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Or


Une balade d’une heure dans les Ehpad pour collecter les témoignages de quelques résidents souhaitant partager leur histoire. Récits et anecdotes de personnes âgées et dépendantes, heureuses de servir d’archives vivantes, pour informer et renseigner les plus jeunes, sur ce que fut leur enfance, adolescence et vie de jeunes adultes. Ces trésors enfouis à nos portes, ne demandent qu’à être exhumés de la mémoire de nos anciens, pour leur et notre plus grand bonheur.
Comme l’écrivait mon ami et initiateur de ce programme, dans le numéro 1 (hors série), du journal la colagne nouvelle : « il y a tant à dire à partir d’un parcours de vie qu’un simple journal ne suffit pas. Cette année, nous venons de fêter les 80 ans de la libération de la France. Certaines personnes accueillies dans l’établissement ont participé à ce conflit. Volontaire parti au combat ou adolescente dans nos campagnes, comment ont ils vécu cette période, quels souvenirs gardent-ils 80 ans plus tard ? Vous comprendrez aisément que le thème abordé dans les prochaines pages ne peut laisser personne insensible. – nos témoins parlent « d’allemands » pour désigner les soldats et autres personnes apparentées au régime Nazi et qu’en aucun cas il s’agit de viser l’Allemagne et le peuple allemand. S’agissant de souvenirs, il est possible qu’il existe quelques imprécisions dans les dates ou les lieux, mais n’altérant en rien l’authenticité de ces souvenirs ».
Même si la lecture de ces récits, ne vous semble pas des mieux rédigés, c’est qu’ils sont, autant que faire se peut, le reflet intacte, des enregistrements qu’ils nous ont accordés.
Ces récits de vie nous permettront de découvrir :
Monsieur Meissonnier, né en 1924.
Lucette Solignac, née le 13 décembre 1931
M. Henri Dumont, né le 11 novembre 1924
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Pour le premier épisode de sa 20ème saison, orinoco fera le tour des révolutions que nous subissons ou dont nous sommes acteurs. Nous aborderons les révolutions biologique, cognitive, agricole, les révolutions morale et énergétique, sans oublier les révolutions industrielle, numérique et environnementale.
Révolution industrielle – Processus historique du 19ème siècle qui fit basculer, en quelques décennies seulement, une société à dominante agraire et artisanale vers une société commerciale et industrielle. Une transformation qui fut tirée, entre autre, par le boom ferroviaire. Avec les perfectionnements de la machine à vapeur, la mécanisation se développa et les usines remplacèrent les manufactures. Les progrès de la métallurgie permirent, par ailleurs, de construire des machines plus performantes. Les gains de productivité furent colossaux. La révolution industrielle fut liée aussi à l’urbanisation, c’est à dire au processus d’exode rural vers des zones urbaines.
Révolution agricole – La première révolution agricole, la révolution fourragère, commença au 18ème siècle et concorde le plus souvent avec l’apparition du capitalisme agricole qui entraîna une recherche nouvelle de la productivité. La seconde révolution agricole, celle de l’ère moderne qui se produisit à la fin du 19ème siècle en Europe, marqua une rupture plus forte, avec des innovations techniques et chimiques importantes. Les innovations techniques furent liées à la révolution industrielle avec de nouvelles machines révolutionnant les techniques alors en place: Apparition de la moissonneuse, moissonneuse batteuse, faucheuse conditionneuse, entre autre. L’agriculture utilisa aussi de grandes quantités de produits chimiques artificiels comme des engrais, des insecticides ou des herbicides et des régulateurs de la croissance des plantes. Les résidus d’insecticides dans les cultures ou dans les aliments posèrent et posent des problèmes particuliers en ce qui concerne l’homme, mais aussi l’environnement, car ces insecticides ont des effets sur les ressources naturelles, telles que le sol et l’eau.
Révolution environnementale – L’histoire environnementale s’est toujours organisée autour des rapports de force entre humains et non humains, alors qu’il n’existe pas deux ordres séparés, mais bien qu’une seule histoire commune, dont les humains ne sont plus les seuls acteurs uniques. Le regard de l’homme sur toutes les identités, qu’elles soient animales, végétales, minérales ou fossiles et qu’il considérait comme une toile de fond, n’avaient que pour objectif l’appropriation, la transformation, l’exploitation et la marchandisation de cette nature. Il apparaît aujourd’hui, que la nécessité de cette révolution environnementale, est infiniment plus importante et pressante que le débat marxisme versus capitalisme qui est semblable à celui sur le sexe des anges dans une Byzance promise à la destruction immédiate. On devrait tenter de passer d’une période, ou l’environnement était considéré comme la négation du développement économique, à une période ou l’environnement devrait devenir une composante du développement économique.
