ALBUM DE LA SEMAINE

ALBUM DE LA SEMAINE

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ALBUM DE LA SEMAINE episodes

  • Angèle
    Angèle est de retour avec un troisième album, et c’est l’évènement de l’automne, Marie…
    Trois ans après “Nonante-Cinq”, la chanteuse belge de 30 ans frappe fort avec un tout nouveau projet baptisé “Instinct”. Et le mot est parfaitement choisi : après une décennie rythmée par les tubes, les tournées et la folie médiatique, Angèle a voulu se reconnecter à elle-même. Elle s'est accordé du temps loin du la vie publique pour renouer avec une création plus spontanée, plus instinctive, sans chercher à plaire à tout prix.
    Ce nouvel état d'esprit, on l'entend musicalement, elle prend un vrai virage électro.
    Un virage radical et audacieux ! Si elle conserve sa touche pop et ses textes intimes, elle s'aventure clairement vers la musique de club. Pour ça, elle s'est entourée de la crème de l'électro : on retrouve le duo français Justice, le producteur SebastiAn, ou encore ses compatriotes belges de Soulwax. On est loin de la jeune fille candide de ses débuts, Angèle assume désormais des productions plus denses, plus electro. Sa voix gagne en présence, elle n’hésite pas à utiliser des effets dessus, parfois même beaucoup. La rythmique et les basses de cet album sont percutantes et addictives.
    Il y a aussi de très belles collaborations sur cet album ?
    Après avoir chanté avec Dua Lipa ou enflammé la cérémonie de clôture des JO avec Kavinsky et Phoenix, elle invite sur cet album la star américaine Caroline Polachek. Et cerise sur le gâteau, elle mélange  français et anglais de façon très naturelle tout au long du disque. La belge prend la voie d’une carrière internationale.
    2 min
  • Kid Francescoli
    Direction le sud de la France, on part sous le soleil phocéen….
    Oui, on embarque dans l'univers d'un producteur d'électro-pop emblématique. Depuis une quinzaine d'années, le Marseillais Mathieu Hocine, alias Kid Francescoli, s'est imposé au-delà de nos frontières avec ses synthétiseurs vintage et ses ambiances cinématographiques. Il a d'ailleurs aussi signé plusieurs bandes originales de films. Il est de retour avec un septième album studio intitulé “A Kind Wave”.
    Que nous propose Kid Francescoli dans cette nouvelle production ?
    Il a gardé tout ce qui fait son ADN : sa mélancolie solaire, son goût pour les étés éternels et ce côté très cinématographique. Mais pour cet album, la production est plus enveloppante, plus généreuse. L'énergie de la scène a directement influencé sa composition puisque c’est pendant ses tournées qu’il a travaillé sur cet opus. Il a voulu créer des morceaux beaucoup plus directs, pensés pour faire grimper l'énergie en concert, avec une rythmiques implacable et un groove solaire.
    C'est un album riche en featuring, en collaboration en bon français…
    Il a accordé une belle place aux femmes ! On y retrouve la chanteuse Andréa Durand, qui l'accompagne déjà sur scène et qui pose sa voix pop et aérienne sur cinq titres. Il y a aussi sa compagne brésilienne, Samantha, et enfin une jolie découverte : la chanteuse nigériane Demigod, repérée sur Insta via une vidéo postée.
    C'est donc un album solaire, mais aussi très intime dans les textes ?
    Absolument. Il aborde sans aucun artifice ses expériences personnelles. Un simple week-end en amoureux devient matière à chanson. Il y parle de la nécessité d'être là l'un pour l'autre, et de la façon de réparer les failles de sa moitié. Une autre grande nouveauté : Mathieu Hocine chante beaucoup plus.
    2 min
  • Marguerite

    Marie, tu nous présentes l’un des plus beaux phénomènes pop de ces deux dernières années. Une ancienne candidate de la Star Academy qui sort enfin son tout premier album studio.

    Il s’agit de Marguerite. Révélée en 2024 dans la Star Academy. Elle n'a pas remporté la finale pourtant elle a su s’imposer à la sortie de l’émission. Son titre “Les filles, les meufs” est devenu un hymne féministe viral, certifié single de diamant. Un an après la sortie de son premier EP intitulé “Grandir”, la chanteuse de 25 ans franchit aujourd'hui l'étape ultime avec un premier album abouti : “Guérir”.

    De quoi veut-elle guérir dans ce disque ?

    De ses traumatismes, de ses complexes et des nombreuses injonctions de la société. Marguerite aborde ses douleurs d'enfant, la reconstruction après un trauma, mais elle explore surtout la relation complexe que les femmes entretiennent avec leur corps. Par exemple, avec le titre “Mon ventre”, elle adresse une lettre très poignante à son propre corps face à la pression sociale. Mais la grande force de Marguerite, c'est qu'elle aborde tout cela sans jamais tomber dans le pathos : elle utilise constamment l'humour et l'autodérision comme bouclier.

