ALBUM DE LA SEMAINE

ALBUM DE LA SEMAINE

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ALBUM DE LA SEMAINE episodes

  • Camille
    C’est d’un projet assez unique, et même hors norme, dont tu vas nous parler Marie... Une artiste s’est laissée inspirer par sa propre maternité pendant plus d'une décennie pour concevoir l’album dont il est question. Neuf ans après “Ouï”, la chanteuse Camille est de retour.
    Et quel retour ! Auréolée de son triomphe aux Oscars et aux Césars pour la bande originale du film Emilia Pérez, elle nous livre aujourd'hui “The Sound of Milk” - Le son du lait. C'est une œuvre à la fois monumentale, profondément intime et très organique, qu'elle a mûrie pendant quinze ans... soit exactement l'âge de son fils aîné. L'album explore de front l'expérience de la maternité, la transmission familiale et le temps qui passe. Elle a conçu ce projet très personnel comme un triptyque qui suit fidèlement la croissance de ses propres enfants.
    Comment a-t-elle organisé cet épopée maternelle ?
    Ce disque suit l’évolution chronologique de la vie d’une mère et son enfant. Le premier volet s'intitule “Naissance” : c’est un véritable journal intime sonore. Il n'y a aucun instrument classique, seulement des voix, des respirations, des clapotis, des babillements et les bruits bruts de la vie captés à la maison. Une seul titre d’une trentaine de minute. Vient ensuite “Enfance”, Camille y chante en famille, dans une ambiance très acoustique, accompagnée au violoncelle par son compagnon, le compositeur Clément Ducol. Et on termine enfin par “Adolescence”. Là, les enfants ont grandi et le son aussi : il devient pop et beaucoup plus orchestré. L'écriture se fait plus directe pour aborder les angoisses de la jeunesse actuelle, comme l'urgence écologique ou l'omniprésence des écrans. Et même si quelques rares critiques lui reprochent de peindre un tableau familial un peu trop idéal et béat, Camille assume totalement son choix : elle chante la joie, c’est pour elle une force vitale et réparatrice face à notre époque très anxiogène.
    2 min
  • Bonobo
    Ali : Vingt-cinq ans après ses débuts, le producteur Bonobo, l'un des plus grands de la musique électronique britannique, est de retour avec un tout nouvel album !
    Marie : Et c'est un événement à savourer, Ali. Son huitième disque s'intitule ”Distance in Static”. Et attention, ce n'est pas une sortie comme les autres. Simon Green, le génie derrière Bonobo, a lâché une vraie info : ça pourrait bien être son tout dernier album "classique". Il souhaite désormais se tourner vers la musique de film. Alors, pour marquer le coup, il a sorti le grand jeu. Il a composé ce disque aux quatre coins du monde. De l'effervescence de Tokyo au mythique ranch de Neil Young en Californie, en passant par Londres. Un véritable road-trip sonore !
    Ali : Bonobo nous a toujours habitués à un style très sophistiqué, très planant. Est-ce qu'on reste sur le canapé ou est-ce qu'on file sur la piste de danse ?
    Marie : On fait exactement les deux ! C'est la grande force de ce disque : il crée un pont parfait entre la fête et la rêverie. D'un côté, on retrouve sa signature historique. Des nappes très douces, des cordes néo-classiques, une vraie mélancolie. Mais de l'autre, il nous secoue violemment avec ses lignes de basse monumentales et des rythmes taillés pour les clubs.
    Ali : Et Bonobo a toujours un casting de voix très soigné, c’est le cas aussi pour ce disque j’imagine ?
    Marie : Absolument. Il a réuni un casting vocal international et 100 % féminin. Il fait voyager nos oreilles en naviguant entre l'anglais, l'ourdou et le japonais. C'est organique, ultra-moderne et ça donne une âme incroyable à ses machines.
    2 min
  • Sam Smith

    Ali : Sam Smith vient de dévoiler son cinquième album. Marie, est-ce que c’est la fin des provocations sulfureuses et des rythmes taillés pour les clubs de la période “Gloria” son précédent album ?

