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Or


Le lien qu’entretient l’humain avec le reste du vivant est au cœur des grands questionnements écologiques.
Le géographe Ruppert Vimal, chargé de recherche CNRS au laboratoire GEODE de l’UT2J, nous parle de ses travaux en Ariège, où il suit depuis plusieurs années les éleveurs et les bergers.
Un territoire de montagne sur lequel fut réintroduit il y a bientôt trente ans une espèce sauvage en voie de disparition, l’ours.
Dans les sociétés modernes occidentales, on a développé un rapport assez distant, plutôt fondé sur une logique soit d’exploitation de la nature, soit de gestion de celle-ci, l’un n’allant pas sans l’autre.
Les estives sont les endroits où les éleveurs transhumants amènent leur bétail en été, sur les hauteurs des Pyrénées. C’est là qu’il y a un problème de conflit entre les éleveurs et la présence des ours. L’entrée de notre projet de recherche, c’est de nous intéresser à la diversité des situations de rencontre.
Être capable, dans un premier temps, de décrire et de définir ces espaces de rencontre, c’est déjà donner une chance à la coexistence.
Aujourd’hui, on vit dans un monde où cette idée de nouveau rapport au vivant est très à la mode, le fait de retisser des liens avec les espèces sauvages, etc. Je crois que les éleveurs transhumants font partie d’une population qui n’a jamais coupé ce lien au vivant et qui le montre encore aujourd’hui.
Le rôle du scientifique va être d’identifier les failles et d’essayer de les combler.
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Le podcast ON « R » parle de tout, même des questions les plus complexes, en ouvrant le micro aux chercheures et chercheurs de l’UT2J.
Le temps d’un trajet en métro ou en bus, ON « R » vous propose dans chaque épisode de tout comprendre sur un sujet de recherche
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Depuis sa mutation il y a quelques années et la prise en compte du sujet en situation plutôt que du handicap du sujet, l’école inclusive continue de s’inventer sur le terrain.
Un terrain sur lequel travaille la chercheure Emilie Chevallier-Rodrigues du laboratoire EFTS de l’UT2J, et maître de conférences en sciences de l’éducation et de la formation à l’INSPé Toulouse.
Recueillant le vécu des enseignants, des élèves et des équipes administratives, elle observe les pratiques qui permettent l’accessibilité du savoir à toutes et tous.
Aujourd’hui, nous associons l’école inclusive à l’école pour tous, l’école de la diversité, la prise en compte de toutes les caractéristiques, qu’elles soient individuelles ou sociales, chez les élèves.
Dans la pratique, des choses demeurent assez complexes, pour la simple et bonne raison que nous restons encore avec des représentations qui sont autour d’une vision assez déficitaire du handicap.
Les élèves ont une lecture assez incroyable des enjeux de l’école inclusive, actuellement.
Le lycée est un lieu au sein duquel il y a davantage de liberté et où finalement, la diversité, plus présente au lycée professionnel qu’au collège, amène les élèves à se sentir davantage à leur place.
Ce qui nous amène à considérer le poids de la norme… Cela amène évidemment à questionner qu’est-ce que nous mettons sous la norme et qu’est-ce qui fait qu’à un certain moment, nous nous retrouvons en situation de handicap ?
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Comment devient-on anthropologue ? Comment une société se dévoile-t-elle au travers de ses chants. L’expérience de l’anthropologue Laurent Legrain en Mongolie nous montre que du simple oubli des bonnes manières, à la production artistique créatrice de dissension, l’anecdotique se révèle parfois bien riche.
Laurent LEGRAIN
Maître de conférences
Laboratoire Interdisciplinaire Solidarités, Sociétés, Territoires (LISST)
Après leur première expérience de terrain, Lola, Robin, Alexi et Julia, étudiants en anthropologie (Master ASC) , retrouvent des chercheurs et des chercheuses, afin de discuter de ce qu’ils et elles ont vécu.
