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Et si, plutôt que "je suis comme ça" on essayait de se dire "voilà ce que j’explore en ce moment”... S’autoriser à changer serait alors une manière d’habiter pleinement qui nous sommes.
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Récit 1/2. Avril 1994. À l'Élysée, un coup de feu retentit : François de Grossouvre, conseiller et gardien des secrets de François Mitterrand, est retrouvé mort. Ce fringuant septuagénaire s'est-il vraiment suicidé et si oui, pourquoi l'a-t-il fait dans son bureau de l'Élysée ? Jusqu’où allait son rôle dans l'intimité du pouvoir ? Que savait-il des secrets de François Mitterrand ? Entre scandales et vérités cachés, retour sur l’histoire d’un drame politique qui a secoué l'Élysée.
Comment la rencontre entre Mitterrand et Grossouvre en 1959 a-t-elle scellé une alliance politique et amicale stratégique pour les deux hommes ? Quel rôle Grossouvre a-t-il joué dans le financement occulte du PS et de Mitterrand, notamment via l'affaire Urba, pour les propulser vers l'Élysée ?
Historia. Vivez l’Histoire : quatre épisodes pour retracer l’une des affaires les plus sombre de la Ve République, écrit et raconté par Virginie Girod.
Ce podcast est réalisé avec le soutien de LCI, la chaîne de référence pour l’analyse et le décryptage de l’info.
À lire :
Raphaëlle Bacqué, Le Dernier Mort de Mitterrand, Grasset, 2010.
Ressources en ligne :
https://www.lhistoire.fr/vichy-et-le-«%C2%A0cas%C2%A0»-mitterrand
https://www.vie-publique.fr/eclairage/24175-resultats-election-presidentielle-1965
https://www.lesinrocks.com/actu/grossouvre-vie-et-mort-du-ministre-de-la-vie-privee-de-mitterrand-46437-13-05-2010/
https://www.liberation.fr/france-archive/1997/03/03/l-affaire-urba-retrouve-les-tribunaux-debut-du-proces-des-activites-marseillaises-de-la-pompe-a-fina_201016/
https://www.strategie-plan.gouv.fr/publications/le-mode-de-scrutin-proportionnel-entre-promesses-et-defis-par-benjamin-morel
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L’habitude qui compte plus que le sport pour préserver le cerveau, selon une récente étude parue dans Alzheimer’s & Dementia, c’est tout simplement : ne pas rester assis trop longtemps...
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La « fenêtre d’Overton » : voilà une expression qu’on entend de plus en plus en politique, dans les médias, sur les réseaux sociaux… et souvent sans qu’on sache exactement ce qu’elle veut dire. Pourtant, c’est un concept très simple, mais redoutablement efficace pour comprendre comment une société change d’avis.
La fenêtre d’Overton désigne l’ensemble des idées considérées comme « acceptables » dans le débat public à un moment donné. Imaginez une fenêtre : à l’intérieur, on trouve les opinions que l’on peut défendre publiquement sans passer pour fou, dangereux ou extrémiste. En dehors de cette fenêtre, il y a les idées jugées inacceptables, impensables, scandaleuses.
Le concept a été formulé dans les années 1990 par Joseph P. Overton, un analyste américain travaillant pour un think tank libéral, le Mackinac Center for Public Policy. Son intuition : ce ne sont pas uniquement les responsables politiques qui changent les lois, mais surtout ce que l’opinion publique considère comme « normal ». Autrement dit, un gouvernement ne peut généralement faire passer qu’une réforme déjà entrée, au moins un peu, dans la zone du « dicible ».
À l’origine, Overton décrivait une sorte d’échelle : une idée peut être perçue comme impensable, puis radicale, ensuite acceptable, raisonnable, populaire… et enfin devenir une politique publique. Ce qui est fascinant, c’est que la fenêtre peut bouger dans les deux sens : vers plus de liberté, ou vers plus de restrictions.
Prenons un exemple simple. Il y a 50 ans, parler de mariage homosexuel dans beaucoup de pays occidentaux aurait été considéré comme impensable. Puis le sujet est devenu discuté, défendu, normalisé, jusqu’à être légalisé dans de nombreux États. La fenêtre s’est déplacée.
Autre exemple : la surveillance de masse. Avant les attentats du 11 septembre 2001, accepter des contrôles généralisés, des caméras partout, ou la collecte massive de données semblait choquant pour beaucoup. Puis, au nom de la sécurité, ces mesures sont devenues acceptables, parfois même demandées. Là encore, la fenêtre a bougé.
Ce qui rend la fenêtre d’Overton si utile, c’est qu’elle explique une stratégie : pour faire accepter une idée, on peut d’abord la rendre « discutable ». Même si elle choque, on la met sur la table, on provoque un débat, on l’emballe dans des mots plus neutres, on trouve des exemples, on répète. Et petit à petit, ce qui était impensable devient simplement « une opinion parmi d’autres ».
En résumé : la fenêtre d’Overton, c’est le thermomètre du débat public. Elle ne dit pas ce qui est vrai ou faux, mais ce qu’une société accepte d’entendre… et donc, ce qu’elle finira peut-être par tolérer, puis par adopter.
