00 Introduction au sujet de l'alimentation en EHPAD
04:48 Genèse de l'étude sur l'alimentation des résidents
09:49 Les enjeux de l'alimentation mixée en EHPAD
14:32 Prévention des problèmes de déglutition et dentaire
17:18 Hygiène buco-dentaire et son impact sur la santé
24:04 L'importance de l'hygiène bucco-dentaire en EHPAD
29:40 Les défis de l'accès aux soins dentaires
30:14 La méthodologie de recherche en EHPAD
31:46 Le plaisir de manger et son impact sur la santé
33:57 Les freins à une alimentation adaptée en EHPAD
38:19 La lutte contre le gaspillage alimentaire
40:27 Les choix alimentaires et leur impact économique
47:34 Le rôle des familles dans les choix alimentaires
49:50 La gestion de l'angoisse des familles
51:34 L'importance de l'accompagnement en EHPAD
53:47 La perception de l'alimentation en EHPAD
56:33 Le coût et l'organisation des repas
58:17 Les résultats de l'étude sur les résidents
59:57 La parole des résidents et leur résignation
01:04:15 Les enjeux de la formation et de l'organisation en EHPAD
En bref
Ce podcast explore l'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur le secteur de l'aide à domicile, en mettant en lumière les visions de mes 4 invités à propos de l'IA dans ce contexte.
Notre discussion porte sur la nécessité de maintenir une relation humaine tout en intégrant des solutions digitales. Nous évoquons aussi les défis et opportunité…
Bienvenue dans Longévité, où j'analyse les dernières tendances de la Silver économie. Dans cette édition, je plonge au cœur d'une institution méconnue mais essentielle : le Conseil départemental de la citoyenneté et de l'autonomie (CDCA).
J'analyse les rouages de cette démocratie participative locale, je décortique ses forces et ses faiblesses à travers le témoignage de ses acteurs, et j'essaie de répondre à LA grande question : Comment transformer une instance consultative en véritable force de proposition sans perdre l'expertise d'usage qui fait sa singularité ?
Depuis ma dernière édition il y a une semaine, nous avons accueilli 13 nouveaux abonnés dans notre communauté. Abonnez-vous pour ne pas manquer les prochaines éditions. Plus de 2780 professionnels avertis l'ont déjà fait. Ne loupez pas cette opportunité !
Le paradoxe français : une instance puissante que personne ne connaît
"On a le CDCA qu'on mérite", me glissait récemment un observateur avisé du secteur. Cette petite phrase, apparemment anodine, révèle pourtant un monde de paradoxes et d'opportunités manquées.
Le CDCA, c'est le Conseil départemental de la citoyenneté et de l'autonomie. Une instance créée par la loi ASV de 2015 pour représenter les personnes âgées et handicapées. Sur le papier, c'est l'arme fatale de la démocratie participative locale. Dans la réalité ? C'est plus compliqué.
"Nous sommes 15 millions de retraités. Mais qui nous représente ? Honnêtement, je n'en ai aucune idée. Enfin, si, je le sais, ce sont les départements", lance Olivier Calon, président de la CORERPA Île-de-France et membre des CDCA 92 et 78. Une façon cash de pointer du doigt l'étrange paradoxe français : nous avons créé une instance de représentation... que personne ne connaît.
Et pourtant, les enjeux sont colossaux. Imaginez : vous siégez dans un comité d'arbitrage pour un appel à projet de 30 millions d'euros. Autour de la table, des décideurs politiques. Vous êtes bénévole, fraîchement entré au CDCA. Comment porter la voix des usagers sans formation solide ? Comment peser dans les décisions sans légitimité reconnue ?
C'est toute l'histoire que je vous propose d'explorer aujourd'hui. Une histoire de pouvoir, de démocratie et de transformation silencieuse. Une histoire qui prend un relief particulier alors que la CNSA s'apprête à dresser le bilan 2020-2024 des CDCA et que le déploiement des SPDA dans toute la France se profile pour 2025. L'heure de vérité approche pour ces instances citoyennes : sauront-elles enfin prendre la place qui leur revient dans le paysage institutionnel français ?
