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Avez-vous remarqué le nombre de films ou séries dans lesquels la solitude ou l’exclusion d’un personnage est symbolisé par une scène où celui-ci mange seul ?
Il y a par exemple cette scène mythique de « Lolita Malgré Moi », sorti en 2005, où l’on voit Lindsay Lohan (alias Cady) prendre son déjeuner seule dans les toilettes, la porte fermée, plutôt que d’affronter la solitude de la cafétéria. Avec ce type de scène, on comprend vite à quel point la honte de manger seul.e en public est intégrée…
Alors, pour ce nouvel épisode de Manger, nous avons cherché à comprendre pourquoi nous avons honte de manger seul.e en public. Comment expliquer notre besoin de compenser cette solitude avec tout ce qui nous tombe sous la main (portable, bouquin, etc.) ? Et pourquoi avons-nous de la peine lorsque nous voyons quelqu’un manger tout seul ?
Pour répondre à ces questions, Laurianne Melierre a discuté avec le professeur de philosophie et théologie, Jean-Sébastien Philippart. Il a justement fait de la table et du « manger ensemble » l’un de ses sujets d’étude. Ensemble, ils se sont interrogés sur la façon dont nous avons appris que manger était une activité de groupe et, par conséquent, à quel point on pouvait se sentir en décalage quand on se retrouvait seul.e en public. Ce qui joue : le rôle de notre éducation et l’influence de notre culture judéo-chrétienne.
Dites-nous si, après cet épisode, vous comprenez mieux votre angoisse quand vous avez à manger seul.e au restaurant ou à la cafétéria... sur Facebook, Twitter – ou par mail, pour plus d’intimité, à hello[at]louiemedia.com.
Vous pouvez vous abonner à Manger sur Apple Podcasts, sur votre appli préférée grâce à notre flux, sur Google Podcasts, SoundCloud, YouTube, Deezer, Stitcher...
Manger est un podcast de Louie Media réalisé par Léa Chevrier et mixé par Tristan Mazire. La musique est de Jean Thévenin. La prise de son a été faite par Jean-Baptiste Aubonnet. À la production de cet épisode : Maureen Wilson, avec Mélissa Bounoua.
Wendy Le Neillon, Hortense Chauvin et Maële Diallo ont aidé au montage. Et les magnifiques illustrations sont de Marie Guu.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a cette scène dans la série “The Wire”, où le personnage de D’Angelo, un dealer, décide d’emmener sa copine dans restaurant chic. Mais, très vite, on ressent son malaise. Il se sent observé et à l’impression de ne pas être à sa place dans ce restaurant, même s’il a largement les moyens de payer. Il n’a pas les codes, ni la position sociale attendue. Il se sent en décalage et il finit d’ailleurs par quitter le restaurant.
On comprend avec une telle scène qu’au restaurant, on ne fait pas que manger. On se met en scène, on conforte ou non sa position dans la société… En quoi les restaurants sont-ils le reflet de notre place au sein de la société ? Pourquoi sommes-nous parfois mal à l’aise dans les restaurants chics ? Et qui cherche-t-on à impressionner lorsque l’on commande un plat qui sort de l’ordinaire ?
Dans ce nouvel épisode de Manger, Laurianne Melierre est allée à la rencontre de la sociologue et maîtresse de conférences Frédérique Giraud, à Villeurbanne près de Lyon. Lorsqu’elle était étudiante, celle-ci avait justement voulu faire sa thèse sur le restaurant, qui fonctionne pour elle comme un révélateur de la classe sociale des individus.
Ensemble, elles ont échangé sur le statut du restaurant comme lieu socialement situé, dans lequel on se met en scène, de façon plus ou moins explicite. Frédérique Giraud a notamment explicité la thèse du sociologue et linguiste Nord-Américain Erving Goffman. Dans son ouvrage La présentation de soi, Goffman envisage la vie sociale comme une scène de théâtre, avec ses acteurs (nous), son public (les autres) et ses coulisses (les endroits où l’on répète). Une manière de voir les choses qui, selon Frédérique Giraud, résume bien la façon dont on se comporte quand on choisit d’aller dans un restaurant.
