Parole d'Animaux

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  • COP 26 : Des êtres humains considérés comme des « déchets »

    Comme une ritournelle, les climatosceptiques ressassent le même pseudo-argument : « Voulez-vous que l’on retourne au Moyen Âge et à la chandelle avec votre écologie ? »

    Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit-on depuis le XIVe siècle, c’est-à-dire, justement, en plein Moyen Âge !

    Effectivement, rarement dans l’histoire de l’humanité, les êtres n’ont été autant dépendants de la mainmise à leur égard.

    Des réseaux sociaux à l’hyper-robotisation de la société, de la future 6G généralisée déjà testée au Japon à la suppression de l’argent liquide et des agences bancaires pour davantage informatiser le quotidien des citoyens, ceux-ci sont de plus en plus pistés, classifiés, manipulés, « rentabilisés » jusque dans les moindres détails de leurs vies privées et professionnelles. Et, ceci ne relève absolument pas d’une quelconque théorie complotiste, à lire Vincent De Coorebyter, philosophe, politologue et professeur à l’Université Libre de Bruxelles[1] :

    « Alors que la COP 26 nous rappelle les effets destructeurs du capitalisme planétaire, on nous rejoue avec le projet metaverse (un monde virtuel fictif) de Facebook la même pièce qu’avec la 5G, l’intelligence artificielle, les drones, les cryptomonnaies, la reconnaissance faciale ou la géolocalisation en appareils espions. Sauf, que cette fois, on a affaire à un projet qui n’a même pas l’alibi d’une quelconque utilité (…)

    La 5G va polluer de manière massive en démultipliant les données véhiculées. Une fréquentation trop assidue des réseaux sociaux provoque des troubles psychiques, surtout chez les mineurs, ce dont les réseaux sont conscients. On se doute que le metaverse va mettre des utilisateurs fragiles en danger, puisque son but est de les river à cet univers parallèle 24 heures sur 24 (…)

    Face aux géants de la technologie, se fier à la régulation étatique revient à laisser un éléphant se balader dans un magasin de porcelaine en lançant une patrouille de souris à leurs trousses. »

    Quant à Yann Diener, psychanalyste, chroniqueur à Charlie Hebdo[2]">[2], il donne l’impression d’ironiser quand il écrit que les personnes déconnectées sont les « nouveaux anormaux de l’administration », mais il n’en est rien, que du contraire :

    « Aujourd’hui, la société est profondément, structurellement informatisée, et le vocabulaire machinique s’est installé durablement dans notre langage courant.

    Ceux qui n’entrent pas dans ce langage sont les nouveaux déclassés, leur parole est écrabouillée avant même de s’énoncer.

    Trop occupés à chercher de quoi bouffer, ces trouble-fêtes, ces affreux réfractaires se refusent à bien communiquer, ils résistent à leur devenir-mécanique, et signent ainsi leur statut de déchet de notre modernité. »

    Les activistes d’Extinction Rebellion ont parfaitement traduit cela en une campagne d’affichage dans les rues de la Capitale de l’Europe au moment de la COP26 : « Marre qu’on te dise de moins polluer alors que tous les emballages sont en plastique », « Marre d’enchaîner les petits gestes pendant que les milliardaires font du tourisme spatial », « Marre du secteur financier pour qui le profit passe avant la vie ».

    Alors, pour répondre très partiellement mais positivement à tout cela, une récente étude de Greenpeace démontre que parmi les 150 routes aériennes de moins de 1 500 kilomètres les plus fréquentées du Vieux Continent, dans un tiers des cas une alternative ferroviaire de moins de six heures existe et qu’il en va de même pour un tiers des 250 routes court-courriers avec moins de six heures.

    Comme je l’ai déjà exprimé sur notre antenne, il faut savoir que, selon l’Agence européenne de l’environnement (AEE), un passager aérien émet 285 grammes de CO₂ sur UN kilomètre pour 158 en voiture et 14 en train.