Révolution numérique – Bien que l’histoire de l’Internet et du Web remonte aux années 40, lorsque Vannevar Bush a rêvé d’un univers de documents interconnectés, c’est dans les années 60 que le premier nœud de ce qui deviendra Internet a été mis en place par l’équipe de Tim Berners Lee. Internet et web : Internet peut être défini comme un immense réseau informatique accessible à tous ceux qui possèdent un ordinateur personnel et un moyen de s’y connecter. Il s’agit du réseau physique réel composé de fils, de câbles et de satellites. Par opposition, le Web est l’interface multimédia des ressources disponibles sur Internet. Le Web a permis de fournir une interface multimédia comprenant des graphiques, des animations, du son et de la vidéo. En 2020, plus de la moitié de la population mondiale utilisait activement Internet. En 2023 des chercheurs ont réussi à atteindre un débit de 22,9 pétabits par seconde, 1 million de fois plus rapide. Il faut s’attendre prochainement à ce que l’IA, représente 99.9% de l’intelligence sur terre.
Révolution énergétique – Pourquoi est il devenu plus qu’urgent de révolutionner nos sources d’approvisionnement énergétique. Trois raisons principales : 1er Les énergies fossiles, pétrole, gaz et charbon, ne sont pas inépuisables. Deuxièmement : l’impact environnemental désastreux, entre effet de serre, réchauffement climatique et émission de CO2 . Sans oublier que l’extraction de ces combustibles engendre des dégradations des écosystèmes ainsi que l’émission de polluants. Troisièmement : Tous les pays ne disposent pas des mêmes ressources en énergie fossile, les rendant dépendant et vulnérable. Quelles sont les alternatives ? Le solaire, l’éolien, les pompes à chaleur, le marin et l’hydraulique. Concrètement, des champs de photovoltaïque, également appelé champ solaire ou ferme solaire, apparaissent dans des espaces agricoles non cultivables ou dans des friches industrielles. Des champs d’éolien offshore naissent en pleine mer. Les parcs éoliens se développent et l’on estime que fin 2024 le nombre d’éoliennes terrestres et en mer sera de 9500, réparties sur 2 262 parcs, en France métropolitaine et d’Outre-Mer.
Révolution biologique – Deux mots aussi sur les révolutions de la biologie qui ont profondément modifié l’homme, depuis les cellules souches à l’épigénome, en passant par des thérapies géniques aux transplantations du microbiote. Puis une des plus marquantes, ayant vue le jour, pour faire simple, dans les années 40 / 50, la découverte de la structure de l’ADN. Cette macromolécule biologique, qui code les protéines qui vont structurer le vivant et faire fonctionner les métabolismes, est la clé qui permet de comprendre l’hérédité, qui permet de comprendre la transmission de maladie. Cette découverte marqua un tournant dans la façon de faire de la biologie. Elle est au croisement de la génétique, de la biochimie et de la physique. La biologie moléculaire est aussi appelée technique de génie génétique. Les avancées constatables, sont le traitement de certaines maladies et d’une façon plus « faits divers », la possibilité que nous avons aujourd’hui de retrouver un criminel, grâce à son ADN. Il a même été créé un fichier national des empreintes génétiques servant, entre autres, à faciliter l’identification et la recherche des auteurs d’infractions à l’aide de leur profil génétique. Le plus surprenant c’est que le temps n’a quasiment pas d’emprise sur ces recherches. Quand on écoute ces enquêtes élucidées grâce au fichier national d’ADN, on s’aperçoit que dix ans, vingt ans, parfois trente ans après, on peut identifier avec certitude les auteurs d’agressions. Mais encore plus révolutionnaire, la révolution épigénétique, la grande révolution de ces 5 dernières années. On s’est aperçu récemment que l’ADN, le programme du vivant, ne codait que 15 % du programme du vivant et comme on ne savait rien sur les 85 autres %, on a appelé ça l’ADN poubelle. Mais maintenant on sait que ces 85 % fabriquent des petites molécules d’ARN, beaucoup plus courtes que le grand ADN, qui circulent en permanence dans le corps, et régulent le fonctionnement des gènes. L’épigénétique c’est la modulation de l’expression des gènes en fonction de notre comportement quotidien. Je n’irais pas plus loin dans ce domaine mais il est évident que c’est réellement révolutionnaire comme procédé, comme science.