    Musicalement, est ce qu’elle conserve cette pop entraînante et lumineuse qui a fait son succès jusqu'ici ?

    Oui, mais une pop qui a gagné en consistance ! C'est un album de contrastes : des textes très profonds et parfois sombres viennent se poser sur des mélodies ultra-solaires. Les guitares flirtent parfois avec le rock "garage" ou la folk. Marguerite puise d'ailleurs ses influences dans la musique anglo-saxonne. Par sa liberté de ton, son impertinence assumée et son refus de chercher à plaire aux hommes, elle rappelle d'ailleurs beaucoup l'énergie d'une certaine Lily Allen.

    2 min
  • Pierre de Maere
    Pierre de Maere est de retour 5 ans après la sortie du titre “Un jour, je marierai un ange”, Marie…
    Oui il a marqué les esprits, impossible de oublié : en 2021, il débarquait avec son allure de dandy et ce titre  “Un jour je marierai un ange”. Après un premier album certifié disque de platine et une Victoire de la Musique, Pierre de Maere dévoile aujourd'hui son très attendu deuxième album “ Ave de Maere”.
    Et on sait qu’après un succès aussi fulgurant, l'exercice du deuxième album est souvent périlleux…
    D’abord, il a pris son temps pour ce nouveau projet. Contrairement à son premier disque composé en seulement quelques mois, il a pris trois ans pour fabriquer “Ave de Maere”. Il a composé une centaine de morceaux dans son studio breton pour n'en garder que douze. Ces 3 années lui ont permis de mûrir et surtout de s’ouvrir. Fini l'extravagance pour se cacher, ce nouveau disque est une véritable mise à nu. Donc oui Ali, on peut dire qu’il se met en danger.
    Que raconte-t-il de si intime sur ce disque ?
    Il nous parle de son "adolescence à retardement". Il raconte ses premières fois vécues sur le tard : les premiers amours foireux qu’il a vécus, le soulagement après son coming out, la liberté, mais aussi ses propres défauts comme la jalousie ou le fait de courir désespérément derrière des garçons qui ne l'aimaient pas. C'est un disque au message direct et france, où il cherche à se débarrasser de la honte.
    Et musicalement, on reste dans l’esprit du premier album ?
    Oui, mais en beaucoup plus organique. Il a épuré sa production, inspiré par des artistes comme Air, Phoenix ou Christine and the Queens. Sa voix est moins lissée, moins saturée d'effets, on entend de vraies guitares et l'album compte même deux jolis duos avec Clara Luciani et Eva. C'est une pop très lumineuse et hyper élégante.
    2 min
  • Camille
    C’est d’un projet assez unique, et même hors norme, dont tu vas nous parler Marie... Une artiste s’est laissée inspirer par sa propre maternité pendant plus d'une décennie pour concevoir l’album dont il est question. Neuf ans après “Ouï”, la chanteuse Camille est de retour.
    Et quel retour ! Auréolée de son triomphe aux Oscars et aux Césars pour la bande originale du film Emilia Pérez, elle nous livre aujourd'hui “The Sound of Milk” - Le son du lait. C'est une œuvre à la fois monumentale, profondément intime et très organique, qu'elle a mûrie pendant quinze ans... soit exactement l'âge de son fils aîné. L'album explore de front l'expérience de la maternité, la transmission familiale et le temps qui passe. Elle a conçu ce projet très personnel comme un triptyque qui suit fidèlement la croissance de ses propres enfants.
    Comment a-t-elle organisé cet épopée maternelle ?
    Ce disque suit l’évolution chronologique de la vie d’une mère et son enfant. Le premier volet s'intitule “Naissance” : c’est un véritable journal intime sonore. Il n'y a aucun instrument classique, seulement des voix, des respirations, des clapotis, des babillements et les bruits bruts de la vie captés à la maison. Une seul titre d’une trentaine de minute. Vient ensuite “Enfance”, Camille y chante en famille, dans une ambiance très acoustique, accompagnée au violoncelle par son compagnon, le compositeur Clément Ducol. Et on termine enfin par “Adolescence”. Là, les enfants ont grandi et le son aussi : il devient pop et beaucoup plus orchestré. L'écriture se fait plus directe pour aborder les angoisses de la jeunesse actuelle, comme l'urgence écologique ou l'omniprésence des écrans. Et même si quelques rares critiques lui reprochent de peindre un tableau familial un peu trop idéal et béat, Camille assume totalement son choix : elle chante la joie, c’est pour elle une force vitale et réparatrice face à notre époque très anxiogène.
    2 min
  • Bonobo
    Ali : Vingt-cinq ans après ses débuts, le producteur Bonobo, l'un des plus grands de la musique électronique britannique, est de retour avec un tout nouvel album !
    Marie : Et c'est un événement à savourer, Ali. Son huitième disque s'intitule ”Distance in Static”. Et attention, ce n'est pas une sortie comme les autres. Simon Green, le génie derrière Bonobo, a lâché une vraie info : ça pourrait bien être son tout dernier album "classique". Il souhaite désormais se tourner vers la musique de film. Alors, pour marquer le coup, il a sorti le grand jeu. Il a composé ce disque aux quatre coins du monde. De l'effervescence de Tokyo au mythique ranch de Neil Young en Californie, en passant par Londres. Un véritable road-trip sonore !
    Ali : Bonobo nous a toujours habitués à un style très sophistiqué, très planant. Est-ce qu'on reste sur le canapé ou est-ce qu'on file sur la piste de danse ?
    Marie : On fait exactement les deux ! C'est la grande force de ce disque : il crée un pont parfait entre la fête et la rêverie. D'un côté, on retrouve sa signature historique. Des nappes très douces, des cordes néo-classiques, une vraie mélancolie. Mais de l'autre, il nous secoue violemment avec ses lignes de basse monumentales et des rythmes taillés pour les clubs.
    Ali : Et Bonobo a toujours un casting de voix très soigné, c’est le cas aussi pour ce disque j’imagine ?
    Marie : Absolument. Il a réuni un casting vocal international et 100 % féminin. Il fait voyager nos oreilles en naviguant entre l'anglais, l'ourdou et le japonais. C'est organique, ultra-moderne et ça donne une âme incroyable à ses machines.
    2 min
  • Sam Smith

