ALBUM DE LA SEMAINE

ALBUM DE LA SEMAINE

By RIFFX by Crédit MutuelMusic
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ALBUM DE LA SEMAINE episodes

  • Tayc
    À tout juste 30 ans, Tayc a sorti le plus beau des cadeaux d'anniversaire, son deuxième album solo, ”Joya”. Alors, oubliez l'étiquette du simple chanteur pour midinette, le roi de l'afro love a bien grandi, bien changé. Après l'énorme carton de son projet commun avec Dadju l'an dernier, Tayc aurait pu choisir la facilité et refaire les mêmes tubes, mais il a décidé de baisser le tempo. Le titre de l'album, ”Joya”, signifie la joie, mais attention, pas une joie naïve. C'est la joie qu'on arrache après les épreuves. Inspiré par un retour aux sources au Cameroun, Tayc nous livre un message fort. Peu importe nos blessures et nos cicatrices, on a le pouvoir de les transformer en trésor. C'est un album qui parle de paix intérieure et de guérison.
    Côté musique, c'est un vrai virage, je vous le disais, l'artiste marseillais invente ce qu'il appelle la Joy Music. Bien sûr, on retrouve toujours cette base afro qui fait sa signature, mais elle se mélange aujourd'hui au gospel, au blues et à la Soul. Le son est et majestueux. Le premier single, Girlfriend, donne d'ailleurs le ton en semblant brillamment un classique de Michael Jackson. C'est de la musique pensée pour soigner l'âme autant que pour faire danser.
    Mais le vrai tour de force de cet album, c'est son casting. Tayc arrive à faire le grand écart. Il dévoile un duo ultra-attendu avec Aya Nakamura, enregistré il y a cinq ans, mais il invite aussi Lara Fabian, rencontrée dans les coulisses de l'émission The Voice. Et en parlant de The Voice, Tayc a tenu sa promesse en offrant un titre sur son album à deux de ses candidats, Tessa B et Mounir. En bref, ”Joya”, c'est peut-être galvaudé de le dire, mais c'est l'album de la maturité pour Tayc. C'est le disque d'un artiste qui n'a plus peur de montrer ses failles et qui refuse de s'enfermer dans une case.
    2 min
  • François and The Atlas Mountains
    Vingt ans de carrière. Une dizaine de projets au compteur. Et pourtant, pas l'ombre d'une ride. François Marry, le Saintais et leader de François & The Atlas Mountains, est de retour avec “Halage”. Un disque qui prouve qu'il a gardé intacte sa passion pour la musique.
    Pour ceux qui le découvrent, François Marry est un artiste complet authentique et unique à la fois auteur, compositeur et même dessinateur et réalisateur de ses clips.
    Il est le seul point fixe de Frànçois & The Atlas Mountains, groupe à géométrie variable qui se réinvente sans cesse.
    Ce nouvel opus “Halage” est un disque très court – dix titres, une demi-heure, sans une seule minute de perdue – qui prouve qu’il n’est pas nécessaire d’être bavard pour faire passer un message. L’eau est le fil conducteur de ce disque. Si son précédent album, “Âge Fleuve”, évoquait le temps qui s'écoule lentement, “Halage” c'est l'idée d'avancer à contre-courant, parfois péniblement, mais d'avancer quand même. “Halage” a été enregistré en grande partie sur une péniche parisienne.
    “Halage” marque une vraie rupture sonore. Dès le premier titre, le ton est donné : le tempo s'accélère, les machines s'invitent, et l'indie-pop de François Marry se fait doucement électro, ça groove ! C’est un son taillé pour le dancefloor, avec des synthétiseurs nerveux et des rythmes synthétiques qui donnent une envie furieuse de bouger, tout en gardant cette petite touche de mélancolie si propre au groupe. C'est le mariage parfait entre la musique de club et la rêverie.