Attachez vos ceintures, on plonge dans les coulisses d'une institution méconnue qui pourrait bien devenir l'un des acteurs clés de la Silver économie de demain.
Le paradoxe français : une instance puissante que personne ne connaît
Le CDCA, c'est un creuset. - Olivier Calon.
Voilà une formule qui résume bien la singularité de cette instance où se côtoient bénévoles engagés et professionnels du secteur. Mais un creuset qui peine parfois à faire entendre sa voix.
Sur le papier, le dispositif est séduisant : 96 personnes réunies en formation plénière, représentant à la fois les usagers, les institutions et les professionnels. Mais c'est le premier collège, celui des bénévoles, qui tient les rênes. Une dizaine de membres, issus de ce collège, animent le bureau et font vivre le CDCA au quotidien. Les autres ne se réunissent qu'une à deux fois par an.
Un fonctionnement atypique dans le paysage institutionnel français, où les "sachants" ont généralement la main. Ici, ce sont les usagers qui pilotent. Enfin, quand on les laisse faire...
"Certains départements jouent le jeu, d'autres ne le font pas du tout", observe Olivier Calon. Les chiffres de la CNSA lui donnent raison : 66% des CDCA réclament une meilleure reconnaissance de leur instance par les partenaires. 43% souhaitent une fluidification des échanges. En clair : ils veulent être pris au sérieux.
"C'est indécent, inutile et inefficace de développer des entités qui concurrencent les CDCA", s'agace le président de la CORERPA Île-de-France. "Nous disposons d'une instance publique qui regroupe à la fois les personnes handicapées et les personnes âgées. Cette force représentative doit être écoutée à tout prix."
Le paradoxe est là : alors que la France cherche à renforcer sa démocratie participative et que le vieillissement de la population devient un enjeu majeur, l'instance censée porter la voix des premiers concernés reste dans l'ombre. Un comble quand on sait que les CDCA sont consultés sur des dossiers cruciaux : schémas départementaux, rapports d'activité des MDPH, financements de la prévention...
"Imaginez devoir participer au comité d'arbitrage d'un appel à projet de 30 millions d'euros", poursuit Olivier Calon. "Autour de la table se trouvent des décideurs politiques. Vous venez tout juste d'entrer dans le CDCA et vous ne voulez pas dire de bêtises. Difficile, n'est-ce pas ?"
La formation des bénévoles devient alors un enjeu crucial. Car la légitimité ne se décrète pas, elle se construit. "Une fois formés, nous pouvons prendre la parole. Nous sommes en confiance sur les sujets techniques abordés en séance plénière. Nous osons nous exprimer, notre parole est respectée et réellement prise en compte."
Les rouages
"La loi donne le cadre et confie aux instances l'organisation de leurs travaux. Elles peuvent même aller au-delà des missions légales", explique un expert du secteur. Résultat ? Il n'existe pas un CDCA type dupliqué dans chaque département français, mais 100 CDCA construits localement selon les enjeux, les perspectives et la vision de leurs membres.
Cette liberté pourrait être une force. Elle devient souvent une faiblesse. Tout dépend du bon vouloir des interlocuteurs au Conseil départemental. Certains appliquent la loi a minima, d'autres voient plus loin.
La loi ASV définit pourtant un socle solide : avis consultatifs sur les schémas départementaux, contrôle des rapports d'activité de la MDPH, de la conférence des financeurs... Les CDCA peuvent même formuler des recommandations sur le respect des droits et la bientraitance des personnes âgées ou handicapées.
"Regardez ce qui a été réalisé ces dernières années sur la question des aidants", souligne Olivier Calon. "Le relayage, la VAE, le congé proche-aidant, les dons de RTT, l'aménagement de la durée de cotisation à la retraite, la déconjugalisation... Cela montre qu'il est possible de faire bouger les lignes."
