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Réuni autour du thème « Connecter l’IA », le salon international de l’informatique de Taipei ouvert mardi propose jusqu’à ce vendredi un panel diversifié de nouveaux produits, d’innovation informatique et des composants couvrant l’écosystème complet des ordinateurs, tablettes, portables et autres équipements informatiques connectés.
Le pari 2024 est aussi de relancer les PC, dans le sillage du « rebond-covid » qui s’est vite estompé. Pour cela, le PC doit être révolutionnaire, moderne et même futuriste. L’année dernière, d’ailleurs, le patron de Nvidia avait délivré un discours très remarqué affirmant que « l’IA ferait basculer l’informatique dans une nouvelle ère. » Et c’est justement dans cet univers que nous plongeons, le point tournant étant déjà amorcé. Du coup, l’IA est la thématique phare de ce Computex 2024 avec comme « invité d’honneur » les ordinateurs d’IA, ce concept de PC AI qui se généralise et que les analystes annoncent non comme un « plus », ni un simple produit ou ordinateur amélioré, mais bien plus comme ce qui sera la base de l’industrie informatique dans les prochaines années, comme l’internet l’a été il y a deux décennies.
Côté des attentes commerciales, les ordinateurs IA devraient représenter plus de 20% du marché des ordinateurs dès cette année, selon les données de l’association informatique de Taïwan (TCA), une proportion en forte hausse à mesure que l’IA intègre tous les équipements TIC (technologies de l'information et de la communication).
Retour sur le Computex 2024 dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
Produire de l’hydrogène vert est un objectif de plus en plus convoité à l’ère de la nécessaire réduction des émissions carboniques. Cette semaine, une équipe de recherche de l’Université nationale Sun Yat-sen de Kaohsiung, dans le sud de Taïwan, a justement présenté son prototype de production d’hydrogène par électrolyse alcaline dans l’eau de mer, grâce à la découverte d’une technologie clé qui devrait être exploitable à grande échelle.
Cette découverte faire du prototype conçu par l’université taïwanaise le tout premier de ce genre au monde : un « prototype de production d’hydrogène par électrolyse alcaline à l’eau de mer » mis au point par l’équipe de recherche du professeur Chen Chun-hu (陳軍互) du Département de chimie à l’université nationale Sun Yat-sen.
Les chercheurs ont réussi à maîtriser certaines technologies clés permettant cette avancée cruciale, dans le sillage de leurs recherches autour de moyens possibles pour atteindre le cap « zéro émission nette » en 2050. On le sait, il est urgent, pour y parvenir, de développer des sources d’énergie alternatives propres et renouvelables. Parmi eux, l’électricité verte comme l’énergie solaire, l’énergie éolienne, etc. pour produire de l’hydrogène dit vert produit par électrolyse de l’eau est un outil puissant pour réduire les émissions de carbone et stocker l’énergie.
Retour en détails sur cette découverte dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
Dans le secteur de la vente au détail hautement compétitif d’aujourd'hui, comprendre les préférences et les comportements des clients est devenu la clé du succès. Pas étonnant que l’analyse du comportement des consommateurs en ligne soit tant suivie par les magasins et différentes enseignes qui cherchent continuellement à attirer les consommateurs en leur proposant ce qu’ils souhaitent, quitte à créer de la demande et susciter un « besoin ».
A cet égard, la startup taïwanaise NexRetail a presque entièrement remodelé le commerce de détail grâce à sa technologie avancée d’IA, allant jusqu’à initier un nouveau mode de fonctionnement des magasins traditionnels.
Retour en détails sur cette nouvelle approche en compagnie de James Wu Cheng-han, Directeur général de NexRetail.
Des scientifiques taïwanais ont découvert une bactérie dotée d’une propriété « génialissime » de pouvoir décomposer le plastique.
Aujourd'hui, nous plongeons donc dans le monde de la biologie marine pour aborder une découverte capitale opérée par une équipe de chercheurs taïwanais de l’Université nationale océanique de Taïwan (NTOU) avec la mise en lumière d’une souche bactérienne potentiellement révolutionnaire capable de décomposer efficacement le plastique dans les océans.
Dirigée par Ho Ying-ning (何攖寧), professeur adjoint à l’Institut de Biologie marine de l’Université, les scientifiques ont isolé la souche bactérienne marine baptisée « Oceanimonas pelagia NTOU-MSR1 ». Observée dans les sédiments marins de la côte nord de Taïwan, cette bactérie a démontré sa capacité à décomposer entre 10% et 15% de polyéthylène, l’un des plastiques les plus couramment utilisés dans le monde, en seulement 120 jours.
Retour en détails sur cette découverte bactérienne aux propriétés étonnantes dans l’émission Taïwan en éblu’action de ce vendredi.
Eurobot, c’est LA compétition de robotique à ne pas manquer, avec ses éditions junior (-16 ans) et la catégorie 18-30 ans, dans la Coupe de France de robotique qui élit chaque année domicile à La Roche-sur-Yon. Cette "capitale des robots" réunit ainsi quelque 2000 participants répartis en 215 équipes pour les éditions nationales. Il ne faut manquer non plus l’édition internationale d’Eurobot 2024 avec une vingtaine de pays en lice et 150 équipes prêtes à conquérir Mars, dont deux taïwanaises.
Pourquoi la planète rouge ? Tout simplement parce que c’est le thème de cette coupe 2024 de robotique : « cultiver Mars ». Ainsi, toutes les équipes participantes doivent concevoir un robot fermier articulé dont la mission est de cultiver divers plants sur Mars et relever d’autres défis.
