
Sign up to save your podcasts
Or


Midi Bascule reçoit Tamara Pellegrin, créatrice du podcast Les invisibles qui traite de ces maladies invisibles dont on parle peu, voire pas du tout.
---
Le musicien Michael Borcard a mis en musique le projet de podcasts Rêves-Voltes, inspiré du texte d'Alain Damasio La zone du Dehors. Pour Midi Bascule, il échange autour de ce projet avec Jessica par téléphone.
---
Ne pas donner de nom à son podcast, c'est se laisser une marge infinie dans les sujets traités. Ici, on parle de tout. Dans Le podcast sans nom, on découvre des échanges décontractés entre Litou et Emela, deux trentenaires genevois qui s’interrogent sur leurs identités, qui questionnent leurs comportements, qui confrontent leurs expériences et qui verbalisent leurs émotions.
---
Les émotions sont mal acceptées dans notre société. Pourtant si on s’autorisait à les vivre, notre santé en serait améliorée. Marie-Eve Musy les explore avec nous dans sa chronique « Le point sensible ».
L’essor des podcasts en ligne à été précédé d’une pratique nocive qui prend beaucoup de place et dont on parle peu. José Lillo nous en parle dans sa nouvelle chronique pour Midi Bascule.
---
Thématiques sous-traitées, avis tranchés, sujets pas vendeurs, tabous éternels, contre-culture : comment le podcast a libéré la parole de celleux qui avaient quelque chose à dire, à partager, à revendiquer ou à créer tout simplement. Nous allons parler de recherche d’identité, de maladies peu médiatisées et de littérature a-genrée: trois podcasts, trois univers, trois invités pour explorer une facette bien vivace du podcast: celle du podcast porte-voix des invisibles.
Pour participer à la discussion, Midi Bascule reçoit Ermela Haile (Le podcast sans nom), Tamara Pellegrini (Les invisibles) et Michael Borcard (Rêves-Voltes), accompagné.e.s de nos deux chroniqueureuses du jour : Marie-Eve Musy et José Lillo.
---
Pour discuter de la problématique du harcèlement et des violences sexuelles dans le milieu des arts vivants en Suisse Romande, Jessica et Guillaume ne reçoivent pas une, pas deux, mais bien cinq invitées: Sarah Neumann, secrétaire générale de La Manufacture; Anne Papilloud, secrétaire générale SSRS; Aghate Hazard Raboud, comédienne; Lucie Eidenbenz, danseuse, comédienne et chorégraphe; et Anne Bruschweiler, directrice du Théâtre Forum de Meyrin.
---
Quatre ans après l'affaire Weinstein, la vague de dénonciations arrive doucement mais sûrement dans le milieu des arts de la scène en Suisse romande.
Car le harcèlement n'a pas de frontières. Oui, il a fallut du temps. Le temps que les langues se délient, les témoignages concordent, les victimes osent.
---
Du sexisme et du harcèlement sexuel dans les arts vivants: quand la violence du silence entre en scène, c'est toute une économie, une culture, un public, une image de l'artiste qui sont ébranlées. Le mouvement #Metooartsvivants en Suisse romande représente un terrible échec qui appelle à une responsabilité collective et politique.
Midi Bascule se penche aujourd'hui sur les ressources et les solutions existantes ou à mettre en place, pour remédier au harcèlement et aux violences sexuelles dans le milieu des arts vivants en Suisse romande.
Pour participer à cette importante discussion, Jessica et Guillaume ne reçoivent pas une, pas deux, mais bien cinq invitées: Sarah Neumann, secrétaire générale de La Manufacture; Anne Papilloud, secrétaire générale SSRS; Aghate Hazard Raboud, comédienne; Lucie Eidenbenz, danseuse, comédienne et chorégraphe; et Anne Bruschweiler, directrice du Théâtre Forum de Meyrin. Sans oublier les réflexions de nos deux chroniqueureuses du jour : Candice Savoyat et José Lillo.
---
Notre chroniqueur, José Lillo, a aujourd'hui emprunté la voie épistolaire, délaissant la satire le temps d'une émission, pour livrer une lettre d'un mâle alpha à un autre mâle alpha.
---
From the publisher's feed
En 2020, Radio Vostok, la chaîne indé qui décape les oreilles, et le Théâtre Forum Meyrin, une scène qui porte haut l’étendard du spectacle vivant, créaient Radio Bascule, plateforme de podcasts plus accueillante encore qu’une auberge espagnole. Et comme l’appétit vient en mangeant, il n’était pas question de s’arrêter en si bon chemin. Pourquoi ne pas lancer une émission?
Le rêve se concrétise en 2021. Son ambition? Proposer un espace de réunion et d’échange, à l’heure où la pandémie fait encore planer la menace d’un retour à la distanciation sociale. Être le sismophone des changements à venir, à la fois détecteur, porte-voix et acteur. Et surtout, sans jargon, dans un esprit curieux et convivial, réfléchir à l’impact des crises à répétition sur les interprètes, les techniciens, les créateurs – sur toutes ces bonnes volontés coalisées sans lesquelles l’art n’existerait pas.
Tandis que les fronts se durcissent, que les réseaux sociaux nous libèrent autant qu’ils nous enferment dans des bulles cognitives, que la défiance lamine les autorités politiques et scientifiques, que chacun ou presque s’intronise seul maître à bord et que d’aucuns, toute honte bue, n’ont à la bouche que le credo «Tout pour ma gueule, et merde aux autres», il est plus que jamais urgent de s’entendre. Écouter, échanger, inventer, débattre, rire et rêver: n’est-ce pas ce qui, sur l’aile du son, fait la beauté irremplaçable de la radio?
Midi Bascule, c'est tout cela. Un ensemble choral de reportages, d’interviews, de chroniques, de consignes créatives et de respirations musicales. Sans prétention mais avec cœur – et avec un auditoire que nous espérons considérable!
De septembre 2023 à juin 2024, Midi Bascule est produite en collaboration avec le Service de la culture de Meyrin.