    Assurément, cette donnée n’est pas encore connue de dirigeants et autres politiciens qui ont déjà emprunté quelque 400 jets privés pour se rendre à la COP 26 de Glasgow.

    5 min
  • COP 26 : Greenpeace (re)monte à l’abordage

    Les activistes de Greenpeace, eux, ne font pas de blablabla, mais ils concrétisent sur le terrain leurs revendications. Cela se déroule généralement de manière particulièrement spectaculaire, mais toujours de manière non violente.

    On se souvient, bien entendu, de leurs bateaux sillonnant les mers du monde entier pour dénoncer les atteintes à l’écosystème ou pour empêcher des essais nucléaires, qui sont entrés dans l’histoire du mouvement écologique (Photo Pierre Guelff), ou, plus près de nous, le feu mis fictivement aux bâtiments de l’Union européenne à Bruxelles.

    Greenpeace se présente clairement (podcast ci-contre) : Nous sommes pour la transformation de consommation d’énergie, de l’agriculture, de la mobilité et de l’industrie pour que notre planète reste vivable et vivante. Nous protégeons les forêts, les océans, œuvrons pour une société verte et juste. Nous le faisons avec des actions directes non violentes. »

    Greenpeace est présent à Glasgow et se fait déjà entendre, lorsque sa représente Carine Thibaut, experte du climat, épingle l’accord concernant la prétendue déforestation qui n’est pas contraignant et est de mise en 2030. Raison pour laquelle le président brésilien Bolsonaro le signa sans grand problème.

    Question majeure posée par l’activiste : que va devenir l’Amazonie dont le point de bascule, celui vers une situation incurable, est très proche ?

    Bref, cela reste de la poudre aux yeux, alors que l’urgence n’est plus à démontrer.

    3 min
  • COP 26 : Greta Thunberg supplie : « Rejoignez le combat ! »

    Non invitée officielle à la COP 26, la jeune activiste Greta Thunberg est néanmoins présente à Glasgow, qu’elle rejoignit en train, et elle vient d’y distiller un message assez courroucé en ligne droite de son engagement depuis trois-quatre ans.

    Je vous le livre :

    « En ce moment, nos soi-disant dirigeants se réunissent à Glasgow. Ils utilisent le greenwashing et la rhétorique fantaisiste pour faire croire qu’ils prennent de vraies mesures et qu’ils se soucient de nous. Tout ça alors que les gens meurent littéralement à cause de leur inaction. Ils semblent déjà abandonner l’objectif de 1,5°C.

    Mais nous ne pouvons pas les laisser s’en tirer comme ça. Le temps presse. Le changement ne viendra pas de l’intérieur de ces conférences à moins qu’il y ait une forte pression publique de l’extérieur.

    Alors, tous ceux qui le peuvent, s’il vous plaît, rejoignez le combat ! »

    2 min
  • COP 26 : Où sont passés les multinationales et leurs lobbyistes ?

     Puisque le réchauffement climatique planétaire est l’affaire de tous les êtres humains, il y a quand même de grands absents à la COP 26 : les multinationales, les lobbys et ces dirigeants qui sont liés comme les doigts d’une seule main avec pour but généralement essentiel la croissance économique, accentuer le capitalisme et, bien entendu, le compte en banque des actionnaires.

    Pourtant, ils auraient des comptes à rendre concernant la situation actuelle.

    Il y a deux ans, Le Monde signalait la présence de milliers de lobbyistes dans le giron de l’Union européenne : 26 500 présents de façon régulière à Bruxelles et quelque 37 300 personnes impliquées dans les activités de lobbying dans la capitale de l’Europe. Ce qui en fait « le deuxième plus gros bataillon de lobbyistes du monde, après Washington, la capitale fédérale américaine. »


    Or, n’oublions pas que ces lobbyistes sont très souvent aux ordres de multinationales capitalistes, ceux œuvrant pour des associations citoyennes étant peau de chagrin à leurs côtés.

