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Or


En septembre dernier, Gaël a vécu sa dernière journée chez Smurfit Kappa, bien décidé à partir sur la pointe des pieds.
Mais son équipe et le personnel de l’usine en avait décidément autrement. Tout en respectant son envie de discrétion, ils ont prévu diverses attentions et, notamment, un moment de célébration autour d’un café.
Pas simple de se libérer une demi-heure pour un café dans le tempo d’une usine ! Pourtant, ils sont nombreux à être venus. Et leurs témoignages parlent de l’empreinte laissée par Gaël dans son court passage : sa capacité à mettre de l’huile dans les rouages et à œuvrer ainsi au service de la performance du collectif.
C’est une forme de reconnaissance de sa manière d’appréhender son environnement de travail. Il cherche avant tout à le comprendre : comment fonctionnent les protagonistes ? quel est la dynamique du collectif ? que peut-il amener ?
Il est prêt à investir beaucoup de temps d’écoute et de partage dont il est largement récompensé en confiance accordée, en solidarité créée, en fluidité dans les échanges. Quand cet écosystème est solide, les inévitables dysfonctionnements et impondérables sont facilement dépassés.
Et s’inscrire dans un tel écosystème permet à Gaël de mieux asseoir la prise de décision – potentiellement source de clivage – et de choisir ses combats face à des situations et personnes qui vont à l’encontre du collectif.
Mon invité : Gaël VUYLSTEKER
Jeanne fêtait hier son anniversaire, une journée qu’elle a démarré seule, mais avec une véritable envie de se célébrer.
De bon matin, elle choisit une musique d’anniversaire pour commencer la journée en dansant. Le soir, elle attend deux très bonnes amies pour un dîner savoureux en toute simplicité, comme un hommage à la belle relation créée entre elles.
Cette ambiance fun et légère côtoie des moments de vibration profonde, notamment lorsqu’elle reçoit le témoignage touchant d’une cliente. Dans la posture d’accueil qui est la sienne ce jour-là, c’est comme un cadeau d’anniversaire particulièrement fort que la vie lui fait.
Il parle de tout le chemin qu’elle a parcouru ces trois dernières années pour forger sa pleine responsabilité et construire la vie alignée qui est la sienne désormais, au Mexique.
Il parle d’un chapitre qui se clôt et d’un autre qui s’ouvre.
Il parle de la foi qu’elle a placée en son âme et qui la conduit à un état de complétude mêlé de surprise - celle de son mental qui pensait que c’était impossible.
En ce jour d’anniversaire, elle a également eu l’occasion de témoigner à son père toute la bienveillance et la tendresse qu’elle a pour lui dans son rôle imparfait de père. Elle a désormais la capacité d’exprimer sa pleine compassion face à ses failles et ses défauts.
Il se trouve que son client de l’après-midi pour une cérémonie renaissance dans l’eau a le même profil que son père. Plus que les mots, les actes. Symboliquement, lui octroyer ce soin revient à incarner, face à son père, cette posture d’adulte guérisseur, en intégration complète de sa pleine responsabilité.
Mon invitée : Jeanne HENRY - @jeannehenrycoach
Lors d’un voyage en Tanzanie en famille, Caroline a eu l’occasion d’assister au lever du soleil sur le lac Natron depuis le sommet d’une colline.
Debout de bonne heure, pleine d’excitation, elle a vécu ce spectacle entourée de sa famille avec un fort sentiment de connivence entre eux. Ce genre d’instant où on se sent pleinement relié à la nature, comme appartenant à un grand tout.
Cet épisode lui offre un vrai moment de découverte – un paysage grandiose, une autre culture, une expérience non programmée et inattendue.
Ce besoin de nouveauté et de mouvement est très nourrissant pour Caroline. C’est une façon pour elle d’étirer sa perception du monde, ses schémas de pensés et ses convictions. Un nouveau prisme qu’elle s’octroie pour, in fine, mieux se connaître et évoluer.
De manière plus intime, questionner ainsi sa carte du monde apaise son anxiété face aux angoisses du monde et à ses propres ombres.
