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For this very first episode, Loïc Prigent welcomes Jonathan Anderson, Creative Director of Dior since 2025!
They talk about Jonathan Anderson's childhood in Northern Ireland, about his professional journey, from wanting to become an actor to working for Prada. They look back on Jonathan Anderson's first Dior show, the pressure that comes with the job, and how to manage fame.
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En août 1993, à Ramatuelle, le corps sans vie de Barbara Coll est retrouvé entièrement nu près de la villa de Johnny Hallyday.
Histoire tirée du livre Jean-Alphonse Richard de RTL aux Éditions l’Opportun « L’Heure du Crime, spécial Cold Cases ».
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En août 1993, à Ramatuelle, le corps sans vie de Barbara Coll est retrouvé entièrement nu près de la villa de Johnny Hallyday.
Histoire tirée du livre de Jean-Alphonse Richard de RTL aux Éditions l’Opportun « L’Heure du Crime, spécial Cold Cases».
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Pendant des décennies, Alzheimer a été une maladie que l’on « voyait » surtout trop tard. On attendait que les symptômes apparaissent — trous de mémoire, désorientation, difficultés à parler — avant d’envisager des examens spécialisés. Mais le problème, c’est qu’à ce moment-là, le cerveau a déjà subi des dégâts importants. Et c’est exactement là que le test sanguin change tout.
Des chercheurs de l’Université de Pittsburgh ont validé une nouvelle plateforme capable d’analyser, dans une simple prise de sang, plus de 100 biomarqueurs associés à la maladie d’Alzheimer. L’idée est révolutionnaire : au lieu de chercher UN seul indicateur, on obtient une photographie beaucoup plus complète de ce qui se passe dans le cerveau, bien avant que le patient ne s’en rende compte.
Mais comment est-ce possible, alors que le cerveau semble si loin du sang ? En réalité, Alzheimer laisse des traces biologiques. Quand la maladie démarre, certaines protéines anormales s’accumulent : la bêta-amyloïde, puis la protéine tau, notamment sous une forme particulière appelée « tau phosphorylée ». Parallèlement, le cerveau déclenche une réaction inflammatoire, les cellules nerveuses se fragilisent, les connexions entre neurones se dégradent… Et une partie de ces signaux finit par être détectable dans le sang, sous forme de protéines circulantes.
L’innovation de Pittsburgh repose donc sur une approche « multi-biomarqueurs ». Elle mesure à la fois les marqueurs classiques — amyloïde, p-tau — mais aussi des protéines liées à l’inflammation, aux vaisseaux sanguins du cerveau et au dysfonctionnement synaptique, c’est-à-dire la communication entre neurones. En clair : Alzheimer n’est pas une maladie à une seule cause, et ce test l’aborde enfin comme ce qu’elle est… un puzzle.
Les implications sont énormes. D’abord, pour le diagnostic : une prise de sang pourrait éviter des examens lourds comme la ponction lombaire ou des scans PET, très coûteux et rares. Ensuite, pour la détection précoce : on pourrait identifier des patients à risque avant les symptômes, au moment où les traitements ont le plus de chances d’agir.
Enfin, ce test ouvre la voie à une médecine beaucoup plus personnalisée : choisir le bon patient, le bon traitement, au bon moment. Et suivre l’évolution de la maladie simplement, au fil du temps. C’est peut-être là, la vraie révolution : transformer Alzheimer d’une fatalité tardive en maladie détectable tôt… donc, potentiellement, freinable.
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Entretien 1/2. On l’a appelée reine, mais elle a surtout appris à disparaître. Marie Leszczynska, jeune aristocrate polonaise presque déchue devenue épouse de Louis XV, fut une reine de France exemplaire, discrète et pieuse. Pourtant, elle est presque oubliée alors qu’elle a joué son rôle de souveraine mieux qu’aucune autre. Comment a-t-elle affronté l’amour des débuts, puis l’indifférence de son mari ? Pourquoi a-t-elle accepté de rester effacée pendant que d’autres courtisanes, comme Madame de Pompadour, intriguent à Versailles ? Retour sur une vie passée dans l’ombre, loin des feux de la Cour et des récits glorieux.
