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Metaverse Week Day 5, today we welcome Bruno and Sébastien Perez the co-founders of The Digital Acid (Room in English)
Pour aller plus loin:
* Site officiel de The Digital Acid
* Compte LinkedIn de Bruno Perez
* Compte Linkedin de Sebastien Perez
* The Digital Acid sur Twitter
Nous avons eu la chance de recevoir plusieurs acteurs de l'écosystème de The Sandbox pour parler de construire des building et expériences dans le Metaverse.En plus de Paul de bem.builders et Marie de Studio Nabiya qui étaient nos invités, nous avons eu la chance d’être rejoints par Shaban Shaame, fondateur de Everdream Soft (Spell of Genesis) et par Sébastien Borget, le co-fondateur de The Sandbox.La discussion était riche et passionnante !Nous vous invitons aussi à ré-écouter le premier épisode enregistré avec Sébastien Borget et Marie Franville ansi que celui concernant le jeu OG Spells of Genesis.
For this 3rd day of our Metaverse Week, we interviewed Diego who founded OVR in 2018.We have talked about:
* Diego’s background and how they developed the product during the bear market.
* What you can do with the mobile app on iOS and Android
* How you can buy lands and what you can do with lands.
* OVR’s new features like enabling assets creation with Unity 3D or a new very accurate geolocalisation feature based on users mapping. It will open real augmented reality use cases.
If you want to try the OVR experience, you can visit the website: https://www.ovr.ai/
Nous avons eu la chance de recevoir @BnoiitC fondateur du Moca (@museumcryptoart). Il nous a expliqué les méandres de CryptoVoxels.
Prochains événements de Benoit: Vous pourrez retrouver MOCA le 14 et 15 décembre à Paris pour les 3 ans du MoCA!Atelier CryptoArt avec @albertinelmeunier chez Pal Project le 20 Novembre.
Pour débuter cette semaine spéciale métaverses, nous avons reçu @Gwendall qui nous a présenté les différents metaverses ainsi que sa plateforme Metahood.Merci beaucoup à lui et à Guillaume de Cryptopick pour leurs interventions.Liens utiles :DecentralandThe SandboxCryptoVoxelsSomnmium SpaceRetrouvez aussi nos épisodes sur l’entreprenariat dans les metaverses.
Comme tous les mois, Ingrid Mery Haziot du Cabinet Avant-Garde Avocats, tient sa chronique juridique.
Aujourd'hui Ingrid a reçu John Le Guen qui s'occupe des problématiques liées aux actifs numériques au sein du cabinet Gide.Téléchargez ici la synthèses rédigée par Ingrid.
Il n’existe pas de règlementation spécifique. 1 Le NFT dans ce secteur fait figure d’ovni juridique et interroge avec perplexité et/ou méfiance. C’est qu’il relève du monde de l’immatériel, qui est l’objet de droits depuis la Révolution française qui a reconnu la propriété intellectuelle par une loi de 1791. Il s’agit d’un Jeton : - une unité de circulation sur la Blockchain ; il est à la Blockchain, ce que le mail est à internet ( expression du WP de la fintech Tozex) ; - sur ETH, avec un standard technique de codification ER721 ; - relevant de la catégorie des biens meubles incorporels, par opposition à un bien meuble corporel tangible. Il est Non fongible : C’est-à-dire : - qu’il ne peut être répliqué ou divisé en fraction : on ne peut en posséder qu’une unité, - q’il est unique et non substituable car il se rapporte à un objet numérique avec des caractéristiques spécifiques distinctives ;
Il est autonome : Il est distinct de l’objet numérique sous-jacent qui lui est associé : un fichier image, son, non stocké en principe sur la Blockchain, mais sur un serveur externe, sauf exception. Il est aussi distinct des droits de propriété intellectuelle et des droits d’exploitation de la création sous-jacente. Pour les NFT associé à un produit de culture/divertissement, on peut penser à la qualification de jeton d’usage ( utility token) qui est un jeton conférant un droit d’accès à un produit, un service, une expérience sensorielle, événementielle. Mais cela ne traduit pas toutes les dimensions de ce NFT art & divertissement, et au-delà, l’intérêt patrimonial de la tokenisation des productions de l’esprit qui crée et s’amuse dans la culture et le gaming.