Un terrain de recherche est une expérience souvent traversée seul, mais profondément humaine et toujours parsemée d’aléas, ne prenant que rarement corps dans les discours universitaires.
C’est en cela que Carnet de Passages souhaite, au cours d’une parenthèse, dévoiler ce qui se partage à demi-mot entre anthropologues.
Liens
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Dans le cadre de la sortie du livre Communication & design, créations collectives (CNRS Éditions, 2024), Adèle Salaun, Lydie Doumerg, Hyacinthe Lorho et Alexandre Todeschi, étudiant·e·s en master DTCT, co-animent une table ronde autour de la problématique suivante : Le design est-il activateur et inhibiteur de dynamique collective ? Dissensus au cœur des projets de design : comment dépasser le compromis ?
Lionel Lavarec (directeur de l’ouvrage), Christophe Vieu (co auteur, PR. INSA), Manon Ménard (Dr. en design) et Élise Rigot (co autrice, Dr. en design) ont été invité·e·s pour répondre à ces questions et transmettre leurs connaissances et leurs expériences par rapport à la communication dans des projets de design.
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À propos de Créations Collectives
Quels liens unissent design & communication ? Comment dépasser le compromis dans les créations collectives en design ? Quelles situations problématiques font exister les créations collectives pour les designers ?
Le podcast Créations Collectives est un projet pédagogique mené par Elise Rigot autour de la sortie de l’ouvrage Collectif Design et communication – Créations collectives (CNRS Éditions, 2024) dirigé par Lionel Lavarec.
Il se compose en trois parties :
Le podcast est enregistré à la Maison de l’Image et du Numérique (MIN) de l’UT2J, préparé et animé par les étudiant.e.s du master 1 DTCT, surnommés Le Club des 7 : Alexandre, Helena, Hyacinthe, Arthur, Lydie, Adèle et Coline.
Présentation des intervenants
Lionel Lavarec est diplômé d’un DSAA design produit et mobilier à l’École Boulle, d’un master en Produit Design et Gestion d’innovation par l’École Nationale Supérieure des Arts et Métiers de ParisTech et d’un doctorat en Sciences de l’Information et Communication par l’Université Bordeaux Montaigne. Il a travaillé en tant que responsable design et communication à Sagecom, puis en tant que Brand Manager, Design manager et Manager Senior Éditorial et Design à Dassault Systems depuis 2009. Sa thèse « Modéliser les pratiques contributives : une approche info-communicationnelle de l’innovation et du design » a été soutenue en 2020 sous la direction de Franck Cormerais. Il est chercheur et théoricien sur les sujets de la communication, de la création collective et de l’interdisciplinarité dans les projets de design. Directeur de l’ouvrage Communication & design, créations collectives publié par le CNRS en 2024, qui a été le point de départ de la création de ce podcast.
Manon Ménard est designeuse et graphiste diplômée d’un BTS et d’un DSAA. Elle travaille depuis 2015 sur des thématiques pédagogiques et des thématiques d’inclusions sociales et culturelles. Elle est lauréate en 2017 de l’appel à projet Création en cours des Ateliers Médicis. Sa recherche se situe en étroit lien avec différents établissements scolaires et éducatifs. Elle est doctorante associée au laboratoire LLA-CRÉATIS et enseignante en Licence Design, Prospective et Société à l’Université Toulouse – Jean Jaurès. Elle a également été membre avec le programme national “Aspie-Friendly” pour rendre l’enseignement supérieur inclusif pour les personnes avec trouble du neuro-développement.
Elise Rigot est agrégée en arts appliqués du département Design de l’Ecole Nationale Supérieure de Cachan, diplômée d’un Diplôme supérieure d’arts appliqués en Design de produit à l’école Boulle et d’un Master 2 Recherche en Design à l’Ecole Normale Supérieure de Paris-Saclay. Elle est chercheuse en design et enseignante à l’Université Toulouse − Jean Jaurès. Elle est également docteure associée aux laboratoires LLA-CRÉATIS et LAAS-CNRS, basés en Occitanie, et l’autrice d’une thèse sur « Design & savoirs sensibles : une recherche-création sur les technologies 3D et l’ingénierie du vivant au sein de l’anthropocène » sous la direction de Christophe Vieu et de Anthony Masure en 2022.