    Marie : C'est un virage à 180 degrés. Avec “Hazel Eyes”, Sam Smith remise les corsets et l'esthétique choc au placard. Oubliez les boîtes à rythmes froides : l'artiste de 34 ans fait tomber l'armure pour nous livrer une œuvre profondément apaisée, intime et sans aucun artifice.

    Ali : Est-ce que ça veut dire qu'on retourne directement aux ballades larmoyantes qui ont fait son succès en 2014 ?

    Marie : Pas du tout, c'est là toute la nuance ! À ses débuts, Sam Smith hurlait sa solitude et pleurait des amours à sens unique. Dans “Hazel Eyes”, l'artiste célèbre un amour présent, solide et réciproque. “Hazel Eyes” évoque les yeux noisettes de son compagnon actuel. Dans ce disque, la douleur ne vient plus du rejet, mais de la peur de perdre ce bonheur. C'est l'album de la maturité émotionnelle.

    Ali : Et sur le plan du son, on est sur quel type de proposition ?

    Marie : Il nous embarque dans un mélange très chaleureux de pop, de folk, de blues et de soul. Les guitares acoustiques, les chorales gospel et les cordes ont totalement remplacé les synthétiseurs de son précédent opus. La chanteuse Feist fait une apparition sur le morceau “Moondance”.

    Ali : Si on ne devait écouter un seul morceau pour découvrir cette transformation, tu nous proposes quoi ?

    Marie : “When He's Gone” C'est le cœur battant du l’album. Sur une production feutrée et presque blues, Sam Smith y raconte avec une justesse bouleversante la terreur de l'abandon après une banale dispute de couple. C'est brut et ça résume parfaitement le message de cet album.