L’intérêt majeur de ces nouveaux outils de valorisation est de donner une liquidité à des biens immatériels sous-jacents aux NFT, pour lesquels les circuits de vente sont longs et hasardeux et qui ont montré leurs limites et/ou inadéquation, dans une économie globalisée dématérialisée. ( Cf mutations de l’économie de la culture).1.Alors, s’agit-il au vu de la régulation financière de l’investissement et spécifiquement du Code monétaire et financier, d’un actif numérique ou d’un titre financier ?
Réponse de notre invité, John Le Guen du Cabinet d’Avocats Gide & Associés : En l’absence de définition légale dédiée, il est nécessaire d’analyser si les NFT sont ou non susceptibles de relever d’une catégorie juridique existante.
L’exercice de qualification juridique de ces nouveaux actifs peut s’avérer particulièrement complexe. Pour l’heure, les autorités de régulation françaises ne se sont d’ailleurs pas encore publiquement prononcées.
Sur la base des principales typologies de NFT actuellement en circulation sur le marché, il convient plus particulièrement de s’interroger sur le risque de requalification (i) en instruments financiers et (ii) en actifs numériques.
S’agissant des instruments financiers (actions, obligations de société..), la grille de lecture développée par l’AMF dans le cadre de sa consultation publique en réponse à la vague des ICOs en 2017 constitue un bon point de repère. Dans son document de consultation ainsi que dans la synthèse des réponses apportées à celles-ci, l’AMF s’interrogeait sur la qualification de certains tokens utilitaires en instrument financier. Ainsi, lorsque les jetons confèrent des prérogatives politiques (droit de vote ou de participer aux décisions collectives en assemblée générales) ou des prérogatives pécuniaires (rendement financier périodique, dividendes, intérêts..), on se rapproche dangereusement de la catégorie des titres financiers. Aujourd’hui, cette catégorie semble toutefois assez éloignée de la philosophie et de la logique économique propres aux NFT.
Il convient également de s’interroger au regard de la catégorie des actifs numériques, cette nouvelle catégorie juridique introduit dans le cadre de la loi PACTE et composée des monnaies virtuelles (bitcoin, ether..) et des jetons utilitaires (jetons émis dans le cadre d’une ICO). En effet, les définitions retenues par le législateur, et plus particulièrement celle de jeton numérique, sont particulièrement larges et une interprétation extensive de celles-ci pourraient conduire à attraire certains NFT dans le champ de cette catégorie.
De solides arguments peuvent toutefois être avancés pour écarter cette qualification, à commencer par la nature singulière des NFT, qui sont des biens non fongibles, émis à l’unité et qui, bien souvent, ne sont pas émis dans une logique de financement à la différence des jetons utilitaires.
Quoi qu’il en soit, il convient aujourd’hui de mener une analyse de la qualification des NFT au cas par cas, en vérifiant scrupuleusement leurs caractéristiques et les droits qu’ils sont susceptibles de conférer à leur propriétaire. 2. Une plateforme de minage et/ou vente et/ou revente de NFT opérant en France, est-elle soumise à un visa délivré par l’AMF (ICO ou PSAN ou intermédiation de bien divers ?) ou l’ACPR, sous l’angle des services de paiement. Réponse de notre invité, John Le Guen du Cabinet d’Avocats Gide & Associés : C’est justement là que la qualification juridique du NFT va prendre toute son importance, car elle va déterminer quel est le régime juridique applicable, c’est-à-dire des obligations qu’on va imposer aux acteurs, tant au stade de leur création/émission que de la fourniture de services sur ces derniers.
Pour l’émetteur, on va notamment s’interroger sur le point de savoir si l’émission/la création des NFT est susceptible de constituer une ICO (dans l’hypothèse où le NFT serait qualifié d’actifs numériques/jetons utilitaires) ou de constituer une offre au public de titres financiers.
Pour les autres acteurs, on va s’interroger sur le point de savoir si la fourniture de service sur ces NFT est susceptible de constituer une prestation de service sur actifs numériques ou une prestation de services sur instruments financiers.
