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Or


Il y a quelques jours, Marie a reçu chez elle trois copines entrepreneures de longue date. Se réunir tous les deux-trois mois est un rituel de longue date entre elles.
Ce jour-là, coup de chance, le soleil est de la partie pour accompagner le déjeuner qui se passe alors dans le jardin.
Ces moments ensemble sont une occasion de discussions à cœur ouvert pour évoquer aussi bien leur business que leur vie personnelle. Depuis 10 ans qu’elles se connaissent, Marie a vu leurs évolutions, leurs questionnements, les impasses et les envolées. Bref, un terrain d’observation des cycles de nos vies.
Partageant le même genre de quotidien professionnel, elle peut aussi, à leurs côtés, se recalibrer à l’énergie de l’entrepreneuriat.
Ce moment suspendu avec ses amies lui rappelle à quel point les connexions humaines sont précieuses à ses yeux.
Pourtant, tout son début dans la vie active a été laborieux en la matière. Neuroatypique, on la qualifiait souvent de « trop » ou « pas assez ». Marie avait du mal à trouver les bons curseurs, à assimiler les codes sociétaux. De là naissaient la honte et la culpabilité d’être en décalage.
Jusqu’au moment où elle a su utiliser le cadeau de son hypersensibilité : un flair incroyable pour capter les gens sur la même fréquence qu’elle !
Aujourd’hui, c’est devenu son cheval de bataille : accompagner les femmes neuroatypiques pour passer de l’espace de la honte à celui de la sensibilité du cœur qui s’ouvre.
Mon invitée : Marie Meya - @marie.meya
Lucie se remémore son récent voyage en Allemagne où, pendant 4 jours, elle a rejoint son amie Annika.
Décidé sur un coup de tête, elle part avec la spontanéité qui la caractérisait plus jeune, mais qui avait déserté sa vie depuis 4 ans. A sa place, les troubles anxieux et les addictions ont colonisé l’espace. Pourtant, le dernier soir de son séjour, face au coucher du soleil, elle mesure à quel point elle a réussi à prendre la main sur eux depuis quelques mois.
Là-bas, elle renoue aussi avec le sentiment de liberté incarné à merveille par Annika, avec la gratitude de l’instant présent et avec les amitiés féminines longtemps mises à distance.
Cette escapade en Allemagne a succédé à un séjour au Maroc un peu plus tôt dans l’année. Ces deux souvenirs marquent le retour des voyages dans la vie de Lucie après 4 ans de jachère. Des voyages emplis de connexions et de lâcher-prise. Ils lui offrent des bulles d’oxygène dans sa vie où elle s’attelle aujourd’hui à reconstruire toutes les fondations – santé, profession, logement.
Elle puise dans ces moments d’évasion l’énergie de légèreté qui contrebalance avec la lourdeur administrative et les responsabilités qui sont les siennes dans son quotidien.
Mon invitée : Lucie Passard - @a_voixlibres
Dernièrement, Emilie a participé à une soirée dans un réseau d’entrepreneures.
D’habitude, elle appréhende ce genre d’événements qui peuvent se révéler difficiles à vivre pour sa nature timide.
Pourtant ce soir-là, elle va le vivre de manière tout à fait différente. Il se trouve que la veille, dans son groupe habituel d’entrepreneurs, elles ont travaillé sur le thème : « comment faire mouche à la 1ère rencontre ? ». Dans son élan, Emilie décide de mettre aussitôt en pratique. Elle arrive avec une intention nouvelle, celle de connecter par l’humour si précieux à ses yeux.
Elle vit alors une soirée pleine de fun, de super rencontres et une grande fierté vis-à-vis d’elle-même.
En effet, par cette nouvelle posture, elle s’est ouvert la porte à un nouvel espace de connexion à l’autre. Aider les autres et contribuer à les faire avancer est un ingrédient indispensable à sa vie. En osant une nouvelle approche, Emilie a finalement étiré la zone des possibles pour être utile à l’autre.
Mon invitée : Emilie de Rengervé - @noct_urne.fr
Week-end prolongé, barbecue entre amis, journée qui s’étire au soleil… Des ingrédients que beaucoup connaissent et qui ont pris une saveur particulière pour Kamel.