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Il arrive toujours par surprise, et tout le monde a sa technique pour tenter de l'arrêter... Le hoquet, de son nom scientifique "myoclonie phrénoglottique", est en fait une irritation d’un nerf ! Pour en savoir plus, il suffit d'écouter cet épisode (et abonnez-vous pour développer chaque semaine votre culture générale). 😉
Un podcast présenté par Gabriel Macé 🙋♂️ Suivez-moi sur Instagram : @gabriel.mace
(Sur les réseaux, je fais aussi des vidéos et je vous montre les coulisses du podcast !)
Autres podcasts recommandés :
🧪 Science Infuse
🗿 Mystères et Légendes
🛡 Pépites d'Histoire
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La France suivra-t-elle l’exemple de l’Australie, qui, en décembre 2025, a interdit aux jeunes de moins de 16 ans d’accéder à de nombreux réseaux sociaux ? Lundi 26 janvier, une proposition de loi de la députée Laure Miller (Renaissance) doit être examinée en première lecture à l’Assemblée nationale. Elle entend interdire l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Le gouvernement, qui prévoyait de déposer un projet de loi similaire à ce sujet, se rallie finalement in extremis à l’initiative parlementaire.
Altération du sommeil, sédentarité, problèmes de santé mentale… les conséquences d’un usage excessif des réseaux sociaux sur la santé des enfants et des adolescents sont de plus en plus documentées. Quels mécanismes le scrolling actionne-t-il dans le cerveau ? Que recommande la communauté scientifique pour contrer ces effets néfastes ? Dans cet épisode du podcast « L’Heure du Monde », Pascale Santi, spécialiste des questions de santé au Monde, livre les clés de cet enjeu majeur de santé publique. Morgane Tual, journaliste au service Pixels, détaille, quant à elle, les enjeux techniques et éthiques que soulève cette volonté d’interdiction.
Un épisode d’Esther Michon. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extraits d’un reportage de France 24 datant de décembre 2025 ; d’une discussion d’Emmanuel Macron avec les lecteurs de La Provence, le 16 décembre 2025 ; d’une interview accordée par Laure Miller à France Inter, le 25 novembre 2025 ; d’une allocution du premier ministre australien, Anthony Albanese, le 16 janvier 2026 ; d’un reportage du « 20 heures » de TF1, en mars 2002 ; d’un reportage du « 19/20 » de France 3 Lorraine, en mars 2006.
Cet épisode de podcast a été mis en ligne le 26 janvier 2026.
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Comment transmettre l’Histoire aux enfants ? C’est une question très complexe qui ne date pas d’hier, et qui a eu beaucoup de réponses dans le passé, et encore de nos jours ! Cette transmission peut prendre plein de formes différentes, et j’en ai parlé dans un entretien avec Emmanuelle Fantin, qui sera disponible sur le podcast d’ici peu de temps. Mais la diffusion de certains sujets auprès de jeunes publics peut aussi être beaucoup plus complexe, surtout quand il s’agit d’heures sombres de l’Histoire, comme la Shoah, les bombes atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, ou encore l’esclavage. J’ai donc posé cette question à Emmanuelle, et je vous propose maintenant d’entendre sa réponse.
Bonne écoute !
🎧 Mixage : Studio Pluriel : https://www.studiopluriel.fr/
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D'abord, oui, on le sait désormais, l’allaitement maternel diminue légèrement, mais réellement, le risque de cancer du sein — et cet effet protecteur augmente avec la durée totale d’allaitement au cours de la vie.
La preuve la plus souvent citée vient d’une méta-analyse géante publiée dans The Lancet : elle regroupe les données individuelles de 47 études menées dans 30 pays, soit plus de 50 000 femmes atteintes d’un cancer du sein comparées à près de 97 000 femmes non atteintes.
Conclusion : le risque relatif de cancer du sein diminue d’environ 4,3% pour chaque 12 mois d’allaitement, et cela en plus de la baisse de risque déjà associée au fait d’avoir eu des enfants.
Autrement dit : l’allaitement n’est pas un “bouclier magique”, mais il contribue à réduire le risque, de façon dose-dépendante (plus longtemps = plus protecteur).
Pourquoi l’allaitement protège ?
Plusieurs mécanismes biologiques sont proposés :
pendant l’allaitement, certaines hormones (notamment les œstrogènes) sont plus basses, ce qui réduit la stimulation hormonale du tissu mammaire ;
la grossesse et l’allaitement entraînent une maturation des cellules mammaires, qui les rendrait moins susceptibles de devenir cancéreuses ;
après l’allaitement, la “remise à zéro” du tissu mammaire (involution) éliminerait aussi certaines cellules potentiellement anormales.
Est-ce vrai pour tous les cancers du sein ?
L’effet protecteur semble particulièrement marqué pour certains sous-types, notamment les cancers dits hormono-négatifs, comme le triple négatif (plus agressif, plus fréquent chez les femmes jeunes). Une méta-analyse (Annals of Oncology, 2015) retrouve justement une association protectrice plus nette pour ces formes-là.
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