Là encore, les régulateurs vont faire de preuve de pragmatisme dans cette analyse. Ils abordent les projets blockchain en adoptant un principe de neutralité technologique et en poursuivant leurs missions de garants de la protection des investisseurs et client et de l’intégrité des marchés.
En France, il convient de noter que les autorités de régulation se présentent comme des interlocuteurs plutôt ouverts, et de plus en plus experts sur ces nouveaux sujets.
Une analyse juridique dès l’origine du projet puis dans sa mise en oeuvre et le suivi de son évolution est souvent nécessaire pour bien maîtriser les aspects réglementaires : il ne faut donc plus hésiter à intégrer dès l’origine un avocat ou juriste expert dans l’équipe. C’est un poste utile pour le développement du projet et sa maturité.
L’un des principaux chevaux de bataille aujourd’hui, c’est la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. ( Sur ce point, v. notamment la récente publication du GAFI)
Un groupe de travail est en cours à l’AMF pour identifier les difficultés et questions soulevées par les opérateurs émergeants.
Le président Robert Ophèle de l’AMF a rappelé le 25/10/2021, les enjeux de la régulation et évoqué ceux-ci dans la perspective du Règlement Mica. Le projet de règlement européen MICA en cours de discussion pourrait aborder ces véhicules de tokenisation.
La question des droits de propriété immatérielle au coeur des NFT collectibles ou de crypto art est cruciale et encore en voie d’exploration ( droit à l’image des sportifs et personnalités, droits de merchandising ou de copie privée des oeuvres digitales), au centre de colloques et réflexions professionnelles avec encore peu de publication. Conclusion (très provisoire) :
En l’absence de définition légale dédiée, la qualification juridique des NFT doit être appréciée au regard de catégories juridiques existantes, et plus particulièrement celle d’actifs numériques introduite dans la loi Pacte.
Compliance by design : il faut donc anticiper les statuts applicables issus de la règlementation bancaire et financière en fonction de la structuration du projet de market place et de la codification des smarts contracts .
Alors, Code is law ? le code des smarts contracts des NFT encapsulant les contenus culturels et d’Entertainment, va certainement orienter le cadre juridique possible par rattachement à une catégorie de biens visés dans le Code civil, et d’actifs visés par la Loi Pacte, à défaut pour le moment, d’un cadre légal unique spécifique et harmonisé. ( Europe d’abord puis coopération internationale menée au sein de l’OCDE ).
Tout reste à construire dans cette aventure aussi juridique….
Yvan de CryptoYachts, et les frères Pomarelle, Thomas et Romain cofondateurs de Cycl:R étaient nos invités aujourd'hui pour nous présenter de ces 2 projets de collections made in France...
Il est toujours étonnant pour nous, observateurs assidus du monde des NFT, de voir à quel point il y a un foisonnement en France dans ce nouveau secteur, et il y a fort à parier que ce n’est que le début…
A nouveau pour preuves aujourd’hui, ces deux projets à la fois très différents déjà visuellement, mais également dans leurs ambitions futurs, et pourtant qui se ressemblent beaucoup parce qu’ils ont été tous deux créés par des passionnés… des passionnés de nautisme pour Cryptoyachts et des passionnés de “la petite reine”, pour Cycl:R …
* Commençons avec Yvan et le projet CryptoYachts qui est une collection de 2000 NFT, créés à la main et en voxel à partir des 50 yachts (mais pas que…) les plus iconiques du monde, assortis de toute sorte de drapeaux…En plus de cette collection de collectibles qui devrait sortir d’ici la fin de l’année, les owners de ces NFT pourront accéder à des évènements liés au monde du nautisme (entrées dans des salons etc…) et certains pourront même participer à des “Yachts party”, en Méditerranée, à Miami ou même Sidney…
* Nous avons ensuite reçu Thomas et Romain, deux frangins qui ne chôment pas et qui ont eu l’idée de lancer en septembre, une collection NFT de vélos, avec au total 8088 items… Résultats 2 mois après: des vélos en 3D de toute beauté dessinés par Thomas, et vous apprendrez par ailleurs en écoutant cette room qu’en plus des vélos, dans la roadmap du projet, est déjà prévu un jeu…Chaque vélo ayant évidemment, différents attributs et niveaux de rareté…Le drop de la collection est prévue pour le 29 novembre.