Révolution morale – A chaque époque la question du bien et du mal, donc de la morale, s’est posée et s’est distinguée de la logique. Les règles morales peuvent être vues comme de simples habitudes qui ont fini par s’imposer à un groupe social ou, au contraire, comme des normes absolues, invariables dans le temps, transcendantes et d’origine divine ou révélées. Le constat est que cette morale évolue au fil des siècles et tout particulièrement à notre époque. Les êtres humains se posent aujourd’hui des questions à caractère moral au sujet des techniques, comme l’opportunité d’introduire les organismes génétiquement modifiés en Europe, ou l’entreposage des déchets de l’industrie nucléaire en profondeur ou en surface. De nombreuses questions morales se sont posées et se posent en rapport avec le droits des animaux, le mariage pour tous, la procréation médicalement assistée (PMA), l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG), le cadre législatif de la fin de vie. Tout ce qui a trait à l’eugénisme ou au clonage humain amène des réflexions d’ordre moral. Venu des états unis, le mouvement « woke ». En raison de son adoption croissante au-delà de ses origines afro-américaines, le terme est devenu une expression fourre-tout incluant le mouvement « Black Lives Matter » et des formes connexes d’antiracisme, ainsi que des campagnes sur les questions relatives à la condition féminine, comme le mouvement « MeToo » et aux droits LGBT.
Conclusion – Sans émettre aucun avis personnel, positif ou négatif, sur l’ensemble de ces phénomènes, je pense que nous vivons une époque unique, ou des révolutions de grande importance touchent les dimensions fondamentales de nos existences individuelles et collectives, pour aujourd’hui et pour demain. Ces révolutions concernent notre rapport à la Terre, au développement de la technologie, aux nouveaux moyens d’information et de communication, à la reconfiguration complète du système due à la mondialisation et aux nouvelles migrations, dont les migrations climatiques et aux nouvelles formes de guerre.
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Une heure pour découvrir Louise Michel, née en 1830 en Haute Marne et décédée en 1905 à Marseille. Institutrice, écrivaine, militante anarchiste, franc-maçonne française aux idées féministes, figure majeure de la Commune de Paris et connue sous le nom de la vierge rouge, Louise Michel fut une icône de la Commune de Paris. Incarcérée puis déportée au bagne de nouvelle Calédonie, elle consacra sa vie à instruire et déclara : « La tâche des instituteurs est de donner au peuple les moyens intellectuels de se révolter. »
De retour à Paris, après 9 ans de prison et de déportation, la foule l’ accueille chaleureusement aux cris de « Vive Louise Michel ! Vive la Commune ! » . Elle reprendra immédiatement son activité de militante et de femme de lettres, donnant des conférences, intervenant dans des débats politiques. Le 9 mars 1883, une manifestation de sans-travail s’organise aux Invalides, avec à leur tête, Louise Michel. Elle y arbore un drapeau noir improvisé sur lequel apparaît une inscription : « Du pain ou la mort ! ». Quelques semaines plus tard, lors de son procès, le 22 juin 1883, elle déclara ce qui suit:
Pour résumer un peu sa vie, on pourrait reprendre la préface des mémoires de Louise Michel, préface rédigée par François Roy, libraire et imprimeur.
Tout le monde connaît, ou croit connaître l’ex-déportée de 1871, l’ex-pensionnaire de la maison centrale de Clermont, la prisonnière devant laquelle viennent enfin de s’ouvrir les portes de Saint-Lazare. Mais il y a deux Louise Michel : celle de la légende et celle de la réalité, qui n’ont, l’une avec l’autre, aucun point de ressemblance. Pour bien des gens, et — pourquoi ne pas l’avouer — pour la grande majorité du public, et surtout en province, Louise Michel est une sorte d’épouvantail, une impitoyable virago, une ogresse, un monstre à figure humaine, disposée à semer partout le fer, le feu, le pétrole et la dynamite… Au besoin on l’accuserait de manger tout crus les petits enfants…
Voilà la légende.
Combien différente est la réalité : Ceux qui l’approchent pour la première fois sont tout stupéfaits de se trouver en face d’une femme à l’abord sympathique, à la voix douce, aux yeux pétillants d’intelligence et respirant la bonté. Dès qu’on a causé un quart d’heure avec elle, toutes les préventions s’effacent, tous les partis pris disparaissent : on se trouve subjugué, charmé, fasciné, conquis.
On peut repousser ses idées, blâmer ses actes ; on ne saurait s’empêcher de l’aimer et de respecter, même dans leurs écarts, les convictions ardentes et sincères qui l’animent.
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Sources
Textes lus dans l’émission :
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Par travail des enfants, on ne parle que des travaux qui prive les enfants de leur enfance, de leur potentiel et de leur dignité, et qui nuit à leur développement physique et mental, les privant de la possibilité d’aller à l’école ou les obligeant à quitter l’école prématurément.
Rappelons nous, qu’en 1989 , il y a 35 ans déjà, la Convention internationale des droits de l’enfant, un traité énonçant les droits essentiels des enfants, fut ratifié par 197 États.
