LP STORY

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LP STORY episodes

  • Variéty
    La LP Story de Variéty (Rita Mitsouko)
    Le 7ème et dernier album studio des Rita Mitsouko est sorti le 23 avril 2007, soit presque 7 mois avant le décès de Fred Chichin. Variéty était très attendu par les fans du plus glam-pop des duos français, il aura fallu 5 ans à Catherine Ringer et son compagnon de tous les jours pour le sortir. Mais la patience a plusieurs vertus, dont celle de savoir clore une formidable épopée.
    Ce lundi 23 avril, alors que la France est en pleine élection présidentielle, les Rita vont présenter leur nouvelle production à La Cigale. La mythique salle parisienne fête ses 20 ans d’existence, et comme le hasard n’existe pas, elle avait été inaugurée par les Rita Mitsouko, la boucle est bouclée.
    Pour cet album, les Rita ont fait appel à l’un des producteurs les plus en vue du moment, Mark Plati. Il a fait des merveilles avec David Bowie, mais il est aussi crédité sur les albums des Cure, Lou Reed ,Robbie Williams ou encore Alain Bashung, Louise Attaque et Raphaël pour la scène française. Autant
    dire que Mark Plati est une valeur sûre pour accompagner un projet.
    Variéty a clairement des ambitions européennes, puisque 3 chansons sur 12 sont chantées dans la langue de Shakespeare. Il y aura même une version totalement anglaise qui paraîtra quelques semaines plus tard, cette fois sans l’accent aigu sur le e de Variety évidemment…
    4 titres ont tenté leurs chances sur le marché, mais on ne retiendra surtout que le sympathique Ding Dang Dong (Ringing at Your Bell), qui tournera un peu en radio. Heureusement, la fan base des Rita est particulièrement fidèle et leurs achats s’élèveront à 100 000 exemplaires, avec une troisième place au top albums français à la clé.
    Outre le surprenant Terminal Beauty, baroque duo avec Serj Tankian, membre de System of a Down, on mettra une mention spéciale à la Berceuse qui figure en plage 4. De berceuse, elle n’a que le nom et quelques mesures car c’est en fait une discussion avec une tumeur cancéreuse, on ne s’avancerait pas beaucoup en pensant à Fred Chichin, qui nous a prématurément quitté à cause du Crabe le 28 novembre 2007.
    Catherine Ringer continuera tout de même la tournée, faisant appel à sa fille aînée Ginger et à son fils Raoul pour plaquer quelques accords sur scène. Ce soutien lui a permis de trouver la force de lancer sa carrière solo et de défendre aujourd’hui encore l’un des plus fabuleux répertoires de la French Pop.
    Voilà pourquoi Variéty doit figurer dans votre playlist #LP_Story_by_RIFFX, comme pratiquement tous les albums des Rita Mitsouko d’ailleurs...
     
    0 min
  • Sacrebleu
    La LP Story de Sacrebleu (Dimitri From Paris)
    LP Story vous propose de ressortir des bacs à vinyles l’un des monuments de ce qu’on appelait à l’époque la French Touch et de saisir l’occasion pour rendre hommage à l’un de ses principaux animateurs, Dimitri From Paris.
    L’album Sacrebleu, c’est de lui qu’il s’agit, est arrivé chez les disquaires le 11 juin 1996, édité sous les couleurs de Yellow Productions, le label de celui qu’on appelait déjà Bob Sinclar. A noter qu’une réédition sortira deux ans plus tard, cette fois chez Atlantic Records.
    Sacrebleu est un condensé de l’univers kitsch et disco que Dimitri From Paris avait commencé à construire dès 1986, à la radio. Il débuta en effet sur Skyrock et déjà, il était le premier DJ à mélanger Funk music et Électronique. Débauché par NRJ un an plus tard, il sera encore pionnier dans l’importation de la House Music qui faisait des ravages aux USA, notamment dans des clubs comme le studio 54.
    L’album Sacrebleu a surtout prouvé que pour danser, il n’y a pas lieu de sortir absolument les grosses basses et les kicks surcompressés. Dimitri From Paris met son talent de DJ à l’épreuve du sampling, en allant piocher dans des dialogues de films et en créant un véritable univers franchouillard au possible. Un critique new-yorkais dira même que comme un bon camembert, l’odeur peut surprendre mais le goût est incomparable.
    Et dans l’esprit bien camembert, c’est le morceau Sacré Français qui allait contribuer au succès de l’album Sacrebleu. D’ailleurs, comme nul n’est prophète en son pays, les ventes s’effectuèrent à 90 % hors de l’Hexagone, principalement aux États-Unis, en Grande-Bretagne et au Japon.
    Résumons. Vous voulez chiller tranquillement avec votre chéri-e, vous recevez un client étranger pour un repas d’affaire ? Mettez Sacrebleu de Dimitri From Paris dans votre playlist #LP_Story_by_RiffX, vous ferez une excellente impression !
     
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  • PCD
    La LP Story de PCD (Pussycat Dolls)
    C’est le 13 septembre 2005 que sort PCD, le premier album des Pussycat Dolls. Mais qui sont ces plantureuses créatures qui ont l’ambition de remplacer la place laissée vacante du Girl Power par les Spice Girls ?
    A l’origine, elles faisaient presque toutes partie d’une troupe de danseuses de charme, créée 10 ans plus tôt par une chorégraphe américaine, Robin Antin. La productrice décide en 2003 de changer de crèmerie et de monter de toute pièce un groupe de pop. Après un casting, ne resteront que Carmit Bachar, Ashley Roberts, Melody Thornton, Jessica Sutta et Kimberly Wyatt. Elles sont rapidement rejointes par Nicole Scherzinger, qui est la seule chanteuse de formation et deviendra naturellement la chanteuse principale du groupe.
    Les 6 filles commencent à enregistrer dès 2004 pour enregistrer 14 morceaux. Le premier à sortir en single est Don’t Cha, qui devient tout de suite un hit et inonde les ondes. Alors non, ça ne parle pas de félin mais signifie en argot américain « don’t you ». Le morceau est produit par Busta Rhymes qui ne pose vraiment sa voix sur le titre qu’au bout de 2’40.
    Beep est un autre tube en puissance à sortir en simple, là on entend plus tôt le featuring de Will I Am, qui produit par ailleurs le titre. Wait a Minute est aussi produit par un autre grand nom en la personne de Timbaland, qui lui est très présent puisqu’il fait les chœurs sur le refrain.
    3 morceaux pour danser puis le morceau love arrive, c’est Stickwitu puis on repart sur un morceau très dansant et très lascif grâce aux allusions clairement orientales avec Buttons.
    Les Pussycat Dolls peuvent ensuite affirmer leur indépendance avec I Don’t Need a Man. Les sonorités électro sont obligatoires sur un album pop et bien présentes avec Hot Stuff (I want you back) dont la basse synthétique est ultra efficace. On notera également les tentatives jazzy de Right Now, un peu à l’image des Girls band des années 60 et enfin la reprise du Tainted Love de Softcell qui prend un sacré coup de jeune et de R’N’B, joué en medley avec le classique Where Did Our Love Go des Supremes.
    Dans PCD des Pussycat Dolls, il y a tous les ingrédients du feel good album, à ajouter d’urgence dans votre playlist #LP_Story_by_RiffX !
     
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  • Black and Blue
    La LP Story de Black and Blue de The Rolling Stones
    La veille du 23 avril 1976, les Rolling Stones dominent de la tête et des pieds le Rock'n'Roll mondial. Les Beatles sont séparés depuis 6 ans, Lennon est depuis un an papa poule avec Sean tandis que McCartney enchaîne les tubes pour midinettes, les Glimmer Twins que sont Mick Jagger et Keith Richards trônent sur le Panthéon du disque.
    On pourrait croire que tout va bien alors et pourtant pas vraiment. Bien que ce 23 avril 1976 leur 14ème album arrive dans les bacs, il fut le fruit d'une véritable remise en question pour le groupe. Cela commença fin 1974 par l'éviction de Mick Taylor, dont le talent n'était pas remis en cause mais l'attitude jugée trop lisse. A la recherche de son remplaçant, Jagger et Richards s'arrêtent sur Ron Wood, qui s'est fait connaître aux côtés de Rod Stewart. Ron participe aux séances d'enregistrements en cours en 75-76 et l'alchimie fut telle qu'il intègrera le groupe à la sortie de Black and Blue, ce fameux 14ème album.
    Son influence se fait d'ailleurs sentir sur certains morceaux, comme Hey Negrita, qui marque le penchant reggae de l'album. On notera aussi l'apport plus bluesy de Billy Preston sur le langoureux Melody… Mais c'est surtout le riff d'intro de Hot Stuff, véritable claque funk-rock signée Keith Richards, qui marqua les esprits.
    Bien que les puristes reprochent à Black and Blue d'être trop éloigné des racines rock des Stones, il n'en est pas moins un excellent album qui prouve l'éternel renouveau dont les Rolling Stones, Jagger et Richards en tête, sont capables. Et c'est pourquoi il doit apparaître dans vos playlists #LP_Story !
    0 min
  • Dummy
    La LP Story de Dummy (Portishead)
    Dépositaire du Bristol Sound avec Massive Attack, Portishead envoie le trip-hop dans une nouvelle dimension avec son premier album, sorti le 22 août 1994. Dummy, c'est le nom de cet album, obligea les critiques musicales à forcer leur imagination pour décrire l'ambiance dans lequel plonge l'auditeur.
    Contemplative, Triste musique noire, voire dark cabaret, les substantifs ont rarement été d'une telle diversité pour un premier album. Deux points semblent néanmoins avoir mis tout le monde d'accord la beauté angélique de la voix de Beth Gibbons et la maîtrise du sampling de Geoff Barrow. N'oublions pas le troisième larron de la bande, Adrian Utley, à qui l'on doit les pistes de guitare, basse, organon et de thérémine, cet instrument aux sonorités évoquant dès la première note des scènes de film d'épouvante.
    Le résultat ne s'est pas fait attendre et le label Go ! Discs Records  pouvait se satisfaire de son investissement. Dummy reçut en effet, le prix Mercury 1995, un prix qui récompense le meilleur album britannique de l'année. Il battait ainsi PJ Harvey, Oasis et Tricky. S'il vous plaît.
    Mieux, l'album se plaça à la seconde place des ventes, alors que Sour Times et Glory Box se classent treizième des ventes singles outre-Manche. Glory Box se placera lui 12e en France parce qu'il a réuni avant l'heure le Hip-Hop et la pop new-wave.
    Et pour le charme indescriptible de la chanteuse, Dummy de Portishead est un must have dans vos lecteurs en tous genres. Retrouvez LP Story by RIFFX sur RIFFX.fr et sur les plus grandes plateformes de podcasts !
    0 min
  • Strawberries Oceans Ships Forest
    La LP Story de Strawberries Oceans Ships Forest
    C’est un véritable OVNI de l’industrie du disque qui sort en novembre 1993, tant il est à des années lumières de la discographie de Paul McCartney. Signé par un enigmatique Fireman, Strawberries Oceans Ships Forest ne porte même pas le nom de l’ex-Beatle, et on comprend bien pourquoi l’auteur de Yesterday a préféré la discrétion, dans doute pour ne pas heurter ses millions de fans.
    Cet album est constitué de 9 plages pour une durée totale de 77 minutes, il prouve le goût pour l’expérience musicale de McCartney. Tout est parti du souhait de réaliser des remixes pour l’un des titres de son dernier album en date, Off The Ground. En octobre 1992, Il fait appel pour cela à Martin Glover, qui avait fait ses armes avec le groupe post-punk Killing Joke et qui produit de la musique électronique sous le pseudo Youth…
    The Fireman, c’est donc Youth et McCartney derrière la console de mixage. Le résultat de leur collaboration est une musique répétitive, faite de puissantes rythmiques samplées en boucles avec des bouts de paroles tellement triturées qu’on n’en reconnaît plus les originaux, on est bien là dans l’univers du remix.
    Si l’on doit classer dans un genre cette bizarrerie électronique, on pourrait le mettre dans la catégorie ambient voire trance, ce qu’attestent certains des titres : Transpiritual Stomp, Trans Lunar Rising, Transcrystaline voire Pure Trance.
    L’album est sorti en CD et sur un double 33tr en vinyl transparent, un support apprécié des DJ de l’époque. Car ce sont bien les clubs qui sont la cible de l’étrange opus. Il ne connaîtra pas de succès commercial, mais McCartney n’en a que faire, il n’avait pour seule ambition que de démontrer qu’il est toujours à l’affût de nouveautés et de réinvention.
    On peut dire qu’il aura réussi son pari, et c’est pourquoi il faut au moins une fois écouter Strawberries Oceans Ships Forest, véritable LP_Story_by_RiffX en puissance !
    0 min
  • Divine Idylle – LP Story
    Près de 20 ans après son premier tube, Vanessa Paradis revenait dans l’actualité avec son 5ème album studio. Divine Idylle, c’est de lui qu’il s’agit, est sorti le 27 août 2007 sur les plateformes de téléchargement en France, en Belgique et en Suisse. C’est aussi la deuxième fois que l’interprète de Joe le Taxi fait appel à une équipe d’auteurs et de compositeurs hétéroclite, une façon de créer qui deviendra une habitude d’ailleurs.
    Sur Divine Idylle, c’est Matthieu Chedid qui est le leader de la team de création, puisqu’il signera les textes et musiques du titre éponyme et de Dès que j’te vois. Sur L’incendie, celui qu’on appelle M cosigne la musique. Ces trois chansons sortiront en single, avec une très belle deuxième place dans les charts pour Divine Idylle.
    Il y avait une autre contribution qui avait fait le buzz à l’époque, c’est sur la pochette de l’album. Elle est peinte et signée d’un certain J. D., mais très rapidement tout le monde a su qu’il était en fait question de Johnny Depp, l’amoureux de Vanessa Paradis à l’époque.
    Pour ce qui est de la couleur musicale de l’album, Vanessa Paradis semble s’éloigner des compos rock de Bliss, le précédent album, excepté sur le titre La bataille. Divine Idylle est construit comme une suite de ballades, une sorte de promenade dans les champs juste avant les moissons. L’impression est particulièrement présente sur Les Revenants.
    Grâce à l’apport de Matthieu Chedid, la muse française atteint sans problème le statut de diva de la pop. Elle n’a plus aucun complexe à poser sa voix fluette sur tout type de mélodies, qu’elles soient mélancoliques ou enjouées. La qualité des textes fait le reste, mais quand vous vous entourez de cadors tels que Jean Fauque, Brigitte Fontaine et M, vous avez une assurance tout risque. A noter aussi, la reprise étonnamment orchestrée du Emmenez-moi de Charles Aznavour.
    Vanessa Paradis consolidait ainsi sa place de big star dans la chanson française et au-delà, puisque l’album bénéficiera de sorties au Japon, au Canada et même en Chine. Classé dans le top 10 des ventes 2007, Divine Idylle n’a donc que de bonnes raisons pour figurer dans votre playlist #LP_Story_by_RiffX !
    2 min
  • Doggystyle – LP Story
    Fin novembre 1993, les États-Unis sont présidés par Bill Clinton et ne connaissent pas encore sa passion pour les
    cigares et les stagiaires de la Maison Blanche, enfin surtout quand elles s’appellent Monica. Mais le 27, c’est une déflagration musicale qui retentit sur les ondes radio et dans les magasins de disque. C’est en effet ce jour-là qu’est sorti le tout premier album de Snoop Doggy Dog, Doggystyle.
    Snoop s’était déjà fait un nom avec des featurings explosifs sur The Chronic, l’album de Dr Dre. Ce dernier coproduit naturellement Doggystyle en compagnie de Daz Dillinger. A trois, ils vont concevoir l’un des albums les plus connus encore à ce jour du hip-hop US, un album qui sera honoré de nombreux records et premières fois, on y reviendra.
    Mais au fait, pourquoi Doggystyle ? Bien sûr, c’est une allusion directe au nom de scène de Snoop, de son vrai nom Calvin Cordozar Broadus, Jr., c’est tout de suite moins sexy. Mais c’est surtout, et les coquins et coquines du monde entier l’avaient relevé, l’expression argotique pour décrire une position du Kamasutra qui commence par lèvre et se termine par -ette… Voilà, voilà…
    Comme indiqué sur la pochette de l’album, les paroles sont très explicites, il faudrait s’amuser à compter le nombre de « be-atche » et de « mother fucker » qui ponctuent les textes. Des textes qui parlent essentiellement de la vie quotidienne de Snoop, et comme le quotidien de Snoop est centré sur la marijuana, il est question de fumette du début à la fin. Mais avec cette voix nonchalante et lascive qui caractérise Snoop Doggy Dog, ça passe « crème ».
    Au niveau des singles, c’est bien sûr Who Am I (What’s my name?) qui décrochera le gros lot, puisqu’il atteindra la 8ème place des charts US, tout comme Gin and Juice un an plus tard. Quant à l’album, il se vendra à plus de 12 millions d’exemplaires et a été certifié quadruple disque de platine en 6 mois l’exploitation. Doggystyle est surtout le premier album de rap à se classer directement numéro un des ventes aux États-Unis toutes catégories confondues, un exploit qui s’est rarement répété dans les années 90.
    Pour se replonger dans les fondations du Gangsta Rap, du G-Funk et du son West Coast, mais surtout pour se faire du bien, ajoutez dès maintenant l’album Doggystyle de Snoop Doggy Dog à votre playlist #LP_Story_by_RiffX !
    3 min
  • Famille Nombreuse
    20 janvier 1991. 4 jours à peine après que George Bush père bombarde l'Irak de Saddam Hussein, sortait dans les bacs le deuxième album studio des Négresses Vertes, Famille Nombreuse. Cela faisait 3 bonnes années que la joyeuse bande trustait les ondes avec deux énormes tubes, Voilà l'été et Zobi La Mouche. La bande à Helno allait y ajouter quelques-unes des plus grandes chansons du rock français des années 90.
    Grâce à leur bonne humeur communicative et surtout l'universalité de leur musique, à la fois tsigane, flamenco, alternative, punk, parfois même raï, le groupe possède désormais une réputation internationale et fait le bonheur des festivals. Le monde aime cette carte postale française, un peu black blanc beur avant l'heure.
    Mais revenons à la musique. Les Négresses Vertes ont compris la recette, il faut garder cette image de Pogues à la française et y mettre la bonne dose de soleil à coup de guitares flamenca et de percus sud-américaines.
    Résultat, Sous le Soleil de Bodega qui tournera en boucle sur les chaînes de clips. Et aussi Hou mamma mia, qui connut un joli succès dans les bacs. Mais on retiendra surtout le magnifique Face à la Mer, qui sera remixé par Massive Attack et apparaîtra sur de nombreuses compilations.
    Les Négresses Vertes ne seront plus les mêmes après la disparition prématurée d'Helno, deux ans plus tard, mais on retiendra d'eux qu'ils n'avaient pas honte de leur carte " Famille Nombreuse ", un album à mettre de côté dans votre discothèque, avec l'étiquette LP_Story_ by_RIFFX !
    2 min
  • Lust For Life – LP Story
    Dans les grandes collaborations qui ont marqué l'histoire du Rock, le duo qu'ont formé David Bowie et Iggy Pop est l'un des plus détonants. L'album Lust for Life sera la deuxième occasion pour les deux musiciens de démontrer qu'une vie pouvait exister après les Stooges, le groupe d'Iggy Pop. 2ème occasion car il sortit cette même année 1977 que The Idiot, la première galette solo de l'Iguane du Rock.
    Lust For Life fut écrit, enregistré et mixé en seulement 8 jours dans un studio berlinois. A peine la tournée promo de The Idiot terminée, les deux compères se retrouvaient au printemps du côté ouest de la capitale allemande pour une bataille d'ego à la hauteur de l'enjeu. Iggy Pop racontera qu'il était tellement impressionné par la rapidité d'exécution de Bowie qu'il devait toujours aller plus vite. Résultat, David s'inspirera des techniques d'écriture d'Iggy pour la préparation de Heroes… Voilà ce qu'on appelle de l'émulation rentabilisée.
    Vingt ans plus tard, Danny Boyle donnera à la chanson-titre une seconde jeunesse en la synchronisant avec la première séquence de son film Trainspotting. La course effrénée d'Ewan Mc Gregor sur l'intro à la batterie restera parmi les meilleures ouvertures de film. Mais il ne faut pas non plus oublier The Passenger, qui permit à Iggy Pop d'inonder les programmations radio à la fin des années 70. Et ne pas laisser de côté Tonight, Sixteen ou encore Fall in love with Me…
    Il reste encore des dizaines d'arguments pour vous convaincre de mettre Lust for Life dans votre playlist LP Story by RIFFX, ou comment David Bowie et Iggy Pop fermèrent la parenthèse enchantée du Glam-Rock pour ouvrir celle du punk-rock…
    2 min

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