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Découvrez ou redécouvrez un épisode issu de la 1ère saison quand les Portraits Singuliers étaient encore des live Instagram.
À partir des concerts d’Indochine auxquels Aurélie assiste comme un rituel de vie, elle nous partage son goût pour le lien avec les autres (ses proches ou même des inconnus) dans un esprit de communion.
C’est une bulle où elle se recharge en sérénité.
Les concerts font écho aux séances de réflexologie qu’elle pratique : ce n’est jamais la même chose d’une fois à l’autre, l’expérience se revit avec un intérêt intact.
Mon invitée : Aurélie COLAS - @acolas.reflexo
Au cours du mentorat collectif d’entrepreneurs que Jean-Christophe anime, il a observé pas plus tard que la veille un déclic chez l’une d’entre eux.
Son réseau est composé « d’entreprecœurs » comme il aime à les nommer : des entrepreneurs qui entreprennent avec le cœur. Il les invite, dans son accompagnement, à se connecter à leur cœur plus qu’à leur cerveau pour exprimer leur proposition de valeur.
Cette entrepreneure, au profil cérébral, a réussi ce jour-là pour la 1ère fois à présenter son activité sans note, sans préparation devant un public pas très familier : un vrai discours venu du cœur qui les a tous touchés.
Voir les gens oser leur trace et embrasser la liberté d’être eux-mêmes compte particulièrement pour Jean-Christophe.
Enfant, il a commencé très tôt à bâtir dans sa tête un monde imaginaire façonné d’une totale liberté, en réponse à l’autorité et aux contrôles qu’il sentait peser sur lui. Tant et si bien que le monde réel est devenu difficile à appréhender pour lui ! Se conformer aux règles l’étriquait comme dans une boîte et le plongeait dans une grande timidité.
Sa vie d’adulte a continué en oscillant entre ces deux mondes. Sa carrière professionnelle s’est construite derrière toutes sortes d’écrans : un business digital, un n°1 au-dessus de lui…
Et puis un jour, son corps et son cœur se sont alliés pour dire stop !
Oser la liberté d’être soi lui a permis de réconcilier et réunir son monde imaginaire et le monde réel. Un seul et même espace où il attire ceux qui y sont sensibles – et éloignent les autres ; où les ombres inhérentes à la vie sont atténuées par la lumière intense qui vient du fond du cœur.
Mon invité : Jean-Christophe BAZIN - @pushnplug
Le 9 mars 2024, Isabelle est intervenue dans un sommet de femmes influentes de France et d’Afrique. Elles étaient 50 à partager leur parcours de scientifiques, de femmes de la vie publique ou encore d’entrepreneures.
L’ambition était d’inspirer des femmes de jeunes générations. Isabelle s’est sentie elle aussi complètement touchée par ces récits aussi incroyables que résilients. Par un effet crescendo, elle s’est sentie happée par l’énergie ambiante.
A l’issue de ces interventions, toutes ces femmes sont montées sur scène comme un point d’orgue de cette journée. A ce moment précis, Isabelle voyait se concrétiser sous ses yeux ce rêve qui l’habite depuis toute petite : « si tous les gars du monde pouvaient se donner la main », la Terre serait sûrement plus pacifique.
L’énergie de cette journée est venue faire vibrer en elle son sentiment de puissance personnelle.
Un thème longtemps mis à distance depuis la perspective de son éducation où sa carrière était gage de sécurité plus que de panache.
Pourtant ces dernières années, Isabelle sent sa puissance se déployer. A la retraite officiellement depuis 2 ans, son autonomie économique est assurée. Poursuivre son rôle d’entrepreneure dans l’expertise réseau est la cerise sur le gâteau. Plus elle choisit ses sujets avec le cœur, plus son aura se propage.
Dans ce juste alignement, elle ressent tout le plaisir que lui procure son existence, délivrée de toute charge mentale. Elle peut ainsi se consacrer aussi bien aux sujets professionnels qui la font vibrer qu’à prendre soin d’elle et de ses proches. Une conscience aigüe de l’instant présent qui se prolonge toujours plus longtemps.
Mon invitée : Isabelle Sthémer - @ladyrezo
Laetitia a récemment organisé un atelier de peinture au café, chez elle, en Andalousie.
