L’initiative intitulée « Sur les toits verts » permet aux citoyens de Montréal de visiter les jardins secrets d’un certain nombre de bâtiments de la ville. Pendant plusieurs heures, on se promène d’un point à un autre, sur le toit boisé de l’hôtel Bonaventure ou bien à travers le potager du toit du Palais des congrès. On en parle avec Patrice Godin, cofondateur de La ligne verte, une entreprise spécialisée dans l'installation de toits verts.
Patrice Godin anime également chaque année des visites dans les toits de plusieurs édifices de la métropole, notamment celui « Sur les toits verts » un projet piloté par le Cœur des sciences de l’Université du Québec à Montréal.
« Le projet consiste à se balader dans la ville avec des groupes composés de 20 à 30 personnes, explique Patrice Godin en entrevue. Ce sont souvent des gens qui sont néophytes en ce qui concerne les toitures végétales. Ils portent toutefois un intérêt à découvrir des endroits souvent inaccessibles comme les toitures du centre-ville de Montréal. »
Écoutez l'entrevue avec M. Patrice Godin (9 minutes et 46 secondes) :
L’initiative intitulée « Sur les toits verts » permet aux citoyens de Montréal de visiter les jardins secrets d’un certain nombre de bâtiments de la ville. Pendant plusieurs heures, on se promène d’un point à un autre, sur le toit boisé de l’hôtel Bonaventure ou bien à travers le potager du toit du Palais des congrès. FR_Entrevue_2-20190628-WIF20
La ballade prévue le 10 juillet prochain s’amorce à la Maison du développement durable. Elle se poursuit au Palais des Congrès pour finir sa course à l’hôtel Bonaventure. « Ce qui est vraiment intéressant, en plus de partager des anecdotes sur les lieux visités, c’est d’en apprendre sur les différentes techniques des éléments de la toiture. C’est ce qui fait la magie de l’activité », ajoute le cofondateur.
Ainsi durant la visite, le guide aborde la toiture végétale ornementale ou potagère. « On parle également des toitures végétales intensives avec des substrats de terreaux très épais qui permettent la création de végétation luxuriante jusqu’à reproduire de véritables écosystèmes comme les forêts laurentiennes », raconte-t-il.
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