    Autre aspect dénoncé par Riss, le rédacteur en chef de Charlie Hebdo, qui dit que si la COP 26 est censée nous sauver du désastre, il prend un exemple de la mainmise et de la toute puissance de la publicité au service des multinationales : une pub pour une voiture italienne annonça droit dans les yeux des consommateurs qu’il fallait « changer les choses, mais pas y renoncer ».

    Riss écrit alors à juste titre que la publicité est dotée d’un pouvoir de persuasion indifférent à tout ce qui est extérieur à ses affaires, est arrogante, sans limites et elle n’en a cure de la COP 26 qui, selon lui, donnera des mesures qui ne seront pas respectées.

    Il en émet la raison : « Personne, aucun Premier ministre, aucun président démocratiquement élu, pas même un dictateur autoproclamé, n’a jamais osé contredire ce qu’affirme la publicité. »

    3 min
  • COP 26 : Paroles, promesses, autosatisfaction et répliques cinglantes…

     Depuis deux jours, la COP 26 bat la mesure de la planète à Glasgow. Du moins, on aimerait croire que derrière des paroles et des promesses, il y ait des actes concrets.

    Donc, un peu de patience à ce sujet, et en attendant que disent-ils dans la métropole écossaise ?

    • Alok Sharma, président de la COP26 : « C’est le dernier et le meilleur espoir, car durant la pandémie de COVID, le changement climatique n’a pas pris de vacances. Tous les voyants sont au rouge sur le tableau de bord du climat. »
  • Patricia Espinosa, responsable Climat à l’ONU : « L’humanité est face à des choix difficiles, mais clairs : mettre en place la transition nécessaire ou accepter de participer à notre propre extinction. »
  • Boris Johnson : « Si Glasgow échoue, tout échoue. »
  • Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU : « Soyons clairs : il y a un risque important que Glasgow ne tienne pas ses promesses. »
  • Emmanuel Macron, président de la France : « Nos accords commerciaux doivent refléter nos engagements climatiques. Je prône l’ambition, la solidarité, la confiance et la transparence pour lutter contre le réchauffement climatique. »
  • Réplique acerbe de Greenpeace et Oxfam France : « Les leçons qu’il donne sont loin de l’exemplarité qu’il promeut. Ce numéro d’autosatisfaction est en complet décalage avec la réalité de l’action de son gouvernement depuis plus de quatre ans. Il ne faut pas oublier que la France a été condamnée pour son inaction climatique à la mi-octobre ! Macron exporte le climato-cynisme. »

    • Greta Thunberg : « En tant que citoyens de la planète, nous vous exhortons à faire face à l’urgence climatique. Pas l’année prochaine. Pas le mois prochain. Maintenant. Rejoignez-moi et les militants du monde entier et exigez des dirigeants qu’ils affrontent la crise climatique à la COP. »
    3 min
  • COP26 – Plastique : Faut-il dépolluer les océans ?

    Le plastique nous entoure et surtout nous pollue : aucun milieu n’est protégé par dissémination: air, sol, eau ne sont pas épargnés. Les océans, non plus. Entre 8 et 10 millions de déchets arrivent chaque année dans les océans du monde, dont 0.6 million de tonnes dans la seule mer Méditerranée. Et pourtant, à plus de 80 % ils proviennent des continents.

    Comment peut-on enrayer la machine ? Peut-on aller « nettoyer » les océans ?

    Nettoyer un océan de 360  millions de km2sur 4,5 km de profondeur moyenne avec un filtre de quelques mètres de large  relève de la petite cuillère utiliser pour vider le désert du Sahara de son sable.Judicieux ? Escroquerie ou utopie?

    A découvrir dans cette chronique qui peut déranger ….

    D. KRUPKA

    www.longitude181.org

    5 min
  • COP 26 – Manif pour le Climat à Bruxelles : Le projet « Fresque du Climat »

    Le changement climatique menace l’humanité et il faut réagir rapidement. C’est un problème collectif complexe, cependant il est encore très mal compris par l’ensemble de la population.

