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Or


☀️ Pourquoi les parents nous courent après avec de la crème solaire ?! 😩
Dans cet épisode de Petit Vulgaire, on parle des… coups de soleil ! Pourquoi ça fait mal ? C’est quoi ces UV qui attaquent notre peau ? Et surtout, comment les éviter sans devenir un mime poisseux tout blanc ? 🧴
Découvre comment fonctionne ta peau sous les rayons, ce que sont les UVA, UVB, UVC (non, c’est pas une classe d’école), et retiens bien le code secret COLT pour te protéger comme un.e vrai·e cowboy du soleil 🤠
Un épisode à écouter avant de foncer à la plage, au parc, à la montagne ou au jardin… mais crème d’abord !
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🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
FRANÇOIS BAYROU BUDGET 2026 : L’Humanité, BFMTV, Sud Ouest
INONDATIONS NEW YORK : Le Parisien, Le Figaro
AFFRONTEMENTS SYRIE : Le Parisien, l’Express
APPLICATION VÉRIFICATION ÂGE : Le HuffPost, France Inter
SITES P*RNO : Sud Ouest, Franceinfo
FOURNITURES SCOLAIRES : 20 Minutes, Le Figaro
CLÉ USB BEYONCÉ : Le Huffpost, Le Dauphiné Libéré
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Lisa Impératrice - Hugo Travers
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Les cartes SIM, vous les connaissez : ces minuscules puces qui connectent nos téléphones au réseau mobile. Aujourd’hui, elles sont devenues... invisibles. L’eSIM, ou SIM embarquée, est intégrée directement dans nos smartphones, montres connectées ou objets IoT. Pratique, flexible, elle est partout. Et pourtant, elle n’est pas invulnérable.
Une faille critique vient d’être dévoilée dans les cartes eUICC — ce sont les composants électroniques qui font tourner les eSIM — du fabricant britannique Kigen. La vulnérabilité, mise au jour par le cabinet polonais Security Explorations, expose des millions d’appareils à des attaques de très haut niveau : clonage de profils, espionnage de communications, voire installation de portes dérobées impossibles à détecter. En cause : un mécanisme de test intégré à la spécification GSMA TS.48 (version 6.0 et antérieures). Ce « Generic Test Profile » sert normalement à valider la connectivité mobile avant la mise en service d’un appareil. Mais s’il reste actif en production, il devient une véritable porte d’entrée pour les pirates. Un attaquant peut alors injecter du code malveillant dans la carte, sans qu’aucune signature ne soit vérifiée. Résultat : profil cloné, surveillance discrète, et même géolocalisation furtive, le tout hors du radar des opérateurs.
Les risques sont majeurs : usurpation d’identité numérique via l’extraction de certificats, compromission d’appels ou de messages sécurisés, et intrusion dans des objets critiques comme des routeurs 5G, des dispositifs médicaux ou des véhicules connectés — certaines Peugeot ou Citroën récentes seraient concernées. La GSMA a réagi : une nouvelle version de la norme (TS.48 v7.0) désactive par défaut les profils de test. Kigen, de son côté, a reconnu la faille et récompensé les chercheurs à hauteur de 30 000 dollars. Mais selon eux, le problème de fond reste entier : la machine virtuelle Java Card utilisée sur ces cartes n’est pas assez sécurisée. D’autres attaques, via accès physique ou à distance, pourraient survenir. Un conseil : si votre appareil utilise une eSIM, appliquez les mises à jour de sécurité sans tarder. Car cette faille n’est pas un gadget de laboratoire — elle peut toucher n’importe qui, au quotidien.
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Rediffusion
Certaines légendes ont la vie dure. C'est le cas de cette rumeur selon laquelle le corps de Walt Disney, ou du moins sa tête, auraient été conservés dans le froid. On prétend même que ces reliques se trouveraient aujourd'hui dans l'un des parcs d'attractions placés sous l'égide du père de Mickey.
Le bruit a été propagé par la presse, ainsi que par certains employés de la firme Disney. On retrouve d'ailleurs ces rumeurs dans des livres consacrés à Walt Disney.
Or il semble bien que cette histoire n'ait pas le moindre fondement de vérité. D'abord parce que la propre fille de Walt Disney a affirmé de la manière la plus claire que la crémation avait été choisie lors du décès de son père.
Par ailleurs, certaines personnes, comme Bob Nelson, le fondateur d'une société spécialisée dans la cryogénisation, ont attesté avoir vu l'urne contenant les cendres du célèbre cinéaste.