Au cours d’un long week-end de mai, c’est une quinzaine de personnes qui se sont retrouvées assez spontanément dans son jardin. Une belle occasion d’étrenner le salon de jardin qu’il venait de fabriquer !
Les discussions se déploient en sous-groupes mouvants, les enfants courent, certains profitent du beau temps. Dans cette ambiance joyeuse et fluide, Kamel se surprend à suspendre le temps quelques secondes pour savourer et imprimer la scène. Un instant furtif qui lui paraît bien plus long tellement le moment est dense de sensations agréables.
Sentir son esprit sortir de son corps pour photographier la scène d’en haut, c’est quelque chose qu’il connaît bien. Cela se produit dans les moments intenses de sa vie, bons ou mauvais. Il a ainsi accumulé dans ses souvenirs toute une galerie de clichés.
Ayant la caractéristique d’être HPE, c’est une manière pour lui de prendre de la hauteur sur ce qui se joue émotionnellement.
Les rencontres et les interactions avec les autres sont autant d’occasions de déclencher ces situations émotionnelles et de revivre ce processus de photos panoramiques.
En les multipliant, il maîtrise mieux le phénomène émotionnel qui se joue en lui. In fine, il accède à une meilleure compréhension de lui-même. A la clé, il y gagne un étirement constant et addictif de sa zone de confort.
Mon invité : Kamel Rizki - @kamel_rizki
En plein préparatif de ces prochaines vacances avec sa fille, Audrey se remémore leur dernier road trip et tout ce qu’elle a aimé de ce moment.
Le temps des vacances, la découverte, sortir du quotidien, créer une bulle où elles prennent le temps d’échanger plus en profondeur.
Même en dehors des vacances, au caractère forcément plus exceptionnel, Audrey chérit tous les moments où sa fille et elles tissent et enrichissent leur relation. Dans leur contexte de garde alternée, celle-ci a plus d’une fois été bousculée.
Aujourd’hui, Audrey réalise l’apport mutuel qu’elle leur offre : sa fille inconsciemment la pousse toujours plus dans le lâcher-prise ; Audrey a à cœur de lui offrir une forme d’exemple et d’inspiration en l’immergeant deci delà dans le quotidien d’entrepreneure qui est le sien depuis quelques années.
Son intention est de l’amener à étirer ses perceptions, élargir ses cadres de pensées et lui faire goûter à des environnements variés et différents. Loin de la vision étriquée de la vie qui a été celle d’Audrey avant de travailler à son compte.
En ouvrant le champ des possibles, Audrey a mesuré à quel point cela nourrissait sa curiosité et musclait de ce fait son intelligence relationnelle. C’est une des compétences les plus utiles dans son activité pour accompagner finement et intelligemment des centaines de profils différents. Et une adaptabilité qu’elle aimerait offrir en héritage à sa fille pour faire face aux fluctuations du monde.
Mon invitée : Audrey POUCHOL - @audrey_businessandyou
Gaëlle aime s’octroyer des moments de danse libre dans son quotidien. Le temps d’une chanson ou d’une demi-heure, elle laisse son corps exprimer et déposer les émotions qu’il contient. Un cadeau solitaire qu’elle s’offre régulièrement dans son emploi du temps chargé.
Récemment, elle a grapillé un tel instant de danse. Seule dans sa cuisine, le reste de sa famille vaquant à ses occupations, elle s’est laissé aller au mouvement dans un épisode qui a duré à peine deux chansons.
L’intensité de ce moment était à la hauteur de celle dont faisait preuve son quotidien depuis quelques semaines. Elle vit alors cette danse comme un second souffle. Elle remplit son corps d’un oxygène nouveau pour poursuivre son chemin.
Ce rapport si étroit à la danse, elle l’a développé dans sa vie, au détour d’événements parfois sombres. Un particulièrement lourd, il y a quelques années, a provoqué en réponse chez Gaëlle une urgence de vivre.
D’abord compagne encombrante, cette urgence était source de grande fatigue pour son corps. Puis, peu à peu, elle a copiné avec elle, l’a amadouée pour la transformer en alliée. Elle est ainsi devenue la matière première qui nourrit sa créativité.
