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Avez-vous déjà fait votre Diagnostic Répartie ?
En cinq minutes, découvrez ce qui prend le dessus chez vous lorsque l’échange se tend et recevez gratuitement mon mini-guide 3 réflexes pour mieux maîtriser la répartie.
→ pasconvaincue.com
Jusqu’ici, nous avons appris à répondre : retrouver son tempo, anticiper les attaques, préparer ses pivots, tenir sa position face au pouvoir.
Pour ce sixième et dernier épisode de RÉPARTIE, on passe à l’étape suivante : ne plus attendre l’attaque pour réagir, mais fixer le cadre avant qu’on ne vous l’impose.
Comment reprendre l’initiative ? Comment empêcher un interlocuteur de vous enfermer dans ses règles du jeu ? Comment utiliser l’autorité, l’ironie et le collectif pour imposer votre propre lecture de la situation dès le début ?
À travers les exemples d’Ann Richards, Margaret Thatcher ou Nancy Pelosi, cet épisode décortique le framing, le méta-cadrage et trois réflexes concrets pour transformer la répartie en véritable outil d’influence.
Avez-vous déjà fait votre Diagnostic Répartie ?
En huit situations et cinq minutes, découvrez votre profil face à la contradiction et recevez mon mini-guide 3 réflexes pour répondre sans perdre la main.
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Répondre à quelqu’un qui vous attaque, c’est une chose. Répondre quand cette personne est votre patron, un client stratégique ou quelqu’un qui a davantage de pouvoir que vous, c’en est une autre.
Dans ce cinquième épisode de RÉPARTIE, on travaille la réplique dans les rapports de pouvoir : comment tenir sa position sans provoquer inutilement l’affrontement ? Quand répondre, quand attendre ? Comment utiliser l’humour, le recadrage et les conséquences concrètes pour se faire entendre ?
Parce que face au pouvoir, la bonne question n’est pas toujours : « Qu’est-ce que j’ai le droit de dire ? »
Mais plutôt : « Comment faire pour que cette personne ait intérêt à m’écouter ? »
Vous avez déjà fait votre Diagnostic Répartie ?
En quelques minutes, découvrez votre profil face à la contradiction et recevez mon mini-guide 3 réflexes pour répondre sans perdre la main.
→ pasconvaincue.com
On imagine souvent la bonne répartie comme une fulgurance : la phrase brillante qui surgit au bon moment.
En réalité, les bonnes répliques se préparent.
Dans ce quatrième épisode de RÉPARTIE, on travaille précisément cette part d’improvisation qui nécessite de l'entraînement : retourner les mots qu’on vous lance, anticiper les rôles et les stéréotypes dans lesquels on cherchera à vous enfermer, préparer des réponses courtes et surtout créer des automatismes qui restent disponibles quand la pression monte.
Au programme : les duos d’opposition, le retournement du stigmate, l’appropriation, l’escalade maîtrisée, l’absurde ainsi qu'une méthode très concrète pour transformer vos bonnes intentions en réflexes du type « si… alors… ».
Parce que sous pression, le problème n’est pas seulement de savoir quoi dire. C’est d’avoir suffisamment travaillé en amont pour que la bonne réponse soit accessible au moment où vous en avez besoin.
La répartie n’est pas qu’un don. C’est une discipline mentale.
Vous avez déjà fait votre Diagnostic Répartie ?
En 8 situations et 5 minutes, découvrez votre profil face à la contradiction.
Et recevez ensuite le mini-guide 3 réflexes pour répondre sans perdre la main.
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On imagine souvent la répartie comme un éclair de génie : la bonne phrase, trouvée au bon moment.
En réalité, une grande partie du travail se fait avant.
Avant la réunion. Avant l’objection. Avant même que l’attaque ne tombe.
Dans ce troisième épisode de RÉPARTIE, on s’intéresse à ce travail de fond : comment anticiper les rôles dans lesquels on cherchera à vous enfermer, préparer la phrase pivot pour ne pas tomber dans la justification et choisir le terrain sur lequel vous voulez répondre.
À partir du débat présidentiel de 2007, d’un détour par la théorie des rôles et d’une célèbre réponse de Ruth Bader Ginsburg, on décortique trois réflexes essentiels :
scanner ses points de vulnérabilité, préparer sa phrase pivot et ne jamais se laisser aspirer sur le terrain choisi par l’adversaire.
Parce qu’une attaque sur votre légitimité n’appelle pas forcément une justification.
Parce qu’une objection technique ne mérite pas toujours une réponse technique.
Et parce qu’une bonne répartie consiste parfois simplement à déplacer le débat là où vous êtes la plus forte.
La répartie s’anticipe.
L’esquive se travaille à froid.
Et la prochaine fois que quelqu’un tentera de vous enfermer dans un rôle que vous n’avez pas choisi, vous aurez peut-être déjà préparé la sortie.
NOUVEAU ! Faites votre Diagnostic Répartie : 8 situations, 5 minutes pour découvrir votre profil face à la contradiction.
Et si vous voulez commencer à transformer vos réflexes, vous pourrez également recevoir mon mini-guide 3 réflexes pour répondre sans perdre la main → pasconvaincue.com
Dans ce deuxième épisode de RÉPARTIE, on passe donc du diagnostic au début du traitement.
On croit souvent qu’avoir de la répartie, c’est trouver la bonne phrase immédiatement.