Un petit groupe de 5 femmes s’est ainsi réuni pour le petit déjeuner. Installées sur le toit-terrasse par une belle matinée de février, elles ont partagé un moment autant convivial que créatif.
Laetitia a à cœur d’offrir un cadre propice à faire confiance et à laisser libre cours à sa créativité. Cette ambiance d’échanges et de partage y participe.
Cette idée de peinture au café est arrivée inopinément pour elle comme un instinct qui se fraierait un chemin dans la densité de son emploi du temps. Et c’est une sorte de crépitement magique qui s’est mis en place autour de cette idée.
Peu aguerrie à la technique, elle a décidé la veille de faire un test. Elle s’inspire alors d’une légende locale – une fille de sultan morte de chagrin. Elle se sent comme habitée par le modèle qui la guide avec une grande fluidité dans sa créativité.
Ce tableau est superbe et, en le partageant sur ses réseaux, il séduit énormément. Un torréfacteur local la contacte pour une collaboration. Avec le café d’Amérique du Sud qu’il lui offre, elle ressent l’élan de peindre des portraits animaliers. C’est la même fluidité créative qui s’empare d’elle.
Dans cet état, elle sent qu’elle s’élève dans une énergie qui la dépasse et à partir de laquelle elle est en mesure d’allumer l’énergie créative des autres. Une réaction en chaîne en arborescence qui représente, aux yeux de Laetitia, tout l’impact que l’art est capable de produire.
Mon invitée : Laetitia Gillard - @la_kaz_azul
L’été dernier, Karine et une de ses amies sont parties quelques jours en vacances avec leurs enfants réunis.
Un séjour imaginé comme une évidence quelques mois plus tôt pour alléger leur quotidien de mamans solo qui les suit même en congés.
Elles décident de prendre le train, moyen de transport inusuel au Canada où elles résident. Direction Toronto, puis la plage de Sarnia.
S’ouvrent alors quelques jours de fun, d’improvisation harmonieuse et de joyeux lâcher-prise. Préparer un repas tout en s’éternisant à l’apéro devient amusant. Choisir au jour le jour son programme en adoptant l’adhésion et l’enthousiasme de tous. Se laisser aller aux fous rires des situations ubuesques propres aux vacances.
L’entraide et la collaboration avec son amie allègent radicalement le poids de la logistique. La bonne humeur ambiante brouille les frontières entre parents et enfants : il reste un groupe d’individus qui apprécient simplement d’être ensemble.
Cette légèreté laisse de la place à une version de Karine, spontanée et « fofolle » qui, dans sa sphère familiale, dormait depuis longtemps sous une couche de poussière, bridée par la maman qui doit poser le cadre solide dont ses enfants ont particulièrement besoin pour grandir.
Cette part d’elle, elle la connaît depuis toujours. Elle s’exprime d’ailleurs dans sa vie professionnelle où, en tant qu’enseignante, elle n’hésite pas à s’ouvrir à de nouvelles méthodes et de nouveaux projets.
Avec elle, elle se sent plus apte à faire des rencontres, tester de nouvelles expériences. Une définition de la vie épanouissante pour Karine.
L’envie de renouer avec cette légèreté et spontanéité lui a d’ores et déjà fait réserver ses prochaines vacances avec cette même amie. Quelles autres capsules de spontanéité peut-elle introduire dans son quotidien ?
Mon invitée : Karine MORIN
Il y a un peu plus d’un an, Sophie a vécu une reconversion haute en couleurs dans la tech. Un projet de création de boîtes et son indéfectible curiosité l’ont conduite sur ce chemin qui s’est révélé très surprenant. Une formation de 2 mois et demi où l’on pleure à l’arrivée et à la sortie, à l’image d’une colonie de vacances !
Le démarrage est douloureux : l’intensité de la formation la fait douter ainsi que tous ceux qui font partie de sa promotion. Toutefois ils partagent tous un haut niveau d’implication et d’enjeu autour de cette reconversion. Avec le temps, la confiance - en soi et mutuelle – grandit. Cette forte énergie va alors se transformer et les faire basculer au bout de quelques semaines en une aventure humaine hors norme.