Dites-nous si, après cet épisode, vous comprenez mieux vos choix de restos et de plats sur Facebook, Twitter – ou par mail, pour plus d’intimité, à hello [at] louiemedia.com.
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Manger est un podcast de Louie Media réalisé par Léa Chevrier et mixé par Tristan Mazire. La musique est de Jean Thévenin. À la production de cet épisode : Maureen Wilson, avec Mélissa Bounoua. Wendy Le Neillon a aidé au montage. Et les magnifiques illustrations sont de Marie Guu.
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Est-ce que vous vous souvenez de cette scène du film Bridget Jones, où le personnage principal, Bridget, après s’être fait quitter, trouve du réconfort dans un gros pot de glace et un paquet de Doritos ? Chez Louie Media, on s’en souvient bien. Et c’est notamment parce que cette scène est assez représentative du comportement de certain.e.s d’entre nous, dans des moments de stress intense ou de tristesse par exemple. Alors, on a voulu comprendre pourquoi il nous arrivait de manger nos émotions.
Pourquoi est-ce que la nourriture peut parfois devenir le meilleur, voire l’unique moyen de trouver du réconfort ? Pourquoi sommes-nous si souvent, dans ces moments-là, attiré.e.s par des aliments gras ? Par quoi nos comportements, en cas de craquage alimentaire, sont-ils conditionnés ? Et pourquoi associe-t-on autant dans nos imaginaires, le fait de “manger ses émotions” aux femmes ?
Laurianne Melierre, la présentatrice de Manger s’est donc associée à Cyrielle Bedu, la présentatrice du podcast Émotions. Pour cet épisode croisé Manger x Émotions, elles ont interrogé la psychologue spécialisée des conduites alimentaires Brigitte Ballandras, et la neuroscientifique et endocrinologue spécialisée dans la nutrition Cécile Bétry. Ensemble, elles ont échangé sur ce qui nous pousse à manger nos émotions.
Après avoir écouté, n’hésitez pas à nous écrire pour nous dire si vous comprenez mieux vos envies subites de chips ou de chocolat lorsque vous avez un coup de blues; et à nous raconter vos histoires de craquage alimentaire les plus surprenantes sur Facebook, Twitter – ou par mail, pour plus d’intimité, à hello [at] louiemedia.com.
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Manger est un podcast de Louie Media. Cet épisode a réalisé par Léa Chevrier et Nicolas Vair, enregistré et mixé par Jean-Baptiste Aubonnet et Tristan Mazire, la musique est de Jean Thévenin. À la production de cet épisode : Maureen Wilson, avec Mélissa Bounoua. Wendy Le Neillon a aidé au montage. Et les magnifiques illustrations sont de Marie Guu.
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Le titre de cet épisode est polémique, mais on ne l’a pas inventé. Si l'on tape dans un moteur de recherche «pourquoi les Noirs aiment...», l’une des premières suggestions qui apparaît, c’est «pourquoi les Noirs aiment... le poulet» Comme si le fait d’être noir.e primait sur tout le reste. Comme si notre identité déterminait ce que l’on mangeait et ce que l’on aimait. Alors, on a voulu comprendre pourquoi on associait ainsi identité et nourriture. Quelle place occupe ce que l’on mange dans la façon dont on se définit ? Est-ce qu’il est possible d’échapper à son héritage culinaire ? Et dans quelle mesure sommes-nous le pur produit de nos projections identitaires ?