Pour cette 31e édition d’Eurobot, l’université Tsing Hua de Taïwan présente deux équipes avec deux approches stratégiques différentes : DIT Robotics et son robot à transmission différentielle, et DIT Rabbits dont le robot est doté d’un système de traction omnidirectionnelle.
Découvrez les détails de ces robots et les ambitions des développeurs en herbe taïwanais présents en France dans l’émission Taïwan en ébulaction de ce vendredi.
Les prix américains Edison fondés en 1987 encouragent l’innovation au service de l’amélioration du quotidien en distinguant les produits et services les plus innovants chaque année, dans l’esprit de Thomas Edison, soucieux de créer un impact positif dans le monde. Cette année, Taïwan occupe la 3e marche du podium des Prix Edison 2024, avec neuf prix récompensant quatre instituts de recherche, dont l’habitué ITRI (Institut de recherche en technologie industrielle de Taïwan), le TTRI (Institut taïwanais de recherche sur le textile) et le MIRDC (Centre de recherche et développement des industries métallurgiques).
Retour en détails sur les technologies innovantes primées, dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
À Taïwan, la quantité de vêtements usagés recyclés augmente de manière constante ces dernières années. En 2015, les statistiques du ministère de l’Environnement avançaient quelque 42 000 tonnes de vieux vêtements recyclés, contre plus de 77 000 tonnes en 2019.
Parmi les différents acteurs du recyclage et de la transformation des habits de seconde main, deux jeunes Taïwanaises se sont lancées dans une aventure technologique en co-fondant Ersheshan, une nouvelle plateforme innovante de collecte et de vente de vêtements inutilisés à Taïwan.
Phoebe et Angie nous expliquent notamment comment le recours aux technologies et des gestes simples peuvent offrir une grande contribution à l’économie circulaire des textiles et à la protection durable de l’environnement grâce à leur plateforme Ersheshan qui s’appuie sur les avancées technologiques pour régénérer les vieux vêtements.
Le Centre de recherche sur l’évaluation et la gestion des risques liés à la chaîne de catastrophes sismiques de l’Université nationale centrale a investi plus de deux ans pour élaborer un système d’alerte précoce aux tremblements de terre (TT-SAM) de nouvelle génération.
Chan Chong-han (詹忠翰), directeur adjoint du centre, a détaillé que ce système nouvellement développé est plus rapide que le système d’alerte précoce existant et qu’en l’espace de quelques secondes seulement, ces « instants cruciaux en or » pouvaient fournir quelques secondes supplémentaires en amont pour avertir de l’occurrence imminente d’un séisme et permettre aux principales installations publiques ou sensibles (train à grande vitesse, MRT, fonderies...) de ralentir, stopper leur fonctionnement et minimiser l’ampleur de l’impact éventuel des secousses.
Ce système représente une avancée majeure dans la technologie des alertes sismiques, en permettant une détection et une alerte précoce des tremblements de terre. En effet, le système est capable de fournir des informations sur l'intensité des secousses dans les différentes régions en seulement 3 secondes après avoir enregistré les premiers signaux sismiques. Une performance qui dépasse en vitesse et en précision le système actuel.
L’équipe de recherche a passé plus de 2 ans à développer un écosystème complet d’alerte précoce aux tremblements de terre par IA, via l’apprentissage profond et étendu. Le système appelé « Modèle d’alerte aux séismes du transformateur IA de Taïwan (TTSAM) » offre une acuité de plus de 90%.
A la suite du puissant séisme de Hualien qui a ébranlé tout Taïwan il y a près de deux semaines, les équipes de secouristes ont afflué de partout pour venir en aide aux sinistrés et aux personnes bloquées, surtout dans les gorges de Taroko.
De l’étranger, Taïwan a fait appel à un contingent turc spécialisé dans les recherches appuyées par les drones, pour bénéficier de son expérience inégalée en matière de recherche et sauvetage dans les zones dévastées et difficilement accessibles.
Luo Cheng-fang (羅正方), président de Jingwei Aerospace qui accompagne l’équipe turque voit dans cette coopération une opportunité d’optimiser le travail nécessaire de secours dans les zones sinistrées en même temps que cette expérience d’échange civil contribue grandement à l’amélioration et au développement d’un écosystème complet de l’industrie des drones à Taïwan.
Des think tank soulignent de leur côté, à l’occasion de la visibilité des drones dans ce triste événement, que l’énergie de R&D des fabricants est en réalité très présente à Taïwan mais qu’il est nécessaire de la renforcer, que ce soit pour le volet civil ou le volet militaire du développement taïwanais des drones, à l’instar du chercheur Shu Hsiao-huang (舒孝煌), de l’Institut de recherche sur la défense et la sécurité nationale.
Bonne écoute !
L’Academia Sinica de Taïwan vient de présenter le tout premier modèle au monde d’estimation de la vitesse du changement climatique dans les zones montagneuses.
Un vrai défi technologique et scientifique quand on est conscient du cruel manque de stations d’observation météorologique à long terme dans les zones montagneuses. Cela rend difficile la quantification du changement climatique dans les zones montagneuses.
L’équipe de recherche de l’Academia Sinica a utilisé les principes de la thermodynamique pour créer le premier modèle d’estimation de la vitesse du climat dans les zones montagneuses et a découvert que 17 zones montagneuses à travers le monde entier connaissaient un réchauffement climatique aigu.
Détails sur cette recherche taïwanaise dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
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Quel drôle de nom ! Un concept né de l'image du cerveau en ébullition qui concrétise sa pensée en passant à l'action.
Cette émission abordera des projets à l'œuvre dans le monde des inventions ou dans le domaine socio-éducatif au service de la société taïwanaise en donnant la parole aux acteurs de ces actions qui sortent de l'ordinaire.
A retrouver en podcast: spotify / apple

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