Mais ce succès soulève une question : pourquoi deux poids, deux mesures ? Pourquoi ce qui fonctionne pour les aidants ne pourrait pas fonctionner pour l'ensemble des questions liées à l'autonomie ?
"À l'heure actuelle, les acteurs qui s'expriment sur le sujet sont très dispersés", analyse notre expert. "Il n'existe pas de lobby des retraités comme l'AARP aux États-Unis. Pourtant, c'est au niveau national que cette représentation aurait le plus d'impact."
C'est là qu'intervient la CORERPA Île-de-France, qui coordonne l'action des CDCA depuis 2008. "Nous voulons soutenir les CDCA et améliorer leur visibilité", explique son président. "La CORERPA souhaite jouer un rôle de liaison entre le terrain, le législatif et l'exécutif."
Une ambition qui prend tout son sens à l'aube d'une année 2025 qui s'annonce décisive : entre le bilan d'activité orchestré par la CNSA et le déploiement national des SPDA, les CDCA vont devoir montrer qu'ils sont à la hauteur des enjeux.
De l'influence à l'action : le temps de la maturité
"Il y a un enjeu de rassemblement des voix", martèle Olivier Calon. Une conviction qui résonne différemment alors que les SPDA (Services Publics Départementaux de l'Autonomie) s'apprêtent à bouleverser le paysage de l'autonomie en France.
Ces guichets uniques, imaginés par Dominique Libault, visent à simplifier l'accès aux droits et à l'information. Une belle ambition.
Mais qui pose question : quelle place pour les CDCA dans ce nouveau dispositif ? "Nous avons participé à la création de l'Agence Autonomie. Les deux CDCA se sont impliqués dans l'élaboration du cahier des charges", rappelle Olivier Calon, évoquant l'expérience des Yvelines et des Hauts-de-Seine.
Pour lui, la réponse est claire : les CDCA doivent devenir des partenaires privilégiés de l'action locale en faveur des publics âgés et handicapés. "Nous pouvons apporter notre connaissance locale fine. Beaucoup de dispositifs ne sont connus que par l'association ou l'institution porteuse. Apporter cette information à la collectivité facilitera l'accès aux aides."
Mais cette montée en puissance nécessite des moyens. "J'aimerais voir se créer une association publique intitulée 'France Autonomie' qui fédère, accompagne et anime les CDCA", propose le président de la CORERPA. Une structure qui disposerait d'un budget pour former tous les représentants et "revaloriser le bénévolat".
Car c'est bien là que se joue l'avenir des CDCA. "Quelle reconnaissance pour leur contribution ?", s'interroge un observateur. "Des réponses à ces questions dépendront la qualité des futurs membres de l'instance et de la contribution du CDCA à la démocratie locale."
2025, l’heure de vérité
Le bilan 2020-2024 sera décisif. Il dira si les CDCA ont su s'imposer comme des acteurs incontournables de la démocratie participative locale. Si ce n'est pas le cas, le risque est grand de les voir dilués dans le grand chambardement des SPDA.
"On a le CDCA qu'on mérite", écris-je en introduction. La formule prend ici tout son sens. À l'heure où la France repense son modèle d'accompagnement de l'autonomie, la voix des premiers concernés n'a jamais été aussi précieuse. Reste à savoir si nous saurons l'entendre.
Approfondissements
Pour aller plus loin, je vous recommande deux publications connexes.
Le dossier consacré aux SPDA publié dans Les cahiers de la Silver Economie en juin 2024 avec la participation de Stéphane Corbin, Dominique Libault et Olivier Richefou
Mon analyse de la feuille de route 2024 de la CNSA avec - entre autres - un focus sur le programme de préfiguration des SPDA.
J’ai échangé pendant plus d’une heure avec Aline Victor à propos de prévention du mauvais vieillissement.