Dans ce deuxième épisode de Manger, Laurianne Melierre est allée à la rencontre de l’écrivain Gaston Kelman. En 2003, il publiait un essai au titre lui aussi polémique, Je suis noir et je n’aime pas le manioc. Il y revendique le droit de piocher dans sa culture d’origine ce qui nous plairait, ou non. Ensemble, ils ont échangé sur la façon dont la nourriture était à la fois le révélateur de notre identité et un élément qui façonnait celle-ci. Un peu comme notre passeport, qui montrerait d’où nous venons, où nous sommes allé.e.s, où nous sommes aujourd’hui et où nous nous projetons demain.
Dites-nous si, après cet épisode, vous comprenez mieux qui vous êtes en fonction de ce que vous mangez. N’hésitez pas à nous parler de vos lubies alimentaires les plus surprenantes sur Facebook, Twitter, ou par mail à [email protected] (pour plus d’intimité).
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Manger est un podcast de Louie Media, tourné par Paul Boulier, réalisé par Léa Chevrier, mixé par Tristan Mazire, la musique est de Jean Thévenin. À la production de cet épisode : Maureen Wilson, avec Mélissa Bounoua. Wendy Le Neillon a aidé au montage. Et les magnifiques illustrations sont de Marie Guu.
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Le fromage, le chocolat noir, l’anis, la coriandre, le boudin… Nous n’avons pas tous les mêmes goûts. Certaines saveurs divisent: il y a les fans absolus, ou au contraire les personnes écœurées par le goût de ces aliments.
Mais comment expliquer que certaines saveurs puissent plaire à certain.e.s et dégouter d’autres? D’où viennent nos goûts? Et comment est-ce qu’ils se construisent?
Dans ce premier épisode de Manger, Laurianne Melierre est allée à la rencontre de Sophie Nicklaus. Elle dirige l’unité de recherche “Sciences du goût et de l’alimentation” à l’INRA, l'Institut National de Recherche Agronomique à Dijon. Depuis 20 ans, elle s’intéresse à ce qui forge nos goûts: à ce que l’on aime (ou pas) mettre dans nos assiettes, et pourquoi. Elle nous a expliqué d’où viennent ces goûts et comment ils se construisent, tout au long de notre vie! Sophie Nicklaus évoque la place de l’inné, de l’enfance à l’âge adulte, mais aussi l’importance de notre environnement socio-culturel et bien-sûr du marketing (toutes ces publicités qui vont font aimer des produits dont vous ne raffoliez pas auparavant).
Si vous vous étiez déjà demandé.e.s d’où venait votre passion pour les brocolis ou votre dégoût pour la réglisse, après cet épisode, vous aurez votre réponse. N’hésitez pas à nous parler de vos lubies alimentaires les plus surprenantes sur Facebook, Twitter – ou par mail, pour plus d’intimité à [email protected].
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Manger est un podcast de Louie Media réalisé par Léa Chevrier, enregistré et mixé par Jean-Baptiste Aubonnet, la musique est de Jean Thévenin. À la production de cet épisode : Maureen Wilson, avec Mélissa Bounoua. Hortense Chauvin a aidé au montage. Et les magnifiques illustrations sont de Marie Guu.
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Vous aussi, quand arrivent les beaux jours, vous rêvez d’un Spritz bien frais en terrasse ? Depuis combien de temps ? Dix ans, même pas ? Il y a une raison à cela : si ce cocktail vénitien à base d’Apérol s’est imposé presque du jour au lendemain au début des années 2010, c’est parce que Campari, qui détient justement la marque Apérol, a complètement inondé le marché français via une stratégie marketing diablement efficace.
On a donc réfléchi aux tendances culinaires plus récentes, à ces produits souvent venus d’ailleurs qu’on voit fleurir depuis 2-3 ans sur les cartes des restaurants branchés ou dans les rayons des supermarchés. On a donc composé un menu spécial «it-food» avec, en entrée, de la burrata italienne, en plat des nouilles soba venues du Japon, un cheesecake au matcha (un thé vert japonais) pour le dessert, le tout arrosé d’un gin tonic.