En assouplissant et élargissant régulièrement sa carte du monde, elle transforme un moment personnel d’introspection en une meilleure connexion à tout ce qui l’entoure. Une façon d’honorer cette sensation d’appartenir à un grand tout !
Mon invitée : Caroline VAN DIJK - @heure_de_soi
Récemment, Sabrina a été incitée par une amie à réaliser un challenge en vogue sur Instagram : sa rétrospective en photos 2013-2023.
Un moment fun et léger qui s’est transformé en véritable introspection. En effet, il y a 10 ans de ça, elle prenait une douloureuse décision de rupture amoureuse qui allait infléchir tout le cours de sa vie. C’était, sur le coup, un acte de survie de sa propre intégrité, aux premières conséquences dévastatrices.
En l’espace d’une décennie, elle est restée la même et pourtant, toute sa vie a changé : compagnon, trajectoire professionnelle, relations sociales, lieu de vie et, pour couronner le tout, ouverture spirituelle. Elle est passée d’une existence confortable à un épanouissement inenvisageable à l’époque.
Depuis petite, Sabrina bénéficie d’une foi en l’existence qui est allée grandissante au cours de la décennie. En faisant monter progressivement dans son quotidien les curseurs de l’épanouissement et de la confiance, elle n’a fait qu’amplifier cette foi originelle. A présent, elle est même devenue un véritable aimant pour attirer à elle les justes personnes et événements.
Grâce au lâcher-prise - ce grand complice de sa foi inébranlable - elle accède à une fluidité et à une douceur pour traverser tous les épisodes de sa vie.
Très câblée sur les événements à venir, Sabrina a vu dans cette rétrospective une occasion insoupçonnée d’observer avec détachement son passé et de s’ancrer dans la satisfaction du moment présent. Quand elle mesure son évolution, elle plonge pleinement dans cette sensation exaltante d’une vie qui lui correspond à 100%.
Mon invitée : Sabrina BERCHIGNY - @sabrina_berchigny
Lors des 2 ans de son fils en octobre dernier, Aurélie a organisé une petite fête dans le parc voisin avec copains, ballons et gâteau au chocolat. Une scène classique d’une fête d’anniversaire à vos yeux.
Mais ce jour-là, Aurélie a lâché prise sur le gâteau d’anniversaire. Une sacrée étape pour cette férue de pâtisserie qui a concouru jusqu’en demi-finale du Meilleur Pâtissier, obtenu un CAP Pâtisserie en candidat libre et fini par s’identifier à ce costume de pâtissière d’excellence. L’anniversaire précédent était encore sous le signe de la performance avec un gâteau digne d’un grand chef.
Au cours de l’après-midi, elle prend conscience tout à coup qu’elle n’a plus rien à prouver à personne.
Sa quête de reconnaissance l’a conduite à des niveaux élevés de performance et d’exigence.
Se démarquer est en effet une façon d’aborder l’existence lorsqu’on arrive sur terre avec une sœur jumelle.
Mais rattrapée par son quotidien de maman de deux jeunes enfants, elle comprend que son énergie et son temps sont, dans cette période, extrêmement précieux et doivent être alloués avec soin.
Son goût pour la perfection et l’excellence a alors marqué le pas. Il laisse de la place à la plénitude intérieure de sa vie de maman et à d’autres ressorts de sa vie. Comme celui de transmettre à ses enfants le goût de l’alimentation et une relation apaisée avec la nourriture. Elle-même l’a conquise de haute lutte plus tôt dans sa vie, en proie avec des crises alimentaires pendant plusieurs années. Cet héritage revêt ainsi une grande importance à ses yeux.
Mon invitée : Aurélie DUPHIL - @andorfine_kitchen
Anne a été conviée à collaborer à un calendrier de l’avent bien-être proposé par une de ses connaissances professionnelles. Chaque jour, un message, une réflexion étaient délivrés.