Pour aller plus loin:
* Compte Twitter de CryptoYachts
* Discord de CryptoYachts
* Compte Twitter de Cycl:R
* Discord de Cycl:R
De gauche à droite: Gauthier , Hugo, Agoria et PierreD’un côté nous avons Obvious, un collectif d’artistes composé de Pierre, Gauthier et Hugo, trois amis d’enfance qui sont aujourd’hui parmi les artistes NFT spécialisés en oeuvres générées par intelligence artificielle (ou algorithmique) les plus respectés au monde: les premiers à avoir vendu une oeuvre créée de la sorte dans une grande maison d’enchères (Christie’s en octobre 2018), les premiers français à avoir rejoint SuperRare et à vendre une de leurs oeuvres sur cette plateforme, qui a révélé les plus grands artistes cryptoarts…
De l’autre, Agoria, un des plus grands DJ français, auteur, producteur, cofondateur du label Infiné, bref une des personnes les plus influentes de la scène électro… et qui depuis quelques mois se passionne pour un nouveau domaine, l’art digital, et nous l’avions d’ailleurs reçu à ce sujet pour son drop NFT “This is not Van Gogh” (room #113) mintée sur Foundation.
Agoria lance son prochain album intitulé Dev la semaine prochaine, et pour méler ensemble ses deux passions : la musique et l’art créé par algorithme (et dans algorithme il y a rythme…), il s’est associé pour l’occasion à Obvious afin de créer une collection NFT "What if the Earth would turn faster?" (à voir avec le son bien sûr!") , avec des planètes vue de l’espace qui s’anime sur la musique d’Agoria également générée algorithmiquement
Pour mieux comprendre cette collaboration entre ces artistes extraordinaires qui repoussent toujours plus loin notre conception de l’art, écoutez cette room passionnante!
Pour aller plus loin:
* La collection "What if the Earth would turn faster?"sur Foundation.app
* Site Officiel d’Obvious
* Site officiel Agoria.dev
Il y a quelques mois, quand nous avons évoqué pour la première fois la plateforme HicEtNunc (Rooms 43.1 et 43.2), nous étions très enthousiastes par le contenu proposé: des artistes intéressants à des prix abordables, une communauté très impliquée, un code opensource… mais on trouvait néanmoins qu’elle était assez difficile d’accès et qu’il manquait pas mal de fonctionnalités…Gwendall Esnault , que l’on connait bien puisque nous sommes partenaires dans l’organisation des Non-Fungible Meet-Up, a dû en arriver à la même conclusion que nous, puisqu’il a créé en juillet hic.af qui est en fait une version améliorée d’HicEtNunc, puisqu’on y retrouve le même contenu, mais en beaucoup mieux! Et il compte bien ne pas en rester là…
Pour comprendre pourquoi, écoutez cette room…Pour en savoir plus:
* Site officiel de hic.af
* Groupe Discord de hic.af
* Compte Twitter de Gwendall
Pour ou contre Meta de Facebook ? Choisissez votre camps!Jeudi 28 octobre Mark Zuckerberg le fondateur de Facebook a annoncé que l'ensemble des marques du groupe (Facebook, Instagram, Whatsapp, Occulus etc...) seraient regroupés au sein d'une seule entité: Meta.L’objectif: réaliser la vision de Zuckerberg, créer un gigantesque Métaverse où tous les utilisateurs de Facebook pourraient évoluer, se rencontrer etc…
Ce qui n’a pas manqué de nous faire réagir (notamment Rémy qui a d’ailleurs choisi la photo d’illustration …)! On a donc décidé d’organiser un débat “au pied levé” sur le Méta de Facebook et tout ce qu’on peut dire c’est qu’on a eu de nombreuses réactions dans le live, comme vous pourrez le découvrir en écoutant ce replay… Pour aller plus loin:
* Roman Snow Crash (Le Samouraï virtuel en fr.) de Neal Stevenson; c’est dans ce livre SF paru en 1992, que l’on voit apparaître pour la première fois le terme de “Metaverse” (Merci Hermine pour ce rappel…)
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