Christophe Vieu est docteur en physique du solide et professeur de physique à l’Institut national des sciences appliquées de Toulouse. Il a écrit une thèse sur le sujet des Phénomènes de dégradation et d’amorphisation induits par implantation ionique dans du silicium monocristallin, sous la direction de Jacques Beauvillain en 1987. Il mène des recherches dans le domaine des Nanobiotechnologies au Laboratoire d’Analyse et d’Architecture des Systèmes du CNRS. Ses centres d’intérêt sont la Nanofabrication, la manipulation et l’assemblage de biomolécules, les nanodispositifs et outils de biodétection, la nanomédecine et l’éducation aux nanotechnologies. Il a également rejoint récemment l’Institut des Technologies Avancées pour les sciences du Vivant de Toulouse. Il est aussi l’auteur de plus de 150 publications dans des journaux scientifiques, des actes de conférence internationale et de livres et a été impliqué dans plusieurs projets de recherche européens ainsi que de nombreuses collaborations internationales.
Présentation des étudiant.e.s
Lydie Doumerg, étudiante en Master DTCT, a obtenu sa licence Design, Prospective et Société à Toulouse. Passionnée par la mythologie grecque, elle choisit de l’incorporer dans son podcast. En ce moment, elle rédige un mémoire portant sur la sexualité des hommes hétérosexuels.
Hyacinthe Lorho est étudiante en Master 1 DTCT à l’UT2J. Issue d’un bac art appliqué à Tréguier, elle est diplômée d’un DN MADe Objet, Bijou, Usages et Matériaux à Valence où elle a questionné le statut des déchets plastiques comme ornements corporels. Elle a par la suite effectué un Service Civique à l’Alliance Française de Bali en Indonésie en tant qu’assistante de professeur de français. Passionnée de patin à roulettes depuis la pandémie, elle étudie désormais la chute dans la pratique sportive du roller derby.
Adèle Salaun, étudiante en Master DTCT est diplômée d’un DN-MADe Graphisme à Cahors. Elle vient de Tahiti et passionnée par l’océan, elle introduit l’univers marin dans ce podcast. Elle écrit actuellement un mémoire sur les proches et les malades d’Alzheimer.
Alexandre Todeschi est actuellement étudiant en Master 1 DTCT. Diplômé d’un DNA Option Design à l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Toulon-Provence-Méditerranée, son parcours l’a conduit dans la ville de Toulouse pour poursuivre ses études en recherche universitaire et en design. Passionné par la science-fiction et les problématiques sociales autour de l’identité et du genre, il rassemble souvent les deux domaines dans ses projets . Ses recherches actuelles sont tournées sur l’environnement autour des pratiques festives dans la vie quotidienne et dans le milieu de la nuit. Il étudie notamment le lien entre le milieu queer et le milieu festif.
Présentation de la formation
Le Master Design Transdisciplinaire Cultures et Territoires (mDTCT) aborde avec un regard analytique et créatif les environnements dans lesquels les humains évoluent. Se nourrissant de l’ensemble des disciplines des sciences humaines, de la diversité des esthétiques ainsi que des technologies à sa disposition, il intègre des enjeux socioculturels, politiques, économiques, philosophiques et éthiques. En résonance avec notre société contemporaine, le Master DTCT met en avant le rôle croissant du design dans le développement des territoires, particulièrement pour leur cohésion sociale, culturelle et dans leur développement économique. Il propose une formation de designer qui interroge la société, ses imaginaires, ses modes d’organisation et de gouvernance.
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Dans le cadre de la sortie du livre Communication & design, créations collectives (CNRS Éditions, 2024), Helena Junqueira, Coline Laurent et Arthur Goujon, étudiants en master DTCT, interviewent Lionel Lavarec, le directeur de l’ouvrage.