    2 min
  • Mentissa
    Il y a presque cinq ans, une jeune belge bouleversait la France entière sur le plateau de The Voice avec sa voix puissante et sa douceur désarmante. Cette voix, c'est celle de Mentissa. Après le succès foudroyant de son premier album, ”La Vingtaine”, portée par le tube Et Bam, écrit par Vianney, elle a sorti son deuxième album, ”Enfants difficiles”. Et dans ce nouveau long format, Mentissa a décidé de tout envoyer balader. Finie l'image de la jeune fille lisse qui s'excuse presque d'être là. À 27 ans, l'artiste opère un virage assumé, beaucoup plus pop et décomplexé.
    Ce nouvel opus, c'est l'histoire d'un lâcher prise. Mentissa fait tomber la carapace qu'elle s'était forgée et livre son histoire personnelle la plus intime. Le titre de l'album, ”Enfants difficiles”, donne le ton. Mentissa remonte le fil de ses souvenirs pour faire la paix avec la petite fille qu'elle était. Une enfant souvent punie, jugée trop turbulente, trop bavarde et étiquetée difficile par les adultes. Mais derrière ce tempérament rebelle se cachait surtout un profond mal-être et une enfance compliquée, marquée par un beau-père violent et un sentiment d'insécurité permanent.
    Dans ce disque réalisé avec la complicité de son ami Noé Preszow, Mentissa transforme ses traumatismes les plus profonds en véritables forces motrices. Elle y chante ses failles, ses doutes, la pression du succès, mais aussi sa quête de légitimité. Et le plus beau dans tout ça, c'est qu'elle réussit à chanter ses thèmes lourds tout en nous faisant danser. L'album est un parfait équilibre entre des balades poignantes et des mélodies pop, accrocheuses et lumineuses.
    ”Enfants difficiles” n'est pas seulement le deuxième album d'une très grande chanteuse, c'est aussi la naissance d'une artiste totalement libre. Pour fêter ça, Mentissa prend la route et s'offre même la scène mythique de l'Olympia le 5 novembre. Un rendez-vous à ne surtout pas manquer !
    2 min
  • Ama
    Aujourd'hui, l'artiste que je vous présente s'appelle Ama. Cette jeune auteure, compositrice, interprète originaire de Londres, s'est d'abord faite remarquer sous le nom d'Ama Lou. À ses débuts, elle cultivait un univers très feutré, dissimulant souvent sa plume derrière des textes abstraits, un peu mystérieux, et noyant parfois sa voix sous les effets sonores.
    Mais aujourd'hui, elle fait peau neuve. En raccourcissant son nom de scène déjà pour devenir simplement Ama, elle fait un choix symbolique qui annonce parfaitement la couleur de son deuxième album éponyme. Finis l'abstraction et les brouilleurs de pistes, ce nouveau projet marque l'heure de la mise à nu et de l'affirmation de soi. À travers ce disque, on découvre une femme qui a décidé de baisser la garde pour livrer une œuvre authentique.
    Musicalement, la production ralentit la cadence et c'est pur. Ce choix n'est pas anodin puisqu'il laisse enfin toute la place à sa voix texturée et à des textes d'une honnêteté désarmante. Sur cet album, la chanteuse explore ses émotions sans aucun filtre, se montrant tour à tour piquante, vulnérable, drôle et redoutablement tranchante. De bout en bout, l'album illustre un combat intérieur intense, flirtant parfois avec le désespoir absolu pour finalement aboutir au soulagement d'être encore en vie.
    Ce voyage intime se clôture d'ailleurs sur un titre lourd de sens adressé à son père. Sur ce dernier morceau, elle décide sciemment, consciemment de prendre la parole et de ne plus la lui laisser. C'est l'image parfaite pour résumer cet opus. Désormais, c'est elle et elle seule qui décide quand et comment les choses se terminent. Avec ce disque, Ama ne sort pas seulement un deuxième album. Elle signe une véritable renaissance artistique et consolide définitivement sa place parmi les voix les plus captivantes de sa génération. Alors, Ama, on va la suivre.
    2 min
  • Ebony
    Ebony, la finaliste de l'édition 2024 de la Star Academy, a dévoilé son tout premier album, ”MENELIK”, et c'est une véritable claque. À 21 ans, la jeune chanteuse aurait pu choisir la facilité en sortant un disque pop très lisse, calibré pour le grand public. Mais Ebony a préféré prendre des risques. Le titre de l'album, ”MENELIK”, n'a d'ailleurs pas été choisi au hasard.
    Pendant l'émission, Ebony se faisait appeler Queen Sheba, en référence à la mythique reine de Saba. Dans la légende éthiopienne, Menelik, n'est autre que le fils de cette reine. La symbolique est forte, et ce tout premier disque, c'est littéralement son premier bébé, l'héritier d'une identité qu'elle assume désormais à 100%.