C’est faux.
Avant même le premier mot, une grande partie du rapport de force s’est déjà jouée : dans votre posture, votre visage, le silence que vous acceptez — ou non — de laisser s’installer, le débit de votre voix et la manière dont vous reprenez le tempo de l’échange.
À partir de Kamala Harris face aux interruptions de Mike Pence, de Margaret Thatcher au milieu d’une Chambre des Communes déchaînée et de quelques principes empruntés au stand-up, on travaille quatre réflexes essentiels : rester de marbre, habiter le silence, maîtriser sa voix et cesser de répondre uniquement à son contradicteur pour reprendre possession de la salle.
Car répartie ne veut pas dire vitesse.
Deux ou trois secondes peuvent parfois suffire pour passer d’une réaction subie à une réponse choisie... et faire changer la pression de camp.
Pourquoi trouve-t-on si souvent la bonne réponse… trop tard ?
Dans ce premier épisode de RÉPARTIE, la mini-série de rentrée de Pas Convaincue, on décortique sur ce qui nous fascine tant dans l’art de la réplique — et les raisons pour lesquelles nous perdons nos moyens au moment précis où il faudrait répondre.
Des salons mondains du XVIIIe siècle au monde professionnel d’aujourd’hui, cet épisode explore la répartie comme outil de pouvoir, mais aussi les mécanismes qui peuvent nous en priver : mythe de la punchline parfaite, interruptions, double standard, coût social de la riposte et surcharge cognitive.
Car si la bonne réponse vous vient trois heures plus tard, ce n’est pas nécessairement que vous manquez d’esprit.
Vous manquez peut-être surtout de place, de technique et de pratique.
Premier épisode d’une série de six consacrée à une question :
Comment apprendre à ne plus se laisser déstabiliser face à la contradiction ?
Dans ce dernier hot take de l'été, je m'attaque aux fondements mêmes de notre art oratoire. Et si l'exclusion des femmes des sphères du pouvoir n'était pas un simple hasard historique, mais le but premier de la rhétorique classique ?
De l'injonction faite à Pénélope dans L'Odyssée jusqu'aux théories antiques ayant pathologisé la voix féminine, je vous montre comment l'éloquence a été façonnée comme un privilège exclusivement masculin. Un épisode percutant pour déconstruire les dogmes du passé et apprendre, enfin, à « être dangereuses ».
On nous répète depuis toujours qu'une bonne négociation doit impérativement être "gagnant-gagnant".
Et si cette injonction (d'ailleurs mal comprise) était en réalité un piège ?
À force de chercher le "compromis" idéal et de vouloir préserver la relation à tout prix, nous oublions que cette pression sociale pèse bien plus lourdement sur les femmes. Derrière le mythe du win-win se cache souvent une obligation insidieuse : celle d'être accommodante, de lisser son discours et d'arrondir les angles pour ne froisser personne.
Dans ce nouvel épisode de Pas Convaincue, je vous explique pourquoi l'obsession du gagnant-gagnant est souvent le meilleur moyen de négocier contre soi-même, et pourquoi il est urgent de s'affranchir de cette injonction à la politesse lorsqu'il s'agit de défendre ses propres intérêts.
Parce qu'en négociation, on ne gagne pas en cherchant le consensus absolu à chaque instant.
On gagne aussi grâce à sa capacité à accepter le silence, le malaise et l'inconfort sans chercher à tout prix à les combler.
Votre présentation n'est pas le vrai sujet. Votre légitimité, si.
Nous passons des heures à préparer nos présentations, nos négociations et nos prises de parole.
Et si c'était précisément le problème ?
À force de vouloir construire des démonstrations irréprochables, nous oublions de nous préparer à ce qui fait réellement basculer une discussion : la contradiction, les attaques, les tentatives de déstabilisation et… l'injustice.
Dans ce nouveau Hot Take, je vous explique pourquoi la sur-préparation est souvent une mauvaise préparation, et comment consacrer moins de temps à accumuler des arguments… pour en gagner beaucoup plus le jour où il faudra vraiment convaincre.
Parce qu'en rhétorique, on ne gagne pas seulement grâce à son dossier.
On gagne aussi grâce à sa capacité à rester de marbre lorsque le débat ne se joue plus sur le fond.
Cet été, Pas Convaincue poursuit son format Hot Take : des prises de position assumées, parfois provocatrices, toujours argumentées, pour bousculer nos réflexes de communication et alimenter le débat.
Et si le plus grand obstacle à votre autorité n'était pas votre manque de confiance… mais votre éducation ?
Pendant des années, l'école a appris à beaucoup de filles à restituer, appliquer, être irréprochables. Pendant ce temps, les garçons étaient davantage encouragés à prendre la parole, défendre un point de vue, contredire, débattre.
Résultat ? Des professionnelles brillantes, mais qui arrivent en réunion persuadées que la meilleure idée finira naturellement par s'imposer. Or, dans les environnements à forts enjeux, la compétence ne suffit pas. Il faut aussi savoir défendre sa légitimité, résister aux tentatives de déstabilisation et accepter le conflit lorsqu'il est nécessaire.
Dans cet épisode, je vous explique pourquoi il est temps de tuer la bonne élève qui est en vous… pour enfin prendre toute votre place.
Alors, d'accord ou pas d'accord ?
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