Et pour comprendre comment tous ces produits sont devenus incontournables et pourquoi on se met soudainement à tous et toutes manger certains aliments, on est allées à la Maison de la mozzarella, dans le 15e arrondissement de Paris, à l’Atelier Soba dans le 11e, à l’Umami Matcha Café dans le 3e et, enfin, au Tiger Bar, dans le 6e. On a aussi interrogé une spécialiste des tendances culinaires qui nous a expliqué ce qui façonne nos envies.
D’ailleurs, si vous êtes gourmand.e, surveillez notre compte Instagram, on a de délicieuses petites choses à vous faire gagner !
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C’est un sujet un peu particulier pour Plan Culinaire que nous abordons dans ce nouvel épisode, car il nous divise. Nora adore faire à manger, tandis que Mélissa ne sait pas cuisiner et n’arrive pas à s’y mettre.
Pourquoi devrait-on savoir cuisiner et y prendre du plaisir ? Pourquoi tant de pression autour de cette compétence ? Et est-ce que faire à manger est une tâche domestique bien à part ?
Pour comprendre ce qui se joue autour de ce savoir-faire, on a interrogé une jeune femme pour qui nourrir sa famille est devenue une corvée et qui a forcé son conjoint à s’y mettre, ainsi qu’un homme qui a appris, petit à petit, à aimer cuisiner. Une autrice américaine a analysé le retour aux fourneaux observé ces dernières années et une chercheuse nous a parlé de l’importance de la formation à la cuisine dès le plus jeune âge.
Et puisque la théorie ne suffit pas, on a aussi passé un peu de temps en cuisine, on vous laisse découvrir…
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Références citées dans l’épisode (ou pour continuer la réflexion)
Recette de la quiche poireaux-chèvre sur le blog Mango and Salt
Le livre d’Emily Matchar, Homeward Bound: Why Women Are Embracing the New Domesticity
Le programme AFCC “Arts de faire culinaires au collège”
Sondage BVA 2017 : Les Français·es aiment-ils/elles cuisiner ?
Sondage OpinionWay 2017 : Les Français·es et leurs dîners du quotidien
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Et en-dehors du prix des aliments, y a-t-il d’autres freins qui empêchent certaines personnes de se nourrir correctement ?
En France, le budget consacré à l’alimentation (à domicile ou à l’extérieur) est en baisse constante depuis 1960 : il représentait 34,6% à l’époque (c’était le principal poste de dépenses) contre 20,4% aujourd’hui. Et qui consacre la plus grosse part de son budget à la nourriture ? Pas forcément ceux que vous croyez. Car plus les ménages sont pauvres, plus la part du budget allouée aux dépenses alimentaires est élevée. D’après l’INSEE, en 2011, il y a 5 points de différence entre les ménages les plus modestes et les plus aisés sur la part du budget consacrée à l’alimentation.
En France, plus de gens que l'on croit ne peuvent pas accéder à une alimentation équilibrée : 8,8 millions de personnes vivent en-dessous du seuil de pauvreté et n’ont que 2.50 € à 3 € par jour pour se nourrir. Ça représente 14% de la population pour qui c’est trop cher de manger et donc, a fortiori, de bien manger.
Pour confronter l’idée selon laquelle c’est cher de bien manger, nous nous sommes rendues chez un primeur local et bio, un Monoprix et un LIDL pour comparer les prix et avons rencontré deux représentants d’associations qui cherchent à rendre les bons produits accessibles à tous et toutes.
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Références citées dans l’épisode (ou pour continuer la réflexion)
“Plus les familles ont des difficultés à manger, plus elles sont en mauvaise santé” (Franceinfo)
Les recommandations du programme national nutrition santé
Les travaux de recherche sur le prix plancher pour manger équilibré
L’association VRAC
L’annuaire national des AMAP
Too Good to Go
L’alimentation à deux vitesses
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Comme chaque époque semble avoir son régime “tendance”, on s’est demandé depuis quand on nous parle de “faire attention” ou de perdre du poids, et ce que tous ces régimes disent de notre rapport au corps et de notre société. Et surtout, pourquoi, ô pourquoi s’inflige-t-on encore des régimes amaigrissants, alors que la science l’a prouvé, ça ne fonctionne pas sur le long terme ?
