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Mes chers camarades, bien le bonjour !
Je sais pas si vous avez déjà fait du judo ou un autre art martial quand vous étiez enfant, mais en tout cas c’est pas rare de croiser quelqu’un qui en a fait ! Sauf que, quand on y réfléchit, le fait que la pratique d’arts martiaux japonais soit si répandue en France, ça coule pas forcément de source ! Alors, d’où ça vient, et comment c’est arrivé ? C’est ce que je vous propose de découvrir aujourd’hui en compagnie de Gabriel Ben Soussan ! Gabriel, il est spécialiste de l’histoire des arts martiaux, et plus particulièrement de leur arrivée et de leur pratique en France, notamment sur la Côte d’Azur. Il a notamment beaucoup travaillé sur les cas du judo et du karaté, alors ne tardons pas !
Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !
➤ Pour en savoir plus, jetez un œil à :
➜ La chaîne YouTube de Gabriel “Histoire des Arts Martiaux” : https://www.youtube.com/@histoiredesartsmartiaux/
➜ Son livre Histoire du Karaté sur la Côte d’Azur : https://www.budo.fr/karate/612-histoire-du-karate-sur-la-cote-d-azur.html
🎧 Mixage : Studio Pluriel : https://www.studiopluriel.fr/
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DEFILE POST MALONE : HuffingtonPost, Vogue
CASTING HARRY POTTER : LesInrocks, Yahoo News
AUDIENCES TV : LeParisien, TVMag
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THE WEEKND SPOTIFY : Billboard France, Senscritique
Écriture : Mathys Debril
Incarnation : Blanche Vathonne
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Avant la colonisation européenne, le territoire des futurs États-Unis était peuplé par des centaines de nations amérindiennes, chacune avec sa propre langue. De nombreux États portent encore aujourd’hui des noms inspirés ou directement issus de ces langues autochtones.
Exemples :
Ohio vient du mot ohi-yo’ en iroquois, qui signifie « grande rivière ».
Dakota signifie « ami » ou « allié » en langue sioux.
Missouri vient du peuple des Missouria, et signifie « ceux qui ont des canoës en bois ».
Massachusetts signifie « lieu de la grande colline » en algonquien.
On estime qu’environ plus de 25 des 50 États ont des noms d’origine amérindienne.
2. Des noms espagnols et français
Avant que les Anglais ne dominent le territoire, d’autres puissances coloniales avaient laissé leur empreinte linguistique :
L’Espagne a exploré et colonisé une grande partie du sud et de l’ouest des futurs États-Unis. Résultat : des noms comme
Florida (la fleurie),
Nevada (« enneigée »),
Colorado (« coloré », en référence à la rivière),
Montana (« montagne »).
La France a laissé des traces en Louisiane (nommée en l’honneur du roi Louis XIV), mais aussi dans des noms d’États comme
Vermont (de vert mont, montagne verte),
Illinois (nom d’un peuple amérindien, francisé),
Arkansas (autre nom amérindien transmis par les Français).
3. L’influence anglaise reste présente… mais minoritaire
Il existe bien sûr des noms d’origine anglaise, surtout dans la Nouvelle-Angleterre, colonisée directement par les Anglais :
New Hampshire, New York, New Jersey, Connecticut…
Ou encore Georgia, en l’honneur du roi George II,
Et South Carolina et North Carolina, pour le roi Charles (Carolus en latin).
Mais ces cas sont relativement peu nombreux : l’anglais a dominé l’administration, la langue, la culture… mais pas toujours les toponymes, qui sont restés marqués par les peuples et langues précédents.
En résumé
La plupart des noms des États américains ne sont pas en anglais car ils reflètent la diversité des peuples autochtones et des colonisateurs non anglophones (Espagnols, Français) qui ont précédé ou accompagné la colonisation britannique. Ce sont de véritables palimpsestes linguistiques, témoins de l’histoire multiculturelle du continent.
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DÉPRESSION JEUNES : Le Monde, France Bleu, Ministère de la Santé
BELGIQUE : France info, Eunonews
RAVE-PARTY : La Dépêche, France info
INDONÉSIE : Le Monde, France 24
BURKINA FASO : Le Monde, RFI
DIRECTRICE ÉCOLE : France info, La Provence
VIETNAM : France 24, Le Figaro
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Julie Baheux - Hugo Travers
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Alors qu’Apple s’apprête à généraliser l’eSIM en Europe avec son prochain iPhone, une autre technologie pourrait bien bousculer encore davantage nos téléphones : l’iSIM. Plus discrète, plus intégrée, elle promet tout simplement de faire disparaître la carte SIM telle qu’on la connaît. Mais attention, ne la confondez pas avec l’eSIM.
Avec l’eSIM, la carte reste une petite puce soudée sur la carte mère du smartphone. L’iSIM, elle, va beaucoup plus loin. Elle s’intègre directement au cœur du processeur, dans le SoC, ce “System on Chip” qui regroupe déjà le CPU pour les applis, le GPU pour les images, le NPU pour l’intelligence artificielle… et demain, peut-être, votre forfait mobile. En clair, la carte SIM devient une simple zone sécurisée dans la puce principale.