    François s’est entouré d'une nouvelle équipe, notamment aux machines et à la basse. Et comme à son habitude, il a le don pour les collaborations inattendues et toujours très justes. On croise la voix magnétique de Clara Luciani sur le tube "Rappelle-Toi", et aussi la chanteuse libanaise Yasmine Hamdan.
    “Halage” est un bijou de pop lumineuse. C’est un disque fluide, léger et rythmé.
    2 min
  • Bigflo et Oli
    On les connaissait pour leurs refrains joyeux et leur image de rappeurs ultra-familiaux. Mais aujourd'hui, Bigflo et Oli ont décidé de tout bousculer. Leur cinquième album “Karma” est est un vrai virage à 180 degrés.
    Le plus fou dans cette histoire, c'est que ce disque n'était même pas dans leur plan. À la base, c'était juste un besoin vital de souffler. Les deux frères se sont retrouvés seuls, dans l'appartement d'Oli à Toulouse, pour faire de la musique sans réfléchir. Un vrai exutoire. Et finalement, ce qui ne devait être qu'une petite mixtape improvisée s'est transformée en un véritable album de 13 titres, un pur huis clos entre frangins.
    Côté musique, on oublie les mélodies pop calibrées pour la radio. Bigflo et Oli opèrent un vrai retour aux sources. Ils nous livrent un rap brut, frontal, avec des basses lourdes. C'est un pari risqué et ils l'assument très bien. Leurs propres potes étaient même inquiets de ce changement de cap ! Mais les deux Toulousains préfèrent prendre le risque de bousculer leur public plutôt que de tourner en rond et de se lasser.
    Ce son beaucoup plus sombre colle parfaitement au message de l'album. “Karma” est sans doute leur projet le plus intime. Ils vident leur sac sans aucun filtre. Ils se confient sur leur santé mentale, les côtés obscurs de la célébrité, les drames personnels comme la maladie de leur mère, mais aussi sur les maux de notre société, comme le racisme ou l'hyperconnexion. C'est une véritable thérapie à deux voix.
    “Karma” est un disque profond, honnête et sincère. Ils grandissent, et leur public avec. Et pour défendre ce nouveau chapitre, ils repartent évidemment sur les routes. Le Karma Tour passera par les plus grandes salles de France, jusqu'à la fin de l'année.
    2 min
  • Nick Jonas
    On pensait qu'il était devenu inséparable de ses frères, et pourtant... Le cadet des Jonas Brothers s’offre une échappée belle. Cinq ans après son dernier album solo, Nick Jonas revient seul sur le devant de la scène avec “Sunday Best”. Il s’agit déjà du cinquième album solo du chanteur de 33 ans. Ce retour a une saveur particulière. Ces dernières années, Nick était happé par le tourbillon familial : deux albums avec les Jonas Brothers et une tournée mondiale gargantuesque pour fêter leurs 20 ans de carrière. Après avoir rempli les stades avec Joe et Kevin, Nick a ressenti le besoin de poser ses valises et de baisser le volume et de proposer son projet. Oubliez la pop ultra-produite et les refrains taillés pour les arènes. Avec “Sunday Best”, on change radicalement d'ambiance.
    C’est un disque « du dimanche », comme son nom l'indique. Une ambiance "coffeehouse", feutrée et organique.
    Nick Jonas délaisse les paillettes pour des sonorités folk, parfois country-pop, et même quelques touches de R&B old-school. C’est brut, c’est chaud, et ça ressemble à une conversation de fin de soirée. Nick ne chante plus pour draguer, il chante pour raconter l’homme qu’il est devenu. Les textes sont profondément introspectifs. Il y parle sans filtre de sa nouvelle vie de mari, mais surtout de son rôle de père. C’est un homme apaisé qui nous invite à des « promenades tranquilles en ville », loin du chaos du show-business.
    Mais rassurez-vous, chez les Jonas, la famille n’est jamais bien loin.
    Même s'il s'agit d'un projet personnel, Nick a invité Joe et Kevin sur le titre “The Greatest”. Une façon de rappeler que s'il s'autorise une parenthèse solitaire, le lien du sang reste sacré.