Anne s’est positionnée sur le 8 décembre et a préparé pour cette date-là un audio qui reprenait des extraits d’un livre culte pour elle, Neige de Maxence Fermine. Elle se fait une joie de partager quelques bribes de ce parcours initiatique qui l’accompagne depuis que ce livre lui est un jour tombé entre les mains. Elle l’a d’ailleurs déjà mis en scène dans des spectacles.
Le matin du 8 décembre, quand c’est au tour de sa case de s’ouvrir, elle se trouve particulièrement émue de s’entendre elle-même. Quand on est une professionnelle de la parole vivante, l’occasion est rare finalement. Mais c’est surtout de laisser résonner sa voix de conteuse, un talent mis en sommeil ces derniers temps.
Sa voix de conteuse vient allumer la flamme d’envie de nouveaux projets chez elle. Mais elle vient aussi combler la petite fille en elle, passionnée de magie et d’histoires.
C’est comme un dialogue à trois voix qui se met en place en elle entre la conteuse, Anne adulte et Anne petite fille. Et Anne adulte de se retourner vers Anne petite fille : « Je peux redonner vie à ce talent de conteuse : ce sera encore une nouvelle façon de renforcer notre connivence ! »
C’est comme un cadeau à elle-même. Elle goûte à cet instant au pur amour de soi. Se l’octroyer, c’est nourrir son plaisir, se nourrir plus largement dans l’accomplissement. Et en fin de compte, nourrir son rayonnement pour mieux contribuer au monde !
Découvrez ou redécouvrez un épisode issu de la 1ère saison quand les Portraits Singuliers étaient encore des live Instagram.
Julie nous embarque dans son dimanche où elle a successivement fêté l’anniversaire de sa fille avec son groupe de copains, puis partagé une discussion avec son fils à questionner la sagesse.
Observer ses enfants dans leur nature profonde et leur zone de talents.
Un souvenir qui met l’exergue sur le « passage » (des parents vers les enfants) et le « pas sage » (la juste dose d’impertinence pour accueillir la transmission sans se la faire imposer).
Et montre toute l’intention de Julie, dans son rôle de mère, à ne pas éteindre la flamme des singularités mais plutôt chercher à l’attiser.
Il y a quelques années, Alice a eu l’occasion d’exercer pendant 3 mois son métier de graphiste dans une agence à Montréal.
Cette opportunité est arrivée à un moment où elle stagnait dans sa carrière : infographiste en entreprise, elle n’arrivait pas à se faire recruter comme graphiste en agence.
Là, tout se passe très vite et avec fluidité : décrocher la mission, préparer son départ, trouver une colocation pour l’héberger !
L’accueil au Québec est excellent, mais son travail dans l’agence est exigeant. Elle mesure l’écart en matière de créativité et d’organisation entre ce qu’elle propose et les standards de l’agence. Même si c’est fastidieux pour elle, elle s’accroche à cette chance. Et l’agence finit par lui confier des projets en webdesign ce dont elle rêvait pour donner une autre tournure à son métier.
Cette expérience marque un moment charnière pour elle. Par la nouvelle dimension professionnelle dans laquelle elle l’a conduite.
Mais aussi sur une dimension beaucoup plus personnelle. Le webdesign, elle le reluquait autant qu’elle le redoutait car il demande de coder à certains moments. Depuis petite, la dyslexie lui gâche la vie quand il s’agit d’écrire et elle craint que ce soit le cas aussi dans l’écriture du code.
Bizarrement, il n’en est rien !
Débrider son niveau de créativité lui offre la confiance et l’affirmation qui l’aident à déployer sa carrière. Quand elle finit par se mettre à son compte, elle se réconcilie même avec l’écriture qui devient une alliée au service de sa communication pour mieux faire rayonner son talent avec l’image.
Imaginez la scène du souvenir de Chris : une soirée entre amis, une quinzaine de personnes dans un appartement, ambiance cosy, petit fond sonore et discussions en petits groupes… Tout à coup, la voisine du dessous toque violemment à la porte et se plaint du bruit. Elle repart chez elle, remonte, sonne encore, crie sa colère face à ce « tintamarre ».
Tous essayent de la calmer, chacun y va de son approche.