    Or nous n’avons que trop peu de temps, et c’est en comprenant ce défi ensemble que nous apporterons des réponses adéquates …

    Il se trouve que la « Fresque du Climat » est un outil efficace pour former et sensibiliser les citoyens.


    La « Fresque du Climat » permet à chacun de déclencher des actions constructives face aux enjeux du changement climatique.

    L’association a été créée fin 2018 par Cédric Ringenbach, son président fondateur, afin d’accélérer la diffusion de l’outil du même nom, de former des animateurs et des animatrices et de les faire monter en compétence.

    Autre atout, l’association a un fonctionnement décentralisé et participatif, initialement inspiré du parti pirate suédois, dont les grands principes sont la “do-ocratie”, le droit à l’erreur et à la transparence.


    En permettant la diffusion rapide d’une compréhension partagée du défi que représente le changement climatique, le projet « Fresque pour le Climat » réalise une mission d’éducation et de sensibilisation auprès de tous les publics, en France et dans plus de 40 pays.

    Aujourd’hui, l’efficacité de cet outil pédagogique et sa licence d’utilisation ont facilité sa diffusion exponentielle, avec un doublement du nombre de personnes sensibilisées tous les 5 mois.

    À ce jour, 200 000 personnes sont sensibilisées et l’association compte quelque 6 000 bénévoles.

    L’ambition du projet est simple et évidente :  créer une chaîne d’acteurs à croissance exponentielle, pour rapidement relayer une pédagogie climatique de qualité, et atteindre ainsi le point de bascule social qui permettra le tournant vers un monde bas-carbone.

    Source : www.lafresqueduclimat.org

    3 min
  • COP 26 : Lettre ouverte de Greta et de Vanessa à Fréquence Terre

    À quelques heures de l’ouverture de la COP 26, Fréquence Terre, comme les médias du monde entier, a reçu une lettre ouverte de Greta Thunberg et de Vanessea Nakate. Je vous la lis dans sa totalité :

    « Fonte des glaciers, feux de forêt, sécheresses, vagues de chaleur meurtrières, inondations, ouragans, perte de biodiversité. Ce sont tous les symptômes d’une planète déstabilisatrice, qui se produisent autour de nous tout le temps.

    C’est le genre de choses dont vous parlez. Parfois. La crise climatique, cependant, est bien plus que cela. Si vous voulez vraiment couvrir la crise climatique, vous devez également rendre compte des questions fondamentales du temps, de la pensée holistique et de la justice.

    Qu’est-ce que cela signifie ? Examinons ces questions une par une.

    Tout d’abord, la notion de temps. Si vos histoires n’incluent pas la notion d’horloge qui tourne, alors la crise climatique n’est qu’un sujet politique parmi d’autres sujets, quelque chose que nous pouvons simplement acheter, construire ou investir pour nous en sortir. Laissez de côté l’aspect du temps et nous pouvons continuer à peu près comme aujourd’hui et « résoudre les problèmes » plus tard. 2030, 2050 ou 2060. Les meilleures données scientifiques disponibles montrent qu’avec notre taux actuel d’émissions, notre budget carbone restant pour rester en dessous de 1,5 ° C s’épuisera avant la fin de cette décennie.

    Deuxièmement, la pensée holistique. Lorsque nous examinons notre budget carbone restant, nous devons compter tous les chiffres et inclure toutes nos émissions. Actuellement, vous laissez les pays à revenu élevé et les grands pollueurs s’en tirer, ce qui leur permet de se cacher derrière les statistiques incomplètes, les échappatoires et la rhétorique qu’ils se sont battus si durement pour créer au cours des 30 dernières années.

