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L’écrivain irlandais John Boyne, connu notamment pour son roman intitulé Le Garçon en pyjama rayé, publie chez Jean-Claude Lattès un copieux ouvrage de plus de 500 pages intitulé Les Éléments, dans une traduction de Sophie Aslanides.
Le roman déploie sur plusieurs décennies, en quatre parties baptisées chacune du nom d’une des quatre éléments, des histoires reliées entre elles, de façon visible, par des personnages aperçus dans la partie précédente, mais surtout, de façon plus souterraine et structurelle, par les effets diffractés de violences sexuelles qui semblent dessiner une chaîne infinie.
Combien de personnes, si l’on se donne une large échelle du temps pour observer et raconter ce qui se transmet dans les corps et les esprits, un abus sexuel entraîne-t-il depuis sa déflagration initiale ? Et quelles sont les différentes attitudes possibles face à ces actes dont a été victime, témoin, complice ou acteur ?
Posées de cette manière, ces interrogations qui structurent le roman de John Boyne, sont sans doute trop pédagogiques ou journalistiques pour rendre compte d’un ouvrage qu’il m’a été, à titre personnel, difficile de lâcher, tant l’Irlandais maîtrise l’art du portrait, du dialogue, du flash-back, de la chute et du cliffhanger, mot que je me permets de laisser en anglais puisqu’il a été rendu célèbre par les séries télévisées et qu’il désigne cette manière de laisser l’action en suspense au bord d’une falaise qui pourrait ressembler à celles de certains paysages décrits par John Boyne dans ce roman qui vient par ailleurs d’obtenir le Prix Femina Étranger.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By MediapartL’écrivain irlandais John Boyne, connu notamment pour son roman intitulé Le Garçon en pyjama rayé, publie chez Jean-Claude Lattès un copieux ouvrage de plus de 500 pages intitulé Les Éléments, dans une traduction de Sophie Aslanides.
Le roman déploie sur plusieurs décennies, en quatre parties baptisées chacune du nom d’une des quatre éléments, des histoires reliées entre elles, de façon visible, par des personnages aperçus dans la partie précédente, mais surtout, de façon plus souterraine et structurelle, par les effets diffractés de violences sexuelles qui semblent dessiner une chaîne infinie.
Combien de personnes, si l’on se donne une large échelle du temps pour observer et raconter ce qui se transmet dans les corps et les esprits, un abus sexuel entraîne-t-il depuis sa déflagration initiale ? Et quelles sont les différentes attitudes possibles face à ces actes dont a été victime, témoin, complice ou acteur ?
Posées de cette manière, ces interrogations qui structurent le roman de John Boyne, sont sans doute trop pédagogiques ou journalistiques pour rendre compte d’un ouvrage qu’il m’a été, à titre personnel, difficile de lâcher, tant l’Irlandais maîtrise l’art du portrait, du dialogue, du flash-back, de la chute et du cliffhanger, mot que je me permets de laisser en anglais puisqu’il a été rendu célèbre par les séries télévisées et qu’il désigne cette manière de laisser l’action en suspense au bord d’une falaise qui pourrait ressembler à celles de certains paysages décrits par John Boyne dans ce roman qui vient par ailleurs d’obtenir le Prix Femina Étranger.
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