    “Sunday Best” est un disque cocon. C'est l’œuvre d'un artiste qui a grandi sous les projecteurs et qui, enfin, prend le temps de respirer.
    Si vous cherchiez la bande-son idéale pour les dimanches pluvieux, ne cherchez plus : Nick Jonas s'occupe de tout.
    2 min
  • Laufey
    Laufey révolutionne le jazz avec son dernier album. Si vous ne la connaissez pas encore, cette jeune star islando-chinoise de 26 ans a réussi un exploit : réconcilier toute une génération avec la musique rétro. On la connaissait jusqu'ici pour ses balades douces et très romantiques. Une recette magique qui a fait le tour des réseaux sociaux et qui lui a d'ailleurs permis de remporter un Grammy Award en 2024.
    Mais avec la sortie de son troisième album “A Matter of Time” elle change de cap. Elle aurait pu rester confortablement dans son rôle de fille sage, mais elle a choisi de prendre des risques. Un vrai tournant dans la carrière de l’artiste, une petite claque pour nous auditeur.
    Pour ce nouveau projet, Laufey a vu les choses en grand. Elle s’est faite accompagnée par Aaron Dessner, le célèbre producteur de Taylor Swift, et ensemble ils nous offrent un son taillé pour le live et les grands shows. Fini les petites ambiances intimistes : on y entend des cordes majestueuses, un jazz aux accents pop et même des touches de bossa nova. Le tout reste extrêmement chaleureux et organique.
    Mais ne vous fiez pas aux apparences. Derrière ces grands arrangements, le message, lui, est brut. Ce décor majestueux est finalement l'écrin parfait pour se mettre à nu. Laufey décide de s'ouvrir intimement et de montrer ses failles. Elle tombe le masque et se livre sans aucun filtre. Fini les contes de fées : Laufey parle d'amours toxiques, d'amitiés brisées et de ses propres angoisses. Elle dénonce aussi très clairement les diktats de la beauté imposés aux femmes. C’est direct, c'est très honnête, et ça fait mouche.
    “A Matter of Time” est un grand disque. Laufey nous prouve qu'on peut marier l'élégance du jazz classique aux problèmes de notre époque. Un album poétique, un peu mordant, et terriblement vivant.
    2 min
  • PinkPantheress
    Si vous cherchiez l'artiste la plus connectée de sa génération, ne cherchez plus. PinkPantheress, l’icône de la « New Nostalgia », est de retour. Quelques mois seulement après sa mixtape “Fancy That”, elle dévoile “Fancy Some More?”, un projet gargantuesque sorti le 10 octobre, alors oui ce n’était pas hier, mais à force de l’écouter on s’est dit qu’on devait vous parler de cette réédition.
    PinkPantheress a construit ce projet comme une immense fête où tout le monde est invité. Avec 31 titres au compteur, l'album est structuré en trois parties distinctes : l'une pour les chanteurs, l'autre pour les producteurs, et la dernière pour l'œuvre originale. C'est un casting royal qui brise toutes les frontières : on y croise aussi bien des légendes de la pop comme Kylie Minogue que des stars de la K-Pop ou des figures de l'underground londonien.
    Côté musique, c'est le grand mix, et c'est brillant. La jeune britannique garde sa signature unique : une voix douce, presque timide, posée sur des rythmes frénétiques. Elle navigue entre drum'n'bass, garage et sonorités club, mais en poussant les curseurs encore plus loin. Les remixes ne sont pas là pour faire du remplissage : ils réinventent les morceaux, les accélèrent, les tordent, passant d'une ambiance onirique à une énergie taillée pour le dancefloor.
    Sur le fond, cet album est une célébration de l'amitié et de la créativité sans barrière. PinkPantheress nous prouve que la pop d'aujourd'hui n'a plus besoin d'étiquettes. C'est un disque qui refuse le cloisonnement. Il y a une urgence à s'amuser, à mélanger les genres et les époques, comme pour dire que la musique est un langage universel qui se moque des générations.
