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Alors que le débat sur le Doliprane fait couler beaucoup d'encre, le ministre des Comptes publics, Laurent Saint-Martin, s'est dit ouvert à l'idée de céder une partie des participations de l'État dans certaines entreprises. Cette proposition, appuyée par plusieurs députés Renaissance, pourrait en effet permettre de faire baisser la dette publique de manière significative.
En effet, l'État détient environ 180 milliards d'euros de participations, principalement dans des entreprises cotées. Une cession de 10% de ces parts permettrait de dégager 26 milliards d'euros, sans pour autant que l'État perde son influence sur ces entreprises. Une mesure qui pourrait s'avérer particulièrement pertinente dans un contexte où la charge de la dette risque de devenir de plus en plus lourde dans les années à venir.
Bien que cette décision puisse entraîner une baisse des dividendes perçus par l'État (environ 374 millions d'euros par an pour une cession de 10%), les bénéfices en termes de réduction de la dette semblent largement compenser cet impact.
Notre équipe a utilisé un outil d’Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Europe 14.6
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Alors que le débat sur le Doliprane fait couler beaucoup d'encre, le ministre des Comptes publics, Laurent Saint-Martin, s'est dit ouvert à l'idée de céder une partie des participations de l'État dans certaines entreprises. Cette proposition, appuyée par plusieurs députés Renaissance, pourrait en effet permettre de faire baisser la dette publique de manière significative.
En effet, l'État détient environ 180 milliards d'euros de participations, principalement dans des entreprises cotées. Une cession de 10% de ces parts permettrait de dégager 26 milliards d'euros, sans pour autant que l'État perde son influence sur ces entreprises. Une mesure qui pourrait s'avérer particulièrement pertinente dans un contexte où la charge de la dette risque de devenir de plus en plus lourde dans les années à venir.
Bien que cette décision puisse entraîner une baisse des dividendes perçus par l'État (environ 374 millions d'euros par an pour une cession de 10%), les bénéfices en termes de réduction de la dette semblent largement compenser cet impact.
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