Entretien avec Cécile Berly, historienne spécialiste du XVIIIe siècle, notamment de la Révolution française et de l’image de Marie-Antoinette. Elle a également diversifié ses travaux de recherches sur l’écriture épistolaire des femmes du XVIIIe siècle et est l'autrice de nombreux ouvrages dont Les femmes de Louis XV (Perrin, 2018).
Historia. Vivez l’Histoire : quatre épisodes pour retracer le destin de la plus discrètes des reines de France, Marie Leszczynska, écrit et raconté par Virginie Girod.
À lire :
Berly Cécile, Les femmes de Louis XV, Perrin, 2018.
Muratori-Philip Anne, Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, Tallandier, coll. Texto, 2010.
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Il est énorme, il a des grandes dents, il est carnivore, le grand requin blanc !!!
Pourtant, nous allons découvrir dans cet épisode qu'il n'est pas si méchant, qu'il est même en danger et qu'il a lui même super peur de quelqu'un...mais de qui????
Pars avec nous sur une plage de Capetown en Afrique du sud où les habitants ont trouvé un super système pour ne plus se faire attaquer par les requins !!!🦈🦈🦈🐳🐠🐟
Wild sort tous les mercredis sur toutes les plateformes ! Suivez nous sur les réseaux sociaux pour connaître toutes nos actualités !
Un podcast d'Ambre Gaudet avec Tristan de la Fléchère.
Mis en musique et mixé par Morgane Peyrot
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La “théorie de la vitre cassée”, ou “broken windows theory”, est une idée née en criminologie qui explique comment un environnement dégradé peut favoriser la délinquance. Elle repose sur un raisonnement simple : lorsqu’un lieu montre des signes visibles de désordre — une vitre cassée, des tags, des déchets, des voitures brûlées — il envoie un message implicite : ici, personne ne contrôle, personne ne protège, donc tout est permis. Ce sentiment d’abandon peut encourager les comportements incivils, puis la criminalité.
La théorie est formulée au début des années 1980 par deux chercheurs américains, James Q. Wilson et George L. Kelling, dans un article devenu célèbre. Leur exemple est celui d’un immeuble : si une vitre est cassée et qu’on ne la répare pas, d’autres vitres seront bientôt brisées. Non pas parce que les gens deviennent soudain violents, mais parce que le signal social change : la transgression paraît moins risquée et plus tolérée. Autrement dit, le désordre visible agirait comme une invitation.
L’idée introduit une notion importante : le crime n’est pas seulement une question d’individus, mais aussi de contexte. Les auteurs distinguent notamment deux choses : les crimes graves (vols, agressions, homicides) et les “petits désordres” (incivilités, nuisances, vandalisme). Selon eux, si l’on tolère les petits désordres, on affaiblit progressivement les normes sociales, ce qui facilite l’installation de la criminalité.
Cette théorie a eu une influence énorme sur les politiques publiques, surtout dans les années 1990. Elle a inspiré des stratégies de police dites “de tolérance zéro” : sanctionner rapidement les petits délits (fraude, ivresse, dégradations) pour éviter une escalade vers des crimes plus graves. L’exemple le plus souvent cité est New York, où cette approche a été associée à une baisse importante de la criminalité.
Mais la théorie est aussi très controversée. D’abord parce que prouver un lien de cause à effet est difficile : la criminalité peut baisser pour d’autres raisons (économie, démographie, politiques sociales). Ensuite parce que la “tolérance zéro” a parfois conduit à des contrôles agressifs, à des tensions avec certains quartiers, et à des accusations de ciblage social ou racial.
En résumé, la théorie de la vitre cassée affirme qu’un environnement laissé au désordre crée un climat propice aux infractions. Elle a marqué la manière dont on pense la sécurité urbaine, tout en suscitant de fortes critiques sur ses effets et ses dérives.
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Au début de 2025, un incident a ébranlé la communauté des « wikipédiens » français, ces personnes qui contribuent à la célèbre encyclopédie en ligne. Un journaliste du Point, mécontent du contenu de la page Wikipédia consacrée à son journal, menaçait de révéler l’identité de son auteur ainsi que sa fonction. Une menace tout à fait contraire à l’esprit de l’encyclopédie, qui repose sur le pseudonymat de ses contributeurs, afin de garantir leur liberté d’expression. Mais une menace révélatrice des défis auxquels doit faire face le site, alors qu’il a fêté ses 25 ans ce 15 janvier 2026.