Convention comportant 54 articles, et énonçant, en résumé, que chaque enfant a :
Les secteurs d’activité principalement concernés par le travail des enfants dans le monde sont :
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UN News. (2019, March 25). UN launches drive to highlight environmental cost of staying fashionable.
UNDP. (2019, September 17). Six things you didn’t know about the true cost of fast fashion.
United Nations. (2021, June 12). World Day Against Child Labour 12 June.
The Guardian. (2017, May 22). Child labour in the fashion supply chain .
Borgen Magazine. (2020, October 11). Child Labor Amid the Rise of Fast Fashion.
Baptist World Aid Australia. (2019, April). The 2019 Ethical Fashion Report THE TRUTH BEHIND THE BARCODE.
UN News. (2021, June 10). Child labour figure rises to 160 million, as COVID puts many more at risk .
UNECE. (2018, March 1). Fashion and the SDGs: what role for the UN?
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Éloigner les indésirables est un vieux réflexe.
L’essor des empires coloniaux modernes modifia profondément le phénomène des bagnes. En France, les bagnes de Toulon, Brest et Rochefort furent fermés au profit de Cayenne.
Quand, comment et pourquoi furent créés les bagnes?
Les galères furent à l’origine des bagnes portuaires ou bagnes maritimes, ce qui explique qu’une partie du vocabulaire du bagne et de la prison provienne du vocabulaire des galériens.
– En France, l’utilisation des condamnés comme rameurs sur les galères royales semble remonter à Jacques Cœur au 15 ème siècle. La peine des galères fut systématiquement appliquée surtout à partir de Louis XIV sous l’impulsion de Colbert. Par ordonnance, Louis XV supprima, en 1748, le corps des galères devenues inutiles dans les combats contre les vaisseaux de haut bord.
– Les galériens débarqués, appelés chiourmes, furent alors affectés aux bagnes portuaires pour y effectuer des travaux dans les ports et arsenaux de la Marine. Ces travaux forcés s’effectuèrent dans ces chantiers fermés et réservés aux forçats. Le bagne de Toulon, le bagne de Brest et le bagne de Rochefort furent créés à cet effet.
– Puis à partir des années 1840, les politiques souhaitèrent l’éloignement des criminels hors de France. Ce transbordement était justifié par l’utopie de valoriser le développement de la colonie transformée en colonie pénale, grâce au travail des bagnards. Ce travail forcé étant perçu comme un outil de rédemption du bagnard.
– Les territoires principalement concernés par ces bagnes coloniaux furent essentiellement la Guyane et la Nouvelle-Calédonie, mais aussi l’Algérie.
– Les bagnes ne seront abolis qu’en 1938 et définitivement supprimés qu’en 1945.
Nous parlerons aussi de quelques bagnards célèbres ou devenus célèbres, Henri Charrière, plus connu sous le nom de « Papillon », Alfred Dreyfus, Guillaume Seznec.
Nous n’oublierons pas non plus celles qu’on pourrait appeler les grandes inconnues de cette histoire, ce millier de femmes, à qui l’administration pénitentiaire promettait une vie meilleure, un mari, des enfants, une terre, et dont la motivation était: « l’espoir d’un avenir meilleur qu’elles s’efforceraient de mériter par leur travail et leur bonne conduite ».
Puis le bagne connut aussi, une histoire parallèle, en commençant à apparaître dans la littérature. Outre Balzac et Hugo, Alexandre Dumas, George Sand, Mérimée et Flaubert, viendront chercher en ces lieux quelques sensations fortes susceptibles de nourrir leur inspiration.
Et si le rire des forçats, comme un cri lugubre faisant écho à leur misère, ne nous hante plus de nos jours, sachons écouter tous les autres cris qui continuent de monter des quatre coins de la planète.
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Après avoir fait, le mois dernier, un tour du monde des contes, j’avais envie de faire un tour du monde des peuples autochtones, dont sont souvent issus ces contes et légendes. Essayons de découvrir les épreuves et les souffrances que vivent ces peuples souvent nourris de traditions orales et d’une riche culture millénaire insoupçonnée.
Tout en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, nous commencerons par les Mapuches, dont j’évoquais déjà les tribulations dans le programme « L’Argentine et les noirs ».
Puis avant de quitter le continent sud américain, nous ferons une petite excursion aux sources de l’Orénoque chez les indiens Yanomami et Piaroas
En remontant vers le nord, les Inuits feront l’objet de notre attention, en évoquant l’impact que peut avoir le dérèglement climatique sur leur quotidien.
Puis en restant sous la même latitude, mais à près de 4 500km, nous découvrirons les Samis, très longtemps appelés Lapons.