    Côté musique, n'essayez pas de ranger ”MENELIK” dans une case, c'est impossible. C'est un projet hybride, expérimental et franchement audacieux. Ebony mélange ses influences avec une liberté totale, du R'n'B à l'électro en passant par l'afro, la trap et même le rock synthétique. Des titres comme le très puissant I don't care, côtoient des morceaux plus sombres, créant une ambiance à des années-lumière des standards formatés.
    Sur le fond, l'album frappe encore plus fort. Ce long format lui sert d'écrin pour vider son sac. Ebony s'y livre sans aucun filtre et évoque le poids écrasant de la notoriété soudaine, la perte de confiance en soi, mais aussi la violence des attaques racistes qu'elle a subies à sa sortie de l'émission. Dans ses textes, elle refuse d'être la fille docile ou le robot que l'industrie voudrait façonner. C'est un album profondément cathartique. Elle se réapproprie son identité pour affirmer qu'elle est une artiste avant tout.
    En bref, avec ”MENELIK”, Ebony ne demande pas la permission d'exister. Elle s'impose avec ses failles, sa colère et son immense talent. C'est un album honnête, mordant et libérateur.
    2 min
  • Tayc
    À tout juste 30 ans, Tayc a sorti le plus beau des cadeaux d'anniversaire, son deuxième album solo, ”Joya”. Alors, oubliez l'étiquette du simple chanteur pour midinette, le roi de l'afro love a bien grandi, bien changé. Après l'énorme carton de son projet commun avec Dadju l'an dernier, Tayc aurait pu choisir la facilité et refaire les mêmes tubes, mais il a décidé de baisser le tempo. Le titre de l'album, ”Joya”, signifie la joie, mais attention, pas une joie naïve. C'est la joie qu'on arrache après les épreuves. Inspiré par un retour aux sources au Cameroun, Tayc nous livre un message fort. Peu importe nos blessures et nos cicatrices, on a le pouvoir de les transformer en trésor. C'est un album qui parle de paix intérieure et de guérison.
    Côté musique, c'est un vrai virage, je vous le disais, l'artiste marseillais invente ce qu'il appelle la Joy Music. Bien sûr, on retrouve toujours cette base afro qui fait sa signature, mais elle se mélange aujourd'hui au gospel, au blues et à la Soul. Le son est et majestueux. Le premier single, Girlfriend, donne d'ailleurs le ton en semblant brillamment un classique de Michael Jackson. C'est de la musique pensée pour soigner l'âme autant que pour faire danser.
    Mais le vrai tour de force de cet album, c'est son casting. Tayc arrive à faire le grand écart. Il dévoile un duo ultra-attendu avec Aya Nakamura, enregistré il y a cinq ans, mais il invite aussi Lara Fabian, rencontrée dans les coulisses de l'émission The Voice. Et en parlant de The Voice, Tayc a tenu sa promesse en offrant un titre sur son album à deux de ses candidats, Tessa B et Mounir. En bref, ”Joya”, c'est peut-être galvaudé de le dire, mais c'est l'album de la maturité pour Tayc. C'est le disque d'un artiste qui n'a plus peur de montrer ses failles et qui refuse de s'enfermer dans une case.
    2 min
  • François and The Atlas Mountains
    Vingt ans de carrière. Une dizaine de projets au compteur. Et pourtant, pas l'ombre d'une ride. François Marry, le Saintais et leader de François & The Atlas Mountains, est de retour avec “Halage”. Un disque qui prouve qu'il a gardé intacte sa passion pour la musique.
    Pour ceux qui le découvrent, François Marry est un artiste complet authentique et unique à la fois auteur, compositeur et même dessinateur et réalisateur de ses clips.
    Il est le seul point fixe de Frànçois & The Atlas Mountains, groupe à géométrie variable qui se réinvente sans cesse.
    Ce nouvel opus “Halage” est un disque très court – dix titres, une demi-heure, sans une seule minute de perdue – qui prouve qu’il n’est pas nécessaire d’être bavard pour faire passer un message. L’eau est le fil conducteur de ce disque. Si son précédent album, “Âge Fleuve”, évoquait le temps qui s'écoule lentement, “Halage” c'est l'idée d'avancer à contre-courant, parfois péniblement, mais d'avancer quand même. “Halage” a été enregistré en grande partie sur une péniche parisienne.
    “Halage” marque une vraie rupture sonore. Dès le premier titre, le ton est donné : le tempo s'accélère, les machines s'invitent, et l'indie-pop de François Marry se fait doucement électro, ça groove ! C’est un son taillé pour le dancefloor, avec des synthétiseurs nerveux et des rythmes synthétiques qui donnent une envie furieuse de bouger, tout en gardant cette petite touche de mélancolie si propre au groupe. C'est le mariage parfait entre la musique de club et la rêverie.