Qui est Aline Victor ?
Aline Victor est diététicienne. Elle a une énorme expérience de la restauration collective de santé, ayant notamment travaillé chez Restalliance et Nutrisens. Elle finit en ce moment une mission au Gérontopôle AURA et va bientôt lancer une activité de consultant pour les établissements de santé, les EMS et les entreprises qui souhaitent développer une activité utile et rentable sur ce marché.
Pourquoi ce podcast
Il y a quelques mois, j’ai proposé à Aline de participer à un podcast collectif où je voulais réunir plusieurs experts de la longévité / Silver économie afin de débattre sur les sujets, les enjeux et les perspectives de ce marché.
La fine équipe est constituée (Titouan Levard de Silver Valley, Frank Nataf de la Fedesap, Jean-Christophe Briant de JCB Strat, Aline et moi), mais nous avons du mal à trouver un créneau commun dans nos agendas pour enregistrer le premier épisode.
J’ai donc décidé de lancer le projet à deux, histoire de tester le format et d’enclencher la machine.
Lisez mon contenu premium en passant à un abonnement payant.
De quoi avons-nous parlé
Mercredi dernier, j’ai publié une newsletter consacrée à la prévention du “mauvais vieillissement”, ou vieillissement pathologique.
Pour le lire, c’est ici :
Dans ce dossier, je présente les enjeux du sujet et je partage un article publié dans la presse chinoise à propos de la façon dont certains riches chinois, obsédés par leur longévité, utilisent une molécule, le GLP-1 dans leur quête de jeunesse éternelle.
Cette attitude questionne :
* Est-ce de la prévention, puisque ces chinois se battent contre le mauvais vieillissement en agissant en amont ?
* Ou bien n’en est-ce pas, puisqu’ils le font en se gavant de médocs pour y parvenir ?
C’est ce que nous avons voulu savoir Aline et moi, en confrontant nos visions du sujet.
Déroulement et digressions
Nous avons cherché à comprendre ce que prévention veut dire, comment adopter une démarche préventive individuellement et comment accompagner les gens qui veulent faire de la prévention sans leur faire la morale, les dégoûter ou les dissuader.
Nous nous sommes aussi demandé quel rôle les pouvoirs publics doivent jouer, quel est l’impact de leur implication et si l’on doit s’intéresser en priorité aux citoyens qui font déjà de la prévention ou à ceux qui n’en font pas.
Cet épisode suit le fil de notre discussion. Il vous donne une foule d’idées, de pistes et d’exemples, mais nous avons fait un pari sur le format.
Nous partons d’une idée, nous en discutons jusqu’à arriver à une conclusion. Cette fois-ci, nous avons mené cet échange à deux, mais mon ambition avec ces podcasts, c’est de recevoir plusieurs invités autour de la table.
Je suis donc très curieux d’avoir votre avis sur le concept, raison pour laquelle je vous pose une petite question.
Arrivederci 👋🏼
Et c’est fini, les amis de Longévité !
Merci d'avoir écouté ce podcast !
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Je pense bien à vous jusqu’à notre prochain rendez-vous.
- Alexandre 🤘🏼
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Créateurs d’habitats inclusifs, ce podcast est fait pour vous. Mon invité, Oscar Lustin a co-fondé Domani, une structure de l’ESS qui créé, anime et exploite un réseau d’habitats inclusifs pour personnes âgées. Pendant l’heure qu’il m’a consacrée, Oscar livre des informations précieuses et inédites sur toutes les étapes de création de ses projets, leur animation et leur implantation dans les territoires. En un mot comme en 100, si le sujet vous intéresse, écoutez ce podcast, vous en sortirez plus intelligent.e !
Crédit photo illustration : Habitants Domani Mimizan.