En quittant ces régions arctiques et septentrionales de l’Europe et en redescendant plus au sud vers l’Asie centrale, on pourra rencontrer les Ouzbeks, les Mongols et les Ouïghours particulièrement dans la région du Xinjiang. Mais en continuant notre voyage vers le sud, nous débarquerons , sous les mêmes latitudes qu’en début d’émission, en Nouvelle-Guinée, chez les Papous.
Les Kanaks, quant à eux, sont le peuple autochtone mélanésien français de Nouvelle-Calédonie dans le Pacifique Sud. Ils constituent la population majoritaire de la province Nord
Toujours sous le tropique du capricorne et a à peine 2000 km, une autre île, que dis-je, un pays, même pas, un continent. Cet État insulaire de l’Océanie, l’Australie, peut être considéré, soit comme le plus petit continent, soit comme la plus grande île du monde. Sur son sol, le peuple aborigène, est, et fut, le premier occupant.
Si le temps me l’eut permis, nous aurions pu rejoindre la France en traversant toute l’Afrique pour y découvrir les peuples Massaï, Pygmée, Peuls, Wolofs, Touareg et Kabyle.
L’histoire se répète quelque soit l’époque ou la région et le processus est souvent identique. Des hommes résident depuis des siècles, voire des millénaires, sur des terres, un peuple se forme avec une langue, voire plusieurs, une culture et tout ce qui s’articule autour d’une communauté. Ils ne dérangent personne car leur territoire paraît sans valeur. Puis soudain plusieurs facteurs peuvent intervenir :
– Certains prennent conscience de la valeur de leur sous-sol, en vue d’une possible extraction minière.
– Des gisements sont découverts.
– Des étrangers arrivent voulant vivre, chez les autres, comme ils vivent chez eux.
Alors c’est simple, on les chasse, on les tue, on essaye de les exterminer, et l’affaire est faite. Ces terres appartiennent aux nouveaux occupants. Mais avec le temps, des poches de rébellion se forment, certains, indignés par la situation, accompagnent ce qui reste de ces peuples autochtones, pour mener, quand c’est possible, des actions en justice devant les tribunaux locaux ou devant la justice internationale, avec souvent de grandes promesses et de grands espoirs mais à la clé, peu d’avancées significatives.
Même si cette émission permet, du moins je l’espère, de ne limiter que relativement l’ignorance que l’on a tous, je ne me fais aucune illusion sur la disparition des discriminations qui ne font malheureusement que s’accroître.
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Dans ce programme nous essayerons de répondre à ces questions:
Un petit tour du monde des contes nous proposera quelques contes courts.
Le trou des grenouilles
Il était une fois un grand groupe de grenouilles qui allait toujours s’amuser en forêt. Elles chantaient à tue tête, et sautaient jusqu’à ce que la nuit tombe. Elles riaient beaucoup et étaient inséparables, de vrais amies.
Un jour, lors d’une sortie habituelle, elles allèrent découvrir une nouvelle forêt. Alors qu’elles étaient en train de s’amuser, trois d’entre elles tombèrent dans un trou profond, qu’aucune d’entre elles n’avait remarqué. L’ensemble des grenouilles était bouleversé en s’approchant du trou et voyant leur compagne. Elles regardèrent une dernière fois au fond de ce trou et constatant qu’il était très profond, elles dirent : “Nous les avons perdues”.
Les trois grenouilles au fond du trou, essayèrent bien de remonter en escaladant les parois, mais c’était trop difficile. Elles avançaient à peine d’un mètre et tombaient à nouveau. Voyant cela, les autres commencèrent à dire que leurs efforts étaient inutiles. Comment pourraient-elles escalader une paroi aussi haute et abrupte? Il valait mieux qu’elles abandonnent. Il n’y avait rien d’autre à faire.
Deux des grenouilles entendant ces commentaires renoncèrent et se mirent à abandonner. Elles pensaient que les autres avaient raison. La troisième grenouille, en revanche, continuait à monter et à tomber. Puis après quelques heures, elle réussit à remonter à la surface. Les autres étaient stupéfaites. L’une d’elles lui demanda : “Comment as-tu réussi ?”. La grenouille ne répondit pas. Elle était sourde.
La clé d’or
À la saison d’hiver, un jour que la neige était épaisse, un pauvre gars dut sortir pour rapporter du bois sur son traîneau. Quand il l’eut ramassé et chargé, il ne voulut pas rentrer tout de suite à la maison, parce qu’il était transi de froid, mais préféra d’abord allumer un feu pour se réchauffer un peu. Il écarta la neige et comme il remuait ainsi la terre, il trouva une petite clé d’or.
