Habitant à quelques kilomètres de son père, Sebastienne est aux premières loges pour constater ses “beugs” et le début de sa maladie d’Alzheimer. Naturellement et sans se reconnaître en tant que telle, elle devient aidante pour compenser les “pirouettes” paternelles et met sa vie professionnelle entre parenthèses. Au bout de plusieurs années et presque à bout de souffle, Pierre entre en EHPAD. Un peu de répit puis vient le tour d’Annie, sa mère qui fait subitement un AVC sévère et reste aphasique. La décision est prise de rapatrier Annie de Grenoble jusqu’au village où habite Sebastienne. Avec un peu plus de recul sur sa posture et connaissant désormais les rouages du milieu médico-social, elle devient aidante de ses deux parents tout en étant aussi maman de deux adolescentes. Fière de son rôle, elle décide de revenir sur les bancs de l’université pour suivre un DU sur le répit des aidants.