    En résumé, “Fancy Some More?” est une œuvre généreuse et euphorisante. C'est un album qui capture l'esprit de l'époque : rapide, éclectique et joyeusement libre. Si vous voulez comprendre le son d’aujourd’hui, c'est dans cet album de PinkPantheress que ça se passe.
    2 min
  • Mika
    Trois ans après son dernier album tout en français, Mika revient à ses premières amours : la pop anglaise à la fois flamboyante et sans filtre, et tout en anglais dans le texte. Son nouvel album, “Hyperlove”, n’est pas juste un disque : c’est un véritable voyage. Mika a conçu ce septième album comme un « opéra électronique » qui s'écoute d'une traite, comme on dévale les kilomètres lors d’un road-trip.
    Tout s'enchaîne, rythmé par les jingles d’une radio pirate imaginaire. On se laisse guider par la voix du cinéaste John Waters pour une expérience presque cinématographique, un brin psychédélique, et sans aucun temps mort.
    Côté musique, c'est un pari audacieux : le tout analogique. Mika a ressorti les synthétiseurs des années 80 pour obtenir un son qui a du grain. Il nous offre une électro-pop chaude et organique, loin de la froideur des ordinateurs.
    Sur le fond, c'est sans doute son album le plus spirituel. Mika interroge notre place dans ce monde hyper-connecté. Son message est clair : il faut bouger, courir, rester vivant et rester connecté à l’humain. C’est de la résistance par la danse. On a une envie furieuse de bouger, tout en ayant parfois la larme à l’œil.
    Derrière les paillettes, la sensibilité de l'artiste est intacte. Les plus belles surprises de “Hyperlove” se cachent dans les moments piano-voix, très dépouillés. Il y signe notamment un adieu bouleversant à sa fidèle chienne, partie après seize ans de vie commune.
    “Hyperlove”, c’est une quête de liberté. Un disque foisonnant qui fait un bien fou au moral.
    2 min
  • Jessie J
    Huit ans après ”Rose”, Jessie J revient avec ”Don't Tease Me with a Good Time”, un album qui marque un vrai tournant à la fois artistique et personnel. Depuis 2018, la chanteuse britannique a vécu une succession d'épreuves : problèmes de santé, fausses couches, cancer du sein, remise en question de sa place dans l'industrie musicale et enfin, la maternité.
    Cet album est né sur plusieurs années au fil de ses bouleversements. Et ça s'entend : Jessie J ne cherche plus les artifices, ni la performance vocale permanente. Elle choisit la retenue, la précision et la vérité très directe.
    Musicalement, ”Don't Tease Me with a Good Time” revient à l'essentiel. Beaucoup de R’n’B feutré, des pianos, des ambiances groove, parfois des couleurs pop aux accents 80’s. La production est volontairement épurée, laissant de l'espace à la voix, au silence, aux respirations. Jessie J n'a rien perdu de sa puissance, mais elle l'utilise autrement, avec nuance, contrôle et maturité.
    Les textes abordent des thèmes forts, les limites dans les relations, l'exposition permanente, la perte, la reconstruction, la complexité émotionnelle. Elle parle aussi de dépendance affective, de rapports toxiques, de la difficulté à se protéger quand on donne trop. Elle assume une parole frontale, mais toujours sincère.
    Autre choix fort, Jessie J a quitté sa maison de disques historique pour sortir cet album de manière totalement indépendante. Elle ne cherche pas à cocher les cases, justement pour séduire les acteurs du marché avec ce disque. En reprenant sa liberté, elle reprend la main sur son récit, son rythme et son identité artistique.