Et ce n’est pas de la science-fiction. Dès 2023, Thales, Qualcomm et Vodafone ont présenté des prototypes fonctionnels, et la GSMA – l’organisme qui définit les standards mobiles – a commencé à délivrer ses premières certifications de sécurité. Les objets connectés ouvrent déjà la voie : montres, capteurs, appareils miniaturisés… pour eux, chaque millimètre carré gagné compte. Plus d’espace pour la batterie, plus de place pour de nouvelles fonctions, sans changer la taille des appareils. L’iSIM présente aussi un intérêt majeur côté sécurité. En étant intégrée au cœur du processeur, elle bénéficie des protections matérielles les plus avancées, rendant le piratage ou le clonage quasi impossibles sans accès direct au silicium. Et sur le plan industriel, la suppression du tiroir SIM, des connecteurs et même de la puce eSIM réduit les coûts de fabrication.
Mais attention, tout n’est pas si simple. Pour les opérateurs, l’iSIM impose de moderniser leurs systèmes de gestion. L’activation et la gestion des profils se font avec les mêmes protocoles que l’eSIM, mais les diagnostics techniques deviennent plus complexes en cas de problème. Reste une certitude : après avoir enterré la carte SIM physique, l’iSIM pourrait bien redessiner le futur du smartphone. Et cette fois, ce n’est plus qu’une question d’années.
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Le mercato estival 2025 a fermé ses portes hier soir. Alors... qui en sort vainqueur ?
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Vous entrez dans un supermarché, et presque à chaque fois, la première chose que vous voyez, ce sont… des fruits et des légumes. Bien rangés, colorés, souvent joliment éclairés. Ce n’est pas un hasard ni une coïncidence d’aménagement : c’est une stratégie de marketing très étudiée, qui repose autant sur la psychologie que sur le commerce.
Premi`ere raison (raison principale) : créer une illusion de consommation équilibrée. Acheter une salade, quelques pommes ou des tomates dès le début du parcours rassure inconsciemment le client. Il se dit qu’il fait “un bon choix”. Ce sentiment de vertu le rend plus permissif pour la suite : il sera plus enclin à mettre dans son caddie des produits moins sains ou plus chers – comme des chips, des desserts sucrés ou des plats préparés – car il a déjà “fait attention” au début.
C’est ce qu’on appelle en marketing un effet de compensation morale. Vous avez pris des légumes ? Alors pourquoi ne pas s’autoriser aussi une pizza ou un paquet de biscuits ? Le supermarché vous pousse à vous récompenser vous-même.
La deuxieme raison, c’est l’effet fraîcheur. Les fruits et légumes donnent une impression de naturalité et de santé. Ils sont visuellement attirants, pleins de couleurs, et éveillent une sensation de vitalité. Dès les premiers pas, le client a l’impression d’être dans un endroit sain, frais, où il fait bon consommer. Cela donne confiance… et met dans de bonnes dispositions pour la suite du parcours.
Troisième raison : ralentir votre rythme. Les fruits et légumes demandent souvent un peu plus de temps que d'autres rayons : il faut choisir, vérifier la fraîcheur, comparer. Cela permet de vous faire entrer progressivement dans l’univers du magasin. En flânant dans cette zone, votre cerveau s’adapte au lieu, et vous êtes plus réceptif aux sollicitations à venir. Un client qui ralentit dès le début est un client qui passe plus de temps… et donc plus susceptible de consommer davantage.
Enfin, l’entrée est une zone stratégique visuelle. C’est là que les supermarchés cherchent à créer une première impression positive. Et quoi de mieux que des produits frais, naturels et colorés pour vous séduire dès le départ ?
En résumé, si les fruits et légumes sont placés à l’entrée, ce n’est pas juste pour vous faciliter la vie, mais pour orienter votre comportement de consommation dès les premières secondes. Ce rayon n’est pas là par hasard : c’est la première étape d’un parcours savamment pensé pour vous faire acheter… plus que prévu.
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Mes chers camarades, bien le bonjour !
Bon, Macron met encore le feu aux poudres. Alors vous allez me dire sur quoi ? Question légitime parce qu’il y a du nouveau tout le temps, mais ici on parle d’Histoire. Bon, ça change rien, il y a aussi des shitstorms toutes les semaines avec lui et son gouvernement sur ce genre de thématique… Bref, vous l’avez sûrement vu passer, Macron veut prêter la tapisserie de Bayeux aux Anglais et ça fait du bruit, beaucoup de bruit, et je vous explique pourquoi !
Bonne écoute !
🖋 Écriture : Benjamin Brillaud, Hélène Pollet, Bastien Verdier
🎧 Mixage : Benjamin Brillaud
➤➤➤ Pour en savoir plus :
- https://www.latribunedelart.com/tapisserie-de-bayeux-les-faits-du-prince
- Pétition: https://www.change.org/p/non-au-pr%C3%AAt-de-la-tapisserie-de-bayeux
- Discours au British Museum de Macron : https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-25000-fr.pdf
- https://www.bayeuxmuseum.com/la-tapisserie-de-bayeux/la-tapisserie-au-fil-de-son-histoire/un-nouveau-musee-en-2027/analyse-conservation-restauration/
- https://www.youtube.com/watch?v=VeFhhDNaejg (image du constat de 2020)
- https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/france-culture-va-plus-loin-l-invite-e-des-matins-d-ete/tapisserie-de-bayeux-au-british-museum-preter-ou-ne-pas-preter-telle-est-la-question-7365681
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