Dans cette promotion se croisent des parcours qui n’auraient par ailleurs jamais eu l’occasion de se côtoyer. Tous les curseurs sont au maximum : le partage, l’entraide, la créativité, l’intensité des liens et l’ampleur des émotions.
C’est dans ce genre d’environnement que Sophie se sent particulièrement vivante ! Elle a vécu la perte prématurée d’êtres chers. De là, elle tire une conscience encore plus aigüe de l’importance de saisir les opportunités quand elles se présentent. Plus que jamais s’est exprimé son appétit des expériences de la vie, tout en légèreté et en simplicité. Et cette épisode de vie l’a particulièrement rassasiée !
Mon invitée : Sophie PARISOT
Il est des jours à marquer d’une pierre blanche. Ce fut le cas le 26 décembre 2023 pour Lisa. Sur la route du retour des fêtes de Noël, elle est seule au volant. Une occasion pour elle d’écouter un podcast inspirant et laisser venir en elle nouvelles idées et informations. C’est à ce moment qu’elle ressent subitement une très forte connexion à Dieu.
La religion est pourtant un domaine qu’elle met à distance depuis longtemps dans sa vie. Cela ne l’a pas empêché, de longue date, de se sentir connectée à un grand tout. Mais dernièrement, ce lien lui semblait plus diffus, instable.
La connexion de ce jour la fait basculer dans un état de stabilité puissant et porteur.
Elle qui vient de traverser, dans toutes les sphères de sa vie, des mois et des mois de remises en question et transmutations, elle vit cet état comme une renaissance. Un grand travail de terrassement de son être sur lequel elle voit à présent s’installer une foi inébranlable.
Pendant ce travail des ombres, son environnement s’était rétréci autour de sa garde rapprochée – ses âmes sœur spirituelles dans l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, elle se sent mieux sculptée, nettoyée et solide pour se frotter à une nouvelle palette de relations. Une grande joie l’envahit à cette perspective !
Rencontrer des gens nouveaux a toujours été une source de plaisir pour Lisa. Mais cette disponibilité retrouvée lui ouvre la possibilité de nouer des liens avec les bons partenaires et le bon public pour déployer des projets plus grands, à la hauteur de l’impact qu’elle souhaite avoir.
Face aux marqueurs extérieurs de réussite (CA, clients), il s’agit pour elle de promouvoir le succès intérieur comme un autre étalon de son accomplissement et un capital inaltérable dans le temps.
Le 27 décembre 2023 a été une journée très particulière pour Coralie.
Elle organise ce jour-là, pour les femmes de sa communauté, un événement en ligne de célébrations 2023 et projections 2024.
Imaginé trois semaines plus tôt, c’est immédiatement une ambiance sophistiquée et fun qui s’impose à elle : tenue de gala, champagne, boule à facettes et playlist léchée. Est-ce que ce ne sera pas « too much » ? Cette pensée est vide balayée !
Pourtant ce jour-là, cet événement va devoir cohabiter, à quelques heures d’écart à peine, avec un douloureux moment : des obsèques dans la famille proche.
En dépit des circonstances, Coralie sent qu’il est important de maintenir ce moment de célébrations. Elle va, comme jamais auparavant, être amenée à étirer ses émotions pour passer de l’intense tristesse à la joie éclatante.
Alors que l’événement commence, elle comprend aussi que la visualisation qu’elle a préparée doit céder la place à une autre qu’elle imagine en live.
Toutes les sensations de la journée convergent pour lui montrer toutes les limites qu’elle a osé dépasser. S’autoriser à sortir d’un carcan conventionnel, c’est d’ailleurs son chemin depuis plusieurs années. Il a vu grandir sa confiance et ses rêves au fur et à mesure pour la guider, avec satisfaction, vers sa vie d’aujourd’hui et les futurs grands projets qui s’annoncent encore. Comme on déploie des poupées russes, elle va vers toujours plus grand.
Mon invitée : Coralie RUFENER - @luniversdecoralie.ch
Découvrez ou redécouvrez un épisode issu de la 1ère saison quand les Portraits Singuliers étaient encore des live Instagram.
Dimanche dernier, Aude a assisté sur le Bassin d’Arcachon, à un vol d’oiseaux migrateurs comme un instant de grâce. Elle s’est mobilisée pour venir ici dans le froid - suite à un petit jeu récurrent avec elle-même de « cap ou pas cap? ».