Elle serait d'ailleurs aujourd'hui au cimetière de Forrest Lawn, à Los Angeles, où reposent de nombreux acteurs et réalisateurs de cinéma.
Cette légende vient peut-être de la fascination qu'exerçait la mort sur le réalisateur, à quoi s'ajoute un vif intérêt pour les innovations scientifiques, qu'on retrouve d'ailleurs dans certains de ses parcs.
Même s'il l'avait voulu, il est d'ailleurs peu probable que Walt Disney ait pu profiter de la cryogénisation, une technique consistant à conserver les corps dans de l'azote liquide maintenu à une température très basse.
En effet, au moment de la mort du cinéaste, en 1966, cette méthode n'était pas encore utilisée, même si elle n'allait pas tarder à l'être. De fait, c'est en 1967, quelques semaines après le décès de Walt Disney, que cette technique a été employée, pour la première fois, pour conserver le corps d'un citoyen américain, James Bedford.
D'ailleurs, la fille du réalisateur doute que son père ait même entendu parler de la cryogénisation. Enfin, des documents officiels font état de la crémation du corps du cinéaste et de l'inhumation de l'urne cinéraire au cimetière de Forrest Lawn.
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Rediffusion
Dans le langage courant, un "épicurien" est un bon vivant. C'est un homme, ou une femme, qui aime la bonne chère et les plaisirs des sens.
Or, il s'agit d'une vision très réductrice, et même erronée, de cette doctrine née dans l'Antiquité. On la doit en effet au philosophe grec Épicure, qui la fonde à Athènes, en 306 avant notre ère.
À première vue, l'épicurisme est bien fondé sur la recherche du plaisir. Mais il ne s'agit nullement d'un plaisir sensuel, comment l'entendent certains adeptes de l'hédonisme.
Les épicuriens doivent rechercher les seuls plaisirs naturels et nécessaires. Ainsi, ils s'efforcent de manger à leur faim ou de se chauffer s'ils ont froid. Ils doivent se dispenser des plaisirs superflus, qui pourraient les conduire à mener une vie dissolue.
En fait un épicurien doit moins rechercher le plaisir, en tant que tel, que le bonheur, une notion plus large, conçue comme le véritable but de la vie.
Ce bonheur, on l'a vu, consiste à se contenter des plaisirs naturels et nécessaires. Mais il repose aussi sur une conception matérialiste de l'homme et du monde. Pour Épicure et ses disciples, en effet, tout ce qui existe, dans l'univers et sur terre, est composé de vide et d'atomes.
Ceux qui composent un être humain, qu'il s'agisse de son corps ou même de son âme, se désagrègent après la mort. Il est donc vain de craindre la mort et les souffrances qui y mènent, puisqu'elle signifie un retour au néant.
Cette absence de crainte, qui incite également à mieux supporter la douleur, doit conduire le sage à l'"ataraxie". S'il atteint cet état, l'épicurien jouit d'une quiétude d'esprit et d'une sérénité que plus rien ne vient troubler.
Ce n'est pas à dire, pour autant, que les épicuriens étaient des athées. L'athéisme, tel qu'on l'entend de nos jours, était d'ailleurs un concept pratiquement inconnu dans l'Antiquité. Ils croyaient bien à l'existence de dieux, mais ils vivaient dans leur monde, sans se soucier des humains et de leur destin.
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Cet été dans L’Actu Tech je vous propose un programme spécial, avec un thème par semaine décliné sur cinq épisodes à chaque fois. Chacun devrait vous offrir une bonne vue d’ensemble du sujet, que j’aborde avec pédagogie et bonne humeur évidemment. Bonne écoute!
07 au 11 juillet:Tech - les grands sujets de 2025
14 au 18 juillet:IA - les grands sujets de 2025
21 au 25 juillet:IA - Comprendre les termes
28 j au 1er août:Jeux vidéo - Les plateformes
04 au 08 août:Un ordinateur, c’est quoi ?
11 au 15 août:Internet, c’est quoi ?
18 au 22 août:Les GAFAM
25 au 29 août:Les “faux” GAFAM
Et à partir du 1er septembre c’est le retour des épisodes classiques (si tout va bien. :)
Bon été à tous et à toutes!
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🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
BUDGET DES ARMÉES : France 24, Le Monde, franceinfo
GAZA : 20 Minutes, Le HuffPost
MORT DE THIERRY ARDISSON : Le Monde, Ouest-France
EVASION DÉTENU : franceinfo, BFM
PRÉSIDENT CAMEROUN : BFM, RFI
CORRECTION BAC : RMC, franceinfo
DÉFILÉ DU 14 JUILLET : Le Figaro, Midi-Libre
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Hugo Travers
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Pendant que les projecteurs sont braqués sur Apple Intelligence, la nouvelle ambition IA de Cupertino mêlant traitement local et cloud, la firme à la pomme avance sur un autre front, plus discret mais tout aussi stratégique : celui de la recherche ouverte et du rapprochement avec l’écosystème chinois.