Une créativité qu’elle exprime à travers l’écriture, dans un temps long et posé, ou par le biais de la danse pour transmuter en quelques instants la tournure intense que prennent parfois sa vie ou ses émotions.
Mon invitée : Gaëlle Bertruc - @gaellebertruc
Audrey a récemment découvert le Japon à l’occasion de son voyage de noces. Son œil a été émerveillé par l’élégance et l’harmonie des lieux qu’elle a visités. Elle a en effet une sensibilité particulière à la beauté sous toutes ses formes.
La culture et l’art de vivre japonais charment Audrey de longue date : arts martiaux, univers des geishas, ikigai, kintsugi (cet art de réparer les objets brisés avec de l’or, tel un symbole de résilience) … L’ikigai est d’ailleurs aujourd’hui une de ses spécialités professionnelles !
Ce voyage, elle l’a préparé pour favoriser son immersion sur place. Baliser juste ce qu’il faut pour profiter. Puis prendre le beau comme boussole, loin des foules touristiques. Se laisser cueillir par l’inattendu, la rencontre qui invite.
Elle a alors plongé dans un bain d’émerveillement, en résonance parfaite avec qui elle est.
Cet émerveillement, elle le cultive depuis toujours. Parfois, il lui demande une démarche proactive et volontaire de sa part pour le faire éclore. Là, il arrivait de partout, sur un plateau, tel un festin savoureux et abondant.
Certes son naturel lui donne cette inclinaison, mais elle le revendique aussi comme un choix. Celui de la vie, celui de la résilience, celui de la gratitude qui donne la main au pardon pour s’ancrer pleinement dans la responsabilité de son existence.
Mon invitée : Audrey Akoun - @audreyakoun
Lorsque Margot était doula, elle organisait des tentes rouges, ces cercles de paroles dédiées aux femmes.
Un jour, elle a accueilli un groupe de femmes collègues parmi lesquelles une se distinguait par sa position et son autorité. Un contexte qui pouvait faire craindre à une certaine retenue dans leurs partages.
Margot utilisait le tarot comme entrée en matière des échanges. Chaque participante s’appuyait sur l’évocation de sa carte pour raconter sa situation. Cette femme livre alors avec sobriété et entièreté son « fardeau » du moment. Son lâcher-prise crée pour le reste du groupe une forme d’autorisation à oser se livrer.
La tarot, dépouillé de toute connotation mystique ou ésotérique, joue ici un rôle de libérateur de parole et de sororité.
C’est une dimension qu’elle aime faire vivre dans son activité actuelle de tarot-coach.
Margot observe souvent chez ses clientes une tendance à s’enfermer dans sa pratique du tarot comme échappatoire de leur quotidien. Les cartes tendent à devenir un espace doudou de développement personnel déconnecté de la réalité.
Mais ce qui l’anime, c’est de les voir ancrer leurs rêves dans la réalité, de donner vie à leur développement personnel par une mise en action concrète. Bref de « rempoter » les gens !
La responsabilité personnelle devient un élément central pour transformer ses envies et ses idées folles en réalité palpable et tangible. C’est aussi la boussole pour se diriger dans sa vie. Ce qui fait dire à Margot : « le tarot peut changer ta vie ».
Mon invitée : Margot Robert-Winterhalter - @margotrobertwinterhalter
Il y a une quinzaine d’années, Steven a participé à un gala de danse, entre stress et fierté. Après une période de deux ans de décrochage scolaire, il a renoué avec le lycée et s’inscrit alors pour la première fois dans un projet commun.
L’angoisse le conduit à fuir les répétitions et s’isoler pour se préparer. Mais l’élan qui l’a poussé à rejoindre ce spectacle reste toutefois vivace.
Porté par la musique de Mickael Jackson, il se met dans sa bulle lors de la répétition générale et finit par interpeler les autres danseurs qui ne l’avait jusqu’à présent pas remarqué.
Sur scène, il se sent transcendé par la musique, la connexion avec la troupe et l’énergie du public. Un peu comme si l’esprit de Michael Jackson venait le toucher du doigt pour lui insuffler de la confiance.
Un esprit qui parle de la solitude dans laquelle il baigne et de l’honnêteté d’être soi pour se relier aux autres.