Il raconte la démarche de création du livre, qui aborde les concepts de contribution, de co-production, d’interdisciplinarité et de collaboration dans le projet de design. La conversation est enrichie par son expérience professionnelle et de recherche liées à ces thématiques.
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À propos de Créations Collectives
Quels liens unissent design & communication ? Comment dépasser le compromis dans les créations collectives en design ? Quelles situations problématiques font exister les créations collectives pour les designers ?
Le podcast Créations Collectives est un projet pédagogique mené par Elise Rigot autour de la sortie de l’ouvrage Collectif Design et communication – Créations collectives (CNRS Éditions, 2024) dirigé par Lionel Lavarec.
Il se compose en trois parties :
Le podcast est enregistré à la Maison de l’Image et du Numérique (MIN) de l’UT2J, préparé et animé par les étudiant.e.s du master 1 DTCT, surnommés Le Club des 7 : Alexandre, Helena, Hyacinthe, Arthur, Lydie, Adèle et Coline.
Présentation de l’intervenant
Lionel Lavarec est diplômé d’un DSAA design produit et mobilier à l’École Boulle, d’un master en Produit Design et Gestion d’innovation par l’École Nationale Supérieure des Arts et Métiers de ParisTech et d’un doctorat en Sciences de l’Information et Communication par l’Université Bordeaux Montaigne. Il a travaillé en tant que responsable design et communication à Sagecom, puis en tant que Brand Manager, Design manager et Manager Senior Éditorial et Design à Dassault Systems depuis 2009. Sa thèse « Modéliser les pratiques contributives : une approche info-communicationnelle de l’innovation et du design » a été soutenue en 2020 sous la direction de Franck Cormerais. Il est chercheur et théoricien sur les sujets de la communication, de la création collective et de l’interdisciplinarité dans les projets de design. Directeur de l’ouvrage Communication & design, créations collectives publié par le CNRS en 2024, qui a été le point de départ de la création de ce podcast.
Coline Laurent, étudiante en Master 1 DTCT, créatrice et sociologue à ses heures perdues, son travail d’étudiante en design se consacre notamment à la résolution et la critique de problématiques sociales accrues. Passionnée par les relations sociales dans tout son spectre, elle questionne notamment l’importance de la communication.
Arthur Goujon, étudiant en Master 1 DTCT, est diplômé d’un baccalauréat en communication visuelle plurimédia et d’un DNMADe en design d’innovation sociale, territoires et société : produit et graphisme. Son attrait à l’environnement et au numérique le pousse à creuser des solutions nouvelles quant à nos usages et nos rapports au l’informatique aujourd’hui, notamment au travers du permacomputing.
Présentation des étudiant.e.s
Helena Junqueira – Étudiante brésilienne en Master DTCT avec un parcours composé d’une licence en architecture au Brésil et d’un Erasmus à Madrid. Elle est passionnée par la photographie, les langues et les échanges multiculturels. Depuis son arrivée en France, elle explore différentes façons de nourrir sa créativité à travers les études en Design.
Présentation de la formation
Le Master Design Transdisciplinaire Cultures et Territoires (mDTCT) aborde avec un regard analytique et créatif les environnements dans lesquels les humains évoluent. Se nourrissant de l’ensemble des disciplines des sciences humaines, de la diversité des esthétiques ainsi que des technologies à sa disposition, il intègre des enjeux socioculturels, politiques, économiques, philosophiques et éthiques. En résonance avec notre société contemporaine, le Master DTCT met en avant le rôle croissant du design dans le développement des territoires, particulièrement pour leur cohésion sociale, culturelle et dans leur développement économique. Il propose une formation de designer qui interroge la société, ses imaginaires, ses modes d’organisation et de gouvernance.
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This episode looks in depth at the Gordon riots which took place in London in June 1780. What has often been seen as an anti-Catholic protest, occurring when Britain was fighting to retain its prized American mainland colonies, is given further thought in the company of Ian Haywood, Professor of English at the University of Roehampton.