Dernière annonce en date, la publication sur la plateforme Hugging Face d’un modèle de langage baptisé DiffuCode-7B-cpGRPO, un outil conçu pour… programmer. Mais attention, ici, Apple sort des sentiers battus. Contrairement à la majorité des modèles génératifs classiques qui écrivent du code ligne par ligne, ce modèle mise sur la diffusion, une technique inspirée des générateurs d’images comme Stable Diffusion. Concrètement, le modèle part d’un squelette de code flou ou bruité, qu’il affine en plusieurs étapes, en tenant compte de l’ensemble du projet. Résultat : une génération potentiellement plus rapide et surtout plus cohérente sur des blocs entiers.
Mais le plus intéressant, ce n’est pas la méthode. C’est l’origine. Car Apple ne part pas de zéro. Le modèle repose sur Qwen2.5-7B, un modèle open-source développé par le géant chinois Alibaba. Les ingénieurs d’Apple ont d’abord repris une version adaptée à la programmation, avant d’y greffer leur propre décodeur basé sur la diffusion et de le réentraîner à leur sauce. Une démarche bien loin de l’image d’Apple tout-puissant construisant chaque brique en interne. Ce choix d’Alibaba n’est pas anodin. Pour déployer Apple Intelligence en Chine, la firme américaine doit se plier aux réglementations locales, qui imposent l’utilisation de modèles approuvés par Pékin. Résultat : un partenariat stratégique avec Alibaba, qui adapte ses modèles pour tourner efficacement sur les puces Apple Silicon via le framework MLX.
Et ce n’est pas tout : Apple a aussi regardé du côté de DeepSeek, une startup chinoise en pleine ascension. Si aucun accord n’a été signé, Tim Cook a salué la qualité de leurs modèles, preuve d’une veille technologique active et d’une reconnaissance de la montée en puissance de la Chine dans le domaine de l’IA. Apple, longtemps réputée pour son écosystème fermé, change de méthode. En s’appuyant sur des fondations open-source venues d’ailleurs, la firme montre qu’à l’heure de l’IA, même les géants ne peuvent plus avancer seuls.
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Les grandes métropoles ont souvent hérité de surnoms, souvent plus populaires que leur appellation officielle. Paris n'a pas échappé à la règle. On l'a en effet surnommée "la Ville lumière" ou "Paname".
D'origine argotique, ce dernier nom évoque plutôt un Paris bohème et populaire, celui des ateliers d'artistes et des cabarets de la butte Montmartre.
Mais d'où vient ce sobriquet, popularisé par la célèbre chanson éponyme de Léo Ferré ?En fait, on ne sait pas exactement dans quelles circonstances il s'est formé. Il existe en effet, à cet égard, deux versions principales.
La première fait référence au fameux scandale de Panama, qui éclate en 1889. Dix ans plus tôt, Ferdinand de Lesseps, rendu célèbre par le creusement du canal de Suez, est choisi, en raison de son prestige, pour présider à l'ouverture d'un autre canal.
Ce canal de Panama devait permettre de relier l'Atlantique au Pacifique au niveau de l'Amérique centrale. Mais la société créée par Lesseps, pour entreprendre ce vaste chantier, peine à obtenir les capitaux nécessaires.
Il lance alors une souscription publique. Mais une partie des fonds obtenus par ce moyen sert à payer des pots-de-vin à des journalistes et des hommes politiques. En échange, ils doivent défendre le projet.
Cet énorme scandale met en cause des ministres et de nombreux politiciens en vue. Pour certains, Paris, lieu d'action de ces excellences corrompues, aurait alors hérité du surnom de "Paname", directement relié au nom du canal et du scandale dont celui-ci a été l'occasion.
Une autre version voit plutôt l'origine de ce surnom dans un couvre-chef. Il s'agit justement d'un chapeau appelé "panama", adopté notamment par les ouvriers travaillant au percement du canal de Panama.
En effet, ce chapeau de paille, dont le nom vient de celui du canal, les protégeait des ardeurs du soleil. Porté par le Président Théodore Roosevelt, il connaît aussi la faveur des notables.
Au tournant du siècle, il est très à la mode à Paris, où il coiffe les élégants. "Paname" pourrait donc venir du nom de ce chapeau.
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