En 2012, en France, d’après la grande étude NutriNet Santé, 70% des femmes et 52% des hommes souhaitaient peser moins. Presqu’un tiers de la population avait déjà fait un régime amaigrissant et deux femmes sur trois qui n’étaient pas en surpoids étaient au régime au moment de l’étude.
Nous avons donc demandé à deux personnes de nous raconter leur expérience : Florence, qui n’en est pas à son premier régime, et Marc, qui en cherchant à perdre du poids a appris à écouter sa faim. L’historienne américaine Adrienne Bitar nous a aussi permis de remonter aux origines des régimes amaigrissants, découvrir ce qu’ils ont en commun et ce qu’ils nous promettent, au-delà des kilos en moins. Enfin, la diététicienne Florence Pujol a balayé nos idées reçues sur la prise de poids et détaillé les conséquences des régimes sur notre corps, notre cerveau et même nos émotions.
Si vous “faites attention”, que vous songez à “rééquilibrer” votre alimentation ou que vous avez multiplié les régimes, racontez-nous tout sur Facebook, Twitter, Instagram – ou par mail, pour plus d’intimité !
Références citées dans l’épisode (ou pour continuer la réflexion)
Le rapport de l’ANSES en 2010
Le livre de l’historienne Adrienne Bitar : Diet and the Disease of Civilization
L’enquête du New York Times sur les candidat·es de The Biggest Loser
Les astuces beauté délirantes des stars hollywoodiennes des années 1950-60
Le livre de la Dr Lulu Hunt Peters, publié en 1918 : Diet and Health, With Key to the Calories
Le livre de la diéteticienne Florence Pujol : Je mange et je suis bien
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Chaque année, on tue plus de 1050 milliards d’animaux pour les manger. Mais pourquoi la majorité d’entre nous semble ignorer la souffrance animale dans son assiette ?
Qui plus est sachant que ça ne risque pas d’aller en s’arrangeant : d’après différents rapports, avec la démographie galopante et la consommation de viande qui ne cesse de croître, la production mondiale de viande devrait augmenter de 75 % d’ici à 2050 pour satisfaire les presque 10 milliards d’humains qui peupleront alors la terre.
Dans ce huitième épisode de Plan Culinaire, deux jeunes femmes, autrefois omnivores, nous racontent comment leur rapport à la viande a changé. Nous avons aussi interrogé deux spécialistes pour savoir depuis quand l’être humain questionne l’exploitation et l’abattage des animaux : le philosophe Peter Singer, auteur de La Libération animale (1975), essai majeur qui a posé les bases d’une réflexion antispéciste, et Irène Courtin, en thèse de sociologie à l'université de Genève, qui s’intéresse aux mouvements animalistes.
Si la souffrance animale vous dérange, mais que vous continuez à manger du bifteck, ou si vous êtes végéta*ien·ne parce qu’elle vous est devenue insupportable, racontez-nous tout sur Facebook, Twitter, Instagram – ou par mail, pour plus d’intimité !
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Ressources citées dans l’épisode
La libération animale de Peter Singer
Les travaux d’Irène Courtin
La philosophie à l’épreuve de la viande (Le Monde)
Les chiffres sur le nombre d’animaux abattu chaque année (Le Monde)
Les enquêtes de L214 dans les abattoirs
L'abattage à la ferme (Reporterre)
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Pourquoi mange-t-on de la façon dont on mange? Qu’est-ce que cela dit de notre société? Les Français parlent beaucoup plus de nourriture que le reste du monde, en particulier à table. MANGER est un…
Manger est la nouvelle version de Plan Culinaire, présenté par Laurianne Melierre.
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