    Troisièmement, et le plus important de tous, la justice. La crise climatique ne concerne pas seulement les conditions météorologiques extrêmes. Il s’agit de personnes. De vraies personnes. Et ceux-là mêmes qui ont le moins fait pour créer la crise climatique souffrent le plus. Et tandis que les pays du Sud sont en première ligne de la crise climatique, ils ne font presque jamais la une des journaux du monde entier. Alors que les médias occidentaux se concentrent sur les incendies de forêt en Californie ou en Australie ou les inondations en Europe, les catastrophes liées au climat ravagent les communautés du Sud, mais reçoivent très peu de couverture.

    Pour inclure l’élément de justice, vous ne pouvez pas ignorer la responsabilité morale des pays du Nord d’agir beaucoup plus rapidement dans la réduction de leurs émissions. D’ici la fin de cette année, le monde aura collectivement brûlé 89% du budget carbone qui nous donne 66% de chances de rester en dessous de 1,5°C.

    C’est pourquoi les émissions historiques comptent non seulement, mais sont en fait au cœur même du débat sur la justice climatique. Et pourtant, les émissions historiques sont encore presque complètement ignorées par les médias et les personnes au pouvoir.


    Pour rester en deçà des objectifs fixés dans l’Accord de Paris et minimiser ainsi les risques de déclencher des réactions en chaîne irréversibles échappant au contrôle humain, nous avons besoin de réductions d’émissions immédiates, drastiques et annuelles comme jamais dans le monde. Et comme nous n’avons pas les solutions technologiques qui, à elles seules, feront quelque chose de proche de cela dans un avenir prévisible, cela signifie que nous devons apporter des changements fondamentaux dans notre société. C’est le résultat inconfortable de l’incapacité de nos dirigeants à faire face à cette crise.

    Votre responsabilité d’aider à corriger cet échec ne peut être surestimée. Nous sommes des animaux sociaux et si nos dirigeants, et nos médias, n’agissent pas comme si nous étions en crise, alors bien sûr, nous ne comprendrons pas que nous le sommes. L’un des éléments essentiels d’une démocratie qui fonctionne est une presse libre qui informe objectivement les citoyens des grands défis. Et les médias doivent tenir les gens au pouvoir responsables de leurs actions ou de leurs inactions.

    Vous êtes parmi nos derniers espoirs. Personne d’autre n’a la possibilité et la possibilité d’atteindre autant de personnes dans le délai extrêmement court que nous avons. Nous ne pouvons pas le faire sans vous. La crise climatique ne fera que devenir plus urgente. Nous pouvons encore éviter les pires conséquences, nous pouvons encore inverser la situation. Mais pas si nous continuons comme aujourd’hui. Vous avez les ressources et les possibilités de changer l’histoire du jour au lendemain.

    Que vous choisissiez ou non de relever ce défi, c’est à vous de décider. Quoi qu’il en soit, l’histoire vous jugera. »

    Cette lettre est signée :

    « Greta et Vanessa »


    Sachez, Greta et Vanessa, que Fréquence Terre agit depuis plus d’une douzaine d’années dans le sens que vous venez de décrire, car elle est une presse libre et indépendante qui est, surtout à l’écoute des citoyens, que Fréquence Terre n’a jamais hésité une seconde à dénoncer des abus de pouvoir et des mensonges.

    7 min
  • COP 26 : Une presse contrastée de l’inquiétude à la minimisation

    C’est parti ! La COP 26 a pris son envol à Glasgow et la presse du monde entier en fait une priorité. Fréquence Terre propose un petit tour d’horizon de pays francophones :