Devant ce spectacle, elle a la conscience aiguë de vivre un moment d’équilibre entre action et contemplation!
Cet équilibre est un fil rouge pour elle dans sa vie et son activité professionnelle : l’équilibre entre action et confiance pour laisser venir à elle des missions. À l’instar de la terre qui se prépare de longs mois à accueillir le printemps et la démultiplication des bourgeons.
Dans son alignement qu’elle processe sans cesse en toile de fond, elle sait qu’elle saura dire « cap! » dès qu’une belle opportunité se présentera.
Cette confiance qu’elle a su faire grandir en elle répond à l’insécurité de l’enfant et la jeune fille qu’elle était. Une époque où prend racine son leitmotiv du « cap ou pas cap? » comme une façon courageuse d’avancer dans la vie!
Mon invitée : Aude MENNECHET - @aude_therapie_poetique
Chaque année, Marine a RV avec elle-même le jour de son anniversaire. Cette fois-ci, elle s’est offert une journée d’inspiration à Paris dans un grand événement de femmes entrepreneurs mêlant conférences et masterclass.
Toute la journée l’a bercée dans une énergie de joie, de connexion et de motivation. Pour en ressortir lessivée, mais avec la sensation d’être nourrie et puissante.
Cette assemblée de femmes, par son état d’esprit, a offert une caisse de résonnance aux valeurs de communauté, de solidarité, de non-jugement qui accompagnent Marine. Ces « valeurs familiales », elle les fait vivre dans le Kocon, son projet rassemblant coworking et crèche, entrepreneuriat et parentalité.
Depuis les tourments de son enfance, Marine a toujours été animée par l’idée de construire une famille unie. « Il faut un village pour élever un enfant », qu’à cela ne tienne ! Le Kocon est un peu ce village qui englobe et alimente l’unité de sa famille et de celles qui gravitent autour.
Si, dans son chemin d’entrepreneur et de chef d’entreprise, Marine a vu plus d’une fois ses valeurs chahutées par les circonstances, elle cherche plus que jamais à s’y reconnecter pour nourrir sa flamme et inspirer ses choix.
Mon invitée : Marine ALARI - @motherworkcommunity
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Pourquoi certains moments de notre vie comptent plus que d’autres ? Que racontent-ils de nous ?
Je ne parle pas forcément des grands événements de notre…
Mais aussi ces petits instants du quotidien qui nous touchent particulièrement, nous plaisent, nous intéressent, nous captivent.
Et qui laissent ainsi leur empreinte avec, dans leur sillage, un parfum d’émotions plaisantes.
Les Portraits Singuliers sont une zone pour explorer ces souvenirs agréables. Ensemble, nous remontons le fil jusqu’au plot auquel ils s’amarrent :
🔸ce à quoi vous accordez de la valeur,
🔸ce qui est important pour vous,
🔸vos convictions, vos combats, votre vision toute particulière du monde.
Bref, les ingrédients singuliers de votre personnalité !
Je suis Sandra Garnier, fondatrice de Sa.Ga, exploratrice de vos singularités.
J’aime regarder les personnes et le monde sous cet angle.
Alors je vous invite aujourd’hui dans la galerie des Portraits Singuliers : des interviews live d'1/2 heure pendant lesquelles des personnes d’horizons variés viennent partager avec moi un bon souvenir à partir duquel nous tissons le fil vers un bout de leur singularité.
Les Portraits Singuliers offrent un espace précieux à mes yeux :
🪶Je veux vous rencontrer sous un angle doux, positif, puissant.
🪶Je veux vous présenter au monde par la lentille de l’authenticité profonde, simple et spontanée.
🪶Je veux retranscrire vos souvenirs et émotions avec des mots justes et précis.
🪶Je veux vous illuminer de l’intérieur, vous rendre fiers et forts de vos singularités.
🪶Je veux contribuer à mettre en lumière toutes les singularités.
🪶Je veux honorer la biodiversité humaine.
Retrouvez-moi sur mon site www.sa-ga.fr, sur LinkedIn (Sandra Garnier) ou Instagram (@sa.ga_sandra).