Il crut alors que là où était la clé, une serrure devait y être aussi, fouilla la terre et trouva un coffret de fer. « Si la clé seulement pouvait convenir! pensait-il, il y a sûrement des choses précieuses dans ce coffret. » Il chercha, mais il n’y avait pas de trou de serrure, enfin il en trouva un, mais si petit qu’on pouvait à peine le voir. Il essaya, et la clé convenait heureusement. Alors il donna un tour, et maintenant nous devons attendre qu’il ait fini de tourner la clé dans la serrure, levé le couvercle, et alors nous apprendrons quels objets merveilleux étaient dans le coffret.
El Árbol de Mamón
Il était une fois, un indien wayuu qui avait une grande famille, il était bon chasseur et ne revenait jamais bredouille de ses expéditions. Un jour il partit, comme d’habitude, chasser dans les hautes terres arides. En quelques coups de flèches il tua quelques iguanes, un machorro, et des palombes de montagne. Soudain il fut pris d’une soif intense, si terrible que cela l’inquiéta fortement et il se mit en quête d’une source d’eau, mais par malchance après de nombreuses heures de marche il n’en trouva pas. Désorienté par cette soif, il se perdit dans la montagne.
A cet instant, l’homme pensa qu’il allait mourir et une peine profonde l’envahit à l’idée qu’il allait mourir seul loin des siens et qu’il allait servir de pâture aux vautours. A sa mort l’homme se transforma en un immense arbre à mamón, rempli de fruits charnus et savoureux. C’est pourquoi dans la guajira, on dit que le mamón a un mystérieux pouvoir et que si les enfants mangent beaucoup de ses fruits, il est sûr qu’en grandissant ils souffriront de soif, comme c‘est arrivé à cet homme qui chassait dans la montagne.
La femme jument
En ce temps là, chez les Pawnees, les femmes travaillaient dur dans les champs, pendant que les hommes faisaient la guerre. Heureusement, la beauté habitait aussi ce monde. Un jour, quelques guerriers poursuivirent un groupes de chevaux sauvages, jusqu’en territoire Comanche. Ils finirent par capturer, un très joli et fougueux poney tacheté. Sa robe avait la couleur du miel et du lait. L’indien, fier de sa prise, le ramena au camp et le remit à sa fille, « eau qui coule » car elle aimait prendre soin des autres, animaux ou humains. La rencontre entre la jeune femme et le poney fut empreinte d’affection, elle le brossa et le conduisit dans une prairie grasse et verdoyante. Elle veilla constamment à ce qu’il ne souffre ni de la pluie, ni du vent glacial, allant jusqu’à lui tisser une couverture qu’elle orna de perles. Le poney prenait soin, lui aussi, d’« eau qui coule », lui offrant sa belle énergie. Ainsi grâce aux attentions de la femme et à leur complicité, le jeune poney devint un fidèle et magnifique coursier.
Un matin, se dirigeant vers la prairie ou elle avait laissé l’animal la veille, « eau qui coule » rencontra un homme qu’elle n’avait jamais vu chez les Pawnees. Cet homme beau et agile, duquel se dégageait un air bon et sauvage, portait une tunique couleur de miel et de lait. « eau qui coule » lui parla de son poney et lui proposa d’aller jusqu’à la prairie pour le découvrir. Mais quand elle remarqua l’absence de l’animal, l’étranger ne lui laissa pas le temps de s’inquiéter, et lui dit : celui que tu cherches ne peut être à deux endroits, ton poney, c’est moi. Chaque jour je t’attends et aujourd’hui je viens vers toi en tant qu’homme cheval. « eau qui coule » sut tout de suite qu’il ne mentait pas. Cet indien magnifique à l’habit tacheté, était bien son poney. Aussitôt, elle fut comblée et ne se posa aucune question. Prenant sa main, ils quittèrent ensemble la prairie, et en toute inconscience, après avoir traversé la rivière platte, ils s’installèrent dans un bois et y dressèrent une hutte.
De leur amour enchanté, naquit un poulain à la robe crémeuse tachetée d’or. Mais après l’avoir mis au monde, « eau qui coule » sentit qu’elle se métamorphosait, sa longue chevelure prit l’aspect d’une crinière soyeuse, sa peau douce devint cuir. Un matin, elle se dressa sur ses sabots, et constatant que son compagnon avait reprit sa forme, elle hennit de contentement, secoua son cuir avant de galoper à ses côtés, dans le vent des grandes plaines.
Nombreuses légendes naquirent autour de cette histoire, mais la plus vraisemblable est que l’espoir de capturer, homme cheval ou femme jument, n’est qu’un rêve fabriqué par les ignorants, car personne n’y parviendra jamais. Nul ne peut enfermer deux étoiles qui dansent. Ainsi, homme cheval et femme jument, galopent encore ici, dans ces prairies où tous les êtres sont parents.