    ”Don't Tease Me with a Good Time” est sans doute l'album le plus abouti de Jessie J. Un disque posé et solide qui ne court plus après le succès immédiat, mais s'inscrit dans la durée. Une œuvre d'adulte portée par une artiste qui a traversé le chaos et qui avance désormais sans se justifier
    0 min
  • De La Soul
    Neuf ans après leur dernier album, De La Soul signe un retour aussi attendu que chargé d'émotion avec ”Cabin in the Sky”. Un disque particulier, puisqu'il s'agit du premier projet du groupe depuis la disparition en 2023 de l'un des membres fondateurs du trio, Trugoy the Dove. Désormais en duo, Posdnuos et Maseo ont voulu construire un album qui lui rende hommage sans jamais tomber dans le pathos. Le ton est tout de suite donné. Une voix fait l'appel des artistes présents sur le disque, puis le silence lorsqu'est prononcé le nom de Trugoy. ”Cabin in the Sky” est un album qui parle d'absence, mais aussi de transmission, de mémoire et de continuité. Trugoy est d'ailleurs présent tout au long du disque. On entend sa voix à travers des couplets inédits, des interludes ou des prises de parole. Musicalement, De La Soul reste fidèle à ce qui a fait sa légende : un hip hop chaleureux, soulful, profondément new-yorkais, nourri de beats puissants, de groove jazz, de funk et de soul. Les productions sont signées par des figures majeures du genre, ce qui donne à l'album une texture résolument old school. Le son est pourtant mature, posé, parfois lumineux, parfois plus introspectif.
    Les textes, eux, parlent du temps qui passe, de la perte, de l'amitié, de la foi, mais aussi de la place du hip hop aujourd'hui. À presque 40 ans de carrière, De La Soul n'a plus rien à prouver. Le groupe observe, transmets, raconte avec une sagesse nouvelle, sans renier son esprit libre et son sens du groove. ”Cabin in the Sky” n'est pas un simple retour nostalgique. C'est un disque sincère qui célèbre l'héritage de De La Soul, tout en affirmant que leur musique a encore beaucoup à dire. Un projet touchant, élégant et profondément humain qui rappelle pourquoi De La Soul occupe une place à part dans l'histoire du hip hop mondial.
    2 min
  • Disiz
    Disiz, ex Disiz La Peste, signe vingt-cinq ans de carrière, quatorze albums et mille vies artistiques. Son envie d’explorer, de tester vient se confirmer dans cette nouvelle production “On s’en rappellera pas” et qui arrive trois ans après “L’Amour”, disque d’or et tournant pop dans sa trajectoire. Ce nouvel album est dense, élégant et d’une sincérité désarmante. Il réunit vingt titres où l’ancien rappeur qui pète les plombs explore ce qu’il appelle la mémoire des émotions.
    Disiz y chante beaucoup plus qu’il ne rappe, avec une voix plus directe, parfois fragile, toujours expressive. Musicalement, le projet mélange pop mélancolique, électro douce, rock atmosphérique et ballades. L’ensemble crée une atmosphère fluide, évolutive presque narrative, comme si l’auditeur traversait différents états d’esprit.
    Au cœur de ce disque, il y a une idée simple : ce que l’on retient et ce que l’on oublie. Disiz parle d’amour, d’amitiés, de souvenirs, de fatigue, de doutes, de reconstructions. Il évoque les gestes du quotidien autant que les grandes émotions. Le ton est posé, sincère, souvent touchant. Il ne cherche pas l’effet, mais plutôt la justesse. Et c’est ce qui donne à cet album une force particulière.
    Le projet accueille aussi plusieurs invités, choisis pour leur complémentarité avec son univers. Ces collaborations apportent de nouvelles couleurs, de nouvelles textures, et contribuent à l’équilibre global du disque. Elles montrent aussi à quel point Disiz aime croiser les genres et confronter sa musique à d’autres sensibilités.
    Avec “On s’en rappellera pas”, Disiz propose finalement un album très abouti, à la fois accessible et profond. Un album où l’on entend un artiste en pleine maturité, qui assume ses choix, ses émotions, et son envie de raconter autrement. C’est un disque généreux, attachant, qui prend son temps et qui laisse une trace.
    Un projet qui confirme que, plus de vingt ans après ses débuts, on se rappellera toujours de Disiz.
    2 min

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Présentation d’un nouvel album par la rédaction de RIFFX

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