    François s’est entouré d'une nouvelle équipe, notamment aux machines et à la basse. Et comme à son habitude, il a le don pour les collaborations inattendues et toujours très justes. On croise la voix magnétique de Clara Luciani sur le tube "Rappelle-Toi", et aussi la chanteuse libanaise Yasmine Hamdan.
    “Halage” est un bijou de pop lumineuse. C’est un disque fluide, léger et rythmé.
    2 min
  • Bigflo et Oli
    On les connaissait pour leurs refrains joyeux et leur image de rappeurs ultra-familiaux. Mais aujourd'hui, Bigflo et Oli ont décidé de tout bousculer. Leur cinquième album “Karma” est est un vrai virage à 180 degrés.
    Le plus fou dans cette histoire, c'est que ce disque n'était même pas dans leur plan. À la base, c'était juste un besoin vital de souffler. Les deux frères se sont retrouvés seuls, dans l'appartement d'Oli à Toulouse, pour faire de la musique sans réfléchir. Un vrai exutoire. Et finalement, ce qui ne devait être qu'une petite mixtape improvisée s'est transformée en un véritable album de 13 titres, un pur huis clos entre frangins.
    Côté musique, on oublie les mélodies pop calibrées pour la radio. Bigflo et Oli opèrent un vrai retour aux sources. Ils nous livrent un rap brut, frontal, avec des basses lourdes. C'est un pari risqué et ils l'assument très bien. Leurs propres potes étaient même inquiets de ce changement de cap ! Mais les deux Toulousains préfèrent prendre le risque de bousculer leur public plutôt que de tourner en rond et de se lasser.
    Ce son beaucoup plus sombre colle parfaitement au message de l'album. “Karma” est sans doute leur projet le plus intime. Ils vident leur sac sans aucun filtre. Ils se confient sur leur santé mentale, les côtés obscurs de la célébrité, les drames personnels comme la maladie de leur mère, mais aussi sur les maux de notre société, comme le racisme ou l'hyperconnexion. C'est une véritable thérapie à deux voix.
    “Karma” est un disque profond, honnête et sincère. Ils grandissent, et leur public avec. Et pour défendre ce nouveau chapitre, ils repartent évidemment sur les routes. Le Karma Tour passera par les plus grandes salles de France, jusqu'à la fin de l'année.
    2 min
  • Nick Jonas
    On pensait qu'il était devenu inséparable de ses frères, et pourtant... Le cadet des Jonas Brothers s’offre une échappée belle. Cinq ans après son dernier album solo, Nick Jonas revient seul sur le devant de la scène avec “Sunday Best”. Il s’agit déjà du cinquième album solo du chanteur de 33 ans. Ce retour a une saveur particulière. Ces dernières années, Nick était happé par le tourbillon familial : deux albums avec les Jonas Brothers et une tournée mondiale gargantuesque pour fêter leurs 20 ans de carrière. Après avoir rempli les stades avec Joe et Kevin, Nick a ressenti le besoin de poser ses valises et de baisser le volume et de proposer son projet. Oubliez la pop ultra-produite et les refrains taillés pour les arènes. Avec “Sunday Best”, on change radicalement d'ambiance.
    C’est un disque « du dimanche », comme son nom l'indique. Une ambiance "coffeehouse", feutrée et organique.
    Nick Jonas délaisse les paillettes pour des sonorités folk, parfois country-pop, et même quelques touches de R&B old-school. C’est brut, c’est chaud, et ça ressemble à une conversation de fin de soirée. Nick ne chante plus pour draguer, il chante pour raconter l’homme qu’il est devenu. Les textes sont profondément introspectifs. Il y parle sans filtre de sa nouvelle vie de mari, mais surtout de son rôle de père. C’est un homme apaisé qui nous invite à des « promenades tranquilles en ville », loin du chaos du show-business.
    Mais rassurez-vous, chez les Jonas, la famille n’est jamais bien loin.
    Même s'il s'agit d'un projet personnel, Nick a invité Joe et Kevin sur le titre “The Greatest”. Une façon de rappeler que s'il s'autorise une parenthèse solitaire, le lien du sang reste sacré.
    “Sunday Best” est un disque cocon. C'est l’œuvre d'un artiste qui a grandi sous les projecteurs et qui, enfin, prend le temps de respirer.
    Si vous cherchiez la bande-son idéale pour les dimanches pluvieux, ne cherchez plus : Nick Jonas s'occupe de tout.
    2 min

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Présentation d’un nouvel album par la rédaction de RIFFX

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