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Dès l’antiquité, des déplacements réguliers et importants s’effectuaient vers quelques sites réputés tels que les grands sanctuaires de Delphes et d’Eleusis, puis vers Olympie qui attirait avec ses jeux. Avec l’Antiquité romaine se développèrent les déplacements vers des lieux de villégiature et de pèlerinage. Au moyen Age, les échanges commerciaux, les routes vers l’Orient et les grandes foires commerciales entraînèrent une intensification des déplacements. Au début du 15ème siècle, les Européens entamèrent leur exploration du monde.
On a tous en tête les noms de Marco Polo, Christophe Colomb, Vasco de Gama, Magellan ou bien encore Jacques Cartier. Partant parfois sans avoir de destination précise et sans savoir où ils accosteront, ces expéditions purent s’avérer des réussites mais purent aussi se terminer tragiquement par un naufrage.
Deux paramètres importants sont à prendre en considération pour comprendre et apprécier l’évolution des voyages : Les moyens de locomotion et la modification des mentalités, mœurs et pratiques.
Ce programme nous transportera donc sur plusieurs millénaires, au travers de toutes les motivations et moyens qui mirent les hommes sur les routes. De la route de la soie au vol spatial habité, en passant par les expéditions en terre sainte, les croisières sur le Nil, l’exploration des nouveaux continents et l’apparition du tourisme de masse.
Quant aux moyens toujours plus rapides et sophistiqués, nous évoquerons, la roue et les routes, le navigable et les paquebots, le rail et les trains, l’aérien avec ses montgolfières, avions et autres navettes spatiales. Nous évoquerons aussi l’apparition des guides de voyages et des agences de voyages.
Quelques photos illustrant l’évolution des moyens de locomotion
Rappelons nous que les premières voies de transports de l’Histoire se résument à de simples pistes, qui sont à vrai dire la forme la plus primitive des routes.
Les Portugais furent les premiers à explorer la côte ouest de l’Afrique. Puis la France, l’Espagne, l’Angleterre et les Pays-Bas, emboîtèrent le pas en partant à la découverte de nouveaux territoires par les voies navigables. On a tous en tête les noms de Marco Polo, Christophe Colomb, Vasco de Gama, Magellan, ou bien encore Jacques Cartier.
Au 19e siècle, la force du vent est remplacée par la vapeur et durant les années 1830 les migrations à destination des Amériques augmentent énormément. Ces mouvements de population sont une manne financière pour les compagnies maritimes. La taille des navires allant en augmentant, les coques en bois se fragilisent : l’apparition de coques en fer, à partir de 1845, puis en acier, remédie à ces problèmes.
Parmi les nombreuses innovations techniques que nous devons au début du 19ème siècle, il y a en France, très précisément en 1827, la construction d’un « chemin de fer » entre Saint-Étienne et Andrézieux, pour faciliter l’évacuation du charbon vers la région parisienne. Ces nouveaux déplacements rapides étaient une expérience tout à fait bouleversante.
Joseph et Étienne Montgolfier, d’origine ardéchoise, avaient entamé en 1782 une série d’expériences autour d’une pièce de tissu gonflée par un feu de laine et de paille mouillée. Ce ballon mesurait 18,47 m de haut, 13,28 m de large, pesait 400 kg et se nommait « Le Réveillon ».
Le 1er janvier 1914, pour la première fois, un passager payait un billet d’avion sur la première compagnie aérienne de l’histoire de l’aviation. Pour 400 dollars et 23 minutes de vol, un passager reliait Tampa à St Petersburg en Floride. Le tout à une vitesse de 121 km/h et sans dépasser les 15 mètres d’altitude.
Un siècle plus tard, les compagnies aériennes transportent plus de 3 milliards de passagers par an. Toutes les minutes, 52 vols décollent d’un aéroport de la planète.
En 1769, Joseph Cugnot avait inventé un prototype prometteur, un fardier à vapeur. Les premières automobiles modernes circulent à partir des années 1890, à une vitesse d’environ 10 km/h, soit l’équivalent en puissance d’un cheval ! Puis au 20e siècle, le mode de transport automobile et les moteurs thermiques se généralisent.
C’est avec l’apparition des congés payés en 1936, que le camping prendra vraiment toute son ampleur en France. Mais c’est plus particulièrement de 1945 à 1975, que le camping connaît son développement le plus spectaculaire.
L’idée du tourisme spatial fut récemment portée à un tout autre niveau par les propositions d’entreprises comme SpaceX, Virgin Galactic et Orion Span. Cependant le premier touriste spatial qui voyagea dans l’espace en 2001 fut l’Américain Dennis Tito, un homme d’affaires californien d’origine italienne, qui avait versé des millions de dollars à l’Agence spatiale russe.