    Ali : Sam Smith vient de dévoiler son cinquième album. Marie, est-ce que c’est la fin des provocations sulfureuses et des rythmes taillés pour les clubs de la période “Gloria” son précédent album ?

    Marie : C'est un virage à 180 degrés. Avec “Hazel Eyes”, Sam Smith remise les corsets et l'esthétique choc au placard. Oubliez les boîtes à rythmes froides : l'artiste de 34 ans fait tomber l'armure pour nous livrer une œuvre profondément apaisée, intime et sans aucun artifice.

    Ali : Est-ce que ça veut dire qu'on retourne directement aux ballades larmoyantes qui ont fait son succès en 2014 ?

    Marie : Pas du tout, c'est là toute la nuance ! À ses débuts, Sam Smith hurlait sa solitude et pleurait des amours à sens unique. Dans “Hazel Eyes”, l'artiste célèbre un amour présent, solide et réciproque. “Hazel Eyes” évoque les yeux noisettes de son compagnon actuel. Dans ce disque, la douleur ne vient plus du rejet, mais de la peur de perdre ce bonheur. C'est l'album de la maturité émotionnelle.

    Ali : Et sur le plan du son, on est sur quel type de proposition ?

    Marie : Il nous embarque dans un mélange très chaleureux de pop, de folk, de blues et de soul. Les guitares acoustiques, les chorales gospel et les cordes ont totalement remplacé les synthétiseurs de son précédent opus. La chanteuse Feist fait une apparition sur le morceau “Moondance”.

    Ali : Si on ne devait écouter un seul morceau pour découvrir cette transformation, tu nous proposes quoi ?

    Marie : “When He's Gone” C'est le cœur battant du l’album. Sur une production feutrée et presque blues, Sam Smith y raconte avec une justesse bouleversante la terreur de l'abandon après une banale dispute de couple. C'est brut et ça résume parfaitement le message de cet album.