En Europe, mais surtout aux Etats-Unis, les conservateurs et l’extrême droite s’en prennent à Wikipédia, qu’ils considèrent comme un site « wokiste ». Le multimilliardaire américain Elon Musk a même créé une encyclopédie concurrente, Grokipédia, censée contrer les biais de Wikipédia. Mais ce ne sont pas les seuls périls qui guettent l’encyclopédie en ligne : la concurrence de l’intelligence artificielle et la difficulté à recruter de nouveaux contributeurs la fragilisent. Consciente du danger, Wikipédia réagit et s’adapte : un accord vient d’être annoncé pour monétiser l’accès à ses millions d’articles auprès des grands acteurs de l’IA, qui ont un grand besoin de ces contenus.
Un quart de siècle après sa naissance, Wikipédia se bat pour que cette belle utopie du web se poursuive. Un épisode de « L’Heure du Monde » éclairé par Morgane Tual, journaliste au service Pixels du Monde.
Un épisode d’Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode, extraits du « 12/14 » de France 3 Normandie du 23 février 2005 ; du « 20 heures » de France 2 du 31 octobre 2009 ; du « 19/20 » de France 3 du 8 mars 2017 ; et d’une interview de Rémy Gerbet, directeur exécutif de Wikimédia France.
Cet épisode a été diffusé le 21 janvier 2026.
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L’histoire paraît si incroyable qu’on la croirait inventée. Pourtant, elle est bien réelle : le dirigeant qui a fait écrire un Coran avec son propre sang est Saddam Hussein, président de l’Irak pendant plus de vingt ans. Et ce “Coran de sang” est devenu l’un des objets les plus controversés de l’histoire récente du pays.
Tout commence dans les années 1990. Saddam Hussein, affaibli politiquement après la guerre du Golfe, cherche à renforcer son image. Il lance alors ce qu’il appelle une campagne de “retour à la foi”, un virage religieux censé le présenter comme un chef pieux, protecteur de l’islam, alors même que son régime était jusque-là surtout nationaliste et autoritaire. C’est dans ce contexte qu’il imagine une opération spectaculaire, à la frontière de la propagande et du sacrilège : faire écrire un Coran avec son propre sang.
Selon les récits les plus souvent rapportés, Saddam Hussein aurait fait prélever, pendant plusieurs années, de grandes quantités de son sang — certains parlent d’environ 24 litres au total. Le sang aurait ensuite été transformé en encre par un calligraphe, chargé de copier intégralement le texte sacré, à la main, page après page, vers la fin des années 1990.
Pourquoi faire cela ? Saddam Hussein présente l’acte comme un vœu religieux : une offrande à Dieu, réalisée “par reconnaissance” après avoir survécu à des menaces. Mais pour de nombreux Irakiens, et pour des autorités religieuses, l’affaire est immédiatement jugée troublante. Car dans l’islam, le sang est généralement considéré comme impur : utiliser un fluide corporel pour écrire le Coran apparaît donc non seulement comme une excentricité, mais comme une transgression.
Le manuscrit achevé est exposé dans une mosquée monumentale de Bagdad, construite sous Saddam : la mosquée Oum al-Ma’arik, souvent appelée “mosquée de la Mère de toutes les batailles”. Là, le Coran de sang devient un symbole : aux yeux du régime, il doit représenter la dévotion du chef ; pour ses opposants, il illustre plutôt le culte de la personnalité poussé à l’extrême.
Après la chute de Saddam en 2003, le manuscrit devient un véritable casse-tête : faut-il le conserver comme pièce historique, ou le détruire comme objet blasphématoire ? Pendant des années, des débats agitent l’Irak, car détruire un Coran est lui-même un acte problématique, même si sa forme choque.
Résultat : ce livre reste un paradoxe. Un Coran… écrit par le sang d’un dictateur. Un objet sacré pour certains, scandaleux pour d’autres — mais dans tous les cas, un témoignage fascinant de la façon dont le pouvoir peut chercher à se rendre éternel, même à travers le religieux.
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