Dans ce premier épisode nous évoquerons les émeutes de Londres qui ont eu lieu en juin 1780. Souvent catégorisées comme des émeutes anticatholiques, advenues au moment de la guerre d’indépendance entre la Grande-Bretagne et les Treize Colonies, nous nous pencherons sur ces événements en compagnie d’Ian Haywood, Professeur de Lettres anglaises à l’université de Roehampton.
About the podcast
This series takes a look at British protests in the late 18th and early 19th century which have been dubbed ‘riots’. Each episode seeks to understand what sparked a particular outbreak of collective disturbance, who exactly was involved, how disorder was handled by those in authority, the way in which riots were talked about and reported on, and what changed in their wake. Artistic and literary responses to protest will also be explored. Thought will also be given to how riots have been remembered in official accounts and popular memory and the way in which historiographical approaches to outbreaks of protest have changed over time. These aspects will be tackled in discussion with historians and scholars of art, literature and culture who work in the field.
Nous nous pencherons dans cette série sur des mouvements de contestation en Grande Bretagne à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, mouvements qui ont été catégorisés, au moment des faits, comme des ‘émeutes’. Qu’est que ce qui a déclenché une période de désordre ? Qui étaient les acteurs et les actrices ? Comment est-ce que les autorités ont réagi face à la crise ? Quelles représentations trouve-t-on dans la presse et dans des témoignages de l’époque ? Chaque épisode explorera en profondeur ces questions tout en s’intéressant à l’impact à long-terme d’un épisode de conflit social. Les réponses artistiques et littéraires seront également prises en compte tout comme la manière dont des émeutes ont été évoquées dans les récits officiels, dans l’historiographie ainsi que dans la mémoire collective. Nous aborderons ces questions en compagnie d’historiens et d’autres spécialistes travaillant dans le domaine.
About the presenter
Rachel Rogers teaches in the English Studies department at the University of Toulouse-Jean Jaurès and her research focuses on turn-of-the-nineteenth-century radicalism and popular politics. She has worked on the role of the British community in early republican Paris after 1792, and her book on the topic, Friends of the Revolution, came out in 2021. At the moment she is working on women in popular radicalism and protest in the period 1780 to 1820.
Rachel Rogers enseigne dans le département d’études du monde anglophone à l’université de Toulouse-Jean Jaurès. Ses recherches portent sur les mouvements de contestation au tournant du XIXe siècle et sur la participation politique des gens ordinaires. Son livre sur la population britannique à Paris à l’époque de la Révolution française est paru en 2021. Elle travaille actuellement sur les femmes dans des mouvements populaires entre 1780 et 1820.
Contact: [email protected]
Centre for Anglophone Studies (CAS)
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Mettre des mots sur la douleur et aider à la construction de protocoles spéciaux pour l’accueil des jeunes filles victimes de douleurs menstruelles sévères : c’est le projet de recherche DEMETER que mène la psychologue Olivia Troupel avec le service enfance et douleurs de l’hôpital de Purpan.
La chercheuse (LISST) et co-directrice adjointe du GIS BECO à l’UT2J nous livre les premiers résultats de ses travaux, issus d’entretiens avec de jeunes patientes, leurs parents et le corps médical.
Les dysménorrhées qui sont des ménorrhées sévères : cela veut dire des douleurs de règles qui sont très invalidantes dans la vie quotidienne.
ces dysménorrhées sévères peuvent être en lien avec de l’endométriose et l’endométriose, à l’heure actuelle, est un enjeu de santé publique prioritaire au niveau du gouvernement.
Nous avons essayé de mettre en place une recherche pour comprendre comment ces jeunes filles vivent avec ces douleurs.