Cette authenticité et, plus encore, tout le cheminement dont elle est composée sont des thèmes particulièrement précieux aux yeux de Steven. Il voit les gens comme porteur d’un univers tout entier. Composé à la fois de toutes les facettes qu’ils peuvent faire valoir, mais aussi de tous les cycles – comme ceux de la nature – qui façonnent leur vie.
L’écoute est un de sens qui lui permet de capter cette profondeur chez l’autre. Utiliser tous ses sens lui permet une connexion complète au-delà des étiquettes contre-productives à ses yeux.
Mon invité : Steven Kittirath - @steven_kittirath
Zineb a récemment organisé la célébration des 9 ans de sa fille. Les fêtes d’anniversaires revêtent à ses yeux une grande importance par le plaisir qu’elles sont capables de susciter.
Les deux mois précédents, elle a peu à peu imaginé et élaboré la journée conjointement avec sa fille pour aboutir à un planning étudié où la sensation de bien-être de chaque enfant sera clé. Le tout avec beaucoup de fluidité et de bonheur.
Le niveau sonore et l’excitation de la journée sont finalement sa plus grande source de satisfaction. C’est un moment de partage comme elle les aime.
Zineb a appris à cultiver le réseau et la rencontre quand la vie l’a conduite dans 3 pays et 3 continents différents au cours de ces 15 années d’expatriation. Un nouveau départ, une page blanche à chaque fois.
Echanger avec les autres, dans des discussions profondes, est une manière pour elle de mieux se comprendre. Elle y voit plus clair dans ses pensées et ses émotions. Elle se sent rassurée par l’expérience des autres dans des circonstances de vie parfois similaires. Elle s’ouvre à de nouveaux prismes pour élaborer ses réflexions avec plus de finesse et plus de précision.
L’altérité lui offre un effet miroir propulsant. Le partage lui permet de s’élever.
C’est d’ailleurs exactement ce genre de cadre qu’elle met en place dans sa nouvelle activité de thérapeute Gestalt. Ce courant s’inscrit dans une co-construction avec le patient en partageant émotions, hypothèses et pensées pour l’aider peu à peu à reprendre de la hauteur dans sa vie. Un partage qui élève, ici aussi !
Mon invitée : Zineb Fourrier - @zinebfourrier
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Pourquoi certains moments de notre vie comptent plus que d’autres ? Que racontent-ils de nous ?
Je ne parle pas forcément des grands événements de notre…
Mais aussi ces petits instants du quotidien qui nous touchent particulièrement, nous plaisent, nous intéressent, nous captivent.
Et qui laissent ainsi leur empreinte avec, dans leur sillage, un parfum d’émotions plaisantes.
Les Portraits Singuliers sont une zone pour explorer ces souvenirs agréables. Ensemble, nous remontons le fil jusqu’au plot auquel ils s’amarrent :
🔸ce à quoi vous accordez de la valeur,
🔸ce qui est important pour vous,
🔸vos convictions, vos combats, votre vision toute particulière du monde.
Bref, les ingrédients singuliers de votre personnalité !
Je suis Sandra Garnier, fondatrice de Sa.Ga, exploratrice de vos singularités.
J’aime regarder les personnes et le monde sous cet angle.
Alors je vous invite aujourd’hui dans la galerie des Portraits Singuliers : des interviews live d'1/2 heure pendant lesquelles des personnes d’horizons variés viennent partager avec moi un bon souvenir à partir duquel nous tissons le fil vers un bout de leur singularité.
Les Portraits Singuliers offrent un espace précieux à mes yeux :
🪶Je veux vous rencontrer sous un angle doux, positif, puissant.
🪶Je veux vous présenter au monde par la lentille de l’authenticité profonde, simple et spontanée.
🪶Je veux retranscrire vos souvenirs et émotions avec des mots justes et précis.
🪶Je veux vous illuminer de l’intérieur, vous rendre fiers et forts de vos singularités.
🪶Je veux contribuer à mettre en lumière toutes les singularités.
🪶Je veux honorer la biodiversité humaine.
Retrouvez-moi sur mon site www.sa-ga.fr, sur LinkedIn (Sandra Garnier) ou Instagram (@sa.ga_sandra).