Ils vivent mieux la guerre dans leur petit village que dans les grandes villes. Pourtant elle se rappelle des corps sur sa fenêtre, les bagarres des militaires dans le bar de sa mère, les hélicoptères 'bananes' et un assiège où elle se retrouve seule sous une table. Des fois ils peuvent aller à la plage en convoit militaire; elle se rappelle de la casino et l'odeur de café sur la plage. Ca parle beaucoup du départ, elle se rapelle d'avoir regardé les montagnes depuis sa fenêtre et se demander pourquoi il faut partir. Un autorité arabe du village previent gentillement son père que si les felagas descendent après l'indépendance ils vont mal traiter la famille donc c'est mieux de partir. Catherine et sa mère et soeur partent et le père reste un an encore pour liquider son commerce. Elle arrive en avion en France, pas en bateau.