    • Libération (France) : « Ce sommet pourrait être la dernière chance pour éviter une catastrophe climatique. »
  • Le Soir (Belgique) : « Regarder au-delà de Glasgow » et ce commentaire désabusé : « Les indignés peuvent préparer leurs indignations et les énervés leurs invectives… les 196 pays ne respecteront pas leurs engagements… »
  • Le Monde (France) : « La COP 26, une conférence cruciale face à la crise climatique. »
  • Le Figaro (France) : « Pensez-vous que la COP 26 va permettre de limiter le réchauffement climatique ? » Plus de 110 000 votants à ce sondage avec pour réponses : Non : 90,76% – oui : 9,24% !
  • Europe 1 (France) : « COP 26 : les raisons de ne pas sombrer dans un catastrophisme climatique… » La réponse : « Tous les pays développés du monde, les politiques publiques, y compris les politiques économiques, sont reconfigurés au profit de la baisse des émissions de CO₂… »
  • RTL (Belgique) : « La Belgique bien représentée à la conférence mondiale sur le climat… » et de publier une photo des quatre ministres belges du Climat (trois du parti ÉCOLO et une du parti nationaliste flamand) … qui ne s’entendent pas entre eux depuis des années, comme le souligne inlassablement Fréquence Terre!
  • La Presse (Canada) : « Le Québec s’est engagé à réduire ses émissions de 37,5% d’ici 2030, des secteurs comme la gestion des déchets (-42%), l’industrie (-24%) et les bâtiments (-27%) ont déjà fait des gains appréciables. Malheureusement, des efforts gâchés par les transports avec une explosion de 33% des émissions. Résultat : le Québec n’arrive plus à diminuer ses émissions totales. »
  • Journal du Dimanche (France) : « Jadot, Rousseau, Batho, Piolle… ‘‘ Nous voulons un traité de non-prolifération des énergies fossiles, la France pourrait montrer l’exemple…’’ », ce qui se traduit pour Libération qui commente cet article : « Des responsables écolos appellent la France à montrer l’exemple face aux lobbys. »
  • 4 min
  • COP26 : La Génération Climat plus responsable que les « puissants » !

    Les Johnson, Biden, van der Leyen, Macron, De Croo, sans oublier la kyrielle de ministres belges de l’Environnement qui, depuis des années, n’arrivent même pas à s’entendre sur une politique commune au sujet d’un territoire – la Belgique – grand comme un mouchoir de poche, bref, tous ces politiciens n’auront plus l’occasion de plastronner à la COP26, car la Génération Climat veille.

    Ces jeunes, à l’instar de Greta Thunberg, celle qui fut « l’étincelle qui a permis de lancer la dynamique », comme le rappelle Libération ce dernier week-end d’octobre 2021, ces jeunes, donc, sont bien décidés à clamer la vérité aux prétendus puissants et à leurs acolytes des multinationales ou autres décideurs des GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon).

    Les Johnson, Biden, van der Leyen, Macron, De Croo, sans oublier la kyrielle de ministres belges de l’Environnement qui, depuis des années, n’arrivent même pas à s’entendre sur une politique commune au sujet d’un territoire – la Belgique – grand comme un mouchoir de poche, bref, tous ces politiciens n’auront plus l’occasion de plastronner à la COP26, car la Génération Climat veille.

    Ces jeunes, à l’instar de Greta Thunberg, celle qui fut « l’étincelle qui a permis de lancer la dynamique », comme le rappelle Libération ce dernier week-end d’octobre 2021, ces jeunes, donc, sont bien décidés à clamer la vérité aux prétendus puissants et à leurs acolytes des multinationales ou autres décideurs des GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon).


    Autre parole de sagesse, est celle de Vanessa Nakate, une militante ougandaise dans son pays : « Les jeunes ne sont pas les premiers à descendre dans la rue ! Je crois à un activisme intergénérationnel, qui partage les connaissances et les sagesses. »

    C’est exactement ce que Fréquence Terre constata lors de récentes manifestations avec la présence d’un groupe de plus en plus nombreux, celui des « Grands-Parents pour le Climat ».

    Assurément, les jeunes plus les anciens veillent au grain et, ensemble, ils vont encore le rappeler aux politiciens ce dimanche 31 octobre à Bruxelles où ils défileront jusqu’à la Commission européenne.

    Celle-ci ne pourra plus se retrancher derrière des promesses et autres poudres aux yeux en guise d’arguments. Elle ne pourra plus détourner le regard, en somme !

    4 min

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