Un jour, pendant la guerre, un jeune résistant s'est présenté à la ferme en demandant s'il pouvait s'y cacher pour la nuit. Le père d'Anne-Marie a accepté. Mais ce jeune était un milicien et l'a dénoncé. Le lendemain, 150 allemands sont venus le chercher et l'ont emmené. Un mot qu'il a griffoné sur un bout de papier et lancé par la fenêtre du train avec l'adresse de la ferme est parvenu jusqu'à la famille ! Des années plus tard, un autre homme déporté qui lui s'en était sorti a témoigné avoir connu le père d'Anne-Marie et a pu raconter à sa famille son vécu dans le camp de Mathausen.