Et c’est Chris qui va réussir à retourner la situation. Il observe son langage non verbale de coquille fermée, sent sa respiration haute et courte : il y lit de la peur.
C’est elle qu’il vise à accueillir. L’écart entre la situation et la réaction de la voisine est trop grande à ses yeux, il veut aller chercher la petite virgule, la raison profonde de son comportement.
Il met à profit son long cheminement personnel, entre pratique approfondie des arts martiaux depuis sa prime enfance, exercice du bouddhisme, étude des techniques de communication non violente. Tout à coup, cette scène l’invite dans une mise en pratique en situation inédite de sa longue expérience.
Quand non seulement il la calme, mais la convie à se joindre à eux, Chris mesure l’impact positif qu’il est capable d’avoir sur un groupe.
Alors que tout le monde imaginait finir en appelant le 17, ils se retrouvent à passer une soirée extra jusque tard dans la nuit, en compagnie de cette voisine.
Chris conserve de la gratitude face au point de bascule qu’il a réussi à opérer ce soir-là pour préserver le groupe d’une forme de chaos qui semblait inévitable. Lui qui a déjà été soumis dans sa vie à des situations de violence extrême, il sait l’importance d’assurer de la sérénité dans notre existence.
Découvrez ou redécouvrez un épisode issu de la 1ère saison quand les Portraits Singuliers étaient encore des live Instagram.
Martine nous embarque au concert de Volbeat et Skindred auquel elle a assisté fin octobre. Elle est passionnée de rock et métal, en particulier ces deux groupes.
Depuis peu, elle ose assister à des concerts seule pour ne plus se priver de moments qui comptent tant pour elle.
Elle y ressens une énergie haute : une sensation physique au creux du ventre, forte, puissante, comme une pulsion de vie. Un pied de nez à une époque pas si lointaine où elle avait complètement perdu cette énergie qui n’est pas inépuisable…
Elle ne veut plus la gaspiller et griller de la vie. Mais la préserver et en prendre soin en la modulant et en s’écoutant. Son énergie est alors capable de monter haut et elle peut la faire rayonner et la partager autour d’elle!
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Pourquoi certains moments de notre vie comptent plus que d’autres ? Que racontent-ils de nous ?
Je ne parle pas forcément des grands événements de notre…
Mais aussi ces petits instants du quotidien qui nous touchent particulièrement, nous plaisent, nous intéressent, nous captivent.
Et qui laissent ainsi leur empreinte avec, dans leur sillage, un parfum d’émotions plaisantes.
Les Portraits Singuliers sont une zone pour explorer ces souvenirs agréables. Ensemble, nous remontons le fil jusqu’au plot auquel ils s’amarrent :
🔸ce à quoi vous accordez de la valeur,
🔸ce qui est important pour vous,
🔸vos convictions, vos combats, votre vision toute particulière du monde.
Bref, les ingrédients singuliers de votre personnalité !
Je suis Sandra Garnier, fondatrice de Sa.Ga, exploratrice de vos singularités.
J’aime regarder les personnes et le monde sous cet angle.
Alors je vous invite aujourd’hui dans la galerie des Portraits Singuliers : des interviews live d'1/2 heure pendant lesquelles des personnes d’horizons variés viennent partager avec moi un bon souvenir à partir duquel nous tissons le fil vers un bout de leur singularité.
Les Portraits Singuliers offrent un espace précieux à mes yeux :
🪶Je veux vous rencontrer sous un angle doux, positif, puissant.
🪶Je veux vous présenter au monde par la lentille de l’authenticité profonde, simple et spontanée.
🪶Je veux retranscrire vos souvenirs et émotions avec des mots justes et précis.
🪶Je veux vous illuminer de l’intérieur, vous rendre fiers et forts de vos singularités.
🪶Je veux contribuer à mettre en lumière toutes les singularités.
🪶Je veux honorer la biodiversité humaine.
Retrouvez-moi sur mon site www.sa-ga.fr, sur LinkedIn (Sandra Garnier) ou Instagram (@sa.ga_sandra).