Mon invité est Zacharie Thiery, entrepreneur de 26 ans et fondateur de Ogust Food, jeune foodtech lyonnaise qui se spécialise dans la création de sauces sucrées et salées adaptées aux besoins nutritionnels des personnes âgées. Ogust Food cible spécifiquement la dénutrition en proposant des recettes enrichies destinées à prévenir, ralentir ou inverser la perte de poids liée à cette maladie silencieuse.
Zacharie partage son parcours avec Ogust Food. Il parle de ses premiers pas dans l'univers entrepreneurial, de la genèse de son idée jusqu'à la mise en place concrète de son projet. Sa perspective apporte un éclairage sur les défis et les opportunités rencontrés par les entrepreneurs naissantes dans ce secteur, notamment ceux qui veulent travailler avec les EHPAD.
Ce podcast offre un regard sur les premiers pas prometteurs d'Ogust Food dans la Silver économie. Nous discutons de l'approche commerciale de la startup, notamment sa stratégie pour établir des relations avec les EHPAD. Zacharie partage ses réflexions sur la manière de créer des partenariats durables et bénéfiques dans ce milieu.
Nous avons aussi abordé la dénutrition dans le détail aussi est-ce un bon épisode si vous cherchez à vous documenter sur le sujet.
Ce dialogue avec Zacharie Thiery offre des perspectives enrichissantes pour quiconque s'intéresse à la naissance et au développement d'une startup dans la Silver économie. Rejoignez-nous pour découvrir le parcours de ce jeune entrepreneur et les premiers pas d'Ogust Food, une entreprise à suivre de près dans l'univers de la foodtech.
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Conférence live organisée par Aix-Marseille Université et animée par l’Agence de développement économique de la Région Sud, Rising Sud.
J’y suis intervenu en compagnie de 4 Silver Economy insiders :
* Titouan Levard, directeur général adjoint du cluster Silver Valley,
* Benjamin Braquet, CEO de Eté Indien, un programme d’activité physique adaptée,
* Maurice Kahn, CEO de Indienov, un dispositif médical innovant pour limiter l’impact physique des chutes et notamment éviter les fractures de hanche.
* Delphine Courtier, Directrice déléguée de Autonomia, une filiale de Ouicare qui offre un service de care management.
La conférence est animée par Camille Charvet, chef de projet “Accompagnement de projets structurants” chez Rising Sud.
Mon intervention qui sert d’introduction à une table ronde entre les 4 autres intervenants dure 50 mn. Je commence par une introduction avant de répondre aux questions de Camille Charvet.
Outre la culture économique et la promotion de notre secteur, cette conférence s’insère dans un cycle d’information qui fait la promotion d’un diplôme universitaire en Silver économie (DU) organisé par l’Université Aix-Marseille avec la contribution de plusieurs spécialistes de l’écosystème (dont Titouan Levard et moi-même).
Retrouvrez les autres conférences du cycle ainsi que les informations sur le cursus sur la chaîne Youtube Campus Silver Eco.
Enjoy !
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Plus je dialogue avec des entrepreneurs comme Pauline Beuchillot, plus j’aime la Silver économie. Mais c’est aussi avec ce type d’échanges que je réalise à quel point le parcours d’une entreprise est fait de hasards, d’opportunités saisies au bon moment et d’une vision stratégique pour supporter ces aléas et faire le choix entre les bonnes et les mauvaises idées.
En écoutant mon échange à bâtons rompus et sans langue de bois avec Pauline, vous découvrirez comment Coyali - la start-up agetech qu’elle a co-fondée avec le tech guy de la bande, Maxime Tajan - a pu se constituer, se développer et se renforcer.
Certes, la fine équipe est encore au début de son parcours et ces étapes qu’ils ont franchies, vous les avez peut être déjà franchies vous-même avec brio, mais cela fait du bien d’entendre des entrepreneurs audacieux et courageux raconter leur parcours.
Et même si vous êtes blanchi sous les harnais, je suis certain que vous pourrez retirer quelque chose de mon échange avec Pauline.
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