Stendhal écrivit:
« Le plus grand plaisir du voyage est peut-être l’étonnement du retour. Je vois qu’il donne de la valeur aux êtres et aux choses les plus insipides. »
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Bien qu’ayant évolué au fil du temps, la prestidigitation se retrouve dans toutes les civilisations. Avant d’aborder les moyens modernes, du lapin ou de la colombe sortant du chapeau sous le coup d’une baguette magique, de la femme enchaînée dans une caisse puis découpée en rondelles, de la magie digitale en passant par la magie urbaine et les mentalistes, nous parcourrons ensemble les traces retrouvées au fil des siècles.
Au Moyen Âge apparaissent les jongleurs, aux XVe et XVIe siècles les « prestigior ». C’est d’ailleurs par l’altération fantaisiste de ce terme que Jules de Rovère, en 1815, créa le néologisme de « presti-digita-teur », qui évoque des doigts prestigieux.
Dès qu’on ne peut pas expliquer quelque chose, c’est diabolique, satanique, machiavélique ou sorcellerie, pour les moins religieux c’est surhumain, surnaturel ou paranormal. A dire vrai, la frontière entre la sorcellerie et l’art ou la science, ne réside que dans le savoir. On vous explique et vous comprenez, alors ce n’est plus le diable.
Plus proche de nous : Jean Robert-Houdin (1805 / 1871) – Bénita Anguinet (1819 / 1887) – Harry Houdini (1874 / 1926) – David Copperfield (1956) etc.….
A la fin du XIX -ème siècle, un nouveau type de magie fait ses premiers pas : Le Close-Up, c’est-à-dire la magie de proximité. A l’opposé de sa cousine, la Grande Illusion, elle favorise un contact et une interactivité directe avec le public.
En fin de programme, les qualités nécessaires à la pratique des arts magiques seront évoquées ainsi que le moyen d’apprendre ce métier.
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Questions auxquelles ce programme répondra.
Quel est la différence entre erreur et mensonge ? Quelles sont les sources des erreurs scientifiques ? Pourquoi dénoncer ces erreurs ne devrait pas renforcer les théories du complot?
– Le mensonge est l’action de mentir, d’altérer la vérité. Le mensonge est l’affirmation contraire à la vérité faite dans l’intention de tromper.
Côté préjudiciable, lequel des deux est le plus dommageable, le mensonge ou l’erreur ?
Les sciences cognitives aident à comprendre une des sources d’erreur fréquente, l’illusion.
Ces deux images peuvent vous amener à dire que les cercles tournent et que la barre horizontale du dessus n’est pas de la même couleur. C’est une erreur, les cercles ne tournent pas et la barre horizontale est de la même couleur d’un bout à l’autre, il s’agit d’une illusion optique. Méfions nous en ce que nous croyons avoir vu ou entendu.
Les erreurs scientifiques trouvent souvent leurs origines dans l’ignorance, la vanité, l’orgueil, la cupidité, l’appât du gain, la soif de pouvoir et de reconnaissance, la recherche de notoriété, la maladresse, la naïveté ou tout simplement l’incompétence.
Sujet délicat, car de nos jour, la petite musique du complotisme réapparaît dès que l’on dénonce, remet en question ou critique ce que les puissants présentent comme une vérité.
Quelques fausses vérités scientifiques mises à jours avec le temps.
Quelques mensonges et arnaques scientifiques.
Il n’est pas souhaitable de faire l’amalgame, volontairement ou par ignorance, entre la vigilance intellectuelle et la tyrannie du complot. L’esprit critique a des doutes certains sur les vérités qu’on lui impose quotidiennement. Le complotiste, lui, a des certitudes sur des contre-vérités qu’il veut imposer aux autres comme étant des vérités, vérités sur lesquelles l’esprit critique a certains doutes.
Dénoncer les erreurs, les fraudes et les arnaques scientifiques n’a pas pour objectif de renforcer les théories complotistes, tout au contraire, mais de montrer que nombreux sont vigilants et à l’affût de toutes malhonnêtetés, malversations et duperies qui pourraient décrédibiliser le travail de nombreux chercheurs honnêtes.
Sans cela, comment ne pas s’étonner des résultats, consternants, montrant « la sécession d’une partie de la jeunesse avec le consensus scientifique ».
Selon un récent sondage de l’Ifop auprès des 11-24 ans, un jeune français sur six pense que la terre est plate. Seulement 3 % chez les seniors. A la question : Qui a construit les pyramides d’Égypte ? Des aliens, répondent 19 % des sondés et 5 % chez les seniors. Une proportion à peu près égale (20 %) croit que « les Américains ne sont jamais allés sur la lune ».
N’oublions pas que les tentations, les sollicitations et les pressions sont les mêmes pour un ministre et ses 67 millions d’administrés que pour un blogueur sur les réseaux sociaux et ses 67 millions de followers .
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Émission produite, préparée, présentée et réalisée par Gilles Beg
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