Au niveau des impacts sur la jeune fille, il y a beaucoup d’absentéisme scolaire […] Donc cela a un impact sur les résultats scolaires. L’impact aussi, c’est dans la vie, avec les copains, parce qu’elles ne peuvent pas sortir de la même manière qu’un autre adolescent…
Ce qui ressort aussi dans les focus groups lorsque nous avons regardé les mots qui sont les plus employés, que ce soit du côté des patientes, du côté de leurs parents, mais aussi des professionnels. Un des mots qui ressort le plus, c’est « rien ».
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Jérôme Courduriès : Comment s’empare-t-on d’une toute nouvelle thématique ? Comment traiter d’un sujet d’actualité mais surtout polémique ? L’expérience de l’anthropologue Jérôme Courduriès s’est construite au travers de multiples terrains en France, une anthropologie nouvelle qui dénoue avec l’héritage exotique de la discipline, et qui touche à des sujets au cœur des enjeux de notre société.
Jérôme Courduriès Professeur des universités,
Laboratoire Interdisciplinaire Solidarités, Sociétés, Territoires (LISST),
Département Anthropologie
Après leur première expérience de terrain, Lola, Robin, Alexi et Julia, étudiants en anthropologie (Master ASC) , retrouvent des chercheurs et des chercheuses, afin de discuter de ce qu’ils et elles ont vécu.
Un terrain de recherche est une expérience souvent traversée seul, mais profondément humaine et toujours parsemée d’aléas, ne prenant que rarement corps dans les discours universitaires.
C’est en cela que Carnet de Passages souhaite, au cours d’une parenthèse, dévoiler ce qui se partage à demi-mot entre anthropologues.
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Comment un pays verrouillé dans un régime autoritaire peut-il donner à entendre un autre récit que celui de son chef ?
L’historienne Natacha Laurent nous parle des autres voix de la Russie. Spécialiste de la Russie, de l’Union Soviétique et du cinéma russe, elle évoque ces expressions culturelles et politiques en opposition ou en résistance face au discours du président russe Vladimir Poutine.
Depuis 1999, depuis que Vladimir Poutine est au pouvoir, c’est vraiment 25 ans en continu de concentration des pouvoirs, d’élimination absolument systématique des oppositions et d’un régime qui s’est installé par la guerre, par la violence et par la peur.
La guerre qui se déroule en Ukraine est une guerre coloniale, il faut le dire, il faut invoquer ce qualificatif.
Il y a aussi, il faut le dire, des Russes extrêmement courageux qui continuent contre vents et marées à défendre leurs positions, qu’il s’agisse de journalistes, d’avocats, d’historiens, d’hommes et de femmes
de lettres ou d’artistes.
C’est un récit unique qui est redoutable parce qu’il n’est pas entièrement faux, et on sait que le pire des mensonges est celui dans lequel on distille un tout petit peu de vérité.
le FAS, est un mouvement de résistance féministe anti-guerre qui a été fondé dès le lendemain de l’invasion et qui rassemble les femmes qui s’opposent à la guerre, quel que soit leur âge et quelle que soit la région […] implanté dans 120 villes de Russie et leurs actions de résistance sont très variables
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Laurent Gabail : « Comment faire lorsque le terrain ne se passe pas “comme prévu”? Comment rebondir après une impasse en étant sur place? L’expérience de l’anthropologue Laurent Gabail en Guinée n’est pas un fait rare dans la discipline. Un premier terrain n’est jamais simple et nous voyons aujourd’hui comment notre invité a su mener sa recherche dans des conditions au départ un peu…. compliquées ! »
Laurent Gabail, Maître de conférences UT2J LISST-Cas
Après leur première expérience de terrain, Lola, Robin, Alexi et Julia, étudiants en anthropologie (Master ASC) , retrouvent des chercheurs et des chercheuses, afin de discuter de ce qu’ils et elles ont vécu.
Un terrain de recherche est une expérience souvent traversée seul, mais profondément humaine et toujours parsemée d’aléas, ne prenant que rarement corps dans les discours universitaires.
C’est en cela que Carnet de Passages souhaite, au cours d’une parenthèse, dévoiler ce qui se partage à demi-mot entre anthropologues.
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