    2 min
  • Mentissa
    Il y a presque cinq ans, une jeune belge bouleversait la France entière sur le plateau de The Voice avec sa voix puissante et sa douceur désarmante. Cette voix, c'est celle de Mentissa. Après le succès foudroyant de son premier album, ”La Vingtaine”, portée par le tube Et Bam, écrit par Vianney, elle a sorti son deuxième album, ”Enfants difficiles”. Et dans ce nouveau long format, Mentissa a décidé de tout envoyer balader. Finie l'image de la jeune fille lisse qui s'excuse presque d'être là. À 27 ans, l'artiste opère un virage assumé, beaucoup plus pop et décomplexé.
    Ce nouvel opus, c'est l'histoire d'un lâcher prise. Mentissa fait tomber la carapace qu'elle s'était forgée et livre son histoire personnelle la plus intime. Le titre de l'album, ”Enfants difficiles”, donne le ton. Mentissa remonte le fil de ses souvenirs pour faire la paix avec la petite fille qu'elle était. Une enfant souvent punie, jugée trop turbulente, trop bavarde et étiquetée difficile par les adultes. Mais derrière ce tempérament rebelle se cachait surtout un profond mal-être et une enfance compliquée, marquée par un beau-père violent et un sentiment d'insécurité permanent.
    Dans ce disque réalisé avec la complicité de son ami Noé Preszow, Mentissa transforme ses traumatismes les plus profonds en véritables forces motrices. Elle y chante ses failles, ses doutes, la pression du succès, mais aussi sa quête de légitimité. Et le plus beau dans tout ça, c'est qu'elle réussit à chanter ses thèmes lourds tout en nous faisant danser. L'album est un parfait équilibre entre des balades poignantes et des mélodies pop, accrocheuses et lumineuses.
    ”Enfants difficiles” n'est pas seulement le deuxième album d'une très grande chanteuse, c'est aussi la naissance d'une artiste totalement libre. Pour fêter ça, Mentissa prend la route et s'offre même la scène mythique de l'Olympia le 5 novembre. Un rendez-vous à ne surtout pas manquer !
    2 min
  • Ama
    Aujourd'hui, l'artiste que je vous présente s'appelle Ama. Cette jeune auteure, compositrice, interprète originaire de Londres, s'est d'abord faite remarquer sous le nom d'Ama Lou. À ses débuts, elle cultivait un univers très feutré, dissimulant souvent sa plume derrière des textes abstraits, un peu mystérieux, et noyant parfois sa voix sous les effets sonores.
    Mais aujourd'hui, elle fait peau neuve. En raccourcissant son nom de scène déjà pour devenir simplement Ama, elle fait un choix symbolique qui annonce parfaitement la couleur de son deuxième album éponyme. Finis l'abstraction et les brouilleurs de pistes, ce nouveau projet marque l'heure de la mise à nu et de l'affirmation de soi. À travers ce disque, on découvre une femme qui a décidé de baisser la garde pour livrer une œuvre authentique.
    Musicalement, la production ralentit la cadence et c'est pur. Ce choix n'est pas anodin puisqu'il laisse enfin toute la place à sa voix texturée et à des textes d'une honnêteté désarmante. Sur cet album, la chanteuse explore ses émotions sans aucun filtre, se montrant tour à tour piquante, vulnérable, drôle et redoutablement tranchante. De bout en bout, l'album illustre un combat intérieur intense, flirtant parfois avec le désespoir absolu pour finalement aboutir au soulagement d'être encore en vie.
    Ce voyage intime se clôture d'ailleurs sur un titre lourd de sens adressé à son père. Sur ce dernier morceau, elle décide sciemment, consciemment de prendre la parole et de ne plus la lui laisser. C'est l'image parfaite pour résumer cet opus. Désormais, c'est elle et elle seule qui décide quand et comment les choses se terminent. Avec ce disque, Ama ne sort pas seulement un deuxième album. Elle signe une véritable renaissance artistique et consolide définitivement sa place parmi les voix les plus captivantes de sa génération. Alors, Ama, on va la suivre.
    2 min
  • Ebony
    Ebony, la finaliste de l'édition 2024 de la Star Academy, a dévoilé son tout premier album, ”MENELIK”, et c'est une véritable claque. À 21 ans, la jeune chanteuse aurait pu choisir la facilité en sortant un disque pop très lisse, calibré pour le grand public. Mais Ebony a préféré prendre des risques. Le titre de l'album, ”MENELIK”, n'a d'ailleurs pas été choisi au hasard.
    Pendant l'émission, Ebony se faisait appeler Queen Sheba, en référence à la mythique reine de Saba. Dans la légende éthiopienne, Menelik, n'est autre que le fils de cette reine. La symbolique est forte, et ce tout premier disque, c'est littéralement son premier bébé, l'héritier d'une identité qu'elle assume désormais à 100%.
    Côté musique, n'essayez pas de ranger ”MENELIK” dans une case, c'est impossible. C'est un projet hybride, expérimental et franchement audacieux. Ebony mélange ses influences avec une liberté totale, du R'n'B à l'électro en passant par l'afro, la trap et même le rock synthétique. Des titres comme le très puissant I don't care, côtoient des morceaux plus sombres, créant une ambiance à des années-lumière des standards formatés.
    Sur le fond, l'album frappe encore plus fort. Ce long format lui sert d'écrin pour vider son sac. Ebony s'y livre sans aucun filtre et évoque le poids écrasant de la notoriété soudaine, la perte de confiance en soi, mais aussi la violence des attaques racistes qu'elle a subies à sa sortie de l'émission. Dans ses textes, elle refuse d'être la fille docile ou le robot que l'industrie voudrait façonner. C'est un album profondément cathartique. Elle se réapproprie son identité pour affirmer qu'elle est une artiste avant tout.
    En bref, avec ”MENELIK”, Ebony ne demande pas la permission d'exister. Elle s'impose avec ses failles, sa colère et son immense talent. C'est un album honnête, mordant et libérateur.
    2 min

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Présentation